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EVERGREY (04 NOVEMBRE 2016)

INTERVIEW - METAL PROGRESSIF - STRUCK - 07.12.2016
Quelques minutes avant de monter sur la scène rénovée d'Elysée Montmartre, nous avons enfin pu rencontrer Tom S. Englund pour évoquer la carrière d'Evergrey...
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Alors qu'on nous annonçait un Tom peu enclin à discuter, nous avons pu finalement mener un longue interview rétrospective sans langue de bois pour faire le point sur les 20 ans d'un groupe toujours aussi productif...


Enfin…

Tom S. Englund : Enfin, comme tu dis (Sourire)…





Nous avons déjà rencontré Henrik Danhage et Jonas Ekdahl au titre du projet Death Destruction mais jamais toi alors que cela fait des années que nous essayons désespérement de te rencontrer et c’est finalement le cas, je peux enfin te poser la question traditionnelle du site : quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

Tom : Celle-ci (Rires) ! Non… je dirais plutôt "Raconte-moi la vie du groupe…" (Sourire)


Nous ne sommes pas un top groupe qui est sans cesse sur la route en tournée, nous avons le temps d’enregistrer de la musique



L’actualité d’Evergrey est cette vingtième année de carrière pour laquelle vous avez sorti votre dixième album "The Storm Within". La question est simple : quel est votre secret pour garder un tel rythme ?

Tom : Hum, je dirais que notre secret a toujours été de faire la musique que nous voulions faire et ne pas écouter les personnes autour de nous qui nous donneraient des conseils même si parfois peut-être, nous aurions dû écouter notre entourage…
Mais je pense que tant que nous ferons la musique pour nous-mêmes et que nous serons contents de cette musique, je dirais que le reste n’a pas d’importance.

Rikard Zander : Je pense également que comme nous ne sommes pas un top groupe qui est sans cesse sur la route en tournée, nous avons le temps d’enregistrer de la musique.





A ce propos, vous effectuez une tournée européenne avec Delain. Ne pensez-vous pas que pour ces vingt ans, une tournée en tête d’affiche se justifiait ?

Tom : Il faut dissocier ces deux choses parce que pour nous, ce n’est pas encore notre vingtième anniversaire.


Cela voudrait donc dire que vous prévoyez une tournée pour marquer le coup l’an prochain par exemple ?


Tom : Cela veut surtout dire que nous n’y avons pas du tout pensé (Rires) ! Mais de façon plus générale, je considère que nous pourrons fêter nos vingt ans pour les vingt ans de notre premier album et ce sera en 2018…


Nous n’allons donc pas encore évoquer ces vingt ans de carrière mais plutôt ce dixième album, qui est une étape importante dans la vie d’un groupe…

Tom : De la même façon, notre boulot est de faire de la musique. Après, si notre public veut mettre en place des feux d'artifice et dépenser de l’argent pour ça, nous en serions ravis ! En revanche, de notre côté, nous pensions plutôt faire un DVD, non pas parce que nous sommes un groupe qui existe depuis 20 ans, mais tout simplement parce que c’est le bon moment pour un groupe comme le nôtre… Mais de façon générale, nous ne faisons pas de telles "grandes" prévisions…


N’est-ce pas un manque d’ambition de ne pas en avoir ?

Tom : Non ! En revanche, si je considérais que nos vingt ans étaient cette année, j’aurais pensé à quelque chose mais ce n’est pas le cas (Sourire)…
Aujourd’hui, nous essayons de voir les choses à l'horizon d'une année et nos prévisions s’arrêtent à l’année prochaine…

Rikard : Et ensuite, nous verrons si le groupe existe toujours…





Mais en 2018, pour ce vingtième anniversaire prévu, le groupe existera toujours ?

Tom : On peut mourir ce soir dans un accident de bus (Rires)…

Johan Niemann : Mais ça n’arrivera pas, nous ne conduirons pas le bus ce soir (Rires) !


Tom est le personnage central du groupe mais [...] il ne peut pas mener un tel projet seul [...] La seule différence est que si Tom quitte le groupe, il n’y aura plus d’Evergrey


Le groupe a connu pas mal de changements de line-up durant sa carrière, au point qu’on aurait pu penser qu’à la façon d’un Opeth avec Mikael Akerfeldt, Pain of Salvation et Daniel Gildenlow, Evergrey était le projet personnel de Tom Englund… Penses-tu qu’un groupe a besoin de changement pour toujours rester créatif et que la façon d’avancer au sein d’Evergrey a changé pour "Hymns for the Broken", expliquant ainsi le retour de Henrik Danhage et Jonas Ekdahl ?

Tom : Je n’ai jamais vu les choses ainsi même si je comprends parfaitement que les fans voient les choses de cette façon…
Je ne sais pas si c’est important pour toi mais pour moi, ça n’a aucune importance. Ce qui m’importe c’est ce que nous cinq dans le groupe pouvons penser, ce que peuvent penser les autres est très… secondaire (Sourire)…

Rikard : Tom est le personnage central du groupe : ce n’est pas plus compliqué que cela, il n’y pas de secret mais dans le même temps, il ne peut pas mener un tel projet seul, il a besoin d’un groupe autour de lui. La seule différence est que si Tom quitte le groupe, il n’y aura plus d’Evergrey : le groupe n’a plus de raison d’être en revanche, si un autre membre quitte le groupe, Evergrey pourra continuer…

Tom : Certains groupes ont besoin de nouveaux membres souvent pour des raisons de manque de motivation ou parce que certains membres ne veulent plus tourner… Pour ces raisons, certains groupes changent de membres et c’est parfaitement compréhensible.
Dans notre contexte actuel avec les cinq membres actuels qui composent Evergrey : nous avons une expérience de vingt ans et nous savons ce que cela représente : nous savons ce que nous avons - et notamment des femmes intelligentes et relax.

Rikard : Le fait que Henrik et Jonas reviennent, d’une certaine façon, cela donne l’impression qu'Evergrey est plus que jamais un groupe et que le groupe est de retour !


Le fait que Henrik et Jonas reviennent [..] donne l’impression qu'Evergrey est plus que jamais un groupe et que le groupe est de retour !


C’est assez paradoxal finalement, parce que ce sentiment de retour et de travail d’équipe, de groupe… a été déclenché par l’album précédent "Hymns for the Broken"…

Tom : Et pour être franc, nous avons également ressenti cela et ce peut-être réellement pour la première fois…


Aujourd’hui, [...] nous partageons la même vision de où nous voulons aller



Et comment expliques-tu cela ?

Tom : Peut-être que nous étions cinq individus plus qu’une seule entité… Avant, c’était moi qui donnais les directions du bateau et la plupart du temps, les gens suivaient. Aujourd’hui, après de nombreuses discussions, nous partageons la même vision de là où nous voulons aller.





Peut-on parler de maturité ?

Tom : Bien sûr, je pense que cela vient avec l’âge et aujourd’hui, nous sommes plus en mesure de partager une même vision commune.


Aujourd’hui, nous avons une équipe fantastique autour de nous qui travaille pour Evergrey et qui fait exactement ce qu'il faut pour nous…



Le son de "The Storm Within" est plus heavy et plus massif que celui de "Hymns For The Broken". Etait-ce une volonté dès le départ ou est-ce dû en grande partie à la production de Jacob Hansen ?

Tom : Quand nous avons enregistré cet album, nous savions déjà que Jacob allait le mixer et donc comment cet album allait sonner, ce qui n’était pas le cas de "Hymns for the Broken" et le premier mixage que nous avions reçu était horrible (Rires) !
C’est vraiment super de l’avoir à nos côtés car aujourd’hui, nous avons une équipe fantastique autour de nous qui travaille pour Evergrey et qui fait exactement ce qu'il faut pour nous…


Jacob [Hansen] a été la première personne à nous dire comment devait sonner Evergrey et il avait raison !



Ce n’était pas le cas auparavant ?

Tom : Ça a été le cas mais Jacob a été la première personne à nous dire comment devait sonner Evergrey et il avait raison !


L’album est également plus sombre dans la musique comme dans les textes qui traitent de solitude et de difficulté à communiquer. Dans quel état d’esprit l’avez-vous composé ?

Tom : Cet album est basé sur l’histoire un ami très proche qui a vécu une procédure de divorce. J’ai dû trouver l’empathie pour m’imaginer dans cette position très dure à vivre : ce fut le point de départ de cet album. Et aujourd’hui encore, il ne sait toujours pas que cet album traite de lui…


Encore aujourd’hui ?

Tom : Oui…


Et sais-tu si il a aimé cet album ?

Tom : Je ne sais pas : je ne lui ai pas demandé…


Il a écouté au moins…

Tom : Oui mai il n’a probablement pas lu les paroles.


Evergrey joue un power metal mélodique avec des éléments progressifs, notamment sur le titre ‘Disconnect’. Êtes-vous d’accord avec cette étiquette metal progressif ?

Johan : Nous ne pensons pas en termes d’étiquette du genre : "Oh, nous sommes un groupe de metal progressif, nous devons absolument écrire un morceau progressif !". Et puis aujourd’hui, qui peut donner une définition claire du progressif ?

Tom : En revanche, si la seule définition du progressif est d’aller de l’avant, c’est effectivement ce que nous faisons tout le temps (Sourire)…

Rikard : Je ne sais pas ce qu’est désormais le progressif ? Je pensais que c’était des groupes comme Dream Theater, Rush, Porcupine Tree… aujourd’hui, Opeth est très groupe…





Ne pensez-vous pas avoir été classé progressif au regard de quelques éléments dans votre musique mais également parce que vous avez explosé avec la nouvelle vague des groupes progressifs comme Symphony X, Pain of Salvation… ?

Tom : Tout à fait, cela tient au fait que nous étions tous signés à l’époque par Inside Out. Mais tu as raison, nous avons des éléments progressifs dans notre musique…


Et finalement ce fut une bonne chose car cela vous a permis de vous attirer la sympathie du public progressif à vos débuts…

Tom : Absolument !


Le travail sur les guitares est impressionnant, notamment sur les solos. Ton jeu et celui d'Henrik sont très complémentaires, un peu à la manière du couple Adrian Smith/Dave Murray d'Iron Maiden. Comment composez-vous les plans ? Sont-ils très écrits à l’avance ?

Tom : De nombreux riffs sont écrits par Jonas, notre batteur.


C'est pour ça qu'ils sont si bons...

Tom : (Rires) C’est probablement vrai ! La plupart des riffs de cet album ont été écrits par Jonas et moi-même mais c’est effectivement Henrik qui joue la majorité de ces parties et Jonas joue aussi de la guitare sur cet album…
Pour moi, jouer de la musique et de la guitare, c’est toute ma vie : si j’ai la capacité de jouer un solo, c’est super.
De son côté, Henrik a besoin de guides : il pourrait en faire pendant deux heures (Sourire)… Il a juste besoin que quelqu’un le mette sur la bonne direction et je pense que nous avons bien travaillé sur les albums que nous avons faits ensemble. Mais jouer ensemble, c’est comme se tenir mutuellement la main : comme tu l’as dit, nous sommes complémentaires, nous nous connaissons parfaitement bien.


J’ai constaté [depuis les deux ou trois derniers albums] que j’étais plus un chanteur qu’un guitariste…


Enfin, comme toujours, le sommet de chaque album d’Evergrey est ta voix. As-tu conscience d’avoir créé ta propre signature ?

Tom : (Silence) Pour être honnête, je ne l’ai remarqué que depuis les deux ou trois derniers albums : j’ai constaté à ce moment-là que j’étais plus un chanteur qu’un guitariste…


C’est amusant…

Tom : Oui, c’est amusant (Sourire)…


… parce que la carrière d’Evergrey a réellement commencé avec "In Search of Truth" et dès cet album, ce qui a marqué le public, c’est ta voix qui a une vraie marque de fabrique…

Tom : Oui mais c’est ainsi que ça s’est passé ! Bien sûr que je suis conscient que plein de gens pensent que j’ai une bonne voix…





Mais plus qu’une belle voix, c’est une vraie marque de fabrique reconnaissable entre mille…

Tom : Oh, merci !


Mais c’est le cas et je suis certain que je ne suis pas le premier à te le dire…

Tom : Je suis conscient de ça et quand je m’écoute chanter… je sais que c’est moi qui chante (Rires) !


Je suis extrêmement fier des 111 chansons que nous avons fait ensemble et j’espère encore en faire 10 de plus au moins…


Comme on l’a dit, Evergrey a vingt ans et dix albums au compteur. Comment vois-tu l’évolution du groupe depuis ses débuts ?

Tom : Comme je suis le seul à être là depuis les débuts (Sourire), je peux dire que je suis extrêmement fier d’avoir pu faire 10 albums et honnêtement, l’avoir fait dans un laps de temps si court parce que ça fait un album sorti tous les deux ans.
Nous avons toujours donné notre meilleur, nous avons toujours été concentrés à 100% quand nous écrivions un album… Nous avons dépensé des fortunes à notre plus grande époque mais nous avons toujours donné notre meilleur, tout le temps… : nous n’avons jamais sorti un album ou un titre sans nous investir à fond. Dans ces conditions, je suis extrêmement fier des 111 chansons que nous avons fait ensemble et j’espère encore en faire 10 de plus au moins…


"Hymns for the Broken" était un super album qui a démontré qu’il fallait toujours compter sur Evergrey. Pensez-vous que "The Storm Within" aurait été possible sans "Hymns for the Broken" ? En d’autres mots, est-ce que "Hymns for the Broken" a ouvert un nouveau chapitre dans la carrière du groupe ?

Tom : Je pense que chaque album est un nouveau chapitre !


Mais plus particulièrement celui-ci ?

Tom : Non ! Bien sûr, nous n’aurions pas pu écrire "The Storm Within" sans "Hymns for the Broken" mais nous n’aurions pas pu écrire "The Storm Within" sans "Glorious Collision"… Chaque album nous permet de progresser et d’évoluer…

Rikard : Peut-être que la différence avec "Hymns for the Broken" est que Henrik et Jonas sont revenus avec des idées fraîches tirées de leur expérience extérieure…


Donc pour le prochain album, ils vont repartir vous permettant d’intégrer de nouveaux membres avec des nouvelles idées fraîches et pour l’album suivant, ils reviendront de nouveau revenir avec de nouvelles idées…

Tom : Exactement !

Rikard : Et pourquoi tout simplement faire appel aux membres originels d’Evergrey ?

Tom : Sont-ils toujours en vie (Rires) ?





J’ai lu que vous aviez convaincu Floor Jansen de Nightwish de chanter sur cet album lors d’un repas autour d’une bouteille de vin mais l’histoire ne dit pas combien de verres il a fallu pour la convaincre ?

Tom : (Rires) Et bien, le fait est que nous n’avons jamais demandé à Carina de demander à Floor Jansen. Nous n’avons jamais pensé à cela parce que nous avons déjà une voix féminine dans Evergrey. Mais Carina lui a demandé juste par curiosité pourquoi une fan d’Evergrey comme elle depuis 15 ou 16 ans n’avait jamais chanté sur un de nos albums, elle a tout simplement répondu parce que personne ne lui avait jamais demandé… A partir de là, nous avons commencé à y réfléchir : c’est une super opportunité pour nous de pouvoir l’associer à notre musique et inversement, c’était incroyable pour elle d’être à nos côtés quand nous enregistrions la vidéo, elle nous a confié qu’elle n’aurait jamais pensé quand elle avait 25 ans pouvoir enregistrer une vidéo avec nous… Ce sont les super moments de la vie qui rendent possibles de telles choses…


Quelles sont vos attentes pour cet album ?

Tom : Nous espérons 10 millions de vente (Rires)… Plus sérieusement, nous espérons pouvoir vendre 25 exemplaires de notre dernier album ce soir (Rires) !
Non, plus sérieusement, cet album se comporte extrêmement bien : nous sommes entrés dans les charts dans neuf pays. L’album se comporte super bien mais aujourd’hui, "super bien" ne veut plus dire un million d’albums vendus, c’est nettement plus modeste.


Mais plus que les ventes, un bon accueil permet de tourner…

Tom : L’accueil a été incroyable !


Aujourd’hui Delain vend plus d’albums que nous ce qui explique qu’ils soient en tête d’affiche !


… justement, on revient à ma question initiale, avec un tel dixième album, on aurait pu penser qu’Evergrey aurait fait une tournée européenne en tête d’affiche…

Tom : Mais les statistiques sont là : aujourd’hui Delain vend plus d’albums que nous ce qui explique qu’ils soient en tête d’affiche !  La chose super positive pour nous est que nous pouvons jouer devant leurs fans et qu’ils tombent sous le charme de notre musique… et inversement ! Aujourd’hui, nous formons une affiche super professionnelle qui sonne super bien tous les soirs : c’est un deal gagnant/ gagnant !

Rikard : Nous avons reçu cette proposition au moment où nous montions une éventuelle tournée que nous aurions fait seuls en tête d’affiche. Quand tu compares les deux, l’offre était finalement assez séduisante pour que nous l’acceptions parce qu’il n’y a rien de déshonorant d’ouvrir pour un groupe quand tu fais de belles scènes !


C’est deal gagnant/ gagnant comme tu disais…

Tom : Parfaitement ! Les conditions qu’on nous proposait était super…






Mais également pour Delain…

Tom : Pour eux ? Définitivement, c’est un deal génial pour eux.
De notre côté, nous avons hésité mais au regard des conditions proposées, il aurait stupide de refuser : ils nous permettent de tourner avec nos conditions et nous pouvons envisager de tourner ensuite en tant que tête d’affiche dans les villes que nous n’aurions pas traversées lors de cette tournée et ainsi jouer les 108 titres que nous n’avons pas pu jouer (Rires) !

Johan : Oui et faire un concert en tête d’affiche de deux jours d’affilée (Rires) !


Questions traditionnelles avant de se quitter, quel est votre meilleur souvenir d’artiste ?


Johan : Ce qui me vient à l’esprit en premier lieu, c’est quand nous avons enregistré notre DVD parce que c’était un moment vraiment spécial… Mais c’est compliqué car nous avons vécu pleins d’expériences extraordinaires pendant toutes ces années…


Au contraire le pire ?

Johan : Quand nous étions en Italie, pour ma première tournée avec le groupe, en 2010, nous avons été cambriolés : notre van a été forcé et on nous a tout volé…

Rikard : … et nous avons dû annuler le reste de la tournée…

Tom : Et ça s’est produit en plein milieu de la tournée, nous avons donc dû annuler la seconde moitié des dates de la tournée : c’était horrible !


On a commencé cette interview par la question qu’on vous a trop souvent posée, au contraire quelle est celle que vous souhaiterez que je vous pose ?

(Silence) Tom : (à ses compères) Je vous laisse répondre à celle-ci (Rires) !

Johan : Quelle est ma nourriture préférée ?

Tom : C’est bien ça (Rires) !


Et alors ?

Johan : La réponse est que je ne sais pas (Rires)…





Alors une question plus particulièrement pour toi Tom, entretiens-tu la ressemblance avec le catcheur The Undertaker ?

Tom : (Rires) Non mais effectivement, on m’a souvent fait la remarque et plus particulièrement aux Etats-Unis.

Rikard : Et nous avons un autre catcheur dans le groupe, c’est Jonas… Il souhaite devenir catcheur et ce n’est pas une blague !
Justement le batteur de Kobra & the Lotus qui ouvre également ce soir est un catcheur professionnel et ils n’ont pas arrêté de s’exercer ensemble pendant cette tournée…


Merci !

Merci


Merci à Newf pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://www.evergrey.net
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