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SONATA ARCTICA (06 SEPTEMBRE 2016)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
METAL MELODIQUE
A l'occasion de la sortie de "The Ninth Hour", nous avons rencontré le leader de Sonata Arctica, Tony Kakko pour une entrevue riche...
STRUCK - 30.09.2016
... Une interview où nous avons parlé musique bien entendu mais également environnement avec un artiste engagé...


Quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée ?

Tony Kakko : Oh, je ne pense pas que je ressens une telle chose en ce moment. C’est juste que parfois, ça me rend un peu furieux qu’on me demande raconter l’histoire du groupe. Quand on me pose cette question, j’ai envie de répondre : "Non sérieusement ?"…


Mais est-ce toujours le cas après 30 ans de carrière ?
Non, aujourd’hui, ce n’est plus cas et je pense que c’est en raison de l’omniprésence d’Internet qui rend les choses plus faciles. Et les médias aujourd’hui sont plus… professionnels contrairement à ce que nous avions il y a 12 ans : j’avais l’impression que les questions d’un même questionnaire, le journaliste ne faisait que changer le nom du groupe (Rires) !





Et c’était le cas de ma première question justement…

(Rires) !


D’une certaine façon, "Pariah’s Child" marque un nouveau début pour Sonata Arctica


"Pariah’s Child" était une sorte de patchwork de votre carrière récente, nous l’avons vu en effet comme un savant mélange des trois albums qui l’ont précédé. On y retrouvait une touche de heavy teinté de speed, des choses plus calmes et progressives, le tout avec une maturité et une sérénité impressionnantes. Comment voit-il cet album avec le recul classique ? Il est représentatif d’une certaine marque de fabrique que vous développez depuis une dizaine d’années ?


Pour moi, d’une certaine façon, "Pariah’s Child" marque un nouveau début pour Sonata Arctica notamment par rapport au précédent album "Stones Grow Her Name". C’est comparable à "Uniah",qui marqua une évolution étrange dans une direction totalement différente, mais dans une direction opposée à "Unia" justement qui était plus un album de hard rock simple. L’idée de "Pariah’s Child" était de revenir au bases du metal et de faire un album qui serait presque la suite de nos quatre premiers albums, la musique que nous faisions avant "Unia". Nous avons voulu souligner cela en réintroduisant l’ancien logo du groupe qui était plus metal justement… Bref, "Pariah’s Child" marquait le début d’une nouvelle ère même si elle représente finalement la suite de nos débuts (Sourire) !


Peu de temps après vous avez réenregistré Ecliptica pour ses 15 ans, c’est visiblement une idée de votre label japonais ?

Tout à fait…


Avez-vous hésité avant de vous lancer dans cette entreprise périlleuse, périlleuse car ce premier album avait cette fraicheur et cette naïveté propres à un premier album, vous n’avez pas eu peur de perdre cette fraicheur ?

Tu as tout à fait raison, c’est impossible de reproduire cela à nouveau…



Comment as-tu vécu ce plongeon dans le passé, à l’époque de cet album il avait une vingtaine d’années, ça fait quoi de revenir sur cette période de jeunesse et d’insouciance ?

Bien sûr, quand on nous a demandé de réenregistrer notre premier album, notre première réaction a été de refuser mais après coup, il s’avère que notre label ne nous demandait quasiment jamais rien et ils nous ont toujours soutenu - même notre carrière a été faite de hauts et de bas. Après ces considérations, nous nous sommes dit que peut-être nous devrions le faire comme un service et une sorte de remerciement à leur égard. Mais avant d’accepter, nous avions besoin d’explications à fournir aux médias mais surtout aux fans.


Oui, c’était impossible de répondre que vous l’avez uniquement fait pour l’argent…

(Rires) Mais il ne faut pas oublier que le label a payé pour cet album : le temps passé en studio, manger (Rires)…
En fait, l’idée du label était de réenregistrer une version la plus proche possible de la version originale, dans le contrat, il était d’ailleurs indiqué que le solo devait ressembler à 97% de l’original. Au début, nous leur avons demandé si ils ne se moquaient pas de nous (Rires) mais non, ils voulaient juste au travers de tels clauses que nous ne prenions aucune liberté artistique : en clair, si le titre était rapide, il devait le rester et être le plus proche possible de la version originale, la nouvelle version devait être le reflet de l’exact même chanson jouée par ce qu’était Sonata Arctica aujourd’hui. Ce ré-enregistrement était une sorte de célébration !





Dans ces conditions, n’aurait-il pas été plus simple de sortir une réédition de « Ecliptica » remixée par exemple avec des bonus comme des titres inédits réenregistrés ?


Initialement, c’était leur idée pas la nôtre (Sourire) ! Mais une petite part de moi voulait vraiment réenregistrer cet album parce que c’était notre premier album et à l’époque, je ne savais pas ce que je faisais.


Et aujourd’hui, est-ce le cas ?

Un peu plus (Rires) ! Mais avec le temps, j’ai développé certaines choses en tant que chanteur et à l’occasion de ce ré-enregistrement, j’ai eu la chance de réenregistrer des versions qui sont selon moi aujourd’hui « correctes », de les faire de la façon dont j’aurais dû le faire initialement. Pour cela, ce fut une idée assez intéressante. Mais je savais qu’en faisant cela, il fallait que nous soyons préparés à affronter les nombreuses critiques qui allaient nous tomber dessus. Mais au final, c’est aux fans de choisir : ce ré-enregistrement était une célébration, nous n’avons pas essayé de faire une meilleure version et ainsi inciter les gens à l’acheter… Profondément, je trouve la version initiale nettement meilleure car il y a tellement de choses que tu ne peux pas reproduire : comme cette excitation, ce sentiment de danger… j’ai détesté cela pendant longtemps car cela me donnait des impressions de non-professionnalisme. En cela, ce retour en arrière a été intéressant.


Nous sommes arrivés au bon moment pour surfer sur cette vague power metal.


Cette réédition a dû aussi vous permettre de remettre en perspective toute la carrière de Sonata Arctica et de voir une certaine cohérence, une évolution logique de disque en disque sans jamais encore de plantage, tu dois être fier de cette carrière et de ces 15 ans ?

Nous sommes arrivés au bon moment pour surfer sur cette vague power metal.


Mais vous êtes toujours là après ces années ?

Et nous sommes effectivement toujours là, et la raison est que nous avons évolué et sommes allés de l’avant : cela nous a permis de faire une carrière plus large que le spectre de notre musique.
Je ne sais pas si nous sommes toujours un groupe de power metal, je dirais que nous sommes plus un groupe de metal mélodique voire même rock à une certaine époque. Nous avons différentes touches musicales dans notre musique si bien que certains titres pourraient figurer dans un album de pop.
Tout cela me fait dire que je fais la musique que j’aime vraiment : avant toute chose, je cherche à me faire plaisir car si je n’aime pas les chansons que j’écris comment pourrais-je attendre que les fans les aiment ? Avant toute chose, je cherche à être honnête avec moi-même…


Notre carrière a vraiment commencé avec notre deuxième album qui nous a donné la direction à suivre



Votre actualité est un album qui voit le groupe de nouveau aborder un thème qui lui est cher à savoir la nature, l’homme et le rapport délicat entre les deux. Ce rapport à la nature, cette certaine spiritualité ont toujours fait partie de l’ADN du groupe, comment expliques-tu ce rapport ? Cela est-il propre à votre origine nordique où l’homme est encore proche de la nature ?

Oui, bien sûr, cela rentre en ligne de compte. Dès le début de notre carrière, et plus particulièrement le deuxième album "Silence", avec ce visuel coloré avec la nature et toutes les scènes présentes dans le livret…c'était notre premier pas avec les choses liées à la nature, même si certains titres du premier album pouvaient également marcher avec cette idée… quoiqu’il en soit, à mon avis, notre carrière a vraiment commencé avec notre deuxième album qui nous a donné la direction à suivre. Même si je ne suis pas quelqu’un d’intéressé par la religion, nous évoquions déjà la religion que tu retrouves dans le titre de ce nouvel album "The Ninth Hour" : j’ai aimé cette idée que Dieu voulait des Humains qu’ils se sacrifient et se repentent à la neuvième heure, qui colle assez bien avec le concept de cet album.





Le titre renvoie vers la bible sans aucun doute et la fin de Jésus…

Tout à fait (Rires) !


Faut-il voir ce titre comme une allégorie, une sorte d’avertissement sur la possibilité que l’homme et ce qu’il représente touche à sa fin ? La pochette d’ailleurs semble illustrer cette sorte d’opposition entre l’homme et la nature comme si ils étaient en opposition et que désormais l’harmonie entre les deux n’était plus possible, comment faut-il appréhender cette pochette et ce concept ?

Je pense que nous autres Humains faisons partie de la Nature mais selon moi, nous avons le gène de la destruction dans notre ADN et c’est de l’avidité ! Tout cela pour avoir encore plus de pouvoir et d’argent et cela nous conduit à cette incroyable pyramide de… merde (Rires) ! Tous nos maux la pollution etc. viennent de l’avidité !
Nous avons besoin évoluer, de développer des technologies pour être certains que nous allons survivre à l’environnement mais nous avons grandi et sommes arrivés à un tel point que nous avons pris conscience qu’il fallait vraiment commencer à prendre soin de notre environnement pour être certains que l’environnement va survivre à l’Homme.


Nous vivons une période cruciale où est venu le temps de faire ces sacrifices et se repentir des destructions que nous avons pu faire dans le passé...



Penses-tu que le public de Sonata Arctica soit sensible au message que vous véhiculez ?

Une partie… Mais je pense qu’il faut être vraiment stupide pour nier le fait que nous devons faire quelque chose : les choses ne peuvent pas continuer ainsi et il faut que chacun d’entre nous sacrifie une partie de son confort actuel. Je considère que nous vivons une période cruciale où  est venu le temps de faire ces sacrifices et se repentir des destructions que nous avons pu faire dans le passé : nous avons déjà perdu tant de choses… Il est encore temps mais si nous devons faire attention à ce que nous faisons, être rigoureux… par exemple, le fait de recycler, développer des voitures électriques… devraient faire l’objet de lois afin de mettre fin à cette compétition folle que nous vivons au quotidien.


On ressent tout le long de l’album cette force, cet attachement à la nature, on ressent une sorte de fragilité teintée d’une grande profondeur d’âme et même d’un certain mysticisme. On ressent ça en plusieurs moments de l’album, je pense à ‘We are what we are’ en particulier, ce titre très calme représente vraiment le cœur et la force de ce concept représentant la force de la nature. ‘Life’ possède également ce feeling très proche des forces de la nature, je pense notamment à ce passage un peu folk avant les soli avec une facette heavy qui donne l’impression de voyager dans une forêt.

J’aime beaucoup ta façon de décrire ce titre (Sourire) ! Tu sais quand j’écris une chanson, j’ai une certaine idée de ce que je créée mais cette idée elle-même évolue quand je discute avec des gens comme c’est le cas aujourd’hui… et certaines fois, je me dis que la perception qu’a mon interlocuteur de cette chanson est nettement meilleure que la mienne (Rires) ! C’est pourquoi j’accorde beaucoup d’importance à ces interviews pendant lesquelles nous parlons de nos chansons parce que finalement personne n’a tort sauf… certaines personnes (Sourire) ! En effet, il y a une certaine limite dans l’interprétation de nos chansons, si tu commences à connecter ma musique à certaines idéologies comme le nazisme par exemple - les mentalités de certaines personnes fonctionnent de façons assez mystérieuses parfois (Rires) - cela est assez embarrassant parce que ce n’est définitivement pas le cas…






La suite de White Pearl, Black Oceans est finalement logique, elle s’inscrit parfaitement dans l’idée du concept de ce disque, avez-vous hésité avant de donner une suite à ce classique plus de 10 ans après ? En 10 minutes, vous nous offrez un condensé parfait de ce que ce vous savez faire, à savoir une musique mélodique mais qui sait se faire heavy, mélodique et progressive, écrire ce titre a dû être un sacré challenge ?

Non, parce que c’est toujours un peu challenge de composer une chanson mais j’aime les challenges (Sourire) ! 'White Pearl, Black Oceans' a toujours été présent, c’est le type de chanson qui refuse de disparaître comme 'The Worlds Forgotten, The Worlds Forbidden' et qui a toujours une place particulière dans mon cœur. Il y a de la science-fiction autour de ce titre et cette idée de film… A travers les années, j’ai toujours pensé qu’il serait cool de continuer cette histoire mais toutes les initiatives sont tombées à l’eau (Rires)… Mais l’idée d’écrire la deuxième partie s’est vraiment cristallisée au printemps de cette année quand j’ai trouvé cet échantillon de musique qui pourrait faire une super intro ou faire partie de la chanson. Je suis allé sur Instagram pour taper '#White Pearl, Black Oceans part 2', immédiatement des centaines de réponses ont afflué. Je me suis rendu compte à ce moment que je ne pouvais plus faire marche arrière et qu’il fallait continuer dans cette direction. Mais finalement, rien n’a été fait de façon intentionnelle : c’est juste que les réactions m’ont botté le cul pour continuer et c’est bonne chose finalement, car je pense que j’avais besoin d’une raison valable pour donner suite à une chanson qui représentait une certaine pression. Mais je pense que si le titre est plus mélo, il perpétue bien l’humeur la fin de la version initiale…


Pour la première fois depuis 2009, j’ai décidé de faire une pause totale avec Sonata Arctica…



On a l’impression que ce titre est un peu le vrai cœur de ce disque et sa raison d’être, qu’en penses-tu ?

Encore une fois, j’aime vraiment la façon dont tu vois les choses (Sourire) mais si c’est le cas, c’est totalement inconscient car je suis totalement immergé dans le processus d’écriture pour pouvoir réaliser le tout dans une période de temps très courte : en effet, quand tu regardes rapidement, on peut penser que nous avons tourné jusqu’à août de l’an dernier et finalement, nous avons eu quasiment un an pour faire ce nouvel album… il n’en est rien ! Pour la première fois depuis 2009, j’ai décidé de faire une pause totale avec Sonata Arctica… j’ai travaillé avec Nightwish, fait une tournée de Noël, enregistré des voix et enfin, passé du temps avec ma famille… Et en janvier, je me suis dit que j’allais me remettre à travailler sur le nouvel Sonata Arctica, mais non… Il y a deux ans, le plan initial était de composer et enregistrer ce nouvel album pendant tout le printemps mais la tournée avec Nightwish est arrivée… En fait, quand j’ai pu me mettre à travailler sur cet album qui devait être prêt pour fin juin, nous étions… début avril (Rires) ! Je n’avais que quelques idées et seule la démo de 'We are what we are' que j’avais fait écouter au groupe était prête.


Les meilleures choses prennent vie sous la pression


Comment as-tu réussi cela sachant que cet album est une sorte de best-of de ce que Sonata Arctica fait de mieux à savoir un heavy mélodique tantôt puissant, je pense à 'Fairytale' par exemple ou 'Rise A Fight', mais aussi des choses plus calmes, presque pop dans l’esprit comme ‘Among The Shooting Stars’ ou ‘Candle Lawns’. Comment ils trouvent cet équilibre subtil entre douceur et puissance, comment arrivez-vous à chaque fois à réussir ce mélange peu évident ?

Les meilleures choses prennent vie sous la pression (Rires) ! J’ai l’habitude de dire aux membres du groupe de ne pas me donner du temps mais une date butoir : je pense que si tu me donnais 10 ans pour composer un album, je les prendrais (Rires) ! J’aime travailler intensément !


Finalement votre force c’est d’être à la fois un groupe de heavy et un groupe plus mainstream

Je ne réfléchis pas ainsi…


Mais c’est le cas !

Oui, mais c’est toute la magie étrange du processus de composition : c’est comme si j’étais assis et j’avais plusieurs cordes au-dessus de moi. Parfois, quand je tire sur l’une d’elles, l’idée qui arrive colle parfaitement avec ce que je recherche, d’autres fois, ce n’est pas le cas… Il arrive parfois que je n’utilise que dix secondes sur une chanson de dix minutes : je n’éprouve aucun regret à détruire ce que j’ai créé. Aujourd’hui, j’ai plein de chansons qu’on peut considérer comme terminées mais je sais que je ne les sortirai jamais. Je les découpe donc en petites pièces que j’utilise dans d’autres chansons qui ont besoin de certaines idées.





Certains titres sont à la croisée des chemins comme ‘Fly Navigate Communicate', qui est tout en douceur sur le chant mais possède un rythme bien intense derrière, limite power métal, comme si l’homme et la nature communiquaient, ce titre est aussi à inscrire dans le concept de l’album je suppose…

D’une certaine façon…


J’ai toujours composé mes chansons comme des histoires différentes les unes des autres, même si la notion de nature a toujours été une place importante dans mon esprit, c’est pourquoi j’écris quasiment toujours sur ce sujet.


C’est le genre de réponse polie qui veut dire que ce n’est pas du tout le cas…

(Rires) Pas vraiment, en fait, il y a différents thèmes mais ce n’est pas un concept-album à proprement parler. En revanche, si certains le perçoivent comme un concept-album, je ne les contredirai pas (Sourire) car j’accorde beaucoup d’importance à la liberté de chacun d’entre nous de se faire sa propre opinion.
J’ai toujours composé mes chansons comme des histoires différentes les unes des autres, même si la notion de nature a toujours eu une place importante dans mon esprit, c’est pourquoi j’écris quasiment toujours sur ce sujet.


Qu’attends-tu de cet album ?

Être capable de continuer afin de pouvoir sortir un autre album rendu possible par le soutien de notre public et de notre label.


Questions traditionnelles de Music Waves, quel est ton meilleur souvenir d’artiste ?

Wahou ! La première chose qui me vient à l’esprit est le moment où j’ai enregistré notre premier morceau. Je me suis dit : "Super !" et je revois ma petite amie de l’époque - qui est devenue mon épouse depuis - répondre "Oh non !" (Rires) !


Si je connais aujourd’hui le plus mauvais souvenir de ton épouse, quel est le tien ?

(Rires) Toutes les fois où tu dois annuler un concert… C’est un vrai cauchemar !


On a commencé cette interview par la question qu’on t’a trop souvent posée, au contraire quelle est celle que tu souhaiterais que je te pose ou à laquelle tu adorerais répondre ?

Wahou ! Je ne sais pas, j’ai tellement l’habitude qu’on termine les interviews en me demandant si j’ai quelque chose à ajouter (Rires) !





Et bien vas-y…

Et bien, j’espère que vous écouterez notre nouvel album bien évidemment, que vous viendrez nous voir jouer sur scène… de façon générale, allez voir jouer les groupes que vous aimez quand ils jouent dans des scènes proches de chez vous, en achetant un billet, du merchandising… c’est la garantie de pouvoir les voir jouer dans le futur et que vos enfants et petits-enfants puissent le faire également ! Faites en sorte que la musique live reste en vie !


Merci

Merci beaucoup !


Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://www.sonataarctica.com
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