MW / Accueil / Articles / SINSAENUM (05 JUIN 2018)

SINSAENUM (05 JUIN 2018)

INTERVIEW - DEATH METAL - STRUCK - 28.07.2018
Deuxième album, deuxième rencontre avec Fred Leclercq sur Music Waves -cette fois-ci accompagné de Stéphane Buriez- évoque "Repulsion for Humanity"... véritable doigt d'honneur à tous ceux qui doutent d'eux...
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
    
Avant de commencer cette interview et même si le temps ne s’y prête pas puisqu’il pleut aujourd’hui et nous n’avons pas besoin de nous désaltérer mais je suis surpris de ne pas trouver de bouteilles Sinsaenum sur cette table…

Fréderic Leclercq : Non, je les ai toutes bues. Il en reste une à la maison, que je dois filer à notre graphiste.


Donc cette édition limitée de vin a été un grand succès ou trop de consommation de ta part ?


Fred : Trop de consommation de ma part : oui. Quant au succès, je ne sais pas parce que nous ne touchons pas d’argent dessus. C’est juste une association gérée par un mec dont j’ai découvert le vin à des remises de trophées au Metal Hammer aux Etats-Unis et en fait, il servait ce vin Metal Wines 666 et je lui ai demandé si on pouvait s’associer afin d’avoir un vin à notre effigie…


Il faut battre l’Enfer tant qu’il est chaud !





Vous ne perdez pas de temps, l’album n’a pas deux ans, l’EP date de décembre dernier et là vous revenez déjà avec un deuxième album. On dirait que vous voulez prouver aux gens et peut être à vous-même que vous êtes un groupe, un vrai, là où certains pouvaient en douter ?

Fred : Il faut battre l’Enfer tant qu’il est chaud (Sourire) !


Ça sent la punchline travaillée…

Fred : Pas du tout ! J’étais en train de réfléchir pendant que tu posais la question si bien que je ne l’ai pas écoutée dans son intégralité (Rires) !
Ecoute, je compose tout le temps…


Tu composes tout le temps mais si je me rappelle bien les compos du premier album dataient de 1998…


Fred : C’est vrai ! Le premier album était composé de plein de morceaux qui ont été écrits au fur et à mesure. C’est vraiment motivant de faire ça et quand l’album "Echoes" est sorti, j’avais déjà commencé à écrire d’autres morceaux parce que le principe même de sortir ce premier album, le fait de répéter ensemble me faisant dire qu’il y allait forcément avoir une suite.


Nous avions envie de trouver le son qui allait amorcer la suite de l’aventure.





Donc l’EP "Ashes" n’était composé que de nouveaux morceaux ?

Fred : Oui sauf un seul morceau ‘Mornach of Death’ que j’avais écrit il y a quelques années. Mis à part ce morceau, "Ashes" a été composé pour l’occasion.

Stéphane Buriez : "Ashes" était également la première collaboration avec Francis Caste. Nous avions envie de trouver le son qui allait amorcer la suite de l’aventure.


L’idée de base était de faire un EP justement ?


Stéphane : Oui !

Fred : L’EP était pour remercier les gens de leur patience puisqu’on avait dit qu’on allait faire des concerts et qu’on n’a pas pu les faire parce que nous étions tous occupés à droite et gauche.


Cet EP, "Ashes", est impressionnant avec la pochette et les titres comme ‘2099 (Heretics)’. Il renforce votre face extrême et sonne plus black, quel est l’élément qui vous a fait évoluer vers ce son plus brut et obscur, la production de Francis Caste que vous citiez tout à l’heure ?

Stéphane : Il y a de ça. On a dit à Francis Caste que nous voulions quelque chose brut de décoffrage qui gratte un peu, quelque chose qui ne serait pas lisse mais qui serait léché dans le même temps… C’est ce qui est compliqué dans Sinsaenum : les compos sont quand même assez alambiquées mais on veut que l’ambiance générale qui transpire soit dérangeante.


Le ton des chansons de l’EP était un indice pour comprendre où vous alliez. Vous avez enregistré ensemble en hiver et dans une maison, il y a un côté old school dans cette démarche, vous aviez besoin d’une ambiance spéciale pour réussir à aller là où vouliez aller ?

Fred : Sacrifice, drogues dures (Rires)… Non, non. Ça sort naturellement. C’est sûr que pour ma part j’aurais plus de facilité pour composer dans une pièce pas très bien éclairée le soir. Mais après, nous n’en sommes pas à faire des sacrifices ou quoi que ce soit…

Stéphane : Ça, on l’a fait avant (Rires) !

Fred : Du coup, c’est un état d’esprit. Même si il fait beau dehors, si nous nous étions retrouvés pour enregistrer aux Bahamas, je pense que ça n’aurait pas beaucoup changé le ton d’album.


Pour le coup, en l’honneur de la promo de ce nouvel album de Sinsaenum, le temps s’est mis au diapason…

Stéphane : Quand on a fait les batteries, il a fait un temps dégueulasse pendant 15 jours. Quand Joey (NdStruck : Joey Jordisson) est arrivé en France, on a dû rester ensemble, on est restés ensemble en vase clos tout le temps entre le studio et nos appartements… Nous n’écoutions que de la musique et parler de Sinsaenum : on était dans l’ambiance !


On a fait assez de choses à côté pour savoir où on va.




Cette démarche est un gage d’authenticité, loin des standards modernes, des studios modernes et des sons modernes, c’était la seul solution pour réussir à obtenir ce que vous vouliez ?


Fred : On ne s’est pas posé la question des autres solutions. On a fait assez de choses à côté pour savoir où on va. Dans ces conditions, on ne parle pas même pas des autres options parce qu’on sait d’avance comment on va fonctionner.


Pour nous, il y a un côté familial, fraternel dans votre démarche et finalement à l’opposé de l’image véhiculée à votre formation de super groupe, Sinsaenum c’est définitivement un groupe de potes…


Fred : Mais c’est exactement ça ! Je voulais travailler avec des gens avec qui je m’entendais bien et comme nous étions tous sur la même longueur d’ondes, j’espérais qu’il y ait une émulsion et je suis content que ce soit le cas.
On a cette noirceur en nous mais ça reste de la musique, on passe d’excellents moments ensemble et quand il s’agit d’exprimer cette noirceur, nous sommes sur la même longueur d’ondes.


Ça me porte dans jouer dans Sinsaenum





On évoquait ce côté old-school, je suppose que ça doit te faire plaisir Stéphane de retrouver ce qui se faisait quand il a débuté dans les années 80 sans tout l’attirail moderne ?

Stéphane : Pour moi, ça me porte dans jouer dans Sinsaenum parce que c’est ce que nous ne faisons pas dans nos groupes respectifs. Dans Loudblast et dans DragonForce, nous sommes moins extrêmes que ce qui se passe dans Sinsaenum mais j’avais également une très forte envie d’exprimer quelque chose de bien plus brutal. Et quand Fred m’a proposé de rejoindre le groupe, je n’ai pas hésité un seul instant parce que c’était ce que je voulais faire : c’était ma came !
C’est vrai que nous ne nous posons pas de question, le groupe avance comme il doit avancer, il n’y a pas d’écueil, pas de désaccord sur l’évolution du groupe, les choix musicaux ou l’imagerie qu’on veut véhiculer… Tout s’imbrique !


Plus encore que le côté old-school, on a le sentiment d’un groupe underground avec un côté mystérieux comme on pouvait l’imaginer lorsque nous avions nos cassettes de At the Gates ou autres, il n’y a pas le côté survendu des groupes contemporains…

Fred : C’est bien que tu le perçoives ainsi.

Stéphane : Sinsaenum est un pur groupe de death metal. Ca doit être ça le death metal : une musique sans fantaisie…

Fred : … sans calcul et ne pas en rajouter des tonnes. Je pourrais arriver là avec une croix renversée et jouer un rôle quand je te réponds. C’est bien si il y a cette part de mystère mais elle n’est pas calculée.


On dit souvent que les grands disques naissent de ce genre d’expériences, avez-vous eu ce petit frisson de la création quand vous travailliez tous ensemble ?


Fred : Non !

Stéphane : Nous attendons vraiment la tournée. On sait enregistrer des albums - ça fait 30 ans que je fais ça, Fred pas loin - mais l’aboutissement d’un album - en l’occurrence de deux albums et d’un EP - c’est surtout d’aller les proposer sur scène, rencontrer notre public et voir quelles vont être les réactions des gens quand on va jouer ‘Army of Chaos’ ou un morceau plus brutal.


A propos de scène, prévoyez-vous de jouer ‘Final Resolve’ avec Les Tambours du Bronx ?


Fred : Je ne sais pas si on les fera venir, il faudrait leur demander…


… vous êtes conscients qu’au niveau réactions, vous passerez un stade supplémentaire en leur présence ?


Stéphane : C’est malgré tout compliqué parce que c’est une sacrée armada à déplacer (Sourire)… Mais toute collaboration est envisageable. Mais il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs et notre but principal pour l’instant est d’exister en tant que Sinsaenum sur scène. Une fois que nous aurons déjà abattu cette carte, nous pourrons envisager d’autres choses.


Nous l’avons dit, vous allez encore plus loin dans la brutalité et la violence avec cet album, Sean parle même de choses qu’il n’avait jamais faites auparavant et pourtant ce n’est pas un perdreau de l’année, notre humanité, notre société est si pourrie que cela à vous yeux pour vous avoir fait pencher autant dans le côté obscur ?

Stéphane : Regarde ce qu’il y a autour de toi…

Fred : Encore une fois, cela reste de la musique, nous ne sommes pas non plus des psychopathes sinon nous serions passés à l’acte depuis longtemps.


Mais c’est encore plus effrayant que ce message vienne de personnes posées et censées comme vous…

Fred : C’est vrai. Je vis à 100% ce qui est dans cet album, j’ai choisi le titre (NdStruck : "Repulsion for Humanity") pour une bonne raison.
Après, il y a la dualité de la chose puisque nous avons parlé de bons moments passés entre amis. Les deux ne sont pas incompatibles : mes émotions sont vraiment sincères.

Stéphane : De toutes façons, nous recréons dans le cocon du groupe ce que nous ne retrouvons pas à l’extérieur et qu’on ne retrouvera jamais… Il faut bien laisser transparaître quelque part l’agressivité que nous recevons. Donc autant la laisser transparaître dans notre musique plutôt que dans des actes physiques.


L’album est impressionnant, il est un mix de nombres d’influences des membres du groupe mais cela est cohérent, on sent que chacun a apporté sa marque à l’édifice pour accoucher de ce monstre extrême. On le voit quasiment comme une anthologie métallique tant on y retrouve un panachage des styles, êtes-vous d’accord avec cette idée ?

Stéphane : A la base, Sinsaenum sort de nos têtes torturées et des influences que nous avons pu avoir tout le long de notre parcours musical. Nous ne sommes pas trop posé la question comme ça, pour être très honnête, tout vient facilement, naturellement… Bien évidemment, tu retrouveras un peu de ci, un peu de ça… nous n’essayons pas d’utiliser une recette, c’est une nouvelle recette : il y a une couleur Sinsaenum !


Si il y a eu des choses à digérer, elles sont derrière nous et maintenant, nous savons quel son nous voulons pour ce groupe



Une couleur aux croisements de divers influences comme si Morbid avait forniqué avec Marduk ou Darkthrone. En plus aux guitares, vous vous faîtes plaisir, c’est technique et rapide, pas loin d’un techno thrash. Je vois ces titres comme du Atheist qui aurait tourné black, vous vous retrouvez dans cette comparaison ?

Fred : Ce sont des influences mais comme on l’a dit, ce n’est pas calculé. C’est seulement après écoutes, au moment des interviews par exemple quand il faut analyser les morceaux qu’on se rend compte de cela. Par exemple, je trouve que ‘Final Resolve’ est un mélange de Bolt Thrower, Cacophony, Pantera et Obituary. Je ne sais pas si ça parle aux gens ou pas mais comme disait Stéphane, autant pour le premier album, il y avait un cahier des charges que j’avais vraiment voulu respecter en cochant toutes les cases parce que ça me tenait à cœur de faire un album de pur death metal comme je voulais l’entendre et donc que les gens l’entendent. Pour cet album, nous avons repris les mêmes bases sans trop se poser de questions en laissant aller les choses.

Stéphane : Nous n’avons plus grand-chose à digérer finalement. Si il y a eu des choses à digérer, elles sont derrière nous et maintenant, nous savons quel son nous voulons pour ce groupe, nous savions vers quel son tendre pour cet album : la couleur s’est imposée d’elle-même parce que la thématique, l’ambiance des morceaux tendaient vers une production très drue et crue. Nous ne sommes pas perdus dans les effets de style, de production… la musique se suffit à elle-même. Sean a également fait un boulot de fou sur les textes coécrits avec Fred, sur le placement de sa voix… je trouve qu’il a passé un cap avec Sinsaenum sur ce nouvel album. Il a encore plus de personnalité et de choix radicaux.


Sinsaenum est un gigantesque doigt d’honneur à tout le monde !




L’album est aussi long que son prédécesseur mais sans interlude cette fois et cela lui donne un côté plus compact, ça renforce son aspect dur et froid. C’était votre idée une sorte de bloc qui ne fait pas de quartier et qui ne laisse guère souffler ?

Fred : C’est exactement ça ! Il fallait que ça soit dégueulasse ! Ça colle avec la thématique : la pochette est dégueu, le son est violent, il y a des morceaux qui sont mal accordés volontairement, le dernier morceau finit par un long solo de guitare avec du synthé qui est totalement aux antipodes de tout ce qu’on a proposé avant… Sinsaenum est un gigantesque doigt d’honneur à tout le monde !

Stéphane : A l’inverse des interludes, il y a aussi des morceaux super longs. Nous nous sommes également posés la question de savoir si il fallait d’autres morceaux qui étaient prêts pour cet album. Mais finalement, nous avons gardé les premières idées qui avaient été proposées.


On a évoqué cette facette death metal old-school  qui est bien présente, ‘Sworn To Hell’, Rise of the Light Bearer’, ‘Sacred Martyrs’, ‘Nuit Noire’ et ‘Insects’ forment un sacré ensemble. Mais il y a aussi un côté black metal cru et dur avec ‘My Swang Song’ qui sonne très black metal, entre Immortal et Mahyem. Cela fait-il partie de l’ADN du groupe ?

Fred : Bien sûr ! Le seul morceau où je n’étais pas sûr de sa place sur l’album, c’est ‘Forsaken’…


… Effectivement ‘Forsaken’ black épique et symphonique pas loin d’un Dimmu Borgir dénote pas mal mais colle bien avec l’âme du disque, comment avez-vous travaillé ce titre ?

Fred : Je n’étais pas sûr, je me suis posé la question, le titre a failli passer à la poubelle mais Francis m’a dit que ce serait vraiment con de le faire. Je me souviens avoir appelé un peu tout le monde car je n’étais pas sûr et finalement, on s’est dit qu’on emmerdait tout le monde et à la rigueur, on s’est dit que si les gens se disaient que ce titre était un peu à part : qu’est-ce qu’on en a à foutre finalement ? Ce titre a été composé pour cet album précisément donc on va le mettre.
Donc oui, il y a des influences black mais nous prenons toutes les musiques qui sont violentes et qui nous plaisent et ça devient du Sinsaenum mais à aucun moment, nous nous sommes dit qu’il fallait que ça plaise et que pour cela, il fallait mettre un morceau de black…


Nous ne voulions pas ce son lisse ! Si tu écoutes tous les albums actuels : tout sonne bien, tout sonne trop bien…





Outre du black, on retrouve aussi du doom avec ‘Manifestation Of Ignorance’, on dirait même du funeral doom à la My Dying Bride ou Tryptikon avec une pincée de Candlemass. Cela colle bien avec le côté froid du disque, qu’est-ce qui vous a fait pencher vers ce son sachant que Stéphane tendait vers ce son sur le dernier Loudlbast ?

Stéphane : On a choisi Francis Caste pour faire cet album parce qu’on avait adoré son boulot sur "Ashes". On savait que sa façon de travailler, sa vision de la musique parce que c’est quelqu’un qui propose des choses, qui prend des choix drastiques et c’est ce que nous attendons d’un producteur et d’un mixeur. On l’a laissé travailler mais globalement, il avait complétement compris ce que nous voulions.
Nous ne voulions pas ce son lisse ! Si tu écoutes tous les albums actuels : tout sonne bien, tout sonne trop bien… mais tout est trafiqué alors que dans cet album, il n’y a aucune fioriture !


C’est un retour aux sources…


Stéphane : C’est du death metal ! Quand on a fait les pistes, on a pris le parti de ne pas multiplier les pistes de guitares. Pour les arrangements et les solos, j’aime bien avoir plusieurs supports à proposer et ensuite faire le tri… C’est un peu la différence avec l’album précédent, dans ce nouvel album tout est brut sans chercher à en rajouter.
Alors peut-être sur ‘Forsaken’ c’est le cas mais le morceau s’y prêtait donc allons-y. D’autres morceaux auraient pu avoir ces instrumentations mais nous ne l’avons pas fait.

Fred : Ce que dit Stéphane, c’est que le premier album était très « clean » parce qu’il y avait ces orchestrations, comme je le disais à l’époque les deux albums qui m’ont énormément influencé au niveau du style en tous cas sur le premier étaient "Blessed Are The Sick" (NdStruck : Morbid Angel) et "Testimony of the Ancients" (NdStruck : Pestilence) qui ont un son très clean, très propre, poli… Je voulais quelque chose de très puissant et clean et Jens (NdStruck : Bogren) s’imposait comme une évidence pour moi parce qu’il a ce grain organique. Ce nouvel album est le contre-pied, il fallait que soit dégueu mais dégueu bien fait…


Enfin vous allez tourner pour la première fois, le line-up sera celui du l’album et comment appréhendez-vous cette étape de votre carrière ?


Stéphane : En travaillant dur (Rires)…


Se retrouver sur les routes pendant un mois cela ne vous fait pas peur au vu de vos personnalités bien affirmées ?

Stéphane : On a déjà passé du temps ensemble, beaucoup de temps… On a l’habitude des tournées et on se connaît très bien humainement parlant. C’est l’étape d’après…

Fred : Je sais ce que c’est de passer du temps avec des gens qu’on n’apprécie pas forcément donc avec des gens qu’on apprécie, ça devrait être plus simple (Sourire)…


Tu disais que ce nouvel album était le contre-pied du précédent, attendez-vous quelque chose de particulier de cette tournée pour la suite ?

Fred : Je ne pense pas à la suite. C’est un peu au jour le jour. Mais j’imagine que comme c’est quelque chose dont on éprouve le besoin, je pense que cette tournée sera suivie d’un nouvel album… L’histoire est lancée aujourd’hui, je me retourne pour parler de cet album, c’est intéressant mais pour moi, c’est déjà du passé, en ce moment, je ne fais que travailler sur la tournée, sur les dates…
Stéphane : Et on va proposer une set-list avec les trois sorties de Sinsaenum…


Vous êtes impatients d’en découdre…

Stéphane : Bien sûr ! Hormis faire quelques concerts avec Les Tambours du Bronx, c’est Sinsaenum 100% : je ne fais que ça à partir de maintenant.





C’est amusant de constater que ce qui était un super-groupe au regard de certains lors de l’annonce de la création de Sinsaenum est devenu limite votre priorité du moment…


Fred : C’est clairement la priorité du moment.

Stéphane : Il faut qu’on en ait parce que nous jouons dans d’autres groupes, il faut que nous ayons un planning avec une vision à court et moyen termes mais pour le faire correctement, il faut qu’on ait un planning très structuré en sachant où nous allons et comment nous y allons… parce que c’est un énorme travail derrière et il y en a encore plein à fournir. C’est notre prochaine étape et c’est très motivant !


A très vite sur scène alors… Merci.

Stéphane : Merci

Fred : Merci à vous les gars…


Merci à Noise pour sa contribution...
EN RELATION AVEC SINSAENUM
DERNIERE ACTUALITE
SINSAENUM : Nouvelle vidéo
VIDEO

Lire l'actualité
Voir toutes les actualités concernant SINSAENUM
 
DERNIERE CHRONIQUE
5
Repulsion For Humanity (2018)
Avec "Repulsion For Humanity", Sinsaenum signe un petit bijou d'extrême qui va au-delà du death metal.

Lire la chronique
Voir toutes les chroniques concernant SINSAENUM

F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
Quelques uns de nos partenaires :
Roadrunner, Metal Mind, Mascot Label Group, Spv Steamhammer, Afm Records, Sony Bmg, Peaceville, Warner, Unicorn, Prophecy, F2, Frontiers Records, Karisma, Insideout, Nightmare, Kscope, Ear Music, Klonosphere, Progressive Promotion, Gentle Art Of Music

© Music Waves | 2003 - 2018