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VOLBEAT (19 MAI 2016)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
HEAVY METAL
A l'occasion de la sortie du nouveau Volbeat "Seal The Deal & Let's Boogie", Music Waves a rencontré son nouveau guitariste/ producteur l'ex-Anthrax Rob Caggiano...
STRUCK - 10.06.2016
C'est un Rob Caggiano rapidement mis à son aise que nous avons rencontré et avec lequel nous avons pu évoquer son passé légendaire au sein d'Anthrax, son présent avec Volbeat qui représente l'avenir du genre...


Quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée ?


Rob Caggiano : Comment ai-je rejoint Volbeat ? (Rires)


Et on te la posera pas – même si il est probable que nous y revenions ! En revanche, tu as joué plusieurs années dans Anthrax avant d’arriver dans Volbeat, on se demandait comment tu avais géré ton arrivée dans des formations aussi prestigieuses ? En 2001 à ton arrivée dans Anthrax, tu étais peu connu et encore jeune et pourtant tu as su faire ton trou de belle manière et est même revenu en 2007 pour ne plus en bouger, as-tu un truc pour gérer la pression ?


(Rires) Mais c’est une question très intéressante qu’on ne m’a jamais posé ou du moins, pas de cette façon… Je ne sais pas quoi te répondre parce qu’honnêtement, je n’ai jamais réfléchi à ça !
A l’époque, dans les années 2000, plein de choses sont arrivées dans ma vie en même temps : ma carrière de producteur commençait tout juste, je jouais dans un groupe new-yorkais Boiler Room qui venait de signer un contrat sympathique qui a mis de tourner à travers le monde puis nous nous sommes séparés (Rires)… C’était vraiment une époque étrange pour moi ! Et puis, j’ai toujours été un grand, grand fan d’Anthrax du Big Four, ils ont toujours été mes préférés probablement en raison de leur provenance de New-York…





… justement notre question prend d’autant plus de sens, si tu nous dis que Anthrax était ton groupe favori : la pression que tu devais avoir à l’époque ne devait en être que plus forte ?


C’est vrai, tu as raison… Mais ça s’est fait comme ça, Charlie (NdStruck : Charlie Benante) m’a appelé pour que nous jammions ensemble et voilà… Dans le même moment, ma carrière de producteur commençait à décoller, j’ai donc demandé aux membres qui allaient enregistrer le morceau. Personne en particulier n’avait été contacté, nous sommes donc entrés ensemble en studio pour enregistrer le morceau 'Superhero' qui s’est avéré être une vraie réussite… Et finalement, le groupe a décidé que j’allais enregistrer l’album entier (NdStruck : "We’ve Come For you All"). À bien y réfléchir, au début, ce fut un peu intimidant pour moi : je me souviens des premiers concerts au milieu de ces musiciens : c’était étrange mais cool !


Mais est-ce que la pression dont nous parlions ne s’est pas dissipée en constatant que tes idoles avaient validé ton arrivée parce que en tu valais la peine ?

Je pense que ce sentiment est tout naturellement humain mais qui disparaît très rapidement : quand tu es dans la situation d’un groupe qui tourne dans un bus, tu réalises très rapidement que ces mecs sont des êtres humains comme toi et moi.


Ton arrivée dans Volbeat t’a vu passer d’une légende du thrash à la sensation mondiale métallique, je suppose que la pression devait être encore forte mais encore une fois tu t’es intégré à vitesse grand V ! En peu de temps, tu deviens membre officiel et producteur de "Outlaw Gentlemen & Shady Ladies" et aujourd’hui à faire la promo seul de ce nouvel album, ne serais-tu pas le musicien idéal pour un groupe ?

(Rires) Tu sais quoi ? Je t’apprécie vraiment mec (Rires) !


Anthrax c’était très gros mais Volbeat semble commercialement et d’un point de vue popularité encore plus énorme, est-ce que ta présence est la garantie du succès ?

Tu sais c’est le genre de choses auxquelles je ne pense pas : j’ai toujours essayé de faire de donner le meilleur de moi-même qu’il s’agisse d’un solo de guitare, de produire un album ou composer… Je n’abandonne jamais et je n’arrête pas de travailler tant que je ne suis pas satisfait du produit fini…


Le groupe est en power trio pour le moment…


…Nous ne sommes plus un trio. Nous l’avons été pendant un très court instant mais ce n’est plus le cas (Sourire) !





Nous avons lu que Kaspar Boye Larsen ne vous rejoindrait que pour la tournée, a-t-il été définitivement intronisé comme membre officiel ?

Tout à fait, il est membre officiel du groupe !


Comment se passe la relation au côté du duo Larsen-Poulsen qui reste le ciment du groupe ?

Nous sommes de bons amis et nous travaillons extrêmement bien ensemble. Musicalement, je trouve que nous sommes sur la même longueur d’onde, nous venons de la même scène et nous parlons le même langage : ça ne pouvait que bien marcher entre nous ! Nous avons grandi en écoutant les mêmes choses, nous avons donc un même instinct musical…


Je me sentais limité dans le contexte d’Anthrax, après tant d’années



Est-ce que la recette magique de Volbeat est qu’outre ce même langage commun, les rôles au sein du groupe sont parfaitement clairs et établis ?

Dans les grandes lignes, je pense que chacun d’entre nous sait quel rôle il doit tenir dans le groupe.
Je suis dans la musique en tant qu’artiste, guitariste, producteur, ingénieur du son… depuis un petit bout de temps, et pour ma part, c’est la raison pour laquelle je me sentais limité dans le contexte d’Anthrax, après tant d’années, je considérais que je valais mieux que faire des soli sur scène… Attention, je ne dis pas que je n’aime pas faire de solo, le guitariste que je suis s’amuse à faire des soli mais je considère avoir plus à dire en tant que musicien !


Tu dis que Volbeat te donne la possibilité d’exprimer des choses qu’Anthrax ne te permettait pas d’exprimer ?

Avec le recul, une chose qui était évidente pour moi quand j’ai rejoint Volbeat, c’est qu’il y avait plus de guitare…


… ce n’était plus le cas dans Anthrax ?

Attention, je ne dis pas qu’il n’y a pas de guitare dans Anthrax bien au contraire mais je dirais que certains riffs sont un peu plus techniques mais qui ne sont pas difficiles à jouer… Mon rôle dans Anthrax était : voilà le solo (Rires) ! Bien sûr, comme tout guitariste, je jouais également tous les parties rythmiques...


Tu en avais assez d’être considéré comme le Kirk Hammet d’Anthrax ?

Non… Kirk est une légende et j’adore Kirk (Rires) mais dans Volbeat, notamment dans le dernier album, c’est plus diversifié : il y a des parties acoustiques, des overdubs, des textures différentes en plus des soli et des parties rythmiques… Le style, les arrangements dans les structures des chansons et l’aspect mélodique sont des choses qui ont des résonances plus fortes en moi à ce stade de ma carrière.


Es-tu conscient que Volbeat est un peu le nouveau messie avec Ghost ou encore Mastodon et Sabaton, finalement on peut être optimiste pour le metal, même si nos vieux héros partent peu à peu ?

Ce sont des mots qui font plaisir à entendre mais encore une fois, quand tu es dans un groupe, ce ne sont pas des choses auxquelles tu penses... Nous ne faisons que faire ce que nous savons faire : nous montons sur scène tous les soirs et ce quelque soit le nombre de personnes présentes même si généralement, ils sont nombreux (Rires) !
Nous sommes ce que nous sommes et faisons ce que nous savons faire mais effectivement, cela fait plaisir d’entendre les choses que tu viens de me dire…


Mais tu en es conscient sachant que je ne pense pas être le seul à tenir de tels propos…

En fait, il y a deux parties dans ta question et j’évoquais l’une d’entre elles récemment… Cette année est particulièrement déprimante : Lemmy, David Bowie dont le dernier album "Blackstar" est un chef-d’œuvre…


Probablement le meilleur…

Je suis totalement d’accord ! Ca m’a tellement touché que j’ai écrit cette anecdote sur mon Instagram. J’étais en train de marcher dans les rues de New-York en train d’écouter son dernier album pour m’acheter une crème glacée et j’ai vu qu’il y a un attroupement anormal de personnes devant ce qui s’avérait être la maison de David Bowie devant laquelle il y avait des tonnes de fleurs et de bougies… : cela m’a touché et vraiment bouleversé !
Et au moment où se demandait quel autre icône légendaire musicale pouvait-on nous prendre en plus ? C’est au tour de Prince de disparaître… Prince était un de mes musiciens préférés : ce matin encore en me réveillant, j’ai regardé pendant deux heures les vidéos de Prince sur YouTube. Je suis dévasté par cette disparition : c’était un de mes guitaristes préférés ! Et je ne te parle pas de son côté perfomer : c’était le meilleur, je ne connais personne qui ne pouvait rivaliser avec son talent ! Aujourd’hui qu’il est parti, qui va le remplacer ? Je ne sais pas…


C’est pourquoi je dis que dans la scène metal, Volbeat fait partie de ces héritiers…

(Rires) ! Nous ferions mieux de réussir notre putain de jeu avant de penser à prendre le contrôle du genre (Rires) !


Ce nouvel album a été présenté au public avec deux titres assez différents, un dans le type classique du style metal du groupe, 'The Devil’s Bleeding Crown' et l’autre 'For Evigt' qui montre la facette mélodique et commerciale ou populaire et qui peut séduire un public large. Y avait-il une volonté de votre part de montrer avant même la sortie de l’album que vous vouliez toucher le plus de monde possible en présentant leurs deux faces d’entrée ?

Je ne pense pas que nous avions ça l’esprit au moment de choisir ces titres. 'The Devil’s Bleeding Crown' est la première chanson sur laquelle nous avons travaillé pour ce nouvel album…


Et effectivement ce titre est plus classique dirons nous, en revanche, 'For Evigt' est plus commercial…

C’est exact !


Vouliez-vous montrer la diversité de la recette de Volbeat ?


Peut-être ! Je pense surtout que ce qui a joué est la logique derrière est que nous savions où nous allions avec 'The Devil’s Bleeding Crown' qui est le premier single aux Etats-Unis et que 'For Evigt' serait le single au Danemark.





Finalement, vous faites un peu le grand écart avec des chansons aussi différentes, n’était-ce pas un peu risqué sachant que les fans de metal sont chatouilleux quand ils trouvent quelque chose de trop commercial et les fans de musique plus mainstream sont difficiles à aller chercher tant le simple mot metal peut les effrayer ?

Bien sûr mais on s’en fout (Rires) : je considère que la musique doit se polariser : cela serait ennuyant !


En même temps avec Michael Poulsen, Volbeat a un atout maître tant sa voix dénote radicalement du reste des chanteurs de la sphère metal sorte de version moderne d’un chanteur de country ou de rock des années 50, c’est une sacré force d’avoir un chanteur sortant autant des normes… Te souviens-tu de ton premier contact avec le groupe et cette voix, ça a dû être une sacrée expérience ?

Je trouve qu’il a une voix phénoménale ! C’est un super chanteur avec une voix très puissante et surtout unique. Tout le monde peut entendre ses influences mais il a son son propre ! Il réinterprète l’héritage classique du rock’n’roll américain et la façon dont il le fait est brillante !


L’ambiance tourne autour du vaudou et des histoires fantastiques, il y avait une volonté de s’éloigner un peu du XIXè siècle, des westerns et des bandits ?


Tout à fait !


Nous savions que nous ne voulions plus tourner avec l’imagerie du western, des cow-boys et des hors-la-loi…


D’ailleurs sur la pochette c’est bien Marie Laveau une prêtresse vaudou, que la chanson du même nom évoque, que l’on voit sur la droite ?

Oui, nous savions que nous ne voulions plus tourner avec l’imagerie du western, des cow-boys et des hors-la-loi… Le dernier album n’était pas un album concept mais il y avait clairement un fil rouge que tu pouvais entendre sur chaque chanson : les thèmes musicaux liés au western… Ce nouvel album n’a rien de ça : nous traitons de la Nouvelle-Orléans, le voodoo, les cultes… Le titre avec notamment Marie Laveau que tu as cité qui est évoquée dans 'The Loa's Crossroad', il y a également la chanson 'Mary Jane Kelly' qui a été une des victimes de Jack l’Eventreur… Ces chansons semblent sans lien mais il y en a un si tu les regardes sous un certain angle…


Le travail des guitares est magistral, c’est mélodique tout en restant heavy, d’ailleurs la partie solo sur 'Let it Burn' en scotchera plus d’un, tu affiches une belle complémentarité avec Michael, est-ce le complice idéal même si son style est assez rétro à la base ?

C’est vrai : nous travaillons très bien ensemble Michael et moi… Nos styles sont très complémentaires : son approche de la guitare est un peu différente de la mien mais elle est très intéressante si bien que ce que nous faisons marche très bien ensemble !


J’ai toujours aimé approcher mes soli comme des chansons à l’intérieur de chansons



Tes soli sont discrets mais indispensables, que ça soit sur 'Mary Jane Kelly', 'Rebound' ou 'Black Rose 'ils amènent le petit truc en plus, comment les travailles-tu pour placer l’intervention idéale au moment idéal ? Le solo de 'Mary Jane Kelly' sont par exemple assez ébouriffant et relance la chanson de manière parfaite…

Que ce soit aujourd’hui ou au début de ma carrière, j’ai toujours aimé approcher mes soli comme des chansons à l’intérieur de chansons, et si à la fin de la chanson, tu te souviens du solo comme du refrain : j’aurai réussi mon boulot !
J’ai toujours cherché à évoluer en tant que guitariste et je considère que j’y suis arrivé car je suis bien meilleur guitariste aujourd’hui qu’à l’époque…


Continues-tu à t’exercer ?


Je ne pratique pas autant que je le souhaiterais contrairement à l’époque où j’étais jeune et je n’avais rien d’autre à faire (Rires)… Aujourd’hui, cela se cantonne à s’échauffer pour s’assurer que les mains fonctionnent bien (Sourire)…


On a évoqué le côté rétro qui est indispensable à Volbeat. Un titre comme 'Black Rose' est droit dans cette idée metal, rock vintage et rockabilly… Comment t’es-tu adapté à ces genres assez éloignés du metal ?

Pour moi, cela reste toujours du rock’n’roll… Le rockabilly vient du rock’n’roll, le metal vient du rock’n’roll… et j’ai grandi avec cela, c’est donc très simple pour moi car c’est dans mon sang !


Le son de Volbeat est la combinaison de différentes influences réinterprétées d’une façon qui nous est propre !



Et tu me rejoins quand je te dis que ce mix entre ces styles est l’une des forces de Volbeat ?

Absolument, c’est une des raisons pour lesquelles le groupe est ce qu’il est : selon moi, le son de Volbeat est la combinaison de différentes influences réinterprétées d’une façon qui nous est propre !


Avec ‘Rebound’, titre court proche d’une pop rock 70’s facile d’accès peut évoquer Cheap Trick : es-tu d’accord ?


Je suis d’accord avec toi, même si ce n’est pas une de nos chansons puisque c’est une reprise. D’ailleurs c’est une histoire intéressante, cette chanson est celle du groupe Teenage Bottlerocket qui sont de bons amis avec qui nous avons pu discuter lors d’une tournée européenne commune il y a quelques années. C’est un groupe punk rock vraiment cool dans l’esprit des Ramones et c’est particulièrement le cas dans cette chanson. Nous avons souvent évoqué l’idée de reprendre cette chanson ou du moins la jouer sur scène mais quand nous sommes entrés en studio, nous avons appris que leur batteur nous avait quittés… C’est un événement tragique ! Nous étions en studio depuis quelques jours et avons décidé d’enregistrer cette reprise et le résultat est plutôt bon, nous avons décidé de l’inclure dans l’album !


Et c’est finalement un bel hommage !

C’est sûr !


Enfin il y a la pochette qui permet de reconnaitre Volbeat d’un coup d’œil tant le style est reconnaissable et colle bien par son côté vintage à la musique. Avoir un artwork fort et une marque de fabrique c’est aussi important que la musique ?


Absolument ! Karsten Sand suit le groupe depuis ses débuts, c’est une personne vraiment cool et unique. Je considère que ce qu’il fait colle parfaitement à notre musique, je dirais même que cette pochette résume parfaitement notre album.


Qu’attendez-vous de cet album ?


Dominer le monde (Rires) !





Questions traditionnelles de Music Waves avant de se quitter, quel est ton meilleur souvenir d’artiste ?

Wahou ! Hum, j’ai plein de super souvenirs mais j’en citerais deux en particulier. J’ai travaillé une fois avec Bruce Springsteen : l’enregistrer est un souvenir extraordinaire. Et plus récemment, j’ai produit l’album de Jim Breuer qui un comédien génial : j’ai composé pas mal de musique et joué toutes les guitares… et nous avons enregistré un titre avec Brian Johnson d’AC/DC qui est mon chanteur de rock’n’roll préféré - "Back in Black" est le premier album que j’ai eu gamin – et être dans le même studio que ce mec à ce stade de ma carrière est mon point culminant : c’était extraordinaire, une expérience que je n’oublierai jamais…


Au contraire, quel serait le pire ?

Mon pire souvenir ? Merde (Rires)… j’en ai quelques-uns aussi (Rires) mais rien ne me vient immédiatement à l’esprit… Ce n’est pas mon pire souvenir mais une anecdote assez drôle : j’étais sur scène avec Anthrax à San Francisco pour un concert retransmis sur VH1 qui filmait les trois premières chansons. Nous sommes montés sur scène pour jouer « What Doesn't Die » et je ne sais pas ce qu’il s’est passé mais nous avions un nouveau staff et de nouveaux techniciens pour nos guitares… Je ne l’oublierai jamais, nous sommes montés sur scène : tous les musiciens avaient des tonalités totalement différentes de celles habituelles et c’était terriblement mauvais (Rires) ! Nous étions ridicules et c’était terrible parce que nous ne pouvions strictement rien faire si ce n’est jouer le titre dans sa totalité mais je revois encore certaines têtes dans le public et je ne sais toujours pas ce que je devais lire sur leur visage : si ils nous trouvaient nuls ou brillants (Rires) !


On a commencé cette interview par la question qu’on t’a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que tu souhaiterais que je te pose ?

Oh, je ne sais pas… Les questions, c’est ton truc, moi je joue de la guitare (Rires) !


Par exemple, quelque chose que tu aurais voulu dire à nos lecteurs et que nous n’aurions pas abordé par exemple, ta nouvelle guitare ?

Avant toute chose, j’aimerais dire que cette interview était vraiment super cool, les questions étaient géniales… et je n’ai pas l’habitude de le dire si je le fais, c’est que je le pense vraiment…
Nous avons vraiment parlé de choses dont je ne parle jamais normalement : c’était vraiment cool… mais tu me lances sur le sujet de ma guitare, allons-y (Rires) ! Je suis endorsé par les guitares ESP et je dirais que j’ai commencé à jouer sur le modèle signature depuis la tournée Big Four il y a quelques années de ça. J’ai récemment rencontré les gens d’ESP et nous avons échangé l’idée de réamplifier la guitare pour qu’elle soit encore un peu plus cool. J’ai de nouvelles idées d’ajout esthétique pour cette guitare mais changer certaines choses techniques également : ce sont des choses qui me rendent vraiment très enthousiaste ! Et puis une nouvelle pédale devrait voir le jour avec la compagnie de Kirk Hammet… Plein de choses vraiment excitantes (Sourire) !





Merci beaucoup
(En français) "Merci beaucoup"... Merci vraiment mec !


Et merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://www.volbeat.dk/
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