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ATLANTIS CHRONICLES (17 MARS 2016)

INTERVIEW - DEATH METAL - STRUCK - 08.04.2016
A l'occasion de la sortie de "Barton's Odyssey", Music Waves est allé 20.000 lieues sous les mers pour en savoir plus sur Atlantis Chronicles...
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C'est dans le cadre du Hard Rock Café que nous avons rencontré les têtes pensantes du groupe pour une immersion profonde dans cet ambitieux projet...


Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?


Alex Houngbo : Je dirais la question "Faites-vous vraiment du metal avec les poissons ?"

Antoine Bibent : "Comment est né le groupe ?", l’historique du groupe… le nom du groupe Atlantis Chronicles… C’est quelque chose qui revient souvent. Mais la question qui revient le plus souvent est de savoir si nous n’avons pas peur d’être bridés par le concept sur l’Atlantide et les mondes marins.





Si votre inspiration est proportionnelle au pourcentage du monde marin connu par l’homme, je pense que vous avez de la marge avant d’épuiser le sujet…

Antoine : Tout à fait ! Et il faut savoir que nos thèmes ne sont pas forcément directement en rapport avec le monde marin. Je ne raconte pas uniquement l’histoire d’un mec qui voyage dans les fonds marins, ça n’aurait strictement aucun intérêt : c’est juste un prétexte très cool au niveau de l’imagerie que ça dégage pour pouvoir aborder d’autres sujets.


L’eau est un élément récurrent dans votre musique et dans votre visuel, est-ce un élément qui vous attire ?

Alex : Tout à fait ! Quand nous avons commencé le groupe avec Sidney, le batteur, nous étions déjà fascinés par tout ce qui était relatif au monde marin... C’était un élément que je voulais intégrer dans notre musique vu que c’est quelque chose qui nous plait énormément. L’homme n’a pas exploré tous les fonds marins si bien qu’il y a une grande part de mystère comme l’Atlantide dont personne ne sait si elle a existé ou non… Nous avons une grande liberté et une grande plage d’inspiration.


L’eau est à la fois le symbole de la vie, de la mère, de la pureté ou de la naissance renaissance ? Est-ce dire que votre musique symbolise tout ça ?

Alex : Carrément ! Comme tu l’as très bien dit, l’eau c’est la vie. Mais attention, l’eau peut également perçue comme la mort. Les profondeurs de l’eau sont également synonymes de pression. Enfin, notre corps est composé à 60% d’eau…





Depuis votre dernier album vous avez perdu votre bassiste en 2014. Comment s’est passé cette phase qui a suivi cette perte ?

Alex : Ca a été très dur mais Michael a eu ses problèmes après avoir quitté le groupe. Mais c’est quand un ami qui nous était extrêmement cher avec qui j’ai commencé la musique, avec lui et Sidney. Ce fut un moment assez difficile à vivre pour nous… mais malheureusement, c’est la vie !


On a vu sur Facebook que vous avez mis un certain temps pour annoncer son remplacement, est-ce à dire que vous avez eu du mal à recruter un nouveau bassiste?

Alex : Michael avait quitté Atlantis Chronicles avant d’avoir ses complications. Mais nous avions déjà travaillé avec Simon qui avait remplacé Michael lors de la tournée en Europe de l’Est. Cependant, nous nous sommes laissé une marge de manœuvre pour voir si nous ne pouvions pas travailler avec d’autres personnes… mais nous n’étions pas prêts, ça nous a énormément affecté, nous étions même très mal.


Je n’ai pas envie que nous ne parlions que de mort et de destruction : il n’y a pas que la finitude qui m’intéresse, nous développons également une idée de renaissance





Est-ce que vous pouvez nous dire quelques mots sur la trame narrative de ce nouvel album ?


Antoine : Sur la forme, ça raconte l’épopée d’un personnage, Otis Barton, qui est né du premier album et qui était le comparse du premier explorateur pour qui nous avions écrit une première histoire, William Beebe sur "Ten Miles Underwater".

Mais c’est assez difficile de parler parce qu’un côté, il y a une mise en forme qui est présente  et un fond qui s’en détache un petit peu. A la base, c’est une histoire d’Apocalypse d’une terre dévastée par les flots. C’est d’ailleurs Alex qui a initié ça à la base : il fonctionne beaucoup par images et il avait cette idée d’Apocalypse et de terre dévastée par les eaux qui est très présente chez lui. Moi derrière, j’ai adapté cela en considérant que si la notion d’Apocalypse me convenait parfaitement car me permettant de développer plein de thèmes, en revanche je voulais y injecter différentes notions. En effet, je n’ai pas envie que nous ne parlions que de mort et de destruction : il n’y a pas que la finitude qui m’intéresse, nous développons également une idée de renaissance. A partir de là, beaucoup de choses sont envisageables car en évoquant la renaissance, il y a l’idée de regarder dans le rétroviseur et se demander comment faire pour améliorer les choses, que faire de plus, comment continuer de façon plus harmonieuse ou douce vis-à-vis de la nature humaine et de la civilisation moderne. Ce sont ces thèmes principaux que nous abordons.

Après, cela passe dans la mise en forme d’un explorateur qui s’appelle Otis Barton qui repart dans un voyage abyssal pour savoir ce qui est arrivé à son comparse disparu dans le premier album. Et dans le cadre de ce voyage, il va être aux premières loges d’une destruction globale qui intervient à une échelle universelle…


… mais tu as dis vouloir mettre du positif dans le récit, j’ai beau chercher dans ta description, je ne vois pas ?

Antoine : Justement, pour l’instant, le point positif est difficile à découvrir parce que de toutes façons, il va se développer petit à petit dans les albums à venir car il faut savoir que c’est un sujet avec lequel je n’ai pas fini. Le point positif est dans le fait d’avoir une vision plus optimiste de la mort tout simplement.
Si j’ai voulu cet album très optimiste, beaucoup le perçoivent très pessimiste. Mais c’est normal car c’est une vision optimiste de la mort : c’est presque un oxymore (Sourire) !
La mort est un sujet qui me hante énormément… Nous sommes tous conscients que s’il y a bien quelque chose d’inhérent à la vie humaine, c’est le côté éphémère des choses : c’est la finitude ! La question est de savoir comment vivre avec cela ?
Quand on s’intéresse à ces sujets, on trouve chez différents auteurs l’acceptation de la mort de chaque moment : il faut savoir laisser le moment mourir tranquillement sans être forcément triste, simplement accepter les choses tranquillement parce que d’autres choses vont se passer par la suite… C’est le côté optimiste de notre approche : l’acceptation pour pouvoir se consacrer au présent !


Si on devait coller une devise à Atlantis Chronicles, ne serait-elle pas "Carpe Diem" ?

Antoine : C’est exactement ça !


Tu as évoqué le fait de regarder dans le rétroviseur et se demander comment améliorer les choses finalement. Avez-vous un message en particulier à faire passer à l’instar du message écologique de Gojira ?

Alex : Sur l’écologie, je te répondrais tout de suite non.

Antoine : Toutes les personnes qui se bougent le cul pour faire évoluer les choses d’une façon positive est une goutte d’eau bonne à prendre - on ne critiquera jamais ça - en revanche, ce n’est pas nécessairement ce que nous allons chercher à prôner dans notre musique. Non, nous privilégions plus l’humain, la civilisation... de façon critique certes mais nous ne sommes pas non plus constamment dans le jugement, contrairement à ce que beaucoup de gens croient.

Un des sujets principaux de ce deuxième est le conditionnement : comment se libérer du connu… Sans paraître pompeux, ce sont des choses que tu peux lire chez Spinoza : le déterminisme, me pré-dispositionnalisme dans la sociologie… sont des choses qui m’interpellent et que j’adore.

Une fois qu’on a vécu un traumatisme aussi dévastateur qu’une Apocalypse et qu’il ne reste que quelques survivants qui peuvent reconstruire quelque chose : comment rebondir, comment laisser certaines choses qui semblaient ne pas trop fonctionner, comment avancer en essayant de se délester d’un certain nombre de choses ?


Et ce sont des questions d’actualité finalement…

Antoine : Ne m’en parle pas !





La moitié de l’interview est passé et nous avons énormément parlé de la thématique. Ne craignez-vous pas qu’au travers de cette thématique relayée par ce début d’interview d’être targué de groupe intellectuel ?

Alex : Franchement, les gens prennent cela comment ils le veulent. Mais je trouve que finalement nos textes parlent à pas mal de monde et je trouve ça super.
Et pour être honnête, j’aime beaucoup les choses simples et je trouve que nous réunissons les deux. Si tu veux quelque chose de fourni, tu as de quoi faire avec nos albums et tu peux même aller plus loin en faisant des recherches par rapport à ce qu’Antoine compose sur des thématiques et en même temps, tu as un message évident que tu peux prendre ou laisser…


Je suis très content si Atlantis Chronicles évoque Lovecraft à certaines personnes.



Votre démarche fait beaucoup penser à H. P. Lovecraft qui de la même façon distord le réel en y ajoutant du fantastique et du surnaturel, pour au final jouer avec nos peurs les plus primaires et les plus intimes : peur du noir, peur de l’inconnu, peur de l’étrange et de l’étranger et peur de la difformité. Est-ce que votre démarche s’apparente à la démarche de cet écrivain : jouer avec le réel pour faire ressurgir nos peurs ?

Antoine : (Rires) Malheureusement, je pense que nous allons décevoir énormément de gens mais nous ne connaissons pas bien Lovecraft !

Alex : Lovecraft, je ne le connais qu’au travers de jeux vidéo ou de société (Rires)…

Antoine : … voire l’épisode de South Park (Rires) !

Alex : … mais ce n’a pas été déterminant du tout pour Atlantis Chronicles.

Antoine : En revanche, ce n’est pas la première fois qu’on entend cette comparaison et je vais devoir me pencher sur lui à un moment donné. Mais non, si j’ai entendu parler de Lovecraft c’est essentiellement au travers du « bloop » qui était le signal qui a été capté dans les années 1990. J’adore ce genre de légende, ce côté étrange au niveau scientifique mais également les coordonnées nautiques qui correspondent à l’antre de Chtulhu : c’est génial ! Par la force des choses, j’ai commencé à m’intéresser à Lovecraft et lire quelques petites biographies le concernant et à essayer de voir ce qui entourait cet auteur. Mais je ne vais pas te mentir, au-delà de ça, je ne le connais pas super bien et il va falloir qu’on se penche sur lui.
Il n’en demeure pas moins que je suis très content si Atlantis Chronicles évoque Lovecraft à certaines personnes.


Justement, dans votre premier album, on avait l’impression que l’ombre de Chtulhu planait sur votre musique, cette impression est renforcée sur ce nouvel album. En effet, le titre '50°S 100°W' fait référence au bloop que certains imaginent être le cri du grand Cthulhu et donc prouver son existence. Même si vous dites ne pas connaître Lovecraft vous y faites clairement référence…

Antoine : Non, la démarche originale est de prendre un fait scientifique et pour revenir au premier album, c’est William Beebe qui invente la bathysphère pour explorer les fonds marins et transformer cela en espèce de grosse fiction complétement fantasmagorique. De la même façon qu’on injecte du réel dans notre fiction, le fait que cet élément dans notre monde réel soit déjà en lien avec une espèce de fantasme lié aux œuvres de Lovecraft : c’est génial et j’ai envie de m’en resservir en disant que ce signal est une étrangeté du monde marin, qui entre dans le cadre des légendes comme celle du monstre du Loch Ness…
C’est comme dans le film "Prometheus", Ridley Scott voulait intégrer énormément de choses qui existent dans notre monde comme notamment les lignes de Nazca pour les intégrer dans sa fiction en disant que ces lignes auraient été une piste d’atterrissage alien.


Mulder sort de ce corps...


Antoine : (Rires) C’est marrant mais il y a des gens qui se demandent réellement si les lignes de Nazca n’étaient pas une piste alien et Ridley Scott le confirme dans "Prometheus". De la même façon, je me sers du bloop et toutes les étrangetés qui règnent autour de cela pour dire que William Beebe a entendu un signal très étrange qui provenait d’un endroit est l’antre de Chtulhu selon l’œuvre de Lovecraft !


Vous utilisez aussi d’autres mythes : Atlantide, dieux grecs… est-ce que ces mythes font partie de votre identité et de votre imaginaire, alors est-ce que la musique doit être plus onirique que réelle ?


Antoine : Je ne sais pour Alex mais pour ma part, les mythes, la mythologie gréco-romaine m’a toujours passionné depuis que je suis gosse.


On ne s’y attendait pas à la vue de la pochette du dernier album…

Alex : (Rires) !

Antoine : C’est super nourrissant pour moi et très riche de sens avec beaucoup d’enseignements dont certains que je n’avais pas encore compris il y a quelques années - dans le voyage d’Homère, il y a des choses que je n’avais pas forcément vues. Et même en termes de ce qui s’y passe en termes d’aventures, c’est génial : il y a de l’action, de la magie… tout ce qu’il faut pour ravir un gosse et tout ce qu’il faut quand tu grandis pour te satisfaire au niveau du fond et voir de plus en plus de choses qui échappent aux gens même très cultivés. Personnellement, je n’arrive pas à me sortir de ça !


(A Sidney Taieb arrivant) Comment arrivez-vous à le supporter ?

Sidney : Ah parce que depuis tout à l’heure, tu es sur la thématique ? (Rires)…


On va parler musique justement… Non seulement votre musique, mais votre visuel font partie d’un concept. Est-ce nécessaire pour vous d’englober votre musique dans un concept total (aussi bien dans la musique, que dans les paroles, dans les thèmes ou dans le visuel) et vous verriez-vous passer un cap supplémentaire en faisant un BO de petite fiction?

Alex : A un moment donné, nous nous sommes posé les questions pour un bouquin mais ça ne s’est pas présenté…

Antoine : Et puis un autre média, c’est un autre métier et donc d’autres compétences que nous n’avons pas.

Sidney : Mais il faut savoir qu’à la base, nous voulions accompagner cet album d’un carnet de voyage avec des photos, des dessins… mais nous n’avons pas eu assez de temps mais également d’argent parce que cela nécessite des compétences que nous n’avons pas et il aurait fallu payer des gens…


Votre musique est aussi très technique (similaire à Gorod), beaucoup de swipping et de changements de rythmes. N’avez-vous pas peur déstabiliser l’amateur de death qui aime une musique carrée, directe et sans fioritures ?

Sidney : Tu as les amateurs de death carré avec couplet, refrain, pont… mais tu as également les amateurs de Gorod et si ils sont là où ils sont aujourd’hui, c’est qu’il y a un public qui les suit. Donc oui, nous nous adressons à ces gens-là qui aiment cette musique, qui aiment écouter un album 30 fois avant de découvrir que dans tel morceau, il y a ce passage qu’ils n’avaient pas découvert. Moi le premier, j’aime écouter des groupes de death comme Gorod, The Faceless… et quand j’écoute un album, je sais qu’il faut que je le réécoute car je n’ai pas compris la moitié de ce qu’il s’est passé. J’aime avoir la sensation d’avoir à bouffer dans un album.





Ne trouvez-vous pas que ce mode d’écoute de la musique est en décalage avec le mode de consommation actuel ?


Sidney : Si mais on s’en fout (Rires) !

Alex : Après, tu as également des choses plus simples et accessibles dans notre musique.

Sidney : Nous faisons la musique que nous voulons écouter : nous ne voulons pas uniquement faire une musique à fond tout le temps ou de la soupe non plus.

Antoine : Exactement ! Il y a autant de types d’écoutes qu’il y a d’auditeurs : ça laisse donc le champ libre à plein de groupes !


J’ai tendance à garder une certaine réserve sur le mot prog car il y a un courant aujourd’hui qui a tendance s’auto-coller l’étiquette prog pour intellectualiser la musique alors qu’elle ne l’est pas.



Peut-on dire dans ces conditions qu’Atlantis Chronicles a une approche plus death prog de la musique que death old-school ?

Antoine : Oui ! Nous avons une petite approche progressive, nous ne sommes pas trop dans les structures classiques couplet-pont-refrain…

Sidney : J’ai tendance à garder une certaine réserve sur le mot prog car il y a un courant aujourd’hui qui a tendance s’auto-coller l’étiquette prog pour intellectualiser la musique alors qu’elle ne l’est pas.

Antoine : Je pense qu’on nous a reproché cela à un moment, de s’être auto-collé l’étiquette prog. Les gens pensaient que nous voulions sortir de la scène death or non, nous voulions dire que nous avons des intentions un petit peu prog pour s’éloigner des schémas classiques mais c’était par goût et c’est très léger.

Alex : D’ailleurs, nous prévoyons de sortir un clip d’un de nos morceaux en avril et c’est un titre assez barré et progressif.

Antoine : Pour le coup, c’est dans ce titre que nos intentions prog sont le plus développées.


Vous êtes en promo ici au Hard Rock Café, quelles sont vos ambitions pour cet album ?

Antoine : Tout péter (Rires) !

Sidney : Pour le premier album, nous avons fait énormément de dates  - 80 que ce soit en France, en Europe de l’Est, au Japon… - et pour un groupe de notre acabit qui sortait son premier album, ça nous semblait exceptionnel !


Comment expliquez-vous un tel engouement ?

Sidney : C’est peut-être bête comme réponse mais nous ne voulions pas vendre notre cul, nous avons fait ce que nous voulions faire et peut-être que cela s’est ressenti quelque part.


Et avez-vous une pression à ce niveau pour le deuxième album ?

Sidney : Non parce que c’est pire : il n’y a strictement aucune concession sur cet album ! Nous avons exactement fait ce que nous voulions faire… Donc peut-être que l’esprit jusqu’au-boutiste plaît à certaines personnes qui se retrouvent dans notre démarche.

Alex : Et donc pour en revenir à la question de notre ambition, nous avons fait 80 dates pour le premier et notre ambition est d’en faire autant si ce n’est plus. Pour le premier album, nous sommes allés au Japon et pour ce deuxième album, nous aimerions bien aller au Canada… on verra ce qu’on nous propose et comment ça se passe…


Question traditionnelle de Music Waves, quel est votre meilleur souvenir d’artiste ?

Sidney : Je serais tenté de parler de mon expérience avec Betraying the Martyrs. Comme le groupe était en transition délicate de batteur et j’ai été batteur de Betraying the Martyrs sur plusieurs tournées et j’ai eu la chance de faire un bout de tournée avec Asking Alexandria. Je ne connaissais pas ce groupe qui ne fait pas partie de mon univers musical et j’ai découvert qu’il y avait énormément de gens qui écoutaient ce groupe qui est très populaire et nous avons fait l’ouverture à la Winston Academy, une salle de 6.000 personnes qui était sold-out dès le début. J’ai été le premier à monter et 6.000 personnes m’ont hurlé dessus : je ne m’y attendais pas du tout et j’ai été scotché !

C’est une expérience marquante mais au sein d’Atlantis Chronicles, j’ai 10 fois plus de souvenirs car plus de dates et d’humains parce que ça fait des années que nous jouons ensemble. Et avec Atlantis Chronicles, je dirais qu’un Tokyo sold-out : ça le fait !

Alex : Effectivement, la tournée au Japon a été un de mes meilleurs souvenirs.

Antoine : De mon côté, je dirais les dernières dates de tournée du premier album où nous étions nettement plus à l’aise sur scène et le public était nombreux et surtout très chaud.





Au contraire le pire ?

Sidney : J’en ai une vague idée (Sourire)…

Antoine : Marseille ?

Sidney : Au tout début de la tournée du premier album, il fallait que les choses se mettent en place pour nous et il faut savoir que le public metal de Marseille est décroissant sorti de Eths et Dagoba… Bref, c’est le genre de dates où tu as fait 700 bornes et tu te retrouves devant 10 personnes dans le public !

Antoine : Mais il y a moyen que nous prenions notre revanche avec Marseille vu que nous allons faire l’ouverture de Eths le 02 avril…


On a commencé cette interview par la question qu’on vous a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?

Antoine : Alors là ?

Sidney : J’aimerais bien qu’on me demande comment s’est passée la tournée au Canada… C’est quelque chose qui me plairait mais pour l’instant, il n’y a rien de concret si ce n’est quelques prises de contact (Sourire)…


Et bien on vous souhaite de réaliser ce rêve, merci

Atlantis Chronicles : Merci à toi





Merci à Thibautk pour sa contribution...



Plus d'informations sur http://www.facebook.com/atlantischronicles
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