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SOUND OF MEMORIES (23 OCTOBRE 2015)

INTERVIEW - DEATH METAL - STRUCK - 03.11.2015
A l'occasion de la sortie de son premier album "To Deliverance", Music Waves a pris rendez-vous avec les membres de Sound of Memories pour une interview... mémorable !
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C'est sans son chanteur -mais pas sans voix- que le combo francilien nous a présenté son très prometteur premier album "To Deliverance" sur lequel nous avons longuement échangé...


Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?


Fabien Benetti : Comment s’est formé le groupe et tout ce genre de petites choses (Sourire)…


Votre actu est ce premier album est sur le point de sortir, avez-vous la pression en vous disant que le départ de Sound of Memories commence aujourd’hui?


Fabien : Non, pas du tout parce que Sound of Memories est un groupe qui a eu plusieurs vies. Même si je ne voulais pas le faire, je vais faire un bref historique (Rires), le groupe a commencé en 2010 avec une formation différente. Le line-up du groupe s’est stabilisé à partir de fin 2012- début 2013 avec les arrivées de Nacim à la batterie, Flo au chant… Bref, le groupe existait bien avant : nous avons sorti un EP autofinancé…
De plus, cet album étant également autofinancé, nous n’avons aucune crainte de quoi que ce soit. Nous souhaitions sortir un album qui nous corresponde et aujourd’hui, on attend les réactions du public et des médias.





Malgré tout, tu dis que cet album est autofinancé. Il n’empêche qu’à l’occasion de cet album, vous êtes signés sur Finisterian Dead End, distribués par Season of Mist… Si on ajoute cette journée promotionnelle, vu de l’extérieur, il semble que le point de départ de Sound of Memories commence aujourd’hui…

Fabien : Oui mais à ce jour, tout est déjà fait, à commencer par l’album qui est déjà enregistré.

Nacim Galouz : Nous avons composé et enregistré comme nous le voulions sans contrainte et dans le calme. C’est uniquement ensuite que les contrats se sont débloqués et effectivement, cela va générer une certaine pression mais c’est plus au niveau de la promotion et des concerts.


Et finalement comment expliquez-vous tous ces contrats que tu évoques ?

Luis Tobar : Le grand travail de notre manager Elie et de Flo notre chanteur.

Fabien : Et nous sommes entrés en contact avec Laurent de Finisterian Dead End. Il a écouté les pré-productions, il a plutôt apprécié, il a voulu en écouter un peu plus, on lui donc joint l’album et il a été emballé…
Tout cela s’est fait très rapidement : on a sa réponse début de cet été et à partir de là, tout s’est enchaîné très rapidement : le pressage, la finition de l’artwork…
Et en réponse à ta question précédente, en fait tout va tellement vite que nous sommes dans l’instant.


On a l’impression que vous avez été pris dans un tourbillon et ce n’est qu’aujourd’hui que vous réalisez…


Fabien : Aujourd’hui avec les interviews qui s’enchaînent, on se dit que la promo commence vraiment : on commence à défendre cet album, on commence à parler du son et c’est vraiment la première fois que cela nous arrive.

Alain Del : Nous sommes encore dans un cercle amateur et on ne se fixe pas de réels objectifs, le seul que nous avons finalement est de défendre notre musique et notamment sur scène…


A ce propos, vous avez des dates de calées ?

Luis : Oui, le 14 novembre nous jouerons au Scen’Art Metal Fest 2015 qui est un festival -comme son nom l’indique- à Bussy Saint Antoine dans le 91.
Le 28 novembre, nous faisons notre release party et nous devions jouer avec K.A qui est un excellent groupe de thrash / death au studio Campus dans le 11e arrondissement de Paris.
Et on a une date le 12 décembre dans le cadre de la scène caritative Les rockers ont du cœur à Limours toujours dans le 91.

Alain : C’est un festival qui se tient tous les ans et le prix de l’entrée sont des jouets qui sont récoltés et reversés à des associations caritatives : c’est vraiment super !


Nous venons tous d’univers musicaux assez différents et la difficulté de cet album a été de joindre toutes nos influences bout à bout


Votre musique alterne des moments de pure beauté acoustique et la rage du death violent et rapide façon Carcass. Était-ce important pour vous de faire ce grand écart ?

Fabien : C’était important en raison de nos influences personnelles. Nous venons tous d’univers musicaux assez différents et la difficulté de cet album a été de joindre toutes nos influences bout à bout.
La partie acoustique est digne du progressif des années 1970-1980 : les parties néo-prog ou prog à la Marillion par exemple voire le death prog d’Opeth.
Il y a donc eu cette volonté d’alterner les passages et d’être sur un album assez progressif de par les thèmes aussi. Nous parlons de la folie et comme il y a beaucoup de choses à développer, tout cela collait parfaitement à la musique et à nos influences à la base qui sont très variées et pas uniquement axées sur le metal.


Votre musique est dans la lignée death mélo moderne. Un créneau très encombré, comment comptez-vous donc tirer votre épingle du jeu ?


Fabien : Premièrement, on s’estampille death mélo pour faciliter notre positionnement mais à côté de ça, nous ponctuons énormément nos breaks par d’autres genres musicaux et c’est là-dessus que nous essayons de travailler. Si on a l’impression qu’on navigue dans un death mélo assez lambda style Children of Bodom avec des mélodies assez efficaces, on le fait malgré tout sur un fond qui peut être parfois jazzy, parfois prog… avec des influences phrygiennes également parce qu’on aime composer de manière un peu égyptienne comme Nile ou des groupes orientaux plus tribaux … On utilise ce genre de choses dans notre musique, et c’est en ça qu’on essaie de se démarquer.


Ca nous a pris des années et ça a été très compliqué de pouvoir forger un son qui nous est propre en tout.


Justement votre musique est plus dans la lignée de Amorphis, donc très mélodique violente et symphonique avec des touches Carcass et de Arch Enemy. Est-ce que ce sont des références pour vous ? Comment avez-vous réussi à allier finesse et violence brute ?

Luis : On a énormément réfléchi (Rires) ! Le travail de composition est très simple finalement : il est fait individuellement, chacun apporte ses compos et on travaille ensuite dessus collectivement en le décousant, découpant … Chaque chanson, chaque transition ont été pensées de A à Z : il y a eu un gros travail d’arrangement.

Fabien : Mais c’est la raison pour le groupe ne sort que son premier album aujourd’hui, ça nous a pris des années et ça a été très compliqué de pouvoir forger un son qui nous est propre en tout.





On arrive à la question cliché. Votre premier album semble d'une maturité impressionnante. Comment avez-vous réussi cet exploit pour un premier album ?


Fabien : Tout d’abord merci pour le compliment.

Luis : Mais contrairement à ce que tu dis, cette question est assez inattendue finalement pour un premier album.

Fabien : Mais je pense que la réponse est le travail. Nous avons vraiment souffert pour sortir cet album : nous avons commencé les premières compos en janvier 2014, beaucoup ont été mises de côté mais nous avons continué sur notre lancée pour coller le plus possible à la thématique. Ca a été très douloureux en studio également mais nous avons beaucoup appris et nous nous sommes énormément remis en question par rapport à notre pratique de l’instrument notamment … Cet album a été très difficile à mettre en place.


C’est peut-être tout ce travail, cette réflexion qui inconsciemment donne cette impression ?

Alain : C’est exactement ça ! On a voulu créer cet album sur un concept qui est la folie et à partir du moment où cette idée était définie, nous avons essayé d’aller au maximum dans ce sens et de proposer des chansons cohérentes et homogènes. Dans cet album, il y a 10 chansons dont une intro qui ont fait l’objet d’une sélection parmi 20 chansons et ce fut très compliqué de se mettre d’accord sur la cohérence et donc quel titre devait figurer ou non sur cet album.


Tu es en train de me dire que vous avez déjà le matériel pour un deuxième album ?


Alain : (Rires) Non pas forcément justement !

Fabien : Nous avons quelques matériels pour le deuxième album mais ils ne colleront pas forcément avec le concept que nous voudrons développer (Sourire).


Les chansons semblent se suivre et se répondre en un tout logique. Est-ce un concept-album. Quels sont les thèmes abordés ?


Fabien : Nous ne sommes pas tous d’accord sur la notion du concept-album. Mais je pars du principe qu’à partir du moment où un narrateur qui raconte une histoire de A à Z ou alors qu’il y ait des thèmes qui se rapprochent à un seul univers ou concept, nous sommes dans un concept-album. Je considère donc que nous avons réalisé un concept-album dans la mesure où tous les thèmes parlent de la folie. Là-dessus, nous sommes dans un concept-album sauf que le point de vue change selon les chansons : nous avons essayé de partir sur autre chose que l’image d’Epinal de la folie en essayant d’ancrer cela un peu plus dans le réel et le présent mais aussi le passé. Avec Sound of Memories, nous essayons d’être sur des évènements qui se sont passés il y a très longtemps et qui ont une résurgence actuelle.

Luis : Sur le premier EP, il y avait une chanson sur l’esclavage qui est toujours d’actualité malheureusement et qui parlait de la société pyramidale égyptienne. Il y avait également une chanson d’anticipation 'Cyborg From Dust' sur la domination de la technologie et de la machine sur l’homme. Et enfin, il y en avait une dernière sur la justice qui est un thème un peu plus intemporel mais toujours aussi présent dans notre société. Dans cet EP, il y avait trois donc dimensions historiques à savoir le présent, le passé, le futur. Et cet album est axé sur la folie qui est intemporelle.


Justement quel est le membre le plus fou de Sound of Memories ?

Sound of Memories : (en chœur) C’est le chanteur (Rires) !


Il est actuellement dans sa cellule ?

Fabien : Justement, il a un droit de visite de 19 à 20 heures…


Nous ne voulions pas être mixés comme tous les groupes qui sortent actuellement


Votre son n'est pas aussi épais que certains de vos collègues. Est-ce une volonté de votre part pour aérer le disque et permettre à la mélodie de se déployer ?

Fabien : Tout à fait ! Nous avons eu un problème avec l’ingé au début : nous ne voulions pas être mixés comme tous les groupes qui sortent actuellement. Aujourd’hui, beaucoup de groupes ont une production très "gonflée" à tous les niveaux, très lourdes, avec des guitares très présentes … et ce n’est pas notre cas. Dans la conception de Sound of Memories, nous voulions faire la part belle aux mélodies - nous voulions qu’elles soient mises en avant -, mais également à tous les instruments, c’est la raison pour laquelle on entend si bien la batterie par exemple.

Nacim : La place accordée à la section rythmique est très importante : il y a très peu de groupes qui mettent la basse en avant malheureusement…

Fabien : Il y a beaucoup de parties à la batterie qui ont une variété, une richesse au niveau des cymbales qui sont mises en avant au niveau du mix … Tout cela a été pensé afin qu’il n’y ait pas seulement les guitares en toute puissance et une batterie linéaire qui va suivre.





On a l'impression que tout le monde veut sa piste instrumentale en début de CD, ça devient presque un passage obligé. Est-ce également votre cas ?

Luis : Je ne sais pas quand nous avons pris cette décision mais ça s’est fait naturellement, finalement.

Alain : C’est très logique puisque avec le recul, cette chanson est une porte d’entrée qui permet d’accéder au thème de la folie. Ce titre commence de façon assez progressive avec une mélodie assez rassurante et petit à petit, cela devient dissonant et particulier et c’est à ce moment précis qu’on entre en plein cœur du thème de l’album.

Luis : Et cette introduction peut également être une conclusion. En effet, les derniers accords de la dernière chanson sont les mêmes que les premiers accords de la première chanson. Cet album peut être pensé de façon cyclique et pas forcément de façon linéaire, piste par piste.

Fabien : Et là, on peut dire que Queensrÿche et "Operation : Mindcrime" a été une vraie source d’inspiration.


Sound of Memories est une synthèse un peu schizophrénique entre quelque chose de très condensé et en même temps de très ouvert vers d’autres choses, d’où la difficulté de faire cet album !


Le morceau-titre est magnifique, un futur hit qui résume à lui seul votre musique. Était-ce votre intention de finir sur un résumé musical de votre personnalité musicale ?

Fabien : Je ne sais pas si on peut parler de résumé mais nous voulions faire un titre à tiroirs, beaucoup plus progressif que les autres justement et qui a beaucoup plus d’influences visibles que les autres. En soi, c’est une délivrance aussi dans la mesure où il y a des influences qui sont pures : on s’aperçoit qu’on a pris à d’autres groupes - je pense notamment à Marillion ou Iron Maiden sur beaucoup de phases mélodiques -, mais qui nous correspondent totalement aussi.
Sound of Memories est une synthèse un peu schizophrénique entre quelque chose de très condensé et en même temps de très ouvert vers d’autres choses, d’où la difficulté de faire cet album !
Bref, ce dernier titre ne résume pas forcément l’album mais c’est une conclusion en forme de point de départ (Sourire)…


Et ce point de départ, nous évoquions tout à l’heure la pression que vous pourriez avoir à la veille de sortir cet album, pour le coup, la pression va être réelle au moment de se lancer sur son successeur afin de faire au moins aussi bien ?


Fabien : Nous sommes à peine sortis de cet album …

Alain : … Et nous ne sommes pas dans cette démarche …

Luis : … Même si Flo, notre chanteur, est un peu dans cette démarche.

Fabien : Malgré tout, nous nous remettons en question sur la technique sur des questions de son, de mix … sur lesquelles on veut atteindre un niveau assez professionnel.

Luis : Nous ne sommes pas totalement satisfaits de tout au niveau son.

Nacim : Nous ne sommes pas entièrement satisfaits du son de la basse et de la guitare et nous trouverons toujours des axes d’amélioration.

Fabien : Nous sommes conscients de tout cela et nous nous sommes déjà remis totalement en question, en revanche, quant à la direction musicale, nous sommes en train de partir sur quelque chose qui garde cette base "To Deliverance" mais avec des influences encore plus diverses. Nous voulons continuer à nous diversifier et d’avoir une entité par album ou par EP.
Pour le prochain, on essayait de fonctionner comme Mastodon à savoir une histoire, une façon de composer, une cohérence par album …

Luis : Un peu comme Iron Maiden également.

Fabien : Tout à fait ! Et visuellement, on essaie d’avoir des pochettes un peu plus fournies … comme dans le progressif finalement !


La voix rappelle énormément Carcass, les guitates Metallica, Insomnium ou Omnium Gatherum. Est-ce un résumé de votre musique ?


Fabien : Pas du tout !

Alain : Metallica bien sûr ! En fait, nous sommes influencés par Iron Maiden pour l’organisation des guitares, Children of Bodom également.

Luis : En fait, tu as cité des groupes de death mélo scandinaves que nous écoutons et peut-être qu’inconsciemment, cela se ressent sur notre musique mais le groupe n’a pas été créé dans cette optique.

Fabien : On a formé notre sens de la mélodie et la façon de composer sur Children of Bodom et j’ai envie de dire que ça s’arrête là. Par la suite, nous avons expérimenté d’autres choses. Mais sur leurs premiers albums, Children of Bodom a théorisé tout ce qu’il nous fallait avec ces riffs à la Maiden, les mélodies qui tuent…

Luis : Oui sachant qu’Insomnium est un groupe finlandais comme Children of Bodom et il en reprend les modes, les gammes… mais nous pourrions également citer In Flames…


Vous utilisez beaucoup les réseaux sociaux pour faire du teasing sur votre premier album. Est-ce nécessaire ? Est-ce encore une fois une preuve de maturité ou de professionnalisme que d'utiliser ces outils ?

Fabien : Je ne répondrais pas à cette question vu que je suis très peu sur les réseaux sociaux (Sourire).


Mais il y en a bien un d’entre vous qui le fait ?

Alain : Oui, c’est Flo, notre chanteur !

Luis : D’ailleurs, il est sur les réseaux sociaux pendant que nous faisons cette interview (Rires) ! Mais les réseaux sociaux sont un outil indispensable aujourd’hui.

Alain : C’est un outil pour communiquer sur l’événement, la musique qu’on joue…

Luis : Cela permet également d’être en contact avec les fans de l’étranger. Même si ils ne sont pas très nombreux, nous en avons quand même aux Etats-Unis, en Suisse et quelques autres pays européens.

Fabien : Nous essayons d’avoir une page assez "propre", sans private joke… On essaie d’avoir quelque chose qui se calque sur les professionnels pour que ça parle au maximum de personnes.


On l’a évoqué tout à l’heure, vous sortez avec votre son. Le travail sur la batterie est impressionnant, aussi bien au niveau de jeu très technique que dans le mixage. Est ce que pour vous la batterie doit être au premier plan et cette dernière est l'ossature de vos compositions et pas nécessairement la guitare ?

Nacim : C’est venu assez naturellement finalement. Mais on pouvait déjà constater que la batterie était au même niveau des autres instruments dans notre premier EP, d’ailleurs et cela correspond bien à tout le monde : chacun s’exprime de façon égale. Et ça fonctionne bien comme ça et nous n’avons pas pensé à mettre un instrument plus en avant par rapport à un autre.

Fabien : En fait, c’est le travail de l’ingé qui a fait une proposition qui collait à notre musique, et s’est dit que le niveau de la batterie doit être au même niveau que les autres au regard de la certaine richesse dans l’utilisation des toms, des cymbales et des variations de jeu. C’est lui qui a insufflé cela et nous avons suivi en validant ce mix. Mais encore une fois, ce n’était pas une volonté basique de notre part de mettre la batterie au premier plan vu qu’on construit la batterie après les riffs de guitare.


Avec le recul, considérez-vous qu’il faut continuer sur cette voie ?

Nacim : Ca dépend des compositions.

Luis : Nous sommes au service de la musique.

Nacim : Ca n’aurait pas de sens de continuer à faire cela sans qu’il y ait un intérêt pour la musique.

Alain : Nous ne pouvons pas savoir à l’avance, nous le ferons uniquement si cela apporte quelque chose à la musique.


Qu’attendez-vous de cet album ?

Fabien : D’obtenir des premières parties dans des salles assez correctes.


Et justement quelle serait la première partie rêvée et celle que vous estimez que "To Deliverance" mérite ?

Nacim : De rêve ? Le groupe qui collerait le mieux est In Flames mais celui des débuts pas celui qui fait du U2 (Rires) !

Alain : Gojira ?

Fabien : Ce n’est pas vraiment le style mais idéologiquement, ça ne serait pas illogique.

Alain : Children of Bodom peut-être ?


Soilwork qui tourne avec des français justement ?


Fabien : Avec T.A.N.K.

Luis : T.A.N.K. que nous connaissons très bien d’ailleurs, le chanteur est un ami de longue date.


Et à cet égard, peut-on envisager un guest avec Raf ?

Fabien : C’est amusant parce que tu n’es pas le seul à nous en parler. Et ce serait pour nous un plaisir de l’inviter.

Luis : Raf vient à la soirée et si tu le croises, tu pourras lui en parler (Rires)…

Fabien : Nous évoluons plus ou moins dans la même scène donc ça aurait du sens.

Luis : Mais malgré cela, c’est une personne très ouverte : on le voit évoluer dans un univers bien particulier dans T.A.N.K. mais il est guitariste de K.A, j’étais en musicologie à Evry avec lui et c’est quelqu’un qui écoute de tou...


On a évoqué la scène de rêve, assurer la première partie de T.A.N.K. est une éventualité raisonnable ?

Luis : Oui, des groupes comme T.A.N.K. comme K.A même si ils œuvrent plus dans du thrash.





On a commencé cette interview par la question qu’on vous a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?

Fabien : Nous n’avons pas été préparés à des questions de ce style (Rires).

Luis : Savoir si il y a un leader (Rires) ? Il n’y en a pas, nous sommes un groupe démocratique…


Et bien, vous réfléchissez et pour la promo du prochain album, vous reviendrez vers moi…

Alain : (Rires) Exactement, on prend d’ores et déjà rendez-vous…


Merci

Fabien : Merci à toi, ce fut un vrai plaisir !


Et merci à Thibautk pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://soundofmemories.bandcamp.com/
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