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THE NOFACE (14 SEPTEMBRE 2017)

INTERVIEW - ROCK - STRUCK - 17.10.2017
Dans le cadre de la journée promo au Hard Rock Café, The NoFace avait rendez-vous avec Music Waves pour évoquer le nouveau chapitre des ex-Skip the Use...
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Une interview durant laquelle il sera largement question de la fin de l'aventure Skip the Use mais également et surtout de ce nouveau chapitre sous le masque de The NoFace mené par la belle Oma Jali que certains d'entre vous ont pu voir pendant The Voice...


Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

The NoFace 1 : Hum… Trop posée ? C’est le début : on a fait quelques interviews mais on n’en a pas trop fait finalement…

Oma : "Qu’est-ce que ça vous fait de jouer avec les anciens membres de Skip the Use ?"


Je présume que la comparaison évidente avec Mat Bastard est une question qui doit revenir sans cesse, comment le vis-tu ?

Oma : Honnêtement, je ne pensais pas que tu allais dire que la comparaison était évidente vu que je suis une femme (Rires) ! C’est toujours un peu compliqué de devoir justifier ma présence, les masques… c’est le côté un peu évident mais sinon, ça se passe bien (Sourire) !


Nous ne souhaitons pas cacher notre passif, nous n’en avons pas honte, il n’est pas douloureux mais pour nous, il était important de montrer que ce groupe était une toute nouvelle aventure.


Tu évoques ces masques, justement, vous avez créé une identité visuelle en masquant vos visages d'une cagoule intégrale barrée d'une croix, est-ce une façon de repartir de l'anonymat, de couper avec un passé peut-être douloureux ?

The NoFace 2 : Ce n’était pas forcément un passé douloureux mais il était important pour nous de repartir de zéro sur un projet. Par rapport à Oma, c’était également important qu’elle se sente bien avec nous dans ce nouveau projet et qu’on ne parle plus de Skip the Use. De base, nous ne voulions pas dire que nous étions les musiciens de Skip the Use, ce qui aurait été plus cohérent d’ailleurs. Nous ne souhaitons pas cacher notre passif, nous n’en avons pas honte, il n’est pas douloureux mais pour nous, il était important de montrer que ce groupe était une toute nouvelle aventure.


Nous avons toujours kiffé les masques : les Slipknot, les Limp Bizkit… Aujourd’hui, nous repartons de rien, nous pouvons le faire mais ça n’a rien à voir avec un passé douloureux !



Mais vous auriez pu repartir sans être masqués ?

The NoFace 3 : Nous aurions pu, mais contrairement à ce que tu disais tout à l’heure, ce n’est pas une histoire de passé douloureux… nous cherchons juste à profiter, de pouvoir repartir à zéro, se demander ce dont nous avions envie, ce que nous avions toujours voulu faire… et tu sais quoi ? Nous avons toujours kiffé les masques : les Slipknot, les Limp Bizkit… Aujourd’hui, nous repartons de rien, nous pouvons le faire mais ça n’a rien à voir avec un passé douloureux !





Dans ces conditions, pourquoi toi Oma n’es-tu pas masquée ?

Oma : Ecoute, il fallait bien un visage (Rires) ! Non mais déjà parce que c’est super compliqué de chanter masqué et de deux, avec mes cheveux, je ne te raconte pas le bordel et de trois, il fallait donner un visage à ce concept.


Malgré tout, certains titres parlent aussi de tourner la page 'Never Ever', 'Change' ? Servent-ils d'exutoire pour aller au bout de cette démarche de nouveau départ ?

The Noface 3 : Pour en revenir à ta question précédente de passé douloureux, nous nous attendions qu’on nous parle de notre passé parce que c’était une aventure de 10 ans, nous faisons partie du même collectif depuis 15 ans… mais The NoFace est un tout nouveau projet, il n’y a pas vraiment de lien direct par rapport aux masques ou aux textes…

Oma : C’est vrai que si tu prends les titres ainsi tu as l’impression qu’on cherche à tourner la page mais si tu veux, je t’enverrai les textes et tu verras que ça ne parle pas de ça.


Justement quels sont les thèmes abordés dans cet album ?

Oma : Du coup, il y a l’amour, le sexe, la drogue, le fun, la fête, le licenciement…

The NoFace 3 : … la création, la naissance…

Oma : … le fait de vouloir être premier, de réussir…


Toujours ce côté rock engagé qu’on pouvait entrevoir dans Skip the Use ?

The NoFace 4 : C’est un premier album donc plus ou moins consciemment, les textes qu’a pu écrire Oma sont assez auto-centrés c’est-à-dire qu’ils parlent de nous de façon plus ou moins indirecte : sur la création, l’envie qu’on a sur le projet…


Il y a eu un split dans le précédent, on ne va refaire le match, mais nous avons toujours eu l’envie de créer et de composer une musique qui bouge… Le collectif est toujours en vie !




Certains groupes ne s'en seraient pas remis, qu'est-ce qui vous a donné l'envie de continuer l'aventure ?

The NoFace 2 : Tout simplement parce que le collectif fonctionne et même si nous avons joué avec différents chanteurs/ chanteuses, il y a toujours eu une énergie chez nous. Il y a eu un split dans le précédent, on ne va refaire le match, mais nous avons toujours eu l’envie de créer et de composer une musique qui bouge… Le collectif est toujours en vie !

The NoFace 1 : Avec Skip the Use, on parlait de famille car c’est quelque chose qui nous a tenu à cœur. Oma est arrivé et elle a bien compris qui nous étions humainement. Au final, The NoFace est la continuité de notre rencontre humaine et musicale.


Au final, The NoFace est la continuité de notre rencontre humaine et musicale.



Auriez-vous pu continuer sous le nom de Skip the Use ?


The NoFace : (Unanime) Non !


Aucun de nous quatre n’était intéressé pour faire cela sous le nom de Skip the Use.


Et toi si jamais les NoFace avaient décidé de continuer à jouer sous le nom de Skip the Use, est-ce que tu aurais pu te glisser dans les habits de Mat Bastard ?

Oma : Non, parce que ce n’était pas le but ! Dans ces conditions autant qu’ils se rabibochent et qu’ils continuent… Tu vois ce que je veux dire ? Ça n’avait pas de sens !

The NoFace 2 : Le projet Skip the Use appartenait à cinq personnes et plus…

The NoFace 3 : Encore une fois, nous voulions créer une nouvelle histoire et ne pas être dans le comparatif parce que les fans auraient toujours cherché à comparer avec ce qu’ils ont connu. The NoFace est une nouvelle histoire, de nouveaux titres… il y a 13 titres sur l’album mais plein d’autres ont été composés mais nous avons écrémé, nous avons gardé ce qui mettait le plus en valeur l’identité sonore du projet, la voix d’Oma… Donc non, aucun de nous quatre n’était intéressé pour faire cela sous le nom de Skip the Use.

The NoFace 1 : Honnêtement, nous n’y avons même pas pensé : nous voulions faire du nouveau !


De façon générale, quelle est le votre vision de frontmen ou women qui quittent le groupe et qui sont remplacés ?

The NoFace 4 : Certains l’ont réussi et d’autres non…


Ca ne sert à rien de refaire la même chose même si c’était bien. Maintenant, il y a des choses que nous n’avons pas faites, profitons-en !


Mais ce n’est pas une situation aberrante de remplacer son frontman ?

The NoFace : Non !

The NoFace 4 : Il faut aussi que ça corresponde à un univers artistique. Je veux dire que nous avons rencontré Oma et il s’est passé quelque chose. Il y a une musique, il y a un projet qui sont le fruit de notre rencontre. Si Oma travaille avec d’autres musiciens et nous avec une autre chanteuse, ce n’est plus le même album du tout.

The NoFace 3 : Le problème est que le frontman est une personne je ne dirais pas irremplaçable mais atypique, c’est le porte-parole du groupe… AC/DC avec Axl Rose, c’est bien mais ce n’est pas AC/DC.
L’image est différente, la musique est différente… tout est différent. Si tu veux qu’on veut qu’on parle de ce avec quoi nous souhaitons trancher avec le passé, c’est sur tous ces points. A tous les niveaux, nous essayons de faire autre chose. Ça ne sert à rien de refaire la même chose même si c’était bien. Maintenant, il y a des choses que nous n’avons pas faites, profitons-en !


Comment avez-vous trouvé votre nouveau porte-voix en la personne d’Oma : en la visionnant en la télé comme des millions de téléspectateurs ou une rencontre forfuite ?

The NoFace 3 : Non, ce n’est pas une rencontre forfuite. Nous nous sommes mis en quête d’une chanteuse il y a un peu plus d’un an et demi…


Nous avions envie de travailler avec une femme parce que nous ne l’avions jamais fait !



… parce que c’était la condition initiale ?

The NoFace 3 : Nous avions envie de travailler avec une femme parce que nous ne l’avions jamais fait ! Indirectement et naïvement, nous nous sommes mis à regarder des émissions que nous n’avions pas l’habitude de regarder parce que ce n’est pas forcément notre came de regarder Pop Star, La Nouvelle Star ou The Voice mais nous avons regardé et nous sommes tombés sur sa reprise de Dire Straits et on a trouvé ça mortel : il y avait du ragga, du rock, une énergie folle… et on s’est dit que la miss envoyait ! On lui a donc envoyé un message sur Facebook, elle nous a répondu, on s’est rencontré et un an et demi plus tard…

Oma : … un bébé est né (Rires) !





Nous nous sommes beaucoup tâtés pour savoir où nous voulions vraiment aller


Oma a-t-elle participé à l'écriture et comment s'est passé l'intégration ?

The NoFace 1 : Nous avons beaucoup discuté, nous avons fait énormément de versions… ‘Time’ par exemple, la version initiale n’a rien à voir avec celle présente sur l’album. Nous nous sommes beaucoup tâtés pour savoir où nous voulions vraiment aller. Nous aimons vraiment plein de styles musicaux mais nous voulions faire quelque chose de cohérent et rock, c’est la voie que nous avons choisi pour ce "Chapter One" et nous verrons bien ce que nous ferons sur le deuxième… mais encore une fois, notre but est vraiment de nous faire plaisir avant tout !

Oma : Cet album est une volonté de fusion de styles. Je viens d’un background un peu plus urbain et le travail a été de longue haleine pour que je m’emmagasine les codes.


Comme de nombreux Français, vous êtes tombés sous le charme de son univers mais n’y avait-il pas un risque que vos univers ne se rencontrent pas ?

The NoFace 4 : Nous avons tous trouvé que ces prestations sur The Voice étaient très rock sans en avoir fait avant : ce qui ressortait d’elle à ce moment était très rock ! Au fond d’elle, elle a une base rock qu’elle ne connaissait peut-être pas et qu’ensemble, nous avons réussi à faire émerger !


La sortie de l'album sort peu de temps après celui solo de Mat Bastard, une coïncidence ?


The NoFace 1 : Nous ne nous sommes pas posé de question par rapport à cela. Mat a sorti son album, nous sortons le nôtre dans quelques jours, Shaka Ponk le sort bientôt… Il y a des milliers d’artistes qui sortent des albums, au bout d’un moment, nous nous sommes dit que c’était notre premier album sans nous soucier de ce qui se passait autour, nous traçons notre propre chemin… Le plus important est de rester cohérents avec nous-mêmes.
A la base, personnellement, j’aurais voulu sortir l’album un peu plus tard mais une tournée s’est collée et qui commence en octobre donc il a fallu avancer un peu les choses…

Oma : … il a fallu être plus réactif !


Tu évoques cette tournée mais avant cela vous avez fait quelques scènes sur des festivals avec un très bon accueil. Est-ce que cela a également un élément qui fait que l’album plus tôt ?

The NoFace 1 : Pour te dire la vérité, nous voulions faire notre trip avant sur scène et voir la réaction du public pour apprendre avec lui. Nous voulions arriver avec l’album le plus mature possible en le testant sur scène. Nous avons enregistré l’album en mai mais la tournée qui débute au mois d’octobre a tout changé, il fallait avoir une carte de visite.


Vous avez composé une chanson en français, est-ce une direction que vous allez suivre dans le futur ?

Oma : C’est une bonne question…


A la base, The NoFace devait être chanté en français…




… enfin une !

Oma : (Rires) Ecoute pour tout dire, à la base, The NoFace devait être chanté en français… nos maquettes étaient en français, mais plus nous avancions et comme nous avons une ambition internationale, du coup, il fallait voir un peu plus large…


C’était la seule raison ?

The NoFace 4 : Non également au niveau du son...


Et honnêtement, ce n’est pas plus mal ainsi !

Oma : Pourquoi le rock français ne passe pas pour toi ? Dis-nous la vérité…


Non, le français qui est une très belle langue n’est pas une langue adaptée au rock…

The NoFace 3 : Après Oma a ce point positif, c’est qu’elle est bilingue elle est capable de t’écrire des textes en anglais qui ne sont pas juste "I love rock’n’roll", "to believe in it"… des trucs à deux balles, elle emploie des expressions de l’argot du moment…


C'est une chance quand [Oma] s’est mise à écrire des textes en anglais, tout de suite, ça a pris du sens...



Apparemment, ça vous change de ce que vous faisiez par le passé…

Oma : (Rires)

The NoFace 3 : Je n’ai pas dit ça, je n’ai absolument pas dit ça, mais elle a ça pour elle. Et c’est une chance, quand elle s’est mise à écrire des textes en anglais, tout de suite, ça a pris du sens...

The NoFace 4 : Mais c’est marrant que tu dises ça parce que pendant des années et notamment à l’époque de Skip the Use, on nous demandait pourquoi nous chantions en anglais et on nous prenait la tête pour qu’on chante en français. Pour tout te dire, je pense que tu es le premier journaliste à nous dire en interview qu’il préfère qu’on chante en anglais.

The NoFace 2 : Mais notre vision est purement artistique, nos choix se sont faits en fonction du son qui nous a convaincu. Et nous trouvions le titre ‘A me rendre folle’ cool en français, on a donc décidé de la garder ainsi…


‘Love You’ au-delà de la comparaison inévitable avec l’album "Loov" de Mat m’évoque furieusement Living Colour que ce soit musicalement que vocalement : est-ce le genre de comparaison qui vous fait rougir de plaisir ou de rage ?

The NoFace 1 : J’étais fan de Vernon Reid en tant que guitariste mais également dans leur comportement, ils se foutaient de tout… Non, c’est une très bonne comparaison, je pensais que tu allais me dire Gossip mais je préfère largement Living Colour : c’est une comparaison qui tue. Pour nous, les années 1990 nous ont emportés et j’ai l’impression que nous en sommes loin musicalement.
Mais c’est amusant que tu évoques ce titre parce que la première fois où nous l’avons vu en studio, elle nous a sorti le chant de ‘Love You’… Bon depuis, on a retourné la chanson mais à la base, ça se rapprochait encore plus de Living Colour.


Votre musique est quasiment insaisissable, mêlant le rock avec quelques éléments de punk, d'électro, une sorte de fusion, quels sont les groupes outre Living Colour qui vous nourrissent ?

The NoFace 1 : Au niveau des influences, les années 1990 dans leur ensemble reviennent souvent…


… pas Dr Alban…

Oma : (Rires) !

The NoFace 1 : Non, non pas celle-ci.

The NoFace 3 : Nous écoutons tous des groupes différents mais les Rage Against the Machine, Nirvana… nous ont énormément influencés.


Et quand vous voyez l’affiche Prophets of Rage de passage à Paris, ça vous donne envie ?

The NoFace 2 : Oui mais nous ne pourrions pas y être puisque nous jouons le même soir.

The NoFace 1 : Ou alors envoyer des gars jouer à notre place.


La manière dont la musique évolue comme étant considéré comme un pur produit de consommation est quelque chose que vous appréhendez ainsi ? Est-ce qu'un groupe de rock peut aujourd'hui vivre de sa musique ?

Oma : Oui mais sur scène ! Il faut arrêter de penser que tu vas vivre parce que tu vas vendre 10.000 albums, ça ne se fait plus. C’est une autre vision de la musique, tu peux en vivre mais sur scène.


Aujourd’hui, si tu veux faire de la thune, tu ne fais pas de rock. The NoFace fait du rock, la démarche n’est pas de se payer une résidence secondaire avec les ventes de disques.


Donc comme vous l’avez dit, vous avez une belle carte de visite en main avec cet album et désormais l’objectif c’est la scène, la scène et encore la scène…

The NoFace 1 : On va se battre pour cet album mais nous voulons être également présents sur les réseaux sociaux parce que nous trouvions cool de mettre nos informations sans filtre. Nous avons envie de nous développer, d’avancer… mais on n’a pas d’objectif en termes de vente d’albums…

The NoFace 3 : Aujourd’hui, si tu veux faire de la thune, tu ne fais pas de rock. The NoFace fait du rock, la démarche n’est pas de se payer une résidence secondaire avec les ventes de disques. L’objectif est que le projet démarre bien et que ça progresse. Tu disais tout à l’heure que la musique était un produit, nous en avons conscience et nous essayons d’une certaine façon de le voir également ainsi mais si nous ne raisonnons que comme ça, il faut faire autre chose parce qu’il y a une réalité. Le dernier album de Shaka Ponk a été vendu à 250.000 exemplaires, c’est énorme à l’échelle d’un groupe français qui chante en anglais et qui n’est vendu qu’en France mais c’est le seul !

The NoFace 4 : Le rock et le metal sont des styles où tout se passe sur scène. Tu ne peux pas rester chez toi à compter les dollars des disques que tu vends. Et puis, de toute façon, ce n’est pas notre but, ce qui nous anime, c’est le plaisir d’être sur scène et de faire bouger les gens. Dans d’autres styles musicaux qui passent en radio, tu as des coups de boost de deux ou trois mois où tu passes en radio et puis, tu n’as plus rien… Tous ces projets sont plus éphémères alors que dans le rock, le metal, les projets durent plus longtemps.

The NoFace 3 : Il y a plein d’artistes que tu vois à la télé, à la radio qui viennent chez nous à Lille font 700 spectateurs payants parce que les gens les écoutent en radio mais ne vont pas les voir en live parce qu’ils les voient à la télé. En revanche, d’autres groupes remplissent des Zénith et tu ne les entendras jamais à la radio. Et nous, c’est pareil, et c’est ce qui nous fait espérer qu’on pourra vivre beaucoup mieux sur scène que juste à la radio.
 

A l’écoute de cet album, il ne fait aucun doute sur ce point. Justement cet album s’intitule "Chapter One", y a-t-il déjà l'esquisse d'un "Chapitre Two" ?

Oma : Là, c’est la question de trop tu vois (Rires) !

The NoFace 1 : Ce n’est pas la question qu’on nous a le plus posée mais c’est en train de le devenir (Rires) ! Je pense que la suite sera forcément bien différente de ce qu’on a fait sur cet album…


Ah bon ?

The NoFace 1 : Ce sera différent !

Oma : Mais comment sais-tu ça ?


The NoFace est un projet sur lequel on a envie d’aller loin et de se faire plaisir et donc de toucher à plein de choses tout en restant cohérent.




Ah, à peine lancé, le groupe va splitter en direct sur Music Waves ?

The NoFace : (Rires)

The NoFace 3 : Tu parlais de Dr Alban tout l’heure, ce sera notre prochaine voie (Rires) !

The NoFace 1 : The NoFace est un projet sur lequel on a envie d’aller loin et de se faire plaisir et donc de toucher à plein de choses tout en restant cohérent. "Chapter One" est une première étape, on souhaite le digérer un petit peu dans un premier temps parce qu’il nous a demandé beaucoup de travail… c’est vrai que c’est malgré tout bien fatiguant !


On a commencé par la question qu’on a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?


The NoFace 3 : Ça fait quoi de… je ne sais pas…


C’était bien parti…

The NoFace 4 : Il est bien hein (Rires) ?

The NoFace 3 : Bah "Ça fait quoi ?" (Rires)… Non mais c’est vrai qu’on ne s’est pas demandé quelle réponse on pourrait donner à ce genre de questions.





Ce que je vous propose, c’est de réfléchir à cette question et que pour la promo de "Chapter Two", nous commencions par cette question…

Oma : Super !


Merci beaucoup…


Oma : Merci à toi !

The NoFace : C’était cool : merci !


Merci à Calgepo pour sa contribution...


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