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ROYAL REPUBLIC (19 MAI 2016)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
ROCK
Music Waves était l'un des premiers à mettre la lumière sur Royal Republic, il était donc logique que nous les rencontrions lors de leur promo parisienne à l'occasion de leur nouvel album "Weekend Man"...
STRUCK - 08.07.2016
C'est en fin de journée que nous avons rencontré les deux membres de Royal Republic visiblement éreintés par une promo marathon mais toujours disponibles pour répondre à nos questions...


Nous nous étions rencontrés en 2010 mais votre carrière n’en était qu’à ses débuts, je suppose que depuis, vous avez dû faire plein d’interviews et répondre à certaines mêmes questions, alors nous pouvons désormais poser notre question traditionnelle : quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?


Hannes Irengård : Je dirais que décrire notre musique est une d’entre elles…

Adam Grahn : C’est définitivement celle-ci et c’est la question la plus difficile à répondre : je déteste cette question (Sourire) !





Et je ne vous la poserai pas...

Adam : Oh, nous sommes en vacances (Rires) !


Depuis cette rencontre de 2010, concrètement que s’est-il passé pour vous ?

Adam : Depuis ? Nous avons sorti un autre album suivi d’un EP et encore un album (Rires) ! Plus sérieusement, depuis que nous nous sommes rencontrés, nous avons fait le tour de quasiment tous les pays d’Europe…

Hannes : Plein de choses se sont passées : nous avons tourné, enregistré des albums…

Adam : C’est assez amusant de constater que nous n’avons pas à dire spécifiquement ce qu’il s’est passé car le temps passe extrêmement vite et nous n’y prêtons pas attention mais uniquement quand tu dois faire le bilan lors de journée comme celle-ci…


Plus précisément avez-vous constaté une évolution dans votre carrière ?

Hannes : En fait, notre popularité n’a jamais cessé d’évoluer, lentement mais progressivement…


Avant de commencer à écrire pour cet album, nous avons pris un temps de réflexion pour savoir ce qu’était vraiment Royal Republic


Votre actualité est la sortie de votre troisième album "Weekend Man". Après avoir traité de sujets sérieux comme faire l’amour dans l’espace, tomber amoureux de la fille du président, vos tendances folles… sur votre premier album. Quels sont les thèmes abordés sur "Weekend Man" ?

Adam : Avant de commencer à écrire pour cet album, nous avons pris un temps de réflexion pour savoir ce qu’était vraiment Royal Republic et où nous étions les meilleurs !
Pour le premier album, personne n’avait aucune attente, nous n’étions pas préparé à répondre aux questions concernant notre style ou ce que nous voulions faire : nous voulions juste nous amuser. Peu importe pour qui et combien de personnes nous jouions, nous voulions jouer ensemble ! Dans ces conditions, nous ne nous étions pas souciés de qui pouvait prêter attention à nos textes.
Et nous avons pris un virage à 180° pour l’album suivant "Save the Nation" : nous ne pouvions plus supporter notre premier album que nous avons défendu sur scène pendant près de deux ans… Cela explique que les textes de 'You Ain't Nobody (‘till Somebody Hates You)', 'Save the Nation', 'Addictive', 'Everybody Wants To Be An Astronaut'… sont extrêmement différents des sujets évoqués dans le premier album.
Suite à cela, notre identité a quelque peu changé en raison de cette évolution et du fait que nous ne voulions pas être enfermés dans une boîte.





Justement, si il y a bien une chose qui caractérise Royal Republic, c’est bien le fait de ne pas pouvoir l’enfermer dans une boîte…

Hannes : C’est quelque chose de très agréable à entendre car c’est notre objectif…

Adam : Et pour ce dernier album, nous ressentions le besoin de trouver le point central. Nous avons beaucoup travaillé, nous avons ouvert de nombreuses portes… Mais au final, tout a commencé quand nous avons écrit 'When I See You Dance With Another' - qui est le premier single de ce nouvel album – lors d’une soirée très, très, trop arrosée (Rires) à Los Angeles. Nous venions de rencontrer des producteurs que nous détestions… et qui nous détestaient (Rires) et nous étions vraiment de très mauvaise humeur…
C’est amusant car nous sortions d’une période où nous n’étions plus du tout créatifs, nous luttions énormément pour composer et le lendemain de cette soirée, nous avons fini cette chanson et on peut dire que c’est le point de départ de cet album où nous nous sommes dits : "Voici ce qu’est Royal Republic !". Si je devais décrire Royal Republic à quelqu’un, je citerais ce titre sans aucune hésitation !
Bref, cette soirée de juin 2014 est non seulement le point de départ de cet album mais a également ouvert les portes pour l’écriture des autres titres.

Hannes : 'When I See You Dance With Another' est au cœur de cet album et tous les autres titres devaient tourner autour…

Adam : Et concernant les paroles dont tu parlais, nous avons essayé de faire le lien entre nos deux univers à savoir que nous sommes capables d’écrire des chansons qui ne parlent de rien comme 'Uh Huh' - personnellement, je serais bien incapable de dire de quoi il retourne : il ne sert à rien d’analyser les paroles de 'Uh Huh', c’est juste un sentiment… - ou d’autres comme 'American Dream' qui ont une vraie signification, une histoire que tu peux suivre.


Royal Republic ne sera jamais un groupe qui fera les unes des journaux



Vos deux premiers albums étaient sortis sur Roadrunner et celui-ci sur Spinefarm. Ne craignez-vous que la force de frappe promotionnelle de Spinefarm soit plus faible que celle de Roadrunner ?

Adam : C’est quelque chose qui ne me tracasse pas trop… En effet, quel que soit notre label, nous avons toujours eu des problèmes avec les médias dans le sens où la majorité d’entre eux ne veut pas parler de nous parce que nous ne faisons pas d’histoire : Royal Republic ne sera jamais un groupe qui fera les unes des journaux. En effet, en Suède, seuls les artistes qui font le buzz en déclarant être gays par exemple font la une…


Malheureusement, notre société moderne tourne autour de cette mode du buzz… mais est-ce une si mauvaise chose dans le sens où ceux qui font les unes sont des artistes éphémères ce qui n’est pas le cas comme vous me l’avouiez à savoir que votre popularité grimpe constamment depuis 2010 donc et que vous êtes ici aujourd’hui pour parler de votre album…

Adam : Tu as totalement raison ! Pour revenir à ta question, nous avions d’excellentes relations avec Roadrunner mais ils ont été rachetés par Warner Music. Dès lors, toutes les personnes avec qui nous avions construit une super relation ont disparu et nous avons dû travailler avec de nouvelles personnes qui ne connaissaient rien de nous. Après "Save the Nation", nos chemins se sont séparés… et pour cet album, nous avons été en contact avec énormément de labels et nous avons choisi Spinefarm avec lequel le feeling passait immédiatement…





Vos marchés principaux sont l’Allemagne, la Suède, l’Angleterre et la France. Comment expliquez-vous que vous soyez plus populaires en Allemagne que dans votre propre pays ?

Adam : La réponse est simple : nous sommes un groupe "live" et c’est ainsi que notre fan base grossit. Nous ne sommes pas là où nous en sommes en ayant vendu des cds ou grâce aux passages radio… c’est tout simplement grâce à nos tournées durant lesquelles nous avons rencontrés le public en face à face pour lui jouer notre musique. Ce public en parle à son entourage et c’est ainsi que petit à petit notre fan base s’est étoffée pour en être rendue à ce qu’elle est aujourd’hui.
L’Allemagne est un grand pays avec plein de grandes villes, c’est un pays qui te permet de faire des tournées avec des centaines de dates par an… C’est pourquoi 50 à 60% de nos concerts sont joués en Allemagne. Nous avons donc passé pas mal de temps en Allemagne, nous avons dû jouer une vingtaine de fois à Berlin, le soutien du public allemand est donc le plus important… Et notre développement est assez similaire en France et à Paris plus précisément où nous avons dû jouer sept ou huit fois…


Nous devons avoir une centaine de milliers de followers sur Facebook [...] mais il n’y a aucun lien direct avec le nombre de personnes qui viendront à nos concerts



D’ailleurs, nous sommes surpris de voir que vous soyez si populaire en France. Comment l’expliquez-vous ?


Adam : C’est très compliqué de mesurer sa popularité… Comment la mesure-t-on ? En fonction du nombre de ventes, le nombre de spectateurs présents aux concerts, le nombre de likes sur Facebook… ? Nous devons avoir une centaine de milliers de followers sur Facebook, nous en sommes très reconnaissants mais il n’y a aucun lien direct avec le nombre de personnes qui viendront à nos concerts… Bref, la seule chose qui nous permet de mesurer est ce que nous constatons quand nous montons sur scène et à chaque passage, nous constatons que le public présent à nos concerts est à chaque fois de plus en plus nombreux.


Nous avons dû composer pas moins de 70 démos que nous avons sélectionnées drastiquement avant d’arriver à l’essence du groupe



On peut définir votre musique comme un rock’n’roll énergique fun et humoristique mais un tel exercice n’est pas si simple. Est-ce que cet album a été plus long à écrire et expliquerait les 4 années de silence studio ?

Hannes : Avant toute chose, nous avons ressenti le besoin de faire une petite pause : nous n’avons jamais cessé de tourner depuis les débuts du groupe. Et ensuite, nous voulions assurer que nous allions sortir le meilleur album possible - je sais parfaitement que c’est ce que nous disons tous à la sortie de chaque album - mais c’est particulièrement vrai dans le cas de Royal Republic : nous avons dû composer pas moins de 70 démos que nous avons sélectionnées drastiquement avant d’arriver à l’essence du groupe… et rien que cela prend beaucoup de temps !
Nous avons le sens des priorités - les choses prennent le temps qu’elles doivent prendre - mais je ne te cache pas que le processus fut très dur émotionnellement mais le résultat est un album dont nous sommes très fiers !


Ce nouvel album est plus varié que jamais avec des titres funky ('People Say That I’m Over The Top'), une touche de ska ('My Way') voire new wave ('Any Given Sunday'). Est-ce une volonté affirmée afin de toucher un public plus large ou juste une coïncidence ?

Adam : Nous composons nos chansons dans une optique album à l’inverse des habitudes actuelles d’écoute où les gens écoutent plutôt un "best of". Plus personne ne se pose sur Spotify pour écouter un album dans son intégralité.
Malgré tout, nous continuons à écrire nos chansons dans une optique album qui se doit d’être dynamique : c’est quelque chose que nous avons également constaté durant nos concerts, il est impossible de jouer le même style de musique pendant tout un concert et ce même si les chansons sont entraînantes, le public s’ennuierait. Bref, nous ne composons pas nos chansons en nous disant que ça plaira à notre public, au contraire, quand nous avons écrit 'Any Given Sunday', nous savions pertinemment que certaines personnes fans de chansons comme 'Tommygun' la détesteraient. Ce n’est pas à notre public de décider ce que nous devons jouer ou pas, nous sommes les seuls maîtres à bord.

Hannes : Malgré tout, nos fans restent très ouverts d’esprit et nous en sommes très reconnaissants car ils nous permettent d’avancer en ne restant pas cantonné dans une boîte et ainsi ne jamais nous ennuyer. Nous ne voulons pas nous ennuyer et une chanson comme 'Any Given Sunday' est le parfait exemple : ce n’est pas une décision consciente, c’est juste un titre qui est sorti ainsi…


Ce titre quoique différent est un vrai tube en puissance, pourquoi ne pas avoir décidé de le sortir en premier single ?

Adam : Il y a plusieurs facteurs qui entrent en ligne de compte. Tout d’abord, nous voulions commencer la campagne de cet album en sortant une chanson pour les fans : 'When I See You Dance With Another' est une annonce de retour officielle faite à nos fans.


Histoire de les rassurer ?

Adam : Tout à fait, ne vous inquiétez pas, nous sommes toujours en vie (Rires) ! Nous sommes convaincus que ce choix est le bon !
'Baby' est plus surprenant : dans ce type de choix, il y a une discussion entre le groupe et le label. Dans le cas présent, les personnes de la maison de disque étaient convaincus que ce titre devait être le single suivant parce qu’ils ont de bons plans pour lui. Personnellement, cela ne me posait aucun problème dans le sens où honnêtement, je pense que chaque titre a le potentiel pour être un single, la différence réside dans l’image que tu souhaites donner avec ce titre.
Bref, par la suite, 'Any Given Sunday' est censé être le troisième single… d’ailleurs, nous avons fait une vidéo qui est très différente de celles que nous avons pu faire par le passé : elle n’est pas drôle du tout, c’est un film dramatique dans lequel nous n’apparaissons quasiment pas… Cela devrait être intéressant !





Ce titre me rappelle Billy Idol…

Adam : (il coupe) Qui ça (Rires) ?


… et plus particulièrement 'White Wedding': suis-je fou ?

Hannes : Tu n’es pas du tout fou ! Quand tu composes de la musique, tu tires ton inspiration de tout ce qui t’entoure. Tu sais ce qu’a dit Picasso à ce sujet ? "Les amateurs créent et les génies volent".


Royal Republic est donc un groupe génial ?


Hannes : C’est ce que je dis (Rires) !

Adam : Honnêtement, nous en parlons souvent mais tout a déjà été écrit et chanté en musique. Tu n’imagines pas le nombre d’idées de chansons que nous avons tuées… Mais tu ne peux pas tuer une chanson sous prétexte qu’elle ressemble plus ou moins à ce qui a été déjà fait par le passé… Dans le cas présent, à quand remonte la dernière fois où tu as entendu une chanson sonnant comme 'White Wedding' ?


En 1982 à la sortie de 'White Wedding' justement et c’est probablement la raison pour laquelle elle me parle tant car elle me rappelle ma jeunesse…

Hannes : C’est peut-être le plus grand compliment que peut recevoir un artiste.


Au final, si je vous dis que "Weekend Man" est un savant mélange de The Hives, des Fall Out Boys et Billy Idol : êtes-vous d’accord ?


Hannes : Je dirais qu’il faut juste sortir Billy Idol…

Adam : En effet, si tu retires le titre 'Any Given Sunday', que reste-t-il de Billy Idol dans notre musique ? Rien…
Malgré tout, ce n’est pas un problème d’être comparé à The Hives au contraire, cela permet aux gens de savoir qui nous sommes et nous écouter. C’est ainsi que je procède également. Bref, cela ne me dérange pas d’être comparé à The Hives et il le faut bien car le groupe a été comparé à The Hives avant qu’il ne soit né (Rires) !


Mais c’est de moins en moins le cas ?

Adam : Oui mais peut-être est-ce dû au fait que nous nous sommes fait connaître par nous-mêmes. De plus en plus de gens viennent nous voir en nous disant que nous avons créé notre propre style. Je veux dire que nous n’avons jamais eu comme plan de créer un style totalement nouveau mais je suis très content de l’entendre.


Nous avons réussi à créer notre propre identité en tirant notre inspiration de nos influences et en nous les appropriant



Comme vous l’avez dit par ailleurs, tout a déjà été dit : la force d’un groupe et c’est le cas de Royal Republic n’est-elle pas de créer sa propre identité en jouant sa musique basée sur des influences que l’on peut entendre ?

Hannes : Merci (Sourire) ! Mais je dois avouer que pour cet album, nous avons réussi à créer notre propre identité en tirant notre inspiration de nos influences et en nous les appropriant.


Et prochainement j’interviewerai un groupe en lui disant qu’il s’est inspiré de Royal Republic…

Hannes : Et j’en serais très honoré !

Adam : Mais je dois dire que ta phrase ressemble à un film de science-fiction (Rires) !


Qu’attendez-vous de la sortie de cet album ?


Adam : Nous verrons bien ! Malgré tout, j’ai confiance en cet album parce que nous avons déjà joué toutes ces chansons sur scène et nous savons déjà qu’elles fonctionnent aussi bien pour nous que le public.
Mais aujourd’hui, je t’avouerai que je ressens uniquement le soulagement d’avoir sorti cet album : c’est une victoire en soi ! Et il va nous permettre de faire ce pour quoi nous sommes dans un groupe : tourner tout au long de l’année… Et qui sait par chance, cet album va nous permettre de continuer à grandir et enfin nous permettre de payer l’intégralité de notre facture de téléphone (Rires) !


Vous allez jouer à Rock en Seine en Août mais avez-vous d’autres dates françaises ?

Adam : A cause de la sortie tardive de cet album, rien n’a pu être calé pour cette fin d’année, tout commencera en début d’année 2017.


Dernière question : que gardez-vous dans la valise que vous trainez dans vos photos promo ?

Adam : C’est censé être un secret…

Hannes : … les soixante démos que nous n’avons pas gardées (Rires) !
Plus sérieusement, même si nous ne te donnerons pas la réponse, je suis content que tu aies remarqué la valise…


… je suppose que je ne suis pas le seul…

Hannes : Non mais vous êtes très rares à avoir remarqué ce détail et on nous a très peu posé cette question…

Adam : Non, on nous a plutôt fait remarqué que nous étions habillés comme The Hives (Rires)…


D’autant que ce détail a selon moi son importance vu que vous êtes menottés à cette valise…

Adam : C’est vrai (Sourire) !


Ce n’est pas juste…

Adam : Au contraire, c’est juste que nous puissions enfin avoir notre secret (Sourire) ! Mais peut-être que sur le prochain album, tu auras la réponse… mais à ce moment-là, ce détail ne t’intéressera plus (Rires) !





Nous avons commencé avec la question qu’on vous a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?


Adam : C’est une très bonne question ! On a posé énormément de questions, certaines reviennent plus que d’autres, nous essayons de donner des réponses qui restent les mêmes dans le fond mais sous une forme différente… On nous a posé toutes les questions possibles sur tous les titres, sur la création de l’album, les relations entre membres… mais les questions qu’on ne nous pose pas sont par exemple celles relatives à la taille de notre pénis ou notre position préférée (Rires) mais cela ne t’intéresse pas ?


Non pas trop…

Adam : Je gagne du temps mais je n’arrive pas à trouver une bonne question à te poser…

Hannes : Non, c’est terrible et c’est la raison pour laquelle nous avons une personne qui s’occupe de notre communication…


Je garde cette question sous le coude et comme notre première rencontre date de 2010…


Adam : … on devra te répondre en 2022… mais on sera trop sourd pour pouvoir entendre ta question (Rires) !


Merci

Adam : Merci beaucoup pour cette excellente interview… Merci de tenir le bar !

Hannes : C’était une interview cool et rafraîchissante pour terminer notre marathon promo…


Merci à Arnaud et Newf pour leur contribution et Jenna Lefebvre Rennou de Rocknlive pour ses photos....


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/royalrepublic/
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