MW / Accueil / Articles / PAT O'MAY (21 JANVIER 2014)

PAT O'MAY (21 JANVIER 2014)

INTERVIEW - ROCK - STRUCK - 18.02.2015
Presque deux ans jour pour jour après la rencontre dans le cadre de la promotion de "Celtic Wings", Pat O'May nous a donné rendez-vous pour évoquer son nouvel album, celui de tous les changements : "Behind the Pics"...
  •  
  •  
  •  
  •  
    
C'est un Pat O'May toujours aussi sympathique et visiblement ravi de nous revoir avec sa nouvelle Lâg avec qui nous avons évoqué "Behind the Pics", magnifique album de tous les changements mais malheureusement également proche de l'actualité tragique qui a frappé la France en ce début d'année 2015...


Nous avons eu la chance de te rencontrer en février 2013, presque deux ans jour pour jour au Hard Rock Café. Que s’est-il passé depuis pour toi ?


Pat O'May : On a fait la tournée de l’album, on a fait quelques concerts très sympas… J’ai ensuite enchaîné avec trois tournées européennes avec Martin Barre : ça a été assez chronophage mais pouvoir côtoyer au quotidien une vraie légende du rock -un de ceux qui a construit le rock prog- comme lui est inestimable.


Pour revenir à la tournée "Celtic Wings", a-t-elle été à la hauteur des espoirs placés en l’album ?

Honnêtement, non ! L’album s’est bien vendu : on est très content des ventes mais on aurait aimé tourner plus.





Comment expliques-tu cela ?

Pour les tourneurs, ça devient très compliqué : il y a beaucoup de monde sur la route !
Mais de façon générale, c’est le manque de notoriété qui évolue petit à petit et le fait que ma musique soit difficile à classer qui ont joué au niveau des festivals où nous aurions dû en faire plus.


Est-ce que cela a influencé la composition de "Behind the Pics" ?

Pas du tout (Rires) !


C’est l’album le plus personnel que j’ai fait. Je ne me suis donné aucune limite. Je pense que c’est l’album où j’ai le plus douté.


Nous y arrivons… Nous voici donc en 2015, avec ce nouvel album "Behind the Pics". Un nouvel album vraiment très varié : musique celtique, accompagnements symphoniques (le splendide titre d'ouverture 'On the Moor'), titres directs et musclés ('No Religion' aux relents punk notamment en raison du chant très Billy Idol), un 'We Can Dance' dont le riff fil rouge m’évoque Police, mais aussi quelques touches orientales. Après une aussi longue carrière que la tienne et de multiples collaborations, cet album est-il le reflet, une sorte de best-of, d'un univers musical qui semble sans limite ?

Merci pour tous ces compliments et tu as tapé dans le mille concernant les influences (Sourire) ! Malgré tout, je ne parlerais pas de best-of, en revanche je dirais que c’est l’album le plus personnel que j’ai fait. Je ne me suis donné aucune limite. Je pense que c’est l’album où j’ai le plus douté.


Pourquoi tant de doutes ?

Je ne sais pas. Peut-être parce que c’est l’album le plus personnel (Rires) !
Il fallait réussir à ce que j’ai confiance en moi. Je doute en moi mais finalement, le doute me permet de construire et d’aller plus loin. C’est vraiment l’album qui me correspond le plus.


Sur ce nouvel album, bien que présente, avec notamment de superbes soli et le splendide instrumental 'Little Big Horn', ta guitare me semble un peu moins mise en avant (pas de shred par exemple) : est-ce une volonté ?


Absolument ! Je voulais mettre en avant le chant et si sur les précédents, il y avait des passages shred, j’ai gommé ces plans parce que les morceaux ne demandaient pas cela.
Mais pour travailler actuellement les titres pour la scène, je me rends compte qu’en réalité, la guitare est beaucoup plus présente que sur le précédent album par exemple. La guitare est certes plus en retrait mais omniprésente.
Du coup, j’ai exploité différemment la guitare au niveau des rythmiques : je suis allé chercher des choses que je ne faisais pas avant, ce qui m’a également déstabilisé…


Cet album est celui des changements… Concernant la guitare, premier changement, tu as une magnifique guitare LAG avec des incrustations sur le pickguard. Quel est le sens de ces incrustations?


Ces incrustations sont extraites d’un chaudron qui est la base de tous les éléments celtiques. Ce coté irlandais est vraiment mon univers !





Tu sembles parfaitement comblé par cette nouvelle guitare. Est-ce que les sonorités riches de cet instrument t'ont inspiré au point d'être à l'origine de certaines idées musicales qui apparaissent sur ton album?

Pas au niveau des idées à proprement parler puisque j’ai eu la guitare après la composition des titres.
Cela fait deux ans que nous travaillons sur ce prototype de guitare et j’ai eu le modèle définitif juste en revenant de Sofia.


Tu parlais de doute. Pour le coup cet album, vraisemblablement le meilleur de ta discographie, marque un vrai tournant dans ta carrière, avec une nouvelle signature, ce nouvel album donc avec deux titres enregistrés avec un orchestre… y-a-t-il un risque que tu prennes la grosse tête ou au contraire, tous ces éléments sont autant de pressions supplémentaires et de remise en cause?

Ce sont effectivement des doutes en plus (Sourire) ! J’avais déjà écrit des parties symphoniques pour Thalassa mais elles étaient enregistrées avec des samples. Quand tu écris pour un vrai orchestre symphonique, ce n’est pas tout à fait la même histoire. J’ai été poussé dans mes retranchements mais finalement, ça a été super agréable.
Chaque nouvel élément est un doute supplémentaire mais comme le doute me permet de créer et de pousser les choses, ce n’est que du bonheur…
Et pour revenir sur le melon que tu indiquais, je pense que je l’ai eu à 22 ans. Aujourd’hui, j’en ai 53, ce n’est plus la peine, ça ne sert à rien : il est trop tard (Rires)!


On l’a vu, cet album est un vrai défi en soi mais finalement, quel challenge te reste-t-il à relever pour continuer à avancer ?


Le premier challenge va être d’arriver à transformer ce disque sur scène.


En particulier les deux titres symphoniques…

Très clairement, c’est la raison pour laquelle nous avons fait le choix de ne faire que deux titres symphoniques parce que cela serait devenu impossible de jouer cet album sur scène.
Donc, pour répondre à ta question, l’orchestre symphonique sera dans l’ordinateur… du moins pour le moment (Rires) !


C’est ton prochain gros challenge…

Ce sera effectivement le prochain challenge : faire un concert complet avec l’orchestre symphonique et c’est un projet pour 2016.


Ce magnifique album comporte quelques pépites mais outre l’aspect musical, la voix semble plus en avant, comme si tu avais envie de te découvrir. On a l’impression d’un album plus personnel que jamais, une sorte d’introspection : est-ce le cas ? As-tu mis le côté pudique de côté et t’es-tu mis à nu pour la première fois pour cet album ?

Au niveau du chant : carrément !
Je suis même très surpris de me retrouver à lire des chroniques où il est écrit que je me suis mis au chant sur cet album. Mais j’ai toujours chanté (Rires) !


Tu n’es pas un inconnu des médias, malgré tout, ils semblent te découvrir avec cet album. Comment expliques-tu cela ?

On a vraiment travaillé le chant notamment avec James Wood avec qui j’ai co-écrit les textes, il était dans les studios quand j’ai enregistré… Si tu veux, j’ai eu quelqu’un d’extérieur pour m’aider…


Tu n’avais pas forcément de recul sur ton chant et il t’a aidé dans cette démarche ?

Tout à fait. Auparavant, j’enregistrais en une prise, je vérifiais que le chant était en place… mais je n’allais pas plus loin.


Peut-on dire que tu abordes le chant de façon plus professionnelle ?

Je pense que je le prends plus au sérieux.


Mais de façon assez paradoxale, au moment où tu l’abordes de façon plus professionnelle, il n’a jamais paru aussi personnel…


Absolument.


Sans être un album concept pour autant, nous voulions trouver des chansons qui pouvaient avoir plusieurs interprétations d’où le titre "Behind the Pics" : qu’est-ce qui se cache derrière les images.



Comme le titre avec le jeu de mot semble l’indiquer, "Behind the Pics" - derrière les apparences - il y a une triste réalité faisant qu’en plus d’être plus personnel que jamais, les thèmes de l’album sont très contemporains comme 'No Religion' qui colle à la triste réalité. Te positionnes-tu comme le vecteur d'un message "politique" ?

A travers ce morceau, bien évidemment. Malgré tout, je ne donne pas de leçon, je donne juste des points de vue.
Concernant 'No Religion', je veux dire que je n’ai rien contre la spiritualité, elle ne me dérange en rien. N’importe qui peut croire en Dieu, Allah, Bouddha… ça n’a aucune importance au contraire même si cela peut aider certaines personnes. En revanche, elle devient problématique lorsqu’elle devient dogmatique. Et on constate qu’à chaque fois, cela revient à une histoire de pouvoir, d’argent… et donc plus aucun lien avec la spiritualité.
Et cette chanson traite de cela, à savoir que finalement la religion apporte les pleurs… Et malheureusement, je ne pensais pas du tout que cette chanson pouvait coller à la triste actualité que nous vivons aujourd’hui. Mais en même temps, c’est un sujet qui me tient à cœur depuis très longtemps et ce n’est pas le premier morceau dans lequel j’évoque la religion.

'On the Moor' est un morceau qui évoque comment gérer la vengeance. Est-ce qu’on peut se construire dans la vengeance ? La réponse est non parce que cela ne peut faire qu’empirer les choses.

De façon générale, dès le départ, j’ai voulu collaborer avec James sur les textes parce que je pense que c’est un album de chansons. Il n’y a que deux instrumentaux. Sans être un album concept pour autant, nous voulions trouver des chansons qui pouvaient avoir plusieurs interprétations d’où le titre "Behind the Pics" : qu’est-ce qui se cache derrière les images.





Est-ce que cela te donne des idées pour la suite maintenant que tu as trouvé ta voix / voie ?

(Rires) C’est évident que je ne vais pas m’arrêter là ! Il y a un chemin qui est en train de se dessiner, un style qui s’identifie… même si cela reste très varié, on reste dans quelque chose d’un peu plus cohérent.


James Wood semble être une partie prenante de cette évolution. Cela signifie-t-il que tu vas continuer avec lui ?

Bien sûr sauf si on se fâche (Rires) !


Ton chant a évolué comme on l’a dit. Etait-ce la contrepartie obligatoire et consciente d’une mise en retrait de la guitare qu’on a pu évoquer avant ?


Je pense que j’utilise la guitare de façon très différente. D’un point de vue guitare pure, cet album est techniquement plus dur à jouer que le précédent. Il y a notamment des choses comme tu l’évoquais tout à l’heure à savoir des passages qui rappellent Police : chanter et jouer cette partie en même temps, c’est un enfer !
Pour moi, techniquement, certains plans sortent de ce que je fais facilement et naturellement. Il y avait donc une vraie mise en danger.


C’est le maître mot de cette interview et de cet album, à savoir une remise en question et ne pas se reposer sur ses acquis…

Ne surtout pas se reposer sur acquis. Et continuer à mélanger les choses.


Comme on l’a vu beaucoup de changements pour cet album. Est-ce que cela devait également passer par un changement de personnel et notamment James Wood qui a participé à Excalibur, Christophe Rossini mais surtout Jonathan Noyce (Gary Moore, Archive) ? A ce titre, toi qui cites à l’envie ton admiration pour Gary Moore, qu’est-ce que cela fait de jouer avec un de ses compères ?

(Rires) C’est juste énorme ! J’ai rencontré Jonathan grâce à Martin Barre. La connexion s’est faite immédiatement. On est frère !


Et pour le fan de Gary Moore, est-ce une fierté ?

Il n’y a pas de quoi être fier -ce sont juste des rencontres qui se font- mais un vrai plaisir : oui !


Cet album marque donc un changement total de line-up, penses-tu que tu ne pouvais pas le faire avec le précédent line-up ?

Absolument ! Nous n’aurions pas fait le même album.
Je ne renie en rien le jeu des membres du précédent line-up, je suis toujours pote avec eux mais par exemple, Fred (NdStruck : Fred Moreau) est un super batteur mais pour cet album, j’avais besoin d’un batteur qui ait un jeu plus actuel.


Très vite, j’ai senti que j’allais dire des choses qui avaient besoin de nouvelles sonorités. Et j’ai donc laissé de l’air à Jonathan et à Christophe pour qu’ils s’expriment vraiment et qu’ils amènent un son moins années 1980, pour qu’ils me permettent de me désenclaver un peu.


Quand a eu lieu cette décision de changer de line-up ?

Pendant l’écriture. Très vite, j’ai senti que j’allais dire des choses qui avaient besoin de nouvelles sonorités. Et j’ai donc laissé de l’air à Jonathan et à Christophe pour qu’ils s’expriment vraiment et qu’ils amènent un son moins années 1980, pour qu’ils me permettent de me désenclaver un peu.


Qu’est-ce qui a permis le passage du symphonique digital au vrai ? Bref, pourquoi avoir fait appel à un orchestre sur deux titres ?

Ce sont plusieurs opportunités. La première est de connaître Petko depuis 4 ou 5 ans : nous avons tourné ensemble en Allemagne avec le New Symphony Orchestra sur les opéras rock "Excalibur" d’Alan Simon. Dans le bus, on a beaucoup parlé avec Petko (Rires)… et on avait cette idée de pouvoir faire cela ensemble. En fait, j’ai cette idée de faire quelque chose avec un orchestre symphonique -pas précisément pour cet album- mais quand j’ai écrit 'On the Moor', ça sonnait comme une évidence.

Ensuite, il faut avoir les moyens financiers pour le faire. Et j’ai l’énorme chance d’avoir une maison de disques qui a produit mes deux derniers albums et nous ne sommes pas légion à être signés sous une maison de disques…


Sans compter que, comme tu l’as dit, "Celtic Wings s'est plutôt bien vendu, ils t’ont fait confiance…

Bien sûr, dans le cas contraire, nous n’aurions pas pu le faire.
Et en faisant écouter les maquettes à Hervé Le Meur, le boss du label (NdStruck : Keltia Musique), j'en viens à lui dire que sur ces titres, il faudrait un orchestre symphonique… Et il se trouvait qu’il avait envie depuis très longtemps de produire un disque où il y aurait un orchestre symphonique.
On a mis ça au point, on s’est assis autour d’une table en parlant chiffres et on s’est décidé d’y aller et finalement, quel bonheur (Rires) !


On l’a vu plein de changements, en revanche, seule chose qui ne change pas (outre toi qui est resté), pour cet album, tu es de nouveau retourné aux studios d'Abbey Road : étonnant quand on constate que "Behind the Pics" est différent de "Celtic Wings", on aurait pu penser que ça aurait été le cas avec les studios également ?


Oui mais en fait non (Rires) !
C’est également le même studio d’enregistrement. Au niveau technique, on a gardé les mêmes conditions.
Je suis resté pote avec Alew Wharton. Et au moment de finaliser cet album, je lui ai demandé si il était intéressé pour le masteriser. Et quand tu as un album avec des parties symphoniques, si il y a bien un lieu dédié, c’est bien Abbey Road qui ne fait quasiment plus que des musiques de films.


J’ai laissé vivre l’orchestre qui est le maître sur ces titres et c’est ça qui est intéressant parce que différent de ce que j’ai l’habitude de faire avec ma guitare.



A ce propos, est-ce que cet album va avoir des répercussions sur ton évolution musicale ? Je pense notamment à 'On the Moor' ou 'Little Big Horn' et leur aspect grandiloquent et cinématographique qui aurait sa place dans bon nombre de BO : est-ce envisageable ?


Bien sûr ! Cela fait maintenant presque 20 ans que je travaille pour Thalassa, ça me botterait vraiment d’avoir une proposition pour faire une musique de film et si possible, avec des orchestres symphoniques (Rires) !
Je n’ai pas une écriture musique classique -j’en serais bien incapable- donc l’écriture symphonique est plus cinématographique qu’autre chose. Et c’est vraiment ça qui m’intéresse parce qu’on raconte des histoires. J’ai laissé vivre l’orchestre qui est le maître sur ces titres et c’est ça qui est intéressant parce que différent de ce que j’ai l’habitude de faire avec ma guitare.





Quelles sont tes attentes pour la sortie de cet album ?


Avoir beaucoup plus de concerts… et c’est le cas ! Il y a une tournée de prévue, notamment une avec Pat McManus. Il y a également une date parisienne à la Boule Noire le 5 Mai et ça c’est cool (Sourire)...


Et comment expliques-tu la différence avec le manque de dates suite à la sortie de "Celtic Wings" ? Les répercussions tardives de ce dernier album ?

Je pense que oui ! C’est un ensemble de choses qui se met en place petit à petit.
Je suis à l’abri du disque d’or (Sourire) mais le travail qui a été fait sur "Celtic Wings" mais également sur "In Live We Trust" commence à porter ses fruits et mon nom commence à rentrer dans les mœurs (Rires) !


Et une pression à la veille de la sortie de cet album ?

Non ! La seule pression est celle que je me suis mise avant l’écriture de cet album et aujourd’hui, c’est de savoir si on va réussir à avoir du monde. Je parle beaucoup argent (Rires) mais il y a un aspect économique dont on ne peut pas se soustraire et produire une tournée coûte très cher.


Les premiers retours doivent te rassurer voire te conforter dans tes choix ?

Bien sûr ! Même si il n’y a finalement aucun calcul, je pense qu’on ne s’est pas planté dans notre envie d’avoir des formats chanson même si il y a une dimension rock progressif qu’il n’y avait pas avant.


Avant de se quitter nos lecteurs fans de prog ont une question concernant de futurs projets de collaboration en vue avec Alan Simon par exemple ?

Pour le moment, il n’y a rien de calé avec Alan. Je pense qu’il fait comme moi après "Celtic Wings", c’est à dire qu’il part sur d’autres choses. Encore une fois, c’est normal, il faut que les choses changent pour avancer.
En revanche, il y a d’autres choses en cours de réflexion, comme un projet avec le chanteur/ guitariste d’It Bites -John Mitchell- rencontré lors de la première tournée de Martin Barre dont il était le chanteur…


Alléchant mais nous en parlerons le moment venu… Merci

C’est moi qui te remercie, c’était super cool !





Merci à Tonyb et Nuno777 pour leur contribution...


Plus d'informations sur http://www.patomay.com
EN RELATION AVEC PAT O'MAY
DERNIERE ACTUALITE
PAT O'MAY: Double album du concert anniversaire de ses 23 ans de carrière
COUP DE POUCE

Lire l'actualité
Voir toutes les actualités concernant PAT O'MAY
 
DERNIER ARTICLE
Presque deux ans jour pour jour après la rencontre dans le cadre de la promotion de "Celtic Wings", Pat O'May nous a donné rendez-vous pour évoquer son nouvel album, celui de tous les changements : "Behind the Pics"...

Lire l'article
Voir tous les articles concernant PAT O'MAY
 
DERNIERE CHRONIQUE
4
Behind The Pics (2014)
Fidèle à ses traditions, Pat O'May n'en apporte pas moins quelques nouveautés à son hard-rock mélodique aux accents celtiques. Pour notre plus grand bonheur.

Lire la chronique
Voir toutes les chroniques concernant PAT O'MAY

F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
Quelques uns de nos partenaires :
Roadrunner, Metal Mind, Mascot, Spv Steamhammer, Afm Records, Sony Bmg, Peaceville, Warner, Unicorn, Prophecy, F2, Frontiers, Karisma, Insideout, Nightmare, Kscope, Ear Music, Klonosphere, Progressive Promotion, Gentle Art Of Music

© Music Waves | 2003 - 2018