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BULLRUN (22 SEPTEMBRE 2017)

INTERVIEW - METAL MELODIQUE - STRUCK - 11.10.2017
Arrivés de nulle part avec un EP "Dark Amber", nous avons rencontré les petits Français de BullRun qui devraient faire parler d'eux prochainement..
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Music Waves vous propose de découvrir la révélation musicale française de cette fin d'année : ni plus, ni moins...


Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

Gaël Berton : Pourquoi BullRun ?

Mark Dezafit : C’est un classique, tu ne peux pas ne pas la poser…





Mais on ne le fera pas en revanche, BullRun est la première grande bataille de la guerre de Sécession, alors plutôt sudistes ou nordistes ?

Gaël : Toi, tu cherches la merde (Rires)…

Rémy Gohard : Nous étions plutôt spectateurs (Sourire)

Mark : Tu pourrais faire de la politique !


Le groupe existe depuis 2011. Comment expliquez-vous qu’en 6 ans, "Dark Amber" soit votre premier effort studio ?

Gaël : "Dark Amber" n’est pas notre première expérience studio, en revanche c’est le premier effort studio que nous avons mis en avant. La première année - quand le groupe n’existait pas encore réellement - nous savions que nous ne pouvions pas exister tant que nous n’aurions rien à proposer : nous avons donc fait un premier album dont nous ne parlons plus…


Un album sorti sous le nom de BullRun ?

Gaël : Oui. C’était un album qu’on avait fait en autoproduction et dont on se servait comme outil promotionnel.


Et pourquoi ne plus en parler aujourd’hui ?

Gaël : Parce qu’il ne reflète pas que nous voulons faire aujourd’hui. On a écoulé tous les albums mais on a décidé de ne pas le rééditer parce qu’on estime que c’est du passé.

Mark : Au début, on voulait vraiment proposer quelque chose en fin de concert.





Alors, d’accord, vous avez sorti un EP rapidement dont on ne parle plus... En revanche, je vais reposer la question pourquoi alors avoir attendu 5 ans avant de sortir un EP qui vous ressemble ?

Mark : Alors on n’a pas attendu 5 ans. On a voulu retourner en studio et on a décidé de travailler différemment et d’enregistrer 12 nouveaux titres et d’en sélectionner 6 qui figurent sur cet EP car on voulait privilégier la qualité à la quantité.


Ça fait quand même long la sélection : ça fait 1 an par titre…

Mark : Entre jouer les titres et les écouter, il y a une énorme différence… du coup, on a fait une grosse pré-maquette sur laquelle on a passé beaucoup de temps, on a sélectionné les titres et nous sommes retournés en studio avec d’autres personnes qui s’occupent de nous et qui nous enregistrent avec le son que nous avons actuellement et dont nous sommes très contents.


Une démarche plus pro ?

Mark : C’est exactement ça ! Nous avons commencé la composition de ce qui est devenu « Dark Amber » début 2016…

Gaël : J’aurais dit même un petit peu avant…

Mark : … nous avons enregistré tous les morceaux en pré-maquette pour avoir quelque chose à proposer à nos interlocuteurs puis nous les avons réenregistrés avec d’autres personnes.

Gaël : Donc en considérant la pré-maquette comme une expérience studio, officiellement « Dark Amber » est notre troisième expérience studio !


Pendant toutes ces années, avez-vous décidé de tout arrêter ?

Mark : Non ! Nous avons tous un boulot à côté et donc nous ne consacrons qu’une partie de notre temps au groupe. La question du financement se pose aussi. Sans compter que quand tu composes un album, la question du visuel se pose… Nous n’avons pas chômé mais nous ne sommes pas musiciens à plein temps !

Gaël : Par exemple, nous sortons de deux semaines de résidence que nous avons pris sur notre temps libre, sur notre travail… pour ne faire que ça pendant deux semaines uniquement !





Vous sortez votre premier EP, celui-ci laisse transparaitre vos influences dès 'The Devil In Me' qui sonne très Metallica, mais également du Motörhead dans 'Faster Than Light' dans la façon d’aborder les lignes de chant, un peu de Offspring dans certains couplets de ‘Highway Glory’, ces illustres groupes font ils partie de vos influences ?

Gaël : Complétement !

Mark : C’est difficile de répondre non en même temps (Rires) !

Rémy : Mais c’est pleinement assumé !

Mark : Mais en même temps, c’est comme si tu demandais à Airbourne, si il n’y avait pas un peu d’AC/DC dans leur musique (Rires) !

Gaël : Ça fait cliché de dire ça mais Metallica est un groupe qui a énormément influencé notre génération, personnellement, je me suis mis à la musique en écoutant "Master of Puppets".


Si il faut mettre une étiquette et si les gens y voient du Metallica, ce n’est pas péjoratif bien au contraire !


Faut-il voir en cet EP, une forme d’hommage à tous ces groupes ?

Gaël : C’est la musique que nous aimons jouer avant tout sans se prendre la tête si il faut mettre une étiquette et si les gens y voient du Metallica, ce n’est pas péjoratif bien au contraire !

Mark : Je ne dirais pas que c’est un hommage non plus parce que ce serait un peu prétentieux de notre part car cela voudrait dire que notre musique est aussi bonne que la leur. Non mais toutes ces comparaisons sont extrêmement flatteuses parce que c’est une influence majeure.


Si ce que tu fais est bien fait, les gens aimeront quoi qu’il arrive ! Donc si BullRun leur rappelle Metallica et une bonne époque de Metallica, je ne pense pas qu’on puisse en souffrir !


Mais vous n’avez pas peur que certains ne retiennent que ça quitte à dire que vous êtes un plagiat des groupes précités ?

Rémy : Nous ne sommes pas un groupe tribute non plus…

Mark : Et je reprendrais le parallèle avec Airbourne : ils n’ont pas souffert de leur image d’AC/DC parce que ce que fait Airbourne est bien fait ! Si ce que tu fais est bien fait, les gens aimeront quoi qu’il arrive ! Donc si BullRun leur rappelle Metallica et une bonne époque de Metallica, je ne pense pas qu’on puisse en souffrir !





Et considérez-vous que c’est bien fait justement ?

Mark : Malheureusement je n’ai pas envie que ça soit à nous de le dire !

Rémy : Après, je peux dire que nous sommes fiers de cet EP et il nous représente à l’heure actuelle.


Musicalement, nous sommes influencés par des groupes old school mais avec une énergie et un son actuel


Et bien on va le dire pour vous, c’est bien fait !


Mark : Merci ! Et là où ça nous n’a pas trop choqué, c’est que fut un temps, nous avons été un peu inspirés par Volbeat surtout dans la démarche c’est à dire avoir une musique un petit peu ancienne boogie woogie mais avec un son de batterie très metal… Du coup, musicalement, nous sommes influencés par des groupes old school mais avec une énergie et un son actuel.


Selon vous, qu’est-ce qui va permettre à BullRun de vous différencier de vos influences ? C’est quoi la patte BullRun ?

Rémy : Je dirais des titres assez épurés, et bien que nous soyons trois, nous dégageons une énergie de cinq sur scène.

Gaël : On part du principe que le studio est une approche « commerciale », le CD est un outil promotionnel. On essaye de le travailler au maximum et c’est la raison pour laquelle nous avons mis beaucoup de temps avant de le sortir, on passe énormément de temps en répétition à travailler pour que le rendu scénique soit le plus optimum possible.


La scène nous différenciera et nous permettra d’avancer…



Dans ces conditions, ne craignez-vous pas de perdre un peu en spontanéité ?

Mark : Non parce que finalement, cela devient naturel ! Le fait de travailler un jeu de scène, le fait de travailler la musique continuellement… c’est un peu comme la métaphore avec la voiture, à force de conduire, les gestes deviennent naturels. C’est pareil avec la scène : aller voir le public, avoir une attitude, tu deviens un personnage qui fait partie de toi.

Gaël : La scène est la meilleure partie de ce qu’on aime faire. On adore le studio mais c’est un autre travail. Et la scène nous différenciera et nous permettra d’avancer…


Vous avez collaboré avec Symheris (ex-guitariste T.A.N.K.) et Jelly Cardarelli (l’actuel batteur d'Adagio), quel a été leur apport dans cet EP et quelle expérience en tirez-vous ?

Mark: Nous avons rencontré ces mecs suite à nos pré-maquettes. Déjà, ils se sont pris d’affection pour notre style de musique et nos compos et après, il y a eu tout un travail humain parce que quand tu es en studio, tu restes enfermé à te défoncer… Ce n’est pas toujours marrant le studio - je ne pense pas qu’il y ait un groupe qui dira que le studio est une partie de plaisir du début à la fin. Et humainement, ils nous ont beaucoup apporté tant sur la façon de voir la musique, la façon de la travailler, les objectifs que tu te fixes et arriver à penser tout ce que tu fais en te forçant à justifier chacune des choses que tu fais !

Gaël : Nous avons développé davantage notre perfectionnisme au fur et à mesure.

Mark : Symheris est un excellent musicien et surtout il a une philosophie qui nous a vraiment beaucoup plu, c’est pour ça que nous avons accepté de collaborer directement avec lui. Et Jelly, c’est exactement la même chose et c’est pour ça qu’ils s’entendent très bien tous les deux.

Gaël : Je pense qu’ils nous ont autant apporté en tant que musiciens que techniciens et même en tant qu’amis…

Mark : Côté coaching, on les voit régulièrement…

Gaël : Ils ont pris beaucoup de temps sur cet EP et on les remercie infiniment parce qu’on a un son qui nous plait réellement.

Mark : Ils ont complétement contribué à notre identité sonore.





Quels sont les thèmes abordés dans vos textes : le mystique avec ‘The Devil’, les relations ('She's coming') en font ils partie ?

Rémy : Si tu le prends comme ça, c’est très bien, c’est le but (Sourire) ! Le but est que chacun puisse trouver une interprétation de paroles différentes.
De manière générale, j’aime beaucoup écrire des paroles à double sens et laisser les gens à leur propre interprétation. Ça pourra peut-être changer avec le temps en faisant des titres un peu plus précis…


Nous nous pencherons sur le cas ballade dans le cadre d’un album éventuellement.


Votre EP n’offre aucun répit ! Nous nous attendions à une ballade dans le pur style Metallica, le ‘Nothing Else Matter’ ou le ‘Unforgiven’ de BullRun, c’est un choix délibéré ou bien vous ne l’avez pas encore composé ?

Mark : Par exemple, sur les 14 titres de la pré-maquette, il y avait des ballades mais comme nous devions nous vendre en six titres, nous avons pris le parti de ne pas mettre de ballades sur cet EP pour laisser place à une énergie qui reflèterait celle que nous dégageons en concert… Nous nous pencherons sur le cas ballade dans le cadre d’un album éventuellement.


Pourquoi dans ces conditions, vous êtes-vous contraints à un EP de 6 titres et ne pas en faire quelques-uns de plus pour montrer d’autres facettes du groupe ?

Gaël : Ça s’est décidé ainsi. Ce fut une décision sur le coup, nous n’avons pas réfléchi…

Mark : Il fallait trouver un compromis car plus de titres signifiait plus de temps en studio et moins sur scène…

Gaël : … ou le sortir plus tard aussi…

Mark : Oui, on donc fait ce choix et pour en revenir aux ballades, quand on en propose une : il faut que ce soit vraiment bien !

Gaël : On fait ces choix en fonction de ce qui nous paraissait un bon choix à l’époque : nous ne sommes pas toujours sûrs de ce que nous faisons non plus. Le simple fait de ne pas mettre de ballade alors qu’on en avait est une décision du moment : nous avons décidé de ne prendre que les titres qui nous touchaient le plus en restant dans un seul registre sans vouloir trop se diversifier pour éviter de perdre un certain public.


A ce titre, le titre ‘Burn’ notamment semble être parfaitement taillé pour le live, avec ce riff que l’on imagine être repris par le public, ce n’est pas le seul d’ailleurs pour lequel nous pouvons faire cette remarque, l’objectif était donc de faire un EP dédié à la scène?

Gaël : Il fallait que l’énergie qu’on retrouve dans cet EP soit retranscrite sur scène.

Mark : Je pense que les titres de l’EP nous plaisent et il s’avère que ce qui nous plait est relativement taillé pour la scène.


L’EP est déjà sorti, mesurez-vous déjà les retours sur celui-ci ?

Mark : Jusqu’à présent, nous n’avons eu que des bons retours.

Gaël : Nous sommes agréablement surpris et donc de plus en plus fiers de cet EP…

Mark : … et à le re-aimer parce que quand tu t’es poncé la tronche en studio sur ces titres à un moment, on a une relation d’amour/ haine avec ces morceaux. Et du coup d’avoir enfin des retours extérieurs de gens que tu ne connais pas et qui te disent adorer, tu te remets à aimer ce que tu as fait !





Qu’attendez-vous de la sortie de cet EP et de cette journée promo ?

Mark : Déjà se faire connaître un maximum, dire à un maximum de gens qu’on existe…

Gaël : … et décrocher des dates !

Mark : Oui, être plus crédible auprès des programmateurs.


Le rock comme vous l’envisagez  a-t-il une place en France où il est quasiment ignoré par les médias ; pensez-vous que BullRun est un groupe plus taillé pour le marché américain ?


Gaël : Evidemment ! Mais c’est vrai c’est paradoxal parce que nous avons plein de groupes talentueux en France mais des médias qui les passent sous silence. Sans compter que les gens ont un peu peur parce que les metalleux sont des méchants…

Mark : Je pense que c’est un problème de désinformation et le metal ne fait pas partie de la culture française, c’est aussi la raison pour laquelle on chante en anglais parce que c’est une musique qui est typiquement anglo-saxonne. Nous pourrions chanter en français pour prôner des valeurs de la langue française mais ça n’aurait pas plus d’impact…


Justement que prônez-vous dans cet EP ?

Mark : Comme l’a dit Rémy nos inspirations viennent d’un peu partout, nous n’avons pas spécialement de ligne directrice et nous n’avons pas voulu nous en imposer.

Gaël : Ce sont des paroles qui sonnent bien avant tout et après qui sont interprétables de différentes façons en fonction des conditions dans lesquelles tu l’écoutes. Quant à savoir si un jour le véritable sens des paroles sera dévoilé...  (Rires)

Rémy : Il faut garder une part de mystère.

Mark : Et pour en revenir à la place de la scène rock en France, je pense que c’est un problème culturel : j’aime la métaphore de dire qu’en Angleterre, leur Francis Cabrel, c’est Peter Gabriel… et le résultat s’entend sur les radios anglo-saxonnes.


Dans ces conditions, est-ce un compliment si je vous dis que vous ne sonnez pas français ?

Gaël : Bien sûr !

Mark : Evidemment puisque tout simplement, nous nous inspirons de groupes qui ne sont pas français.

Gaël : L’essence-même de notre musique est d’être écoutée en dehors de la France.


Quelles sont vos futures dates de concert ?

Gaël : Quelques-unes sont normalement prévues avant fin 2017 mais elles ne sont pas confirmées. Donc nous évitons de communiquer sur ces dates pour ne pas se porter la poisse mais nous les communiquerons sur nos réseaux dès qu’elles seront confirmées. Mais c’est vrai qu’on commence à avoir des dates qui se profilent à droite, à gauche…

Mark : Tu es pris un peu plus au sérieux quand tu commences à avoir une vraie comm’ comme aujourd’hui.


Et qu’est-ce qui vous ferait arrêter votre boulot pour vous consacrer à la musique ?

Mark : Les dates…

Gaël : On fait des boulots "consommables", sans véritable intérêt sauf peut-être toi...

Mark : Oui, je suis technicien son et lumière dans le spectacle et je m’en suis servi pour apporter cette expérience au groupe car il faut savoir que quand tu montes sur scène, le mec derrière les consoles bosse pour toi et c’est véritablement un membre du groupe en plus. Je fais ce métier mais c’est vrai que ce n’est pas ce qui me fait vibrer.

Gaël : Les jobs qu’on a ne sont pas des boulots de passion en tout cas pas aussi fort que la musique.





Vu ce que nous avons éprouvé pour cet [EP], [...] ça nous a donné une bonne leçon sur ce que nous étions capables d’endurer par la suite.



Et l’inverse, qu’est-ce qui pourrait vous faire arrêter BullRun ?

Gaël : Rien !

Mark : Si il y en a un qui décède…

Rémy : Oh mais ça on le remplace (Sourire) tant qu’il n’écrit pas les paroles (Rires) !

Mark : Je ne sais pas parce qu’on n’a pas eu que des super moments en studio non plus. J’aime bien prendre l’exemple du studio comme une épreuve : nous n’aurions pas été le premier groupe à splitter en studio ni le dernier. Vu ce que nous avons éprouvé pour ce joli objet (il pointe l’EP), je pense que ça nous a donné une bonne leçon sur ce que nous étions capables d’endurer par la suite.

Gaël : Franchement, nous ne voudrions pas être une caricature de personnes qui disent : "J’ai 40 ans, j’ai des gosses, ça n’évolue pas.. " ! On fait exprès de ne pas avoir de compagne (Rires) : notre engagement est autre !


Quand je vois d’autres groupes de générations différentes qui ont des problématiques différentes, ça me fait réfléchir en me demandant si je dois anticiper en me condamnant sur certaines choses ou bien si il est possible d’allier les deux.



Mais vous êtes encore jeunes, ne pensez-vous pas que ce discours peut changer ?
Gaël : En ce qui me concerne, je sais aujourd’hui que non.

Mark : Très honnêtement, je pense que c’est le temps qui amènera les questions et qu’on se les posera en temps voulu. Mais quand je vois d’autres groupes de générations différentes qui ont des problématiques différentes, ça me fait réfléchir en me demandant si je dois anticiper en me condamnant sur certaines choses ou bien si il est possible d’allier les deux. Je n’en sais rien. En tous cas, aujourd’hui la problématique ne se pose donc on en profite au maximum.





On a commencé par la question qu’on a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?

Mark : L’interview a été assez complète je trouve.

Gaël : C’est vrai du coup…

Mark : J’ai trouvé l’interview très détaillée et très agréable à répondre. Du coup, je ne sais pas quoi te répondre…

Gaël : Merde, c’est une colle cette question : on ne l’avait pas anticipé celle-ci (Rires) !

Rémy : Je ne sais pas, j’aimerais qu’on me demande de quoi parlent les chansons…


Dans ce cas, il ne faudrait pas répondre que tu laisses la libre interprétation quand on te pose une question de ce type…

Rémy : (Rires) !


Ce que je vous propose, c’est que lors la prochaine promo… d’ailleurs la prochaine sortie arriverait quand au mieux pour vous ?

Gaël : On espère travailler dessus début d’année prochaine.


Pour une sortie prévue ?


Mark : Courant d’année prochaine.


Est-ce que cette démarche va être récurrente ?

Gaël : En fait, c’est d’abord un défi personnel d’être actif…

Mark : Et nous avons un rythme d’écriture assez soutenu qui nous permet de garder ce rythme mais c’est surtout pour montrer que nous sommes là et que nous en voulons.


Et toujours avec la même équipe Symheris et Jelly Cardarelli ?

Gaël : Pour le moment oui !

Mark : C’est fort probable !


Donc je vous propose que l’an prochain pour la promo du successeur de "Dark Amber" vous réfléchissiez à cette question et qu’on commence l’interview par cette question…

Gaël : Et surtout venez plus tard, on pourra vous payer plein de coups pour trinquer ensemble (Rires) !





Merci beaucoup

Rémy : Merci beaucoup !

Mark : Merci et la question sur l’équilibre vie privée, pro et projet musicale est très intéressante car les différentes philosophies de vie te permettent d’envisager des réponses totalement différentes.

Gaël : Merci à vous de nous avoir consacré du temps, ça fait chaud au cœur !


Merci à Calgepo pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.bullrunofficial.com/
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