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KONTRUST (20 OCTOBRE 2017)

INTERVIEW - AUTRES - STRUCK - 24.11.2017
En attendant le prochain album et une série de dates françaises en cette fin d'année, nous avions rendez-vous avec deux des membres de Kontrust pour évoquer l' extraordinaire succès de ces Autrichiens en short...
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... qui pour le coup étaient venus en jeans pour évoquer cette série de concerts à ne pas manquer. Une interview pendant laquelle il fut question de 'Boomba' le titre phare du groupe, son image et le succès phénoménal qui en a découlé avec la tournée des plus grands festivals européens avec en prime pour Music Waves, une exclu subliminale...


Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

Stefan Lichtenberger : Hum, après réflexion, je dirais "Qu’est-ce que ça fait d’avoir une chanteuse dans votre groupe ?".


Non ?

Stefan : Et si et je vous avouerais qu’outre être la question qu’on m’a le plus posée, je dirais que c’est la plus stupide…





Kontrust est relativement peu connu en France, la rare fois qu’on vous a vus à la télé française c’est dans une émission dans laquelle on se moquait de vous. D’un autre côté, Kontrust est un groupe qui rencontre un vrai succès comme en témoignent le nombre de vues de vos vidéos sur YouTube qui dépassent à chaque fois le million de vues avec le pic de ‘Boomba’ qui en est à plus de 5 millions. Succès qui se confirme également par le fait que vos albums atteignent les sommets des charts, le fait que vous ayez travaillé avec Russ Ballard connu pour avoir travaillé avec Kiss… Comment expliquez-vous un tel succès proche d’un artiste pop ou rap ?


Stefan : Je n’en sais rien (Sourire) !


Nous étions au bon moment au bon endroit !



On veut la recette !

Michael "Mike" Wolff : Si nous l’avions, nous l’aurions vendue très cher à plein de monde (Rires) !

Stefan : Ou alors créer une franchise (Rires) ! Plus sérieusement, toutes les choses qui nous arrivent sont super mais il est impossible de prévoir quoi que ce soit. Je pense plutôt que nous étions au bon moment au bon endroit !


En clair, vous avez de la chance !

Stefan : En quelque sorte, c’est ça (Rires) !

Michael : Mais il n’y a pas d’explication logique à ce qui nous arrive !


Pour cette journée promo, vous ne portez pas le costume qui vous a rendu populaire avec 'Boomba'…

Stefan : On le met uniquement la nuit (Rires) !


… malgré tout, ne craignez-vous pas qu’on vous résume au groupe en tenue traditionnelle qui joue du metal ?

Stefan : Non parce que sur scène, nous ne portons pas cette tenue, nous la mettons uniquement pour quelques titres. Nous ne craignons pas cela en revanche, nous craignons plus que les gens craignent le fait que nous portions cette tenue (Rires) !





Nous avons désormais une image assez unique qui fait partie de l’identité du groupe et si nous la changeons, le public risque de ne pas aimer



Malgré tout, cette tenue est une sorte de marque de fabrique propre à Kontrust, le sens de ma question est de savoir si vous craignez que certaines personnes vous résument à cette tenue ?

Stefan : Bien sûr que c‘est le cas pour certaines personnes mais peu importe ce que tu portes, tu trouveras toujours des personnes qui essayeront de minimiser ce que tu fais à un ou deux aspects…

Michael : … et puis catégoriser rend les choses plus faciles…

Stefan : Mais le côté positif est que le public a une image de nous, j’espère seulement qu’elle nous sert plus qu’elle nous dessert… mais c’est une chose très intéressante !

Michael : Ce qui est intéressant c’est que cette idée nous est venue au moment d’enregistrer la vidéo de 'Boomba'. Nous l’avons fait et les gens ont adoré ! Nous nous sommes dit que nous avions réussi notre pari, nous devions passer à autre chose et nous l’avons fait sur la vidéo suivante mais sans le même accueil.
Toute proportion gardée, c’est comme quand Iron Maiden a essayé de se passer d’Eddie : les fans se sont offensés en réclamant son retour. C’est ce qui nous est arrivé et au début, nous mettions ces tenues uniquement pour quelques titres dont 'Boomba' et pour les rappels et aujourd’hui, il nous arrive de les mettre durant tout le concert. Et comme tu le disais, certaines personnes nous voient comme les "fous avec les shorts tyroliens !"… ce à quoi nous répondons : "Pas seulement !" (Rires) !
Mais c’est vrai que c’est un peu triste car peu importe ce que tu portes mais c’est vrai que nous avons désormais une image assez unique qui fait partie de l’identité du groupe et si nous la changeons, le public risque de ne pas aimer : nous avons donc décidé de garder nos shorts tyroliens et le public nous le rend bien en portant lui aussi des shorts (Rires) !


Comment avez-vous géré ce succès ? La pression n’était-elle pas trop forte, n’avez-vous pas craint de choper la grosse tête ?

Michael : Le fait est que Kontrust a eu du succès mais il n’y a rien de plus cool que de jouer devant un public énorme 10 ou 15 concerts de suite. Et tu te réveilles un matin chez toi et tu te demandes si tout cela s’est vraiment passé car tout ce qui arrive est tellement surréaliste : nous faisons ce que nous avons toujours rêvé faire depuis que nous sommes gamins ! Tu te pinces et tu réalises que tu es dans la vraie vie : ce que nous faisons marche et nous prenons énormément de plaisir !
Qu’est-ce qu’il pourrait y avoir de plus fou que ce qui nous arrive ? Des singes et des bananiers dans les backstages ou non, mieux encore des vaches laitières (Rires)… Plus sérieusement, nous sommes restés les mêmes et la principale raison pour laquelle nous faisons cela est parce que nous adorons le faire…





Par exemple Agata a quitté le groupe puis est revenue… n’avez-vous pas craint de voir le groupe exploser ?

Stefan : Oui, je vois ce que tu veux dire mais il faut savoir que nous tournons énormément aux Pays-Bas, en Allemagne, en Suisse… et il faut faire attention de ne pas tomber dans la routine et les inconvénients du tour bus dans lequel nous sommes les uns sur les autres (Sourire)… C’est quelque chose que nous avons appris très tôt.

Michael : Comme tu l’as dit, nous avons déjà traversé tout cela. Nous avons eu du succès et la question était de savoir comme le gérer : mais quand tu te retrouves avec ces mecs 24 heures sur 24 dans le même bus, tu sais rapidement qui a besoin de son espace, qui a besoin de se relaxer… Et force est de constater que ça marche parce que nous tournons ensemble depuis des années et quand arrive le moment de repartir en tournée, tout le monde est content de repartir pour un tour…

Stefan : Et concernant Agata, elle a eu son premier enfant et elle a souhaité faire une pause pour s’occuper de lui. Dès le début, il était clair qu’elle allait revenir dans le groupe mais aucune date n’a été fixée… Elle prend son temps, c’est tout et c’est normal parce que c’est tellement plus important que de monter sur scène ! En attendant, nous essayons de faire de notre mieux et nous sommes vraiment très chanceux d’avoir trouvé des outils pour continuer… donc tout va pour le mieux (Sourire) !


Nous n’avons pas de recette mais l’avantage de la fusion des genres est illimitée


Musicalement même si nous sommes habitués aux mélanges musicaux dans votre cas, vous cassez les codes de manière incroyable, vous mélangez de l’Eurodance, de la pop, du metal et dedans vous ajoutez des chants folkloriques et un gros côté fun déglingué. Comment en êtes-vous arrivé à de tels mélanges, un pari perdu ?


Michael : (Rires) En fait, nous étions plutôt en train de discuter du style musical qu’allait jouer le groupe, chaque membre a proposé une idée de style mais  nous n’avons pas pu trouver une idée qui fasse l’unanimité !
Mais comme nous l’avons dit précédemment, nous n’avons pas de recette mais l’avantage de la fusion des genres est illimitée. Tu repousses tes limites mais c’est parfois compliqué car tu as quand même des attentes quand tu composes un titre mais généralement, rien ne se passe comme tu le souhaites… et au final, il ressort le titre qui doit sortir avec Russ qui nous disait parfois : "C’est fou mais ça sonne comme Boney M !" (Rires) !


Tu as parlé de limites, j’ai parlé d’Eurodance et des titres comme ‘Boomba’ ou ‘Hey Dj’ ont un petit côté 2 Unlimited…

Michael : (Rires) !


Est-ce que des groupes comme 2 Unlimited ou plus encore Aqua sont des influences ?

Michael : En fait, quand la musique que tu écoutes te touche, peu importe ce que c’est finalement ! Je pense que c’est important d’être ouvert d’esprit, de mélanger et de ne pas se limiter.


Malgré tout, il semblerait que la comparaison que j’ai faite ne vous ait pas totalement convaincue. Est-ce que certaines vous dérangent ?


Stefan : Pas du tout !

Michael : Aqua m’a fait hurler de rire quand ils ont sorti leur clip 'Barbie Girl' : c’était le comble du kitch des années 1990 !





Ils le savaient, d’ailleurs, vous jouez également avec ces éléments kitsch…

Michael : … tout le monde adore les choses kitsch. Nous sommes dans la salle du Hard Rock Café de Paris qui est également kitsch !


… qui sont une des raisons de votre succès…

Stefan : Peut-être, je ne sais pas…

Michael : Si tu le dis c’est que c’est probablement vrai parce que nous ne sommes pas en mesure de le juger nous-mêmes : nous sommes au milieu de la forêt mais nous ne voyons rien (Sourire) !


Tu dis être au milieu de la forêt mais avec le recul, vous avez avoué être que le côté kitsch de vos shorts tyroliens est une des clés de votre succès…

Michael : Nous avons dû faire quelque chose de bien dans le passé sinon nous ne serions pas ici pour en parler (Sourire) !


Je ne sais pas si vous les connaissez, dans le genre barré et sans limite, votre démarche peut évoquer Diablo Swing Orchestra…


Kontrust : Oh que si !


En vous écoutant on pense à ce groupe mais également Oomph, Rammstein et même les Red Hot quand ils faisaient encore du hard fusion ? Parler de fusion c’est le terme adéquat pour qualifier votre style ?

Stefan : C’est amusant de constater que tu cites essentiellement des groupes allemands parce que nous n’avons jamais été influencés par des groupes comme Oomph ou Rammstein…

Michael : Non plus…


Nous sommes plus influencés par Boney M que Rammstein !



On dira que c’est la touche industrielle propre à l’Allemagne…

Stefan : Oui, c’est exact mais de la même façon, je ne dirais pas que nous avons été influencés par le metal industriel, nous sommes plus électronique et si je devais citer des groupes, je dirais Depeche Mode… à la limite, je dirais que nous sommes plus influencés par Boney M que Rammstein (Rires) !

Michael : Quoi qu’il en soit, nous n’essayons pas de copier quoi que ce soit. Je suis sûr qu’il y a des influences que nous n’imaginons même pas parce que nos influences viennent de jeunes années…


On revient à Boney M !

Michael : Boney M ! Mais tu rigoles mais le premier album que j’ai eu est celui que j’ai volé à mon père et j’ai dû écouter ‘Rivers of Babylon’ un millier de fois (Rires) !





Finalement, à notre sens, votre approche peut également évoquer un groupe français Shaka Ponk, je ne sais pas si ça vous parle ?

Michael : Nous avons découvert Shaka Ponk et c’est quelque chose qui nous parle particulièrement. Et je pense que c’est aussi une des raisons pour lesquelles le public nous a plutôt bien accueillis, peut-être que le public français est plus ouvert d’esprit que les autres publics pour qui tout doit être soit metal, soit pop, soit disco… J’ai l’impression que le public français se dit : "C’est cool !" en ne souciant pas du style et quand tu écoutes la musique de Shaka Ponk, c’est exactement ça !


Vous allez venir jouer en France une série de concerts, je présume que vous voyez la France comme un marché à conquérir. Est-ce qu’avoir un nouveau public en France est un défi pour vous ?

Stefan : Bien sûr !

Michael : La France est un nouveau marché et nous devons avoir une approche unique pour chaque nouveau marché ! Mais nous ne pouvons pas tout contrôler : finalement, nous ne faisons que monter sur scène en donnant le meilleur de nous-mêmes en espérant que le public sera ravi et qu’il en parlera autour de lui en disant : "Il faut vraiment que vous alliez voir ce groupe autrichien, ce ne sont pas seulement des fous qui portent des shorts tyroliens !" (Rires).
Quand je vais à un concert, je veux qu’on me divertisse, je veux voir quelque chose sur scène que je ne verrai pas au coin de n’importe quelle rue… C’est sûrement pour ça que nous faisons la musique que nous faisons, que nous nous habillons de la façon dont nous nous habillons et que nous jouons nos concerts de la façon dont nous les jouons…

Stefan : Et pour faire une comparaison, tout le monde connaît le portrait de Mona Lisa mais il faut se rendre au Louvres pour vraiment la voir…


… pour voir à quel point elle est petite…

Stefan : (Rires) C’est vrai ! Et c’est la même avec la musique : tu peux acheter des CDs, écouter Spotify… mais la vie reste la vie et je pense que certains groupes l’ont oublié : avoir une interaction avec le public, lui parler, faire des choses différentes de l’album… Personne n’aime se rendre à un concert et écouter exactement le titre écouté chez soi !


Il semblerait que la voie du succès est toute ouverte pour Kontrust. Dans ces conditions, quelle est votre motivation pour jouer en France et un nouveau public ? Cela ressemble à un retour aux sources mais est-ce que tous ces efforts, ces sacrifices en valent la peine ?

Stefan : Bien sûr !


Malgré tout, vous avez conscience que le marché français est compliqué : nous ne sommes pas un pays rock…

Michael : Vous avez quand même le plus gros festival metal au monde avec le Hellfest !


Est-ce une de vos ambitions pour l’an prochain : le Hellfest ?

Michael : Je suis censé ne rien dire à ce sujet mais nous avons plein de possibilités et nous ferons en sorte de les concrétiser…

Stefan : Mais pour en revenir à ta question si cela valait la peine de faire ses efforts pour la France : bien sûr que oui ! Je veux dire que même si le public rock et metal n’est pas aussi grand en France qu’en Allemagne -même si ce public a diminué en Allemagne ces dernières années- il existe quand même un public qui écoute du rock et du metal en France donc oui, rien que pour ça, ça en vaut la peine !





Vu de France, votre succès est un mystère sachant que vous avez gagné un Award dans la catégorie hard heavy en Autriche, une catégorie qui n’existe même pas en France. Comment expliquez-vous cela ? L’Autriche est-elle un pays metallique ?

Michael : Je ne dirais pas ça !


Mais comment expliquez-vous qu’il y ait une telle catégorie en Autriche ?

Stefan : L’Autriche est un petit pays par nature et cela comporte un avantage parce que tout le monde se connaît et cela permet au groupe d’exploser très vite. En revanche, nos médias sont très différents de ceux que vous connaissez ici en France et c’est un gros désavantage pour des groupes comme les nôtres. Nous sommes un groupe de rock/ heavy très populaire en Autriche mais nous sommes plus populaires à l’étranger qu’en Autriche et nous avons donc une catégorie hard/ heavy parce qu’ils ne peuvent pas ignorer ce succès…


Nous avons été nommés [aux Awards autrichiens] non pas parce qu’ils voulaient le faire mais parce que nous avons tellement d’albums qu’ils devaient le faire !



Nous connaissons la même situation avec Gojira qui est un des plus gros groupes de metal actuel, pour autant, aucune catégorie hard n’a été créée en France… De notre point de vue, l’Autriche semble plus ouverte musicalement parlant…

Michael : En fonction de l’endroit où il se situe, chacun a une différente opinion des choses. Pour vous, l’Autriche semble ouverte au metal parce que nous avons été nommés mais nous avons été nommés non pas parce qu’ils voulaient le faire mais parce que nous avons tellement d’albums qu’ils devaient le faire !


Comme Gojira !

Michael : Et pourtant, ils sont incroyables !

Stefan : De mon côté, un des groupes que j’aimais écouter était Pleymo !


Ils reviennent !

Stefan : Vraiment ! C’est cool ! Je sais que c’est un autre exemple de groupe qui a eu plus de succès à l’étranger notamment au Japon que chez lui…


Pour en revenir à votre musique, on a cité plein de groupes auxquels on pouvait vous comparer mais aujourd’hui, certains s’inspirent de vous : que cela vous s’inspire-t-il ?

Michael : Que c’est quelque chose de dangereux et qu’il faut cesser tout de suite (Rires) !


Quand nous montons sur scène, nous voulons que le public oublie les tracas de leur vie quotidienne



Et dans tout ça, comment vous placez-vous dans le paysage autrichien ? Etes-vous inquiets par ce monde fou et finalement, Kontrust est un groupe qui a pour but de divertir les gens ?

Michael : Comme tu l’as dit, de nos jours, la vie est folle partout dans le monde et plus particulièrement aux Etats-Unis et en Europe. Nous ne sommes pas et n’avons jamais été un groupe qui prêche quoi que ce soit. Nous avons essayé de faire une chanson politique mais nous ne sommes pas un groupe politique. Quand nous montons sur scène, nous voulons que le public oublie les tracas de leur vie quotidienne : 90 minutes pendant lesquelles ils s’amuseraient dans cet univers fou, nous voulons que les gens se divertissent !


Comme on l’a dit, votre actualité est notamment cette série de trois concerts en France mais vous n’avez aucun album à promouvoir, le dernier date de 2014… Aviez-vous besoin d’une pause ou est-ce que le retour d’Agata va être le déclencheur d’un futur album ?

Stefan : C’est un peu de tout ça ! A aucun moment nous nous sommes dit que nous avions besoin d’une pause mais le fait est que nous avons déjà énormément de matériel déjà écrit et mixé grossièrement pour le prochain album. Ce matériel provient du précédent album.
C’est une bonne approche de recommencer le processus de composition : nous avons de nouveau réécouté le matériel que nous n’avons pas utilisé dans le précédent album. Nous avons l’habitude de procéder de la sorte parce qu’il y a toujours de bonnes chansons qui n’ont pas prises dans l’album parce qu’elles ne collaient pas avec l’atmosphère de l’album de l’époque.





Et quand prévoyez-vous de sortir ce prochain album ?


Michael : En 2018 mais nous ne savons pas encore exactement aujourd’hui : nous en sommes encore au stade de l’écriture. Mais il est possible que nous enregistrions en janvier 2018 et dans ces conditions, nous pourrions sortir un album au cours de l’été 2018…


Le timing parfait pour les festivals et notamment le Hellfest

Michael : (Rires) Chut ! Sinon nous aimerions également dire qu’une vidéo va sortir, ce sera un morceau toujours extrait de "Explositive" -nous allons encore faire un truc visuel de fou- et cela servirait de lien avec le nouvel album à venir !


On a commencé par la question qu’on a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?

Stefan : Ça me rappelle une question qu’on ne m’a posée qu’une seule fois et qui était "Si Kontrust est un plat, quel serait-il ?"…

Michael : … Oh mon Dieu, je m’en souviens (Rires) !

Stefan : Et je pense que ma réponse a duré 50 minutes…

Michael : Oui quelque chose comme ça

Stefan : Je pense que le mec a dû se dire qu’il ne reposera jamais plus cette question (Rires)

Michael : Et tout ça pour dire que ta réponse était un goulash !





Merci

Merci beaucoup


Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/kontrust/
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