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PARADISE LOST (22 JUIN 2017)

INTERVIEW - DEATH METAL - STRUCK - 06.09.2017
A l'occasion de la sortie de "Medusa", nous avions rendez-vous avec deux gorgones de Paradise Lost, Nick Holmes et Greg Mackintosh, pour une interview sous le signe du pessimisme optimiste à moins que ce soit l'inverse...
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Une interview durant laquelle il sera question du nouvel album bien sûr, des bientôt 30 ans du groupe et de l'amitié qui lie les quatre membres principaux et d'autres questions plus existentielles comme celles du temps qui passe et de la vie après la mort...


Comment allez-vous et comment arrivez-vous à tenir le rythme intense que vous tenez ces dernières années et là où certains ralentissent en vieillissant, par lassitude, par le devoir de famille ou par fainéantise même, de votre côté vous accélérez même le rythme ! Nick, tu as bossé avec Bloodbath en 2014, "Plague Within" est sorti en 2015 et Gregor, de ton côté, tu as sorti deux disques de Vallenfyre en 2015 et tout récemment avec "Fear Those Who Fear Him".


Greg Mackintosh : C’est beaucoup de travail ! Nous ne nous arrêtons jamais… Personnellement, je ne m’arrête pas et je ne me souviens pas de ma dernière pause !





Dans le monde de la musique, il n’y a pas de mystère si tu veux en vivre, il faut travailler.



En plus de cela, vous tournez sans cesse et avez même fait des concerts pour célébrer "Gothic", il y a un secret derrière cette forme olympique ou tout simplement vous n’aimez rien faire d’autre que tourner, écrire des chansons et tourner encore… Comment arrivez-vous à combiner cette vie professionnelle et votre vie privée ?


Nick Holmes : Eh bien, du point de vue personnel, il faut trouver une partenaire très compréhensive : ce serait très difficile de donner son maximum ainsi si ton partenaire ne te soutenait pas. Si nous partions que trois jours, ça irait mais nous vivons loin de notre foyer des mois durant. Donc oui, il faut vraiment être entouré de personnes compréhensives. Dans le même temps, c’est le reflet de l’industrie musicale actuelle, il faut que tu sois continuellement occupé et tout le temps au top. Tant que tu es sur la bonne voie, c’est pertinent : un groupe comme Anthrax n’a jamais cessé de travailler et je ne comprends pas comment ils arrivent à maintenir ce niveau.

Greg : C’est la même chose avec Napalm Death…

Nick : C’est exact : dans le monde de la musique, il n’y a pas de mystère si tu veux en vivre, il faut travailler.


On dirait aussi qu’il y a chez vous une volonté de courir après le temps, comme une certaine nostalgie, Gregor, tu as formé son groupe suite à un deuil familial et Nick, tu as toujours été taciturne et pessimiste, toujours en quête d’un sens à donner à son existence… Aller vite est une manière de piéger le temps qui passe et refuser de vieillir comme une crise de la quarantaine en quelque sorte ?


Nick : Rester occupé est une très bonne chose pour l’esprit… Il est parfois cool d’avoir du temps libre où tu peux ne rien faire mais en abuser a des aspects négatifs. Mais d’un autre côté, être tout le temps occupé fait que le temps passe super vite sans même que tu t’en rendes compte : je n’ai pas vu passer les cinq dernières années ! Je veux dire que j’ai fait le dernier Bloodbath, il y a trois ans, c’est ça ? J’ai l’impression que c’était hier : c’est bizarre !

Greg : Je dirais même que c’est effrayant (Sourire) ! Plus tu vieillis, plus ça passe rapidement !

Nick : Mais nous le faisons consciemment : si nous n’étions pas constamment occupés, nous pourrions partir à la dérive.





De même d’album en album vous avez petit à petit retrouvé le son des premiers albums, doucement mais surement depuis "In Requiem" et fortement avec "Tragic Idol" et ce nouvel album. Doit-on ce durcissement à vos projets parallèles tous dans des tons doom/death ou est-ce l’inverse, vous avez plongé dans ces projets en revenant avec Paradise Lost à des sons plus crus et doom ?


Greg : Dans mon esprit, tous ces groupes sont clairement séparés. Malgré tout, je pense qu’ensemble,  ils redynamisent, ils renouvellement la vigueur de ces styles musicaux, ces styles avec lesquels nous avons grandi. Définitivement, tout cela prédomine dans tous nos groupes : les façons dont nous nous sentons, dont nous pensons… renouvellent l’énergie de notre musique. J’essaie de faire la part des choses quand je suis dans Vallenfyre mais c’est vrai que chaque chose nous affecte quand nous nous travaillons sur un autre.


Quand nous nous sommes rencontrés pour la promotion de "Tragic Idol", tu m’avais répondu que ce retour aux sources que nous évoquons n’avait rien de conscient, c’était plutôt que vous aviez grandi avec cette musique… Malgré tout, comment expliquez-vous que cette musique qui vous a influencés dans votre adolescente est plus présente que jamais dans votre musique ?

Nick : La musique qui te collera à la peau est la musique que tu as écoutée quand tu étais adolescent. Je pense qu’aujourd’hui, à notre âge, avec le recul, nous constatons que c’étaient uns des plus beaux jours de notre vie. A cette époque, nous découvrions pour la première fois des groupes de death metal : c’était existant… Je ne pourrais pas dire si nous faisons la même chose entre Vallenfyre et Bloodbath mais Bloodbath est clairement un hommage aux racines de la musique death metal. La musique est une sorte de cycle et nous ne n’intéressons pas aux modes. La musique que nous jouons représente ce que nous sommes : nous ne réfléchissons pas trop à tout cela.


Ce n’est pas une bonne chose de toujours verser dans la nostalgie



Cela rejoint notre interrogation précédente au final, avec Paradise, Bloodbath ou Vallenfyre vous montrez un retour vers un son que ne renierait pas Hellhammer, Celtic Frost, Autopsy ou même Napalm Death. Vous avez eu envie à un moment de retourner à vos racines après vous en être éloignés entre 1997 et 2005 et donc peut-on parler de nostalgie malgré tout ?


Nick : C’est ce que nous sommes, nous sommes nostalgiques (Sourire) ! Nous ne faisons que discuter du passé (Rires)… La nuit dernière, nous avons passé la soirée à parler de stars télés et nous nous demandions si untel ou untel est mort ou non (Sourire) !

Greg : Nous allions ensuite sur Wikipedia ou Google pour connaître la réponse. Et c’est sans fin, car en parlant d’untel, tu penses à un autre et tu te poses la même question (Sourire)…

Nick : Malgré tout, ce n’est pas une bonne chose de toujours verser dans la nostalgie quand nous sommes tous ensemble avec notre batteur qui n’a que 22 ans (Rires) !





Nous évoquons un retour aux sources depuis le début de cette interview mais le plus épatant c’est que vous suivez cette même trajectoire à quatre car Aaron et Steve vous suivent sans sourciller depuis 30 ans dans toutes vos orientations qu’elles soient gothiques, électros, death, heavy, doom ou même wave, ils font comment pour vous supporter dans ce parcours tortueux ?


Nick : Greg et moi-même écrivons les chansons et c’est quand nous arrivons à la conclusion que les morceaux sont finis que nous les proposons aux autres membres. Mais nous ne nous pouvons pas la question de savoir si ils vont accepter ou non car nous savons que nous sommes sur la même longueur d'ondes. Malgré tout, nous tenons compte de leurs avis qui découlent sur des légers réarrangements... mais nous n’avons eu de retour nous disant que ce que nous leur avons proposé ne marche pas.


Au-delà de ce qui marche ou ne marche pas, ce qui est surprenant est de constater que Steve et Aaron ont toujours validé vos orientations musicales depuis quasiment 30 ans…

Nick : Si Steve n’aimait pas quelque chose, il nous dirait que c’est de la merde… mais en même temps, c’est ce qu’il dit tout le temps (Rires) ! C’est un mec qui n’aime que le metal basique et originel…


Tu veux dire que c’est un râleur né ?

Nick : Non, non, il est objectif et j’ai beaucoup d’estime pour son opinion… c’est juste qu’il faut savoir que pour lui tout est de la merde (Rires) !
En revanche, Aaron est le total opposé : pour lui, tout est fantastique…


Par contre au niveau batterie vous continuez votre chemin de croix, Adrian est parti pour se consacrer à d’autres projets, ce poste est maudit chez vous non ? Vous pensez que Walteri tiendra le choc à ce poste en vous côtoyant ?

Greg : De façon générale, le poste de batteur est maudit ! La batterie n’est pas un instrument musical mais un boulot…
Nos batteurs nous ont quitté pour différentes raisons, si notre premier batteur (NdStruck : Matthew Archer) avait été un meilleur batteur, il serait encore probablement parmi nous parce que c’est un ami depuis que nous avons 11 ans. Le deuxième batteur (NdStruck : Lee Morris) était… fou…





Ah bon ?


Greg : Non, c’est plus compliqué que ça mais je résume… Il s’est tourné vers Dieu et ça l’a complétement changé. Malgré tout, nous ne pouvions plus continuer ensemble, il était plus orienté vers des musiques à la Machine Head… il n’était plus connecté avec notre musique. Dès lors, nous n’avons pas cherché à discuter et nous sommes passés au suivant.
Jeff (NdStruck : Jeff Singer) nous a quitté parce qu’il a trois enfants dont il est très proche. Il n’avait pas d’enfant quand il nous a rejoints, c’était vraiment une bonne raison pour quitter le groupe.
Adrian (NdStruck : Adrian Erlandsson) joue dans des millions de groupes (NdStruck : At The Gates, Terror, The Haunted, Cradle of Filth, Paradise Lost, Vallenfyre…) : c’est une nécessité parce que c’est son boulot…
Le nouveau batteur a donc 22 ans et quand nous serons morts, il continuera à jouer (Sourire)…


On en vient à votre actualité « Medusa », sa pochette avec Meduse, l’une des gorgones qui avait le pouvoir de pétrifier les humains qui la regardent. Qu’est ce qui a amené le groupe à s’intéresser à elle ? Nick parle de connotation philosophique, éviter de regarder dans ses yeux pour se sauver c’est nier la réalité donc ? Et de fait elle est le symbole du misérabilisme de notre monde actuel ?

Nick : Le titre est une métaphore. Le fait qu’elle soit couleur or et que les serpents à la place des cheveux….


Justement et c’est une particularité sur la pochette, les serpents ne sont pas sur ses cheveux mais autour d’elle…

Nick : Nous avons délibérément évité cela parce que ça semblait trop évident mais sur à l’arrière du disque, les serpents sont sur ses cheveux.
Comme je le disais, ce titre a un côté métaphorique mais tout est parti d’une chose très simple, Greg est parti d’un nom pour commencer à composer un titre et j’ai réalisé que ce titre collait parfaitement.
Mais pour revenir au fond de ta question, je dirais que tu y réponds probablement d’une meilleure façon que je ne l’aurais fait (Rires) !


On sent dans les thèmes, au travers des titres, ce nihilisme assez fort chez vous, on le ressentait déjà chez Greg avec Vallenfyre, mais là c’est encore plus établi, ‘No Passage For The Dead’ est emblématique d’une certitude qu’il n’y a rien après la vie ? De même la tristesse et la face gothique de ‘Medusa’ confirment cette tendance. Enfin ‘Blood And Chaos’, ‘The Longest Winter’, ‘Until The Grave’ sont autant de certitudes sur cette idée que la vie est une maladie mortelle non ?

Greg : La vie est une maladie mortelle ? Non je ne dirais pas ça. La plupart de nos chansons sont écrites de la même façon d’un point de vue texte à savoir que nous disons que nous devons apprécier ce que nous avons.


Vous voulez dire que vous n’êtes pas si sombres et que ce n’est qu’une interprétation de vos fans ? Finalement, vous êtes plus optimistes que nous le voudrions ?

Nick : Bien sûr mais d’un autre côté, j’ai envie de dire que quand tu es mort… c’est fini car il n’y a rien d’autre après ! J’ai des enfants et je ne peux pas prétendre qu’il y a quelque chose après : je leur mentirais !


Il faut être réaliste avec ce genre de choses : c’est vraiment important de ne pas tomber dans l’option de facilité qui consiste à croire en Dieu et qu'il y a quelque chose après... mais ce n’est pas vrai !



Je comprends mais qu’elle est la meilleure solution : leur dire la vérité quitte à les rendre triste ou mentir à nos enfants en protégeant leur naïveté ?

Nick : C’est un peu cruel, c’est évident, mais tu ne peux pas prétendre des choses auxquelles tu ne crois pas…

Greg : Je pars du principe qu’il faut être réaliste avec ce genre de choses : c’est vraiment important de ne pas tomber dans l’option de facilité qui consiste à croire en Dieu et qu'il y a quelque chose après... mais ce n’est pas vrai !


D’autant que cette solution de facilité est source de nos plus grands maux…

Nick : Le contrôle, l’argent…


Nous avons un état d’esprit très similaire avec Type O Negative en effet. C’est un des rares groupes pairs que j’ai écouté et dont je suis un grand fan.


"The Plague Within" était dans cet esprit déjà, peu évident d’accès, rude et abrasif, "Medusa" le suit mais avec un côté plus gothique, plus mélancolique mais pas plus accessible pour autant. Ce sentiment est dû à une utilisation plus fréquente de la voix profonde et mélancolique de Nick et tout cela m’a souvent fait penser à Type O Negative qui avait ce même aspect nihiliste et sans espoir, il est d’accord avec ce rapprochement ? Je pense à cela pour son chant clair sur ‘Medusa’, ‘Fearless Sky et surtout la chanson la plus sombre du disque qu’est ‘The Longest Winter’.

Nick : Nous avons un état d’esprit très similaire avec Type O Negative en effet. C’est un des rares groupes pairs que j’ai écouté et dont je suis un grand fan. J’ai toujours été un grand fan de Peter Steele et même du temps de Carnivore : ce fut une grande perte lorsqu’il est mort. Donc oui, ce n’est une surprise que tu me dises que nous sonnons parfois comme Type O Negative parce que nous sommes de grands fans.


Ce qui ressort le plus de cet album, de ces huit titres c’est cet aspect doom et une noirceur absolue qui ressort très souvent. Tout le début de ‘Fearless Sky’ est d’un misérabilisme glauque digne de Celtic Frost mais encore plus de sa suite qu’est à Triptykon, on a cette même sensation pour ‘Gods Of Ancient’ et ‘Until The Grave’, les riffs sont très lourds, Greg y fait passer tout la misère du monde, c’était l’idée de départ de retrouver ce ton doom absolu ?

Nick : Complétement ! Nous avons fait l’album le plus heavy possible : nous avons avoir un son de batterie qui sonne comme nous et nous avons produit cet album comme un album rock des années 1970…





Justement par le nombre de titres -huit- et sa courte durée, on a vraiment pensé à un vinyle à l’écoute. La face A comme la B commençant avec deux grosses pièces, ‘Fearless Sky’ puis ‘Medusa’. On retrouve une démarche old school qui colle bien à la musique, êtes-vous d’accord ?


Greg : Mais c’est tout simplement nos origines, la musique d’où nous venons. Nous avions l’habitude d’acheter des albums et les titres présents sur la face B avaient autant d’importance que les autres. C’est la même chose pour le titre des chansons, le visuel… C’est un tout auquel nous attachons énormément d’importance… Nous sommes conscients que les plus jeunes n’accordent plus autant d’importance à tout cela mais nous ne changerons rien parce que nous venons de là et c’est primordial pour nous.


'Fearless Sky' le titre d’ouverture est définitivement une sorte d’anthologie, de résumé de la carrière de Paradise Lost en un titre.



La variété au sein des morceaux est un vrai plus, on a cité par exemple ‘Fearless Sky’ dans la partie doom dépressive mais aussi dans la partie gothique mélancolique à fleur de peau. Et cela donne une très forte cohérence à l’album, comme un puzzle de toutes vos influences, de toutes qualités, de toutes vos périodes qui s’assemblent comme une évidence. ‘Medusa’ et ‘Longest Winter’ sont sur ce même schéma comme des histoires qu’on nous raconte…


Nick : Je dirais que 'Fearless Sky' le titre d’ouverture est définitivement une sorte d’anthologie, de résumé de la carrière de Paradise Lost en un titre. Et je suis assez fier de cette chanson qui dure près de 8 minutes et demie. Nous n’avions pas l’intention de faire une chanson aussi longue mais les idées étaient si bonnes que nous ne voulions rien perdre. Ce titre est probablement mon préféré de l’album.

Greg : Bien que ce titre dure 8 minutes et demie, il est tellement fluide que j’ai l’impression qu’il n’en fait que la moitié. Et heureusement, dans le cas contraire, je pense que ça signifierait que la chanson m’ennuie.


Avez-vous des attentes pour cet album ?

Nick : Des attentes ? Nous n’en avons aucune, nous sommes trop pessimistes pour cela (Rires) !


Oui mais vous m’avez dit que vous étiez plus optimistes que nous le voudrions…

Nick : Nous sommes des optimistes pessimistes (Sourire)…

Greg : Non mais nous préférons ne pas avoir d’attente parce que si quelque chose de bien arrive, ce sera une bonne surprise.


Nous n’avons jamais eu d’attente car Paradise Lost, c’est quelque chose que nous faisions le samedi avec des amis



Peut-on dire que c’est le secret de la longévité de Paradise Lost ?

Nick : Non, nous n’avons jamais eu d’attente car Paradise Lost, c’est quelque chose que nous faisions le samedi avec des amis.
Mais bien sûr que c’est excitant de constater que les gens prennent du plaisir. Et nos attentes sont bien sûr que ce disque reçoive un bon accueil mais tu ne peux pas le savoir…





A défaut d’attente, prévoyez-vous de faire quelque chose pour fêter les 30 ans de Paradise Lost ?

Greg : Je n’ai strictement aucune idée de ce que nous allons faire pour ces 30 ans mais je suis convaincu que notre management a déjà des idées bien précises de ce qu’il faut faire (Rires). Mais de notre côté, nous n’avons eu aucune discussion à ce propos…


Merci beaucoup


A votre santé


Merci à Noise pour sa contribution..


Plus d'informations sur http://www.paradiselost.co.uk
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