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THE PINEAPPLE THIEF (03 JUILLET 2018)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
ROCK PROGRESSIF
Bruce Soord, habitué des interviews chez Music Waves, est cette fois-ci de retour pour promouvoir le dernier album de The Pineapple Thief, "Dissolution".
DARIALYS - 01.08.2018
Avec un douzième album au compteur, 19 ans de carrière, et un label culte dans le genre (Kscope), The Pineapple Thief fait aujourd'hui partie des groupes que tous les amateurs de rock progressif connaissent. Derrière ce nom intriguant se cache le projet de Bruce Soord, membre créateur et compositeur du groupe. De passage à Paris, le chanteur et guitariste anglais est venu présenter "Dissolution", le nouvel album de The Pineapple Thief. L'occasion également de revenir sur l'intégration définitive du batteur Gavin Harrison, de parler de réseaux sociaux, ou encore de ses projets en groupe et en solo.


Nous avons l’habitude de commencer les interviews en demandant aux artistes quelle était la question qu’on leur avait posée trop souvent. Quelle est-elle cette question pour toi ?

Bruce Soord : La question classique est : « Pourquoi vous appelez-vous The Pineapple Thief » ? (Rires). Récemment, on nous demande beaucoup pourquoi avoir donné ce titre à l’album « Dissolution » et ce que cela signifie.

Après avoir écouté l’album, on comprend pourquoi il s’appelle « Dissolution », donc nous ne te poserons pas cette question !

Bruce : Super ! (Rires).



Deux ans après « Your Wilderness », vous êtes déjà de retour avec un nouvel album, votre douzième, « Dissolution ». Le processus d’écriture a été relativement rapide. Comment renouvelez-vous votre inspiration ?

Bruce : Je pense qu’une période de deux ans entre deux albums est la bonne durée. Le label voudrait même que ce soit plus rapide que ça, ils aimeraient qu’il y en ait un nouveau tous les 18 mois ! Je crois qu’on a commencé à l’écrire en décembre 2017. L’écriture d’un album est compliquée, c’est un travail à temps complet. Tu te réveilles tous les matins, et tu écris des chansons. On a eu la chance d’avoir Gavin (Harrison, le nouveau batteur du groupe, également batteur de King Crimson et ex-batteur de Porcupine Tree, ndlr) avec nous dès le début du processus, donc il nous a beaucoup aidés. Je trouvais des idées, je les lui envoyais, il jouait par-dessus dans son studio, et il me renvoyait ce qu’il avait fait. Donc le processus d’écriture a été très créatif.


[Gavin Harrison] est devenu un membre à part entière et à temps plein


Gavin n’est plus un simple musicien de studio alors !

Bruce : Non, il est devenu un membre à part entière et à temps plein ! Et il est très content. Il aime jouer des concerts, même si parfois il peut sembler ennuyé de jouer sur scène quand les gens filment ! (Rires).

Effectivement, il n’aime pas les photos ! Je vous ai vus en concert au Divan du Monde (à Paris, ndlr) et il avait l’air énervé ! (Rires)

Bruce : Oui, c’est son genre ! Mais il s’est calmé depuis ! Nous lui avons dit : « Quel est le problème ? Ils ne font que filmer ! ». Il n’aime pas que les gens filment et que ça se retrouve sur Internet. Il sait qu’il exagère un peu ! (Rires).

Il travaille dessus alors !

Bruce : Oui tout à fait ! Mais oui, c’est maintenant un membre à part entière. Il a dit que c’était un engagement à long terme, donc je pense qu’il fera un autre album après celui-là. Il a été bon, il a apporté une nouvelle dimension à l’écriture des chansons alors qu’avant, j’écrivais les chansons intégralement, et puis je demandais aux autres ce qu’ils en pensaient. Cette fois-ci, on a plus jammé entre nous. Parfois, je trouvais un riff de guitare, et Gavin le mettait en valeur.





Gavin a fait du bon travail et on va tous dans la même direction


Il a changé beaucoup de choses que tu avais écrites ?

Bruce : Oui, tout de même ! La dernière chanson de l’album, ‘Shed A Light’, qui est une chanson acoustique très délicate, s’embarque à un moment dans une section instrumentale. C’est Gavin qui a eu cette idée. Comme il le dit, nous allons tous dans la même direction. Donc on s’est éclatés au moment de l’écriture. Ça ne marche pas tout le temps non plus. Je passe beaucoup de temps à écrire des choses, mais parfois les autres me disent que ça ne va pas vraiment. Cela fait partie du processus malheureusement ! C’est toujours déprimant de passer la semaine à bosser sur quelque chose qui finit à la poubelle ! En tout cas Gavin a fait du bon travail et on va tous dans la même direction.


Il est très occupé avec King Crimson. Il arrive tout de même à trouver une place dans son agenda pour The Pineapple Thief !

Bruce : Oui, il a un peu revu son engagement avec King Crimson. De décembre 2017 au mois de mai 2018, il était disponible, donc ça nous a permis de travailler efficacement sur l’album. En ce moment, il est de retour avec King Crimson qui fêtera son 50ème anniversaire l’an prochain. Je ne sais pas combien de temps Robert Fripp (guitariste fondateur du groupe, ndlr) va continuer. En tout cas, on va tourner en 2019 !


Ce sont des bonnes nouvelles ! Comment vois-tu « Dissolution » comparé à « Your Wilderness » ? Quand j’écoute « Dissolution », j’ai l’impression qu’il est plus le fruit d’un travail de groupe que « Your Wilderness », peut-être parce que « Your Wilderness » a été écrit avant l’arrivée de Gavin.

Bruce : C’est effectivement une différence importante. On avait déjà les chansons faites avant l’arrivée de Gavin. Pour la chanson, ‘Tear You Up’, j’avais écrit la première partie seulement, et Gavin a donné l’idée de la partie manquante. Ça nous a donné un indice sur la manière de fonctionner à l’avenir. Quand on a terminé la tournée, Gavin avait très envie de faire un album avec nous et d’être impliqué, et ça nous tentait aussi, donc on l’a fait. Un groupe est un groupe et pas une somme d’individus. Ça s’est très bien passé. On a développé toutes les chansons ensemble. On les commençait tous les deux avec Gavin, et dès qu’on avait une structure, on rajoutait de la basse, etc. C’était un vrai travail de groupe.


C’est nouveau pour toi de travailler comme ça ?

Bruce : Oui. Tu sais, The Pineapple Thief a été créé il y a 20 ans, donc j’étais content d’initier une nouvelle direction. Depuis que Gavin nous a rejoints sur « Your Wilderness », il semblerait que l’on soit dans une nouvelle ère du groupe.





Et quel a été l’apport de Darren Charles (chanteur guitariste du groupe Godsticks qui a joué avec The Pineapple Thief sur scène, ndlr) ? Car nous avons parlé de Gavin mais pas de lui.

Bruce : Darren n’a pas joué sur le nouvel album car il a dû se consacrer à Godsticks. Il est aussi le compositeur comme moi et il ne pouvait pas faire les deux à la fois. Donc nous n’étions que les 4, le noyau dur du groupe. Quand on est en tournée, on a plusieurs guitaristes.


Vous ne jouerez pas avec lui sur cette tournée ?

Bruce : Avec Darren, non. Et il a aussi dit qu’il voulait s’orienter vers une musique plus metal. Pas de problème, mais c’est dommage car c’est un bon copain, et il y a cette divergence musicale.


Tu sais qui le remplacera ?

Bruce : Oui, c’est quelqu’un qui s’appelle George Marios, c’est un guitariste fantastique et c’est marrant car c’est un fan du groupe ! Nous savons maintenant que nous avons besoin d’un deuxième guitariste. Je ne peux pas tout faire tout seul.


Pourrait-il compléter le line-up ?

Bruce : Je ne sais pas ! Peut-être que l’on restera tous les 4 en studio. Il n’y a pas vraiment de projet à ce stade-là.


« Your Wilderness » était nostalgique et mélancolique et il traitait du rapport parent/enfant et du fait de grandir. « Dissolution » est plus rock et dissonant. Est-ce dû au concept de l’album, ou n’était-ce qu’une simple volonté de vous renouveler d’un album à l’autre ?

Bruce : On ne voulait pas sortir un nouveau « Your Wilderness », c’est certain. On a pris la décision de faire un album plus puissant. Mais le thème de l’album est aussi plus porté sur la colère. Le concept est toujours basé sur mes expériences, sur mes relations et sur ce que je vois. Il est vraiment basé sur la manière avec laquelle la technologie nous a changés.





Les réseaux sociaux, [...], pendant un temps, c'était bien et excitant, c'était positif. Maintenant, c'est devenu un problème.


Facebook, Twitter, etc…

Bruce : Oui, tous les réseaux sociaux d’une manière générale. Durant ces 5 dernières années, ça a été une révolution. On est tous connectés. Pendant un temps c’était bien et excitant, c’était positif. Maintenant, c’est devenu un problème. La première chanson de l’album ‘Not Naming Any Name’ est à propos des gens sur les réseaux sociaux. Il y a un passage qui dit que « où que tu sois, je t’aurai, je pourrai te harceler, je peux te dire des choses horribles ». Parfois, je regarde mon portable et je vois que quelqu’un me descend sur Twitter alors que je ne connais même pas cette personne. Mais il y a aussi d’autres exemples, celui des gens dont la famille est éclatée, et on les retrouve sur Facebook à commenter des photos avec des enfants qui pleurent, et les gens disent : « c’est de ta faute ! ». Tout le monde se retrouve impliqué, il y a des conflits et je suis témoin de tout ça ! Et c’est horrible ! Sans parler des élections récemment, des fake news, toutes ces choses-là. C’est accablant. C’est la chose récurrente qui a nourri cette album. C’est assez sombre, même si la dernière chanson ‘Shed A Light’ dit à un moment que « tu n’as pas besoin de tout ça car tu m’as moi », ce qui signifie que les gens sont plus importants que le reste. C’est particulier, car il y a certaines personnes qui ont des millions d’amis et plein de « j’aime », mais ils n’ont jamais été aussi seuls parfois.


C’est contre-productif car les réseaux sociaux permettent de partager beaucoup de contenu entre les personnes loin les unes des autres. Les relations sont donc moins « physiques » et peut-être moins sincères, moins authentiques.

Bruce : Oui. Ironiquement, les textes parlent des technologies, mais ce sont aussi ces technologies qui nous aident à répandre notre musique au Mexique, au Chili… C’est grâce aux réseaux sociaux. Mais cela peut donner des choses très négatives.


C’est paradoxal car les réseaux sociaux aujourd’hui sont importants pour les groupes. Quel est ton rapport aux réseaux sociaux ?  

Bruce : Il est bon. Jusqu’à présent, on est chanceux, c’est positif. On dépend des réseaux sociaux. Facebook est important pour nous. Si on veut dire aux gens qu’on sort un album, Facebook est l’outil numéro un, tout comme YouTube. Les vieux outils comme les newsletters envoyées par mail, les gens n’y accordent plus vraiment d’importance maintenant. Les gens ont besoin d’avoir des retours objectifs sur les albums. Tu ne peux pas juste dire aux gens : « cet album est super ! ».  Il faut leur dire : « venez lire cette chronique ! ».



Music Waves suit votre groupe depuis le début…

Bruce : Oui, je sais ! Quand avez-vous commencé ?


Music Waves : Au début des années 2000, mais cela s’appelait « Progressive Waves » à ce moment-là.

Bruce : Progressive Waves ! D’accord car je vous connais aussi depuis vos débuts pratiquement !


Et il semblerait qu’avec votre dernier album vous ayiez trouvé votre style avec un pop-rock progressif sophistiqué comme on peut l’entendre sur ‘Try As I Might’ ave ses couplets agressifs et son refrain épique ou ‘All That You’ve Got’, plus direct, qui sont des hits qui pourraient passer à la radio. Penses-tu que The Pineapple Thief est un équilibre entre tout ça ?

Bruce : C’est vrai. Quand un album sort, j’essaye toujours de trouver un équilibre. ‘All That You’ve Got’ est une chanson pop de 3 minutes 30 mais elle est en 7/8. Et sur ‘Try As I Might’, comme je l’ai dit, j’ai toujours essayé d’avoir de bonnes mélodies appréciables immédiatement. Et en même temps, il y a des chansons comme ‘White Mist’ qui est plus immersive. Ce n’est pas facile. En grandissant, j’écoutais des albums comme « Crime Of The Century » de Supertramp. C’est un album très accessible mais qui est à la fois très progressif et profond. J’ai le même projet. Supertramp a réussi à sortir des mélodies accrocheuses et accessibles tout en restant très immersives, surtout durant la première époque.





Je voulais que l'album soit accessible sans être un album de pop


C’est la manière de faire que tu recherches.

Bruce : Oui, j’essaye de faire ça. Je voulais que l'album soit accessible sans être un album de pop.


Les mélodies sont plus accessibles et moins alambiquées sur cet album, et en parallèle, tu as l’air d’avoir pris de l’assurance dans ton chant. Est-ce que tu as le sentiment d’avoir progressé en chant ?

Bruce : J’ai vraiment essayé, oui. J’ai réalisé au cours des dernières années que je pouvais chanter ! (Rires). C’est un instrument très important.

Oui, le chant est un instrument.

Bruce : Je l’ai développé. J’ai gagné en contrôle, et je peux faire plus de choses avec ma voix. Quand j’ai commencé en tant que guitariste, il fallait que je chante. J’ai adoré me mettre au chant, donc au niveau des compositions, je passe beaucoup de temps au niveau du chant et des paroles.


Tu travailles toujours beaucoup ton chant ?

Bruce : Je suis des cours en ligne, sur la manière de prendre soin de ma voix, de l’échauffer. C’est très ennuyant. Avant chaque concert, je dois passer au moins vingt minutes à faire des vocalises dans les loges ! (Rires). Mais ça fait une grande différence !


Il y a un gros travail sur les mélodies dans cet album qui sont parfois agressives. On ressent de la colère chez toi dans cet album.

Bruce : Merci ! (Rires)

L’album contient quelques chansons très courtes : ‘Not Naming Any Names’ et ‘Pillar Of Salt’, qui pourraient faire le lien avec l’album précédent. Est-ce qu’elles sont tirées de « Your Wilderness » ? Aussi, pourquoi ne pas avoir choisi de les développer un peu plus, surtout la seconde qui a une mélodie très touchante ?

Bruce : C’est marrant car « Pillar Of Salt » est une chanson que j’ai failli ne pas mettre. Quand tu écoutes l’album, je voulais qu’il y ait un petit break avant « White Mist » (qui est le morceau le plus long de l’album d’une durée de 11 minutes, ndlr) pour ne pas que ça fasse trop d’un coup. Je l’ai fait écouter aux autres et ils ont aimé, mais je vois ce que tu veux dire, elle aurait pu facilement être plus longue !


Oui car la mélodie est vraiment très belle ! C’est un peu frustrant car c’est une très bonne chanson.

Bruce : Merci ! On avait parlé de mettre une chanson d’une minute. Ça marche bien dans le contexte mais peut-être qu’elle aurait dû être plus longue ! Enfin c’est trop tard maintenant !


L’écriture d’un album était-elle cathartique pour toi ?

Bruce : Oui. On en apprend toujours beaucoup sur soi, notamment quand tu passes la journée à écrire. Et c’est un album basé sur l’énervement et la noirceur. J’ai réalisé que beaucoup de chansons étaient inspirées par la manière dont ma femme gère certaines de ses relations amicales !


Donc pour toi, la musique est une façon d’exprimer cette colère et cette tristesse ?

Bruce : Oui, complètement. Quand j’écris des chansons et des paroles, je m’imagine sur scène et je me demande si je pourrais chanter ça avec tout mon cœur. Il faut s’immerger et se perdre dans ses émotions pour être authentique.


Tu deviens le personnage de tes chansons.

Bruce : Oui ! Certaines chansons parlent de mes expériences et des personnes que je connais.





J’aime le rock progressif des années 70 [...], cet équilibre entre les chansons courtes et longues

Vos albums contiennent toujours une chanson plus longue que les autres. Est-ce qu’on peut dire que c’est un élément significatif du groupe ?

Bruce : Non. Quand j’ai écrit ‘White Mist’, j’ai su que je pouvais développer cette chanson plus longuement au lieu de rentrer dans le vif du sujet directement. Mais cela peut aussi se terminer en une chanson ennuyante qui ne va nulle part. Mais par chance, ‘White Mist’ a bien fonctionné. C’est en quelque sorte deux chansons en une. C’est ce que j’aime dans cette chanson et dans le vieux rock progressif, quand le thème du début revient à la fin, mais d’une manière différente. Du coup, ce ne sont plus deux chansons en une mais un vrai voyage. J’aime le rock progressif des années 70 pour ça, cet équilibre entre les chansons courtes et longues.


J’ai l’impression d’entendre Steven Wilson ! Tu as les mêmes idées que lui concernant le rock progressif !

Bruce : Oui ! On a toujours été comparés depuis les années 90 car on vient du même milieu musical, on a les mêmes influences.


Tu n’as jamais travaillé avec lui ?

Bruce : Non, jamais, on n’a jamais rien fait ensemble ! Même si je le connais depuis un moment.


Ça te tenterait ?

Bruce : Ce serait intéressé, mais j’aurais un peu peur.


Ce serait une collaboration incroyable ! L’artwork a été réalisé par l’agence de design « Stylorouge », qui avait fait des pochettes pour Pink Floyd notamment. La pochette de « Dissolution » me rappelle l’album « The Single Factor » de Camel !

Bruce : Oh « The Single Factor » oui ! J’ai cet album !


Est-ce un clin d’œil à ces influences-là ?

Bruce : Je pense, oui ! J’ai toujours aimé les pochettes des groupes de rock progressif, surtout celles des années 70. Il y a beaucoup d’éléments liés à la couleur, à l’hypnose. Donc il y a certainement un clin d’œil à cette période !


Vous avez sorti l’album « Dissolution » en vinyle également. Est-ce que cela se vend vraiment ?

Bruce : Oui ! Les ventes sont incroyables. Tous nos albums sont disponibles en vinyle, sauf « What We Have Sown » car il y a une chanson de 27 minutes et elle ne passait pas sur le vinyle !


En 2015, tu as sorti ton premier album solo qui s’intitule « Solo ». Quelles sont les raisons qui t’ont conduit à enregistrer un album sous ton propre nom ? Peut-être as-tu senti à ce moment-là le besoin d’expérimenter de nouvelles choses ?

Bruce : Oui, complètement.


Était-ce un simple coup d’essai ?

Bruce : Non, non ! Je suis même en train d’en composer un deuxième. Je pense que maintenant, The Pineapple Thief est très en place en tant que groupe, donc je peux faire ma carrière solo à côté.



Vous fêterez vos 20 ans l’an prochain. Pensez-vous organiser une tournée spéciale pour vos 20 ans ?

Bruce : Oui, nous tournerons l’an prochain en Europe !


Vous tournerez pour promouvoir l’album, mais y aura-t-il une tournée spéciale ?

Bruce : Oui, oui, c’est possible oui !


Merci beaucoup !

Bruce : Merci !



Plus d'informations sur http://www.pineapplethief.com
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