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MATMATAH (7 MARS 2017)

INTERVIEW - ROCK - CALGEPO - 21.03.2017
Music Waves a de nouveau rencontré Matmatah qui prouve avec ce nouvel album qu'il n'a pas dit son dernier mot.
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Après huit années d'absence, Matmatah revient sur le devant de la scène avec un nouvel album mêlant sujets d'actualité et titres plus funs. L'identité d'un groupe en colère, concerné mais pas uniquement, surtout loin d'avoir dit son dernier mot.


On s'était rencontrés en octobre 2015 pour la sortie de l'Antaologie. Durant cette interview tu laissais planer le doute sur la suite des évènements, finalement toutes les dates récentes de concerts étaient sold out, ce retour sur scène était logique, tu n'en avais pas parlé à l'époque mais ce projet était-il déjà dans les tuyaux ?

Stan : À l'époque on commençait à remasteriser l' "Antaologie" et on finissait d'enregistrer les inédits, on a alors été un peu pris à notre propre piège.


Pour nous la suite logique c'était les concerts, mais également ce nouvel album, était-il déjà prévu ?

Stan : On a été sollicités quand on a sorti le coffret pour faire des concerts mais on ne voulait pas parce que ça faisait trop "idée auto-hommage" de ne jouer que des vieux titres. J'avais dit qu'on ne remonterait pas sur scène pour interpréter des vieux morceaux, je n'avais pas menti à l'époque. Quitte à revenir, nous ce qu'on aime c'est faire des chansons et donc c'est avec cette volonté que le nouvel album a été fait car les concerts sont notre moteur.





Quel a été le facteur déclencheur de la reformation après des adieux plutôt amers ?

Stan : Ça fait partie des discussions que j'ai eues avec Eric (Digaire - Bassiste du groupe depuis l'origine) par rapport à la fin du groupe... Il n'avait pas eu toutes les réponses me concernant en fait, voilà pourquoi on avait arrêté le groupe. Je lui ai donné mes arguments, il m'en a donné d'autres, on n'était pas d'accord. Puis on a rediscuté pour en arriver sur ce constat : il faut faire un disque et Matmatah c'est quatre personnes. On a ainsi proposé à Manu d'intégrer le groupe.


Et toi Emmanuel, comment rentres-tu dans ce groupe alors que tout ne paraissait pas clair entre eux ? Est ce que ce n'était pas compliqué pour toi déjà de trouver ta place dans ce contexte d'un climat qui n'était pas évident ?

Manu : Je pense que c'est plutôt le contraire. Ils ne m'auraient pas demandé d'intégrer le groupe si ils n'avaient pas senti le climat s'apaiser et un potentiel de retravailler ensemble. Après, savoir si la rencontre a motivé les choses, ça leur appartient. C'est une conjonction de plusieurs choses, il se trouve que je connaissais déjà Tristan car j'avais travaillé avec lui sur son album solo. Mon boulot c'est guitariste, forcément quand on me fait une telle proposition c'est alléchant. Après on fait partie de la même génération, et il suffit de voir comment les salles se sont remplies sans même l'annonce de l'album pour qu'elle soit considérée à l'évidence comme une proposition intéressante. Mais pour eux c'est une chose, pour moi c'en est une autre. Si c'était uniquement pour venir dans les baskets de quelqu'un d'autre et rejouer un répertoire, ce n'est pas très classe. Donc l'idée de faire un nouvel album, là ça prend du sens.


Matmatah est une dictature participative





Avec ce retour aux affaires, est ce que tu crois que beaucoup se disent que Matmatah est le projet de Tristan finalement ?

Stan : Non je ne crois pas, Eric est là depuis le début, Scholl (Benoit Fournier) est le nouveau batteur de Matmatah depuis 15 ans. C'est comme Ronny Wood qui est le "nouveau" guitariste des Rolling Stones depuis 45 ans (rires). Enfin, ce n'est pas du tout la même chose car mon projet solo n'était pas du tout pareil. On a fait du Matmatah parce que le groupe ne se résume pas à moi, c'est quatre personnes. Ça faisait partie de l'argumentaire d'Eric car les gens sont attachés à un répertoire, moi j'avais une vision plus romantique du groupe. Je n'ai par réussi à faire un putsch, Matmatah est une dictature participative.


Question juridique, avez vous eu des difficultés à utiliser le nom de Matmatah ?

Stan : Non, on a vu Sammy pour lui dire qu'on remontait le groupe sans lui, sans vous en dire plus car c'est notre histoire intime. Le nom du groupe appartient d'ailleurs à notre société de production depuis le début.


Vous ne faites pas comme certains groupes plus metal à inclure le titre d'une chanson dans le nouveau nom du groupe du genre La Ouache Band ?


Stan : Non, une fois qu'on a sorti un album sous un nom de groupe, on ne change pas.


Comment s'est déroulé ton intégration Emmanuel toi qui as travaillé avec Aston Villa, Axel Bauer, qui connaissait déjà Tristan via ton implication sur son album solo ? Quelle a été ta contribution au nouveau son Matmatah ?

Manu : J'ai déjà dit, ils ont été assez intelligents car ils se connaissent bien. Ce sont de très bons musiciens, sans prétention. Je ne suis pas réputé pour être un garçon très très calme, je suis un peu speed. Ils m'ont pris sous leurs ailes, on a mangé, bu ensemble pour faire plus ample connaissance et faire un truc authentique même si on peut s’engueuler parfois.


Ce n'est pas une vision romantique d'un groupe ?


Stan : La dimension humaine est obligée d'exister pour le meilleur et pour le pire. Matmatah n'est pas une usine ni une machine. Avant de raconter des choses il faut les vivre. Il faut prendre son temps et ne pas raisonner en termes de rendement pour au final arriver à un album.

Manu : Ils étaient raccord ensemble avec ce processus. Je ne me suis posé aucune question musicalement car ils avaient confiance dans la façon de procéder, dans le déroulé, sans obligation de résultat. Du coup, j'ai envoyé la balle dans tous les sens,  parfois en allant très loin car j'avais confiance en leur retour. Tout simplement comme entre potes où on discute en se disant : "tiens ça c'est bien, c'est remâché, à retravailler".... L'intégration s'est faite en confiance mutuelle avec quelques prises de têtes pour réguler tout ça. Juste un retour à la normale.


Cet album s'ouvre sur un constat assez pessimiste sur l'écologie avec "Nous Y Sommes" et tout le long vous parlez beaucoup d'amour à l'image de ces personnages qui s'enlacent sur la pochette et sur "Lésine Pas" notamment : au final, est ce que c'est tout ce qui nous reste, l'amour, pour nous sauver ?

Stan : Oh oui, c'est la lueur d'espoir. Quant à 'Nous Y Sommes' ce n'est pas une chanson écologique mais qui traite du devenir de la civilisation. Même dans sa forme, elle est plutôt anti écolo. On s'attaque au transhumanisme. Ça fait partie des thèmes de l'album qui ne sont pas toujours hyper marrants sur un constat évolutif de notre civilisation.


Il y a aussi l'actualité qui tient une part très importante, on pense à 'Petite Frappe' traitant des exactions faites sur les monuments en Syrie, l'espoir porté sur 'Peshmerga' aux accents folk sur les combattantes, on a l'impression que Matmatah est un groupe concerné ?

Stan : Oui on est concerné - le terme engagé est chiant, ça veut rien dire. On fait un constat consterné concerné. Ça fait 10 ans qu'on ne s'était pas exprimé en disant que le monde a forcément changé. On a pas mal de choses à dire, on parle de différents sujets. Matmatah n'est pas là que pour la distraction. C'est vrai que globalement il y a de moins en moins de groupes qui parlent de ces sujets et il y a de plus en plus d'artistes consensuels. Il y a une certaine colère dans cet album-là.


On s'est fait traiter d'opportunistes en chantant ce titre ('Marée Haute') mais [...] ce sont les politiques qui sont opportunistes d'avoir des affaires au moment où on sort cette chanson !


'Marée Haute' sonne encore plus d'actualité à ce jour, penses-tu comme beaucoup d'entre nous que les politiques sont tous pourris ?

Stan : C'est une chanson sur le pouvoir et l'addiction au pouvoir. Cette faculté est hallucinante pour un politique de renaitre de ses cendres. Ils sortent par une fenêtre, rentrent par une autre. On n'a pas le choix jusqu'au jour où il va se passer quelque chose de grave politiquement dans le sens noble du terme dans la mesure où il va y avoir un très gros changement. C'est vrai que pour l'instant les gens sont dupes et ça continue. Cette chanson date d'il y a un an et demi, on aurait plus l'écrire avant, elle aura toujours son actualité. On s'est fait traiter d'opportunistes en chantant ce titre mais moi je trouve que ce sont les politiques qui sont opportunistes d'avoir des affaires au moment où on sort cette chanson (rires) ! Regardez, Chaban-Delmas s'était fait torpiller pour des affaires en pleine campagne en 74 et ça recommence. Le personnage composite s'inspire de pas mal de monde qui nous fait penser à un tel ou à un tel et il nous fait même penser à des nouveaux qui apparaissent encore à ce jour.





Est ce que vous pensez que c'est le rôle d'un groupe de s'engager et d'adresser des messages aux fans comme vous le faites ?

Stan : Je ne sais pas si c'est comme ça que ça se passe. C'est un album très très rock sur lequel il y a des titres comme 'Lésine pas' ou 'Retour A La Normale' dans lesquels je ne pense pas qu'il y ai un engagement particulier. Ce sont des morceaux rock qui constituent un terrain sur lequel il faut qu'il y ait un intérêt de 4 gars qui se réunissent en discutant de ce qui les font marrer ou se sentent concernés. Après on a tous des centres d'intérêts assez divers, on est curieux.

Manu : Tu parlais de 'Petite Frappe', je ne suis pas certain qu'un titre comme celui ci, la thématique, vienne de la volonté de parler de ce sujet. A la base c'est un gros riff, assez conquérant dans la composition comme il peut y en avoir plein, sur lequel il faut écrire quelque chose. Il se trouve que Tristan est très curieux d'Histoire, de vieilles pierres, moi beaucoup moins et à un moment ça matche. Ce sont les hasards de la rencontre d'une musique et des paroles qui font ou pas quelque chose d'intéressant et qui font parfois qu'une chanson n'est pas gardée.


La surinformation est une menace énorme pour l'humanité, car elle t'auto-détruit. [...] Elle est en train d’annihiler la pensée.


On va parler d'un titre que vous avez gardé, 'Overcom', dédié à la surinformation, et dans lequel tu évoques le fait que ce n'est plus les gens qui vont à l'information mais l'inverse jusqu'à l'overdose, comment se sortir de ça ?

Stan : (Pensif) Pour moi c'est une menace énorme pour l'humanité, la surinformation, car elle t'auto-détruit. Depuis 10 ans, on se rend compte que l'information est tellement accessible, et productible par n'importe qui, pas seulement les journalistes. Elle est en train d’annihiler la pensée. Je prends l'exemple de la France, dans les années 70 il y avait un Ministère de l'information, et on est passé de ça, à la foire à l'information. C'est super flippant. Il y a une sorte de dictature des médias pour arriver à de la désinformation, de la mésinformation. Cette chanson a été écrite au même moment que les autres, et là je regrette même un peu car quand je vois ce qu'il se passe avec Trump ça aurait mérité un couplet supplémentaire. Où est l'information ? On a l'homme le plus puissant du monde qui est en train de dire que l'information officielle telle que CNN qui n'est pas n'importe quoi n'est pas l'information mais  qu'elle figure sur son tweet... faut pas déconner. Son tweet à lui a autant de valeur qu'un journaliste ?! Sauf qu'il n'est pas journaliste. Il y a la profusion d'information mais aussi la diffusion d'information qui fait peur aux gens. On l'a vu avec les attentats, on était scotchés là-dessus, sur des chaines d'information qui remplissent du vide avec du rien, c'est super anxiogène. On se situe dans l'entertainement manifeste pour tenir les masses.

Manu : C'est ce qu'il te disait, on est passé du Ministère de l'information avec 2 ou 3 chaines avec une information contrôlée où forcément il y avait un germe de théorie du complot, dont l'évolution me rappelle un peu les radios libres où on avait deux trois choses à dire et après c'était réglé. Là on est passé de tout l'un à tout l'autre avec cette idée qu'on a faim de ce que l'on mange, c'est à dire que celui qui est végan va avoir envie de légumes, celui qui aime la viande va avoir envie d'une entrecôte. Là c'est pareil, on se dirige vers l'information qu'on a envie d'entendre, vers tel type de média, tel journaliste, tel format : un résumé en 2 minutes, ou prendre le temps de lire. On est conditionnés.


Les thèmes abordés dans cet album montrent un Matmatah plus adulte ? Question con, est-ce l'album de la maturité ?

Stan : Ça va faire la quatrième fois qu'on nous la pose (rires). Ça veut dire qu'on essaye de progresser et on a écrit des textes de mecs de notre âge sans faire du jeunisme. On n'essaye pas trop de faire de vieux cons, on avance. Ce sont des thèmes qui nous correspondent. Tant qu'on n'arrive pas à l'album de la sénilité (rires)...


Dans la progression, on a 'Tobboggan' qui est à part et poignant, dont la partie centrale atmosphérique peut s'apparenter à du progressif, est-ce qu'il y a une part personnelle dans ce titre ?

Stan : Son histoire est compliquée. C'était un grand test d'intégration. On travaillait chez le batteur et Manu n'avait plus rien au bout de 5 jours à bosser. De mon côté, j'avais 4 ou 5 lignes, une progression d'accords et rien de plus à proposer, en même temps c'était un texte très personnel, pas terminé et confronté avec une grande pudeur qui me freinait. Donc j'ai vu Manu et on en a discuté avec Eric, je n'osais pas la chanter car le texte n'était pas finalisé. Ils ont joué pour avoir une sorte de playback afin que je puisse finir le texte. Ils ont fini par gueuler en disant : "Ouais, tu chantes pas, on n'est pas tes esclaves !". Puis j'ai écrit un texte finalisé après une belle mise au point. C'est devenu une première version. Ensuite, on s'est dit faire une chanson dans la chanson et c'est là que Manu est intervenu.

Manu : Oui, on s'est aussi engueulé parce qu'on aime bien, mais on avait le sentiment qu'il se passait quelque chose musicalement à ce moment-là. Stan m'a filé les accords, on a réfléchi, on y est revenu plusieurs fois, la base du morceau était là. Ce qui est frustrant c'est d'être à la dernière journée et de se dire il manque un truc. Comme ce titre avait une humeur particulière dans le disque, c'est Tristan qui a eu cette idée de ce pont, presque comme un personnage. Il voulait que je fasse un solo de guitare, ce qui fait partie d'un groupe de rock, mais je ne voyais pas ça comme ça.

Stan : Puis on a pensé à des instruments à vent, une sorte de clarinette électrique. On était en mix, notre réalisateur nous a alors parlé qu'il connaissait le saxophoniste de Morphine, groupe culte des année 90 qui n'existe plus car le chanteur est décédé. Il l'a contacté et il nous a envoyé 18 pistes. On a fait notre marché et on l'a inclus dans la chanson.


Il y a des influences, ça ressemble à ça.... mais on a fait la musique qu'on aime bien.


L'album semble plus proche des inspirations 70's, le rock, le blues, le folk, est ce qu'on peut dire que vous avez trouvé la bonne formule qui correspond le mieux à Matmatah ?

Stan : On ne sait pas, c'est nos références à la base mais nous y avons mis des arrangements plus actuels comme sur 'Margipop' qui est une gigue, assez irlandais. On ne s'est pas posé de questions. Il y a des influences, ça ressemble à ça.... mais on a fait la musique qu'on aime bien.

Manu : Moi la sensation que j'ai, même si maintenant l'album ne nous appartient plus, en connaissant les précédents disques, est qu'il est assez profilé et dense. C'est assez immédiat, urgent avec des partis-pris dans chaque titre.





Plus affirmé ?

Je ne sais pas si c'est plus affirmé mais chaque chanson a une personnalité propre.


A contrario, vous êtes au courant que Matmatah a été reconnu pour beaucoup par cette touche celtique qui vous colle à la peau, alors que ce n'était pas forcément l'essence même du groupe, deuxième question con, il est où le biniou, il est où ?

Stan : Mais il n'y a jamais eu de biniou, c'est une légende. On n'aime pas, à la limite la cornemuse. Mais pour le coup il y a quelques touches celtiques sur ce disque. ça fait partie des épices.

Manu : Quand on est musicien, on a des accords de base et on cherche à agrémenter ces compositions. Ce qui est marrant c'est de voir Tristan sortir des lignes de guitare qui sont quelque chose d'utile dont on se fout si c'est d’obédience celtique, andalou... C'est un outil musical.

Stan : L'exemple c'est le deuxième couplet d'Overcom qui est du kan-ha-diskan qui n'avait plus été fait depuis "La Ouache". On a hésité tout de même car c'est à la base une chanson punk et moi j'arrive avec ce chant spécifique (il se met à chanter). J'avais 2 versions et au final on a gardé ce couplet. Ce n'était pas calculé mais ça le faisait.


Aujourd'hui le rock français semble très moribond depuis notamment la fin de Noir Désir, est ce que le retour de Matmatah sonne la révolte ?

Stan : Houlà ! On a en France des groupes de Rock, mais cette année c'est pas vraiment le cas.


Notre groupe n'est pas que de la révolte, on n'est pas Bob Dylan.


Justement, il y a quelques années, tu nous avais dit ne pas avoir les épaules pour être le porte-drapeau de la culture celtique, est ce que vous vous sentez les avoir pour sonner la révolte ?

Stan  : Il y en a eu d'autres avant. Notre groupe n'est pas que de la révolte, on n'est pas Bob Dylan, vous exagérez.


Dans cet album il y a pourtant pas mal de thèmes forts ?

Stan : On n'est pas que ça, il y a des chansons funs, mais notre engagement sur certains sujets n'était pas forcément le prétexte à faire le disque. On dit des choses, tant mieux si certaines personnes les écoutent. Après on fait de la musique, il faut rester dans son cadre. Notamment par rapport à cet engagement politique qu'on ne refera pas. La dernière fois qu'on a fait un disque c'était en pleine campagne et on avait joué à un meeting, plus contre que pour, mais je ne pense pas qu'on le refasse. On n'est pas là pour régler les problèmes, sinon on ferait de la politique. Un musicien ne peut pas changer le monde, on peut le maintenir éveiller mais pas en demander plus.





On pense à un musicien qui a voulu changer le monde, John Lennon et aussi aux studios Abbey Road, ce nouvel album a été sauf erreur mixé là bas, vous vous y êtes rendus ?

Stan : Non il n'a été que masterisé là bas, pour le coup c'est moins romantique, on est plus dans la physique que dans la musique. Il y a un peu d'artistique certes  mais on n'y est pas allé. Il a été masterisé là bas comme beaucoup d'albums et pour le coup on n'a rien à raconter sur ce point sauf à dire qu'il y a Pénélope Fillon qui fait des chœurs.....



Justement, vous sortez de dates sold out, est-ce que pour la suite, vous êtes déjà en train de réfléchir à d'autres projets ?

Quand ton album est fini tu as aussitôt envie d'en sortir un autre, sauf qu'avant il y a une tournée. L'enregistrement d'un album est un long processus, c'est un mode créatif qui s'accentue dans l'avancement et dans le fait que tu vois l'objet prendre forme, c'est tellement kiffant qu'on a le souhait d'y retourner très vite. Mais il faut faire les choses dans l'ordre et préparer la tournée.


De bonnes nouvelles pour la suite donc. Merci beaucoup.


De rien.


Plus d'informations sur http://www.matmatah.com/
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