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BRAINSTORM (13 SEPTEMBRE 2018)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
HEAVY METAL
A l'occasion de la sortie de "Midnight Ghost", douxième album de Brainstorm, nous avons rencontré son leader Andy B. Franck pour une interview sans peur...
STRUCK - 03.10.2018
A Entrevue pendant laquelle il sera bien évidemment question de ce nouvel album, probablement le meilleur des Allemands mais aussi des choix de vie réalisés par Andy que ce soit au sein de Brainstorm ou le projet abandonné Almanach dont il fut un des frontmen....





A l’issue du second album d’Almanac, je me suis rendu compte que ce n’était pas trop ma tasse de thé finalement. Pour être très franc, je ne me sentais pas si à l’aise…



Depuis notre dernière rencontre en 2014, tu as eu un calendrier chargé, il y a eu un Brainstorm qui a sorti « Scary Creatures » début 2016 mais aussi l’aventure Almanac avec deux disques en peu de temps et qui s’est terminée pour lui début 2018. Pourquoi as-tu rejoint le projet de Victor Smolski, avais-tu besoin d’une parenthèse par rapport à Brainstorm, un peu comme tu le faisais avant avec Symphorce, un peu comme une respiration pour ne pas saturer ?

Andy B : Comme tu l’as dit, Almanac était une aventure ! C’était sympa (Rires) !
En fait, le côté drôle c’est que Victor et moi-même évoquions un tel projet depuis plusieurs années. Et un jour, il m’appelle pour me parler de son idée, de son projet… et de fil en aiguille, on a rapidement évoqué l’idée d’enregistrer un album. En fait, cela n’avait rien à voir avec le fait de vouloir faire une pause avec Brainstorm comme je le faisais avec Symphorce. C’était simplement la chance de faire quelque chose différent, avoir une nouvelle expérience… Et c’était également l’époque où nous avions décidé de faire une petite pause au sein de Brainstorm dans le processus « normal » de tournée, album, tournée, album…
Tout ça m’allait très bien notamment pour le premier album mais à l’issue du second album d’Almanac, je me suis rendu compte que ce n’était pas trop ma tasse de thé, finalement. Pour être très franc, je ne me sentais pas si à l’aise…


J’ai l’habitude et j’adore avoir la scène toute entière rien que pour moi !





Mais pourquoi donc ? Que s’est-il passé entre le premier et le second album d’Almanac ?

J’ai l’habitude et j’adore avoir la scène toute entière rien que pour moi ! Il fallait partager la scène et le micro à trois chanteurs… J’ai le souvenir de me retrouver sur scène en ne sachant pas quoi faire. A ce titre, David (NdStruck : David Readman) est un mec super mais il a également quitté le navire…
(Silence) Je n’ai jamais eu la sensation que nous avions créé une relation spéciale. Entre nous tous, c’était uniquement faire de la musique…


Pour Almanac, le fait est que j’avais le sentiment que l’alchimie n’était pas présente.



Mais as-tu pensé à un moment que Almanac pourrait être ta priorité ?

Jamais ! A aucun moment ! Pas une seule seconde ! Mais je t’avouerai que ça m’a surpris. En effet, au départ, je pensais que peut-être que ça pourrait arriver mais la seule chose dont j’étais certain, c’est que je n’aurais jamais quitté Brainstorm ! Je suis dans le groupe depuis 20 ans aujourd’hui, nous sommes plus que des amis, nous sommes une sorte de famille et pour cette raison, je ne les aurais jamais quittés.
Mais pour Almanac, le fait est que j’avais le sentiment que l’alchimie n’était pas présente.


A présent que cette expérience est terminée, comment expliques-tu ce split avec Smolski, si on croit Peavy Wagner ce n’est pas facile de bosser avec lui, comment vois-tu cette collaboration avec le recul ? Ton départ est dû à des désaccords artistiques ?

Je suis probablement le seul mec qui n’a jamais eu de problème avec lui d’un point de vue musical.


D’un point de vue musical… mais pour le reste ?

(Rires) ! Plein de personnes pensent que j’ai quitté le groupe probablement parce que Victor est perfectionniste et que je ne le suis pas. Ce n’était pas le cas car sur ce point de vue, nous étions parfaitement en accord !
Après concernant les propos de Peavy… (Il hésite) mais le fait qu’un clavier, un batteur, un bassiste, deux chanteurs ont quitté le groupe en l’espace d’un an et demi parle de soi-même…
Tout ce que je peux dire, c’est que j’adore faire de la musique. Et quand on me demande qu’est-ce qui fait que l’alchimie est si spéciale au sein de Brainstorm après tant d’années, la réponse tient en deux mots très simples : amitié et confiance ! Selon moi, si l’amitié n’est pas présente, cela ne peut pas marcher…


Mais à chaque fois, j’évoque "Some Kind of Monster", le documentaire sur Metallica. On voit clairement qu’il n’est pas question d’amitié mais d’argent dans le cas présent.

Oui mais c’est leur boulot et ce n’est pas le cas de Brainstorm ! Je suis probablement vieux jeu sur ce sujet. J’ai commencé à faire de la musique avec des amis


Peut-on dire que ta chance (ou malchance) est de n’avoir jamais pu vivre de Brainstorm pour te soucier encore de la notion d’amitié ?


Je n’ai jamais pensé de la sorte. Dans le cas de Brainstorm, nous avons tous un boulot et nous n’avons pas à nous soucier de faire de l’argent avec notre musique : nous nous concentrons donc uniquement sur l’aspect artistique de notre musique. Cela rend les choses nettement plus faciles pour moi, ce qui fait que je ne serais jamais resté dans un groupe uniquement pour l’argent.  
Je n’ai jamais été fan de groupes qui programmaient des castings, c’est du pur business : un groupe composé de 5 membres, 5 personnalités différentes qui ne se connaissent pas et qui n’ont rien à faire ensemble… mais qui montent uniquement sur scène ensemble ! Je n’ai pas grandi avec cette idée de la musique. Avec Symphorce, il y avait cette alchimie également mais je ne l’ai jamais ressenti au sein d’Almanac. Je pensais que le groupe pouvait encore grandir mais ne serait jamais allé plus loin si bien qu’en ce qui me concerne, je suis très content de cette expérience et le fait qu’elle se soit terminée (Sourire)…


Nous avons eu plusieurs offres de managers, d’agents… qui nous proposaient d’entrer dans le monde des grands et de faire des tournées avec Metallica, Iron Maiden…





A présent évoquons "Midnight Ghost", le 12ème album de Brainstorm et le 10ème que tu enregistres avec le groupe, 10 ça fait un sacré chiffre, rare à atteindre dans un groupe pour un musicien. Quel bilan tires-tu de toutes ces années ? Le chanteur de Symphorce que tu étais en arrivant dans Brainstorm aurait-il pensé que cette aventure durerait aussi longtemps ?

Non (Rires) ! Il était impossible de se projeter de la sorte. Quand tu commences à faire de la musique, tu travailles sur le moment… Nous sommes devenus amis, il y avait une alchimie, une confiance… cela n’est pas arrivé en 3 ans. Non, tout s’est passé très rapidement. A l’inverse, tu ne peux pas savoir combien de temps un groupe peut exister, en particulier de nos jours.

En revanche, nous avons eu plusieurs offres de managers, d’agents… qui nous proposaient d’entrer dans le monde des grands et de faire des tournées avec Metallica, Iron Maiden… et donc faire plein d’argent. Nous nous sommes réunis et nous avons décidé avec les larmes aux yeux de refuser de signer ces contrats. Certains estiment que nous sommes fous !


Mais pourquoi avoir refusé une telle offre que 99,99% des groupes auraient accepté ?

Nous ne voulions pas quitter nos boulots, nos familles… sans avoir aucune idée de ce qui se passerait le lendemain ou du moins l’année suivante.


Je n’aurai jamais de regret concernant le fait de ne pas avoir ce contrat parce que nous avons vu tant de groupes qui sont apparus et disparus un ou deux ans après… [...] Ils ont disparu alors que nous sommes toujours là…


Mais ce refus ne le regretterez-vous pas au moment de faire le bilan de votre carrière ?

(Catégorique) Non, parce que j’ai réalisé bien plus de choses que je n’aurais pu l’espérer. J’ai commencé à faire de la musique dans une toute petite ville dans le sud de l’Allemagne et mon plus grand rêve a toujours été de jouer en dehors de cette ville. Des années plus tard, mon plus grand rêve a été de jouer une moins une fois hors d’Allemagne.
Aujourd’hui, j’ai joué sur des scènes du monde entier, je crois que j’ai dû sortir 22 albums… c’est bien plus que je ne l’aurais espéré. Et si demain, ma voix devait me quitter, je n’aurais aucun regret parce que j’ai fait tout ce qui était possible. Je suis très satisfait de ma situation actuelle.

Et pour être très franc, je n’aurai jamais de regret concernant le fait de ne pas avoir ce contrat parce que nous avons vu tant de groupes qui sont apparus et disparus un ou deux ans après… Des groupes qu’on aura vu partout, dans tous les magazines… quitte à nous faire enrager mais depuis où sont-ils ? Ils ont disparu alors que nous sommes toujours là… A l’inverse, ce qui est amusant, de désormais grands groupes comme Powerwolf, Sabaton ont ouvert pour nous il y 15 ans (Sourire)…
Powerwolf et Sabaton font du super boulot et méritent ce qui leur arrivent mais ils le font à 100%, c’est leur vie ! Dans notre cas, nous avons décidé de ne pas consacrer 100% de notre vie à la musique.


Avec les années et naturellement tu es devenu leader et porte-parole de Brainstorm devant tes 3 collègues qui sont là depuis le début, comment expliques-tu cela ? Le rôle de chanteur est forcément une explication mais on peut te trouver un charisme proche de celui d’un Bruce Dickinson ou d’un Rob Halford, un côté de leader naturel qu’en penses-tu ?

Et c’est peut-être une des raisons pour lesquelles l’aventure Almanac s’est terminée…
Je vois ce que tu veux dire et c’est ce que plein de gens disent généralement lorsque je quitte un groupe en disant que je suis un leader né et que je n’accepte pas d’être derrière le guitariste (Rires) !
Torsten (NdStruck : Torsten Ihlenfeld, le guitariste de Brainstorm) est un membre très important à l’intérieur mais également à l’extérieur du groupe, il est allé à Londres et a fait plein d’interviews… Nous partageons donc cette tâche mais c’est vrai que le chanteur est plus mis en lumière. Quand tu es libre de t’exprimer -comme je le suis (Rires)- c’est assez naturel de devenir le porte-parole du groupe. Mais c’est vrai que le groupe a très tôt cru en moi et je pense que c’est pour la promotion de « Soul Temptation » qui était mon troisième album avec le groupe, j’ai fait toute la promotion européenne et toutes les interviews pendant deux semaines… Je n’ai jamais demandé cela, c’est arrivé naturellement et ça se passe extrêmement bien vu que je ne raconte pas de conneries… du moins pas trop (Rires) !


"Midnight Ghost" ne semble pas être un concept album à proprement parler mais un disque thématique autour des peurs d’enfance. Qu’est-ce qui vous a poussés dans cette direction ? Avez-vous des enfants peut-être confrontés à ces peurs et ça vous a replongés dans votre passé personnel ?

Mais je suis encore un enfant (Rires) ! Bien sûr, j’ai des enfants et quand tu es parent, tu vois leur peur : ce qu’il y a derrière le rideau, sous le lit… ça te rappelle tes propres peurs quand tu étais gamin.
Ce qui est amusant, c’est que quand Torsten est arrivé avec de nouveaux titres, je me suis dit que j’ai lu plein de livres, regardé plein des documentaires… pour trouver des sujets… et je me suis dit : "Pourquoi ne pas écrire sur ce qui m’effrayait quand j’étais un petit enfant ?". J’avais toujours une lumière près de mon lit pour pouvoir regarder plusieurs fois par nuit ce qu’il y avait sous mon lit…


L’enfant sur la pochette c’est donc toi ?

(Rires) ! Les paroles me sont venues lorsque j’ai écouté les chansons, je me suis demandé ce que je pouvais bien raconter, j’ai donc écrit sur les choses qui m’effrayaient lorsque j’étais gamin et c’est sorti super naturellement. J’étais si fier que je me suis souviens être allé voir ma femme en lui disant que je n’aurais pas à acheter le moindre livre pour cet album (Rires) ! J’écris sur des choses réelles !


La pochette de l’album est remarquable, entre le clown de "Ça", le diable, le loup du Gévaudan, le squelette, le serpent et le monstre sous le lit, c’est très fort et ça présente l’album de belle manière. Avoir une pochette marquante c’est un classique du heavy metal, vous soignez cet aspect des choses depuis quelques années mais là vous devez être encore plus fiers du travail accompli ?

Bien sûr ! Gyula (NdStruck : Gyula Havancsak) est un designer incroyable. Ce qui est amusant, c’est que quand je l’ai vu sur mon téléphone portable, je me suis dit que cela rendait bien mais j’avais peur d’être déçu en l’agrandissant mais non, au contraire…


Les détails sont…

… Ils sont juste incroyables !
Je connais Gyula depuis des années, il a fait les pochettes d’Accept et plein d’autres (Annihilator, Stratovarius…). Je l’ai appelé et je me suis présenté en lui disant qu’on aimerait bien qu’il soit le designer de la pochette de notre prochain album… et il m’a répondu que je n’avais même pas besoin de demander, il était fan de Brainstorm depuis des années. J’étais surpris qu’il dise qu’il était fan de Brainstorm, au début, j’ai pensé qu’il avait compris que je lui demandais de faire la pochette de Metallica (Rires) !
Il m’a ensuite demandé ce que la pochette devait représenter et je lui ai répondu que je n’en avais strictement aucune idée. C’est la première fois de ma carrière que je ne donne pas un croquis au designer…


C’est peut-être la raison pour laquelle c’est la plus belle pochette…

(Rires) ! Non, je lui ai juste dit ce que racontaient les textes à savoir les peurs… Il m’a dit qu’il avait une petite idée de ce qu’il pouvait faire et m’a promis de revenir avec la plus belle pochette qu’il n’ait jamais faite.
Deux mois plus tard, alors que j’avais plus de nouvelles de sa part, il m’a envoyé un email que j’ai ouvert avec appréhension et j’ai vu cette pochette qui m’a littéralement scotché !


Parmi les titres on trouve ‘Jeanne Boulet 1764’, la première victime de la bête du Gévaudan, cette histoire date de 250 ans mais reste marquante dans les esprits, qu’est-ce qui vous a attirés dedans ? Le côté mystérieux d’une affaire jamais élucidée a du charme je suppose ?

Oui ! Sans te raconter de blague, j’ai vu ce film de Christophe Gans "Le Pacte des Loups" il y a plusieurs années de ça. Depuis, deux ou trois fois par an, je re-regarde ce film ! Je trouve qu’il a fait un super boulot avec ce film mais ce n’est qu’une interprétation…


… et quelle est la tienne ? Que penses-tu de la théorie d’un tueur en série dans cette affaire ?

J’en ai une différente ! J’ai fait des recherches et certaines personnes disent que ce sont des nobles qui sont revenus avec des lions d’Afrique et du Maroc plus précisément. D’autres disent que ce sont des loups, d’autres un gros chien, un ours…
Je trouve que le mystère est incroyable mais je pense que si je m’intéresse tant à cette histoire, c’est autant pour l’époque, que pour le lieu Gevaudan…
Et ce qui est amusant dans cette histoire, c’est que plein de journalistes n’en avaient jamais entendu parler. Certains étaient encore trop jeunes lorsque le film est sorti et ils me disent que depuis qu’ils ont entendu cette chanson, ils ont fait des recherches sur Google et ont lu l’histoire…
Et c’est vrai que c’est amusant de constater que tout le monde connaît l’histoire de Jack l’Eventreur qui n’a dû tuer que 3 ou 4 personnes finalement et l’histoire de cette bête qui a dû en tuer une centaine reste confidentielle comme si ce devait rester un secret français.
Peu de personnes ont vu ce film en Allemagne mais depuis, le journaliste du Daily Magazine en Allemagne m’a dit qu’il avait acheté le film qui l’avait bluffé et que depuis il avait même lu le livre… tout ça grâce à notre chanson (Rires) !


De nos jours, ce n’est pas facile d’avoir son propre style, son propre son.





Musicalement, vous avez réussi l’équilibre parfait entre puissance et mélodies. Quand vous composez vous gardez toujours en tête l’importance de la mélodie face à la puissance heavy ? Ainsi ‘Devil’s Eyes’ ou ‘Haunting Voices’ sont accrocheuses tandis que ‘The Pyre’ ou ‘Devine Inner Ghost’ sont plus speed mélodiques. La force du groupe est dans cet équilibre, vous avez une personnalité marquée et on pense autant à Primal Fear qu’à Freedom Call ou Helloween en vous écoutant. Sortir de la masse et ne pas sonner générique ça ne doit pas être toujours facile mais c’est glorifiant ?

Absolument ! Nous sommes fiers et conscients que nous avons créé notre propre son. De nos jours, ce n’est pas facile d’avoir son propre style, son propre son. Il y a tellement de groupes qui sonnent les uns comme les autres ! Dans notre cas, il y a du power metal, du metal américain… mais c’est compliqué de comparer Brainstorm avec un autre groupe et c’est ce dont nous sommes extrêmement fiers - et pas seulement en raison de ma voix.


Malgré tout l’autre force c’est ta voix claire et puissante, tu as ton ton à part comme l’ont ou l’avaient Dio, Bruce ou Michael Kiske. Comment te vois-tu au milieu de tous ces chanteurs, as-tu conscience d’avoir un talent particulier ?

Non (Rires) ! Je me souviens de ce gars qui écrivait un livre sur Bruce Dickinson, James Labrie, Geoff Tate, Tim Owens et moi-même (NdStruck : « Pro Secrets of Heavy Rock Singing » de Bill Martin paru en 2006) et je me demandais ce que je faisais au milieu de ces noms. Et je me souviens avoir croisé Bruce Dickinson lorsqu’il tournait avec son projet solo en 2010 et il m’a dit "Oh mais tu es le mec qui figure également dans ce livre !". J’étais extrêmement surpris, je ne savais quoi répondre, j’ai dû m’excuser (Rires)…
Concernant ta question j’ai grandi avec cette voix et j’adore chanter de la façon dont je le fais !


J’ai compris que pour avoir une bonne voix, il faut être en forme


Continues-tu de travailler ta voix, sens-tu le poids des années parfois ? Et as-tu peur parfois de perdre un peu avec l’usure du temps ?

Hum, j’ai eu peur il y a 10 ans. Mais depuis j’ai compris que pour avoir une bonne voix, il faut être en forme. Cela ne signifie pas qu’il faut forcément simplement entraîner sa voix dans un studio, cela veut dire bien plus : il faut être en forme physiquement en courant… Si tu t’entraînes de la sorte, tu es en bonne forme, tu ne perdras pas ta voix sur scène !
En revanche, il y a 15 ans, je prenais des pilules, des gouttes… Mon Dieu quand je m’en souviens, je trainais toujours avec moi une énorme trousse à pharmacie… Aujourd’hui, je me contente de boire de l’eau et ça me suffit !


Lors de notre précédente rencontre, tu m’avais dit que pour "Firesoul" vous étiez revenus à votre façon de travailler comme 12 ans auparavant. Quelle est la principale différence pour cet album ?

La plus grande différence pour cet album est que nous n’avons pas écrit les chansons et sommes allés directement en studio. Nous avons écrit les chansons et ensuite, nous avons pris du recul. Nous les avons enregistrés dans notre studio de répétition et c’est seulement 3 mois après que nous sommes revenus au studio pour écouter ces titres avec du recul. Et c’était très important parce que nous étions plus aptes à trouver de nouvelles choses et nous avons donc réarrangé certaines parties.
Ce fut la principale différence et c’est la raison pour laquelle cet album sonne si bien !





Toujours lors de cette interview, tu m’avais dit qu’avec "Firesoul", tu voulais montrer que le feu continuait de brûler toujours dans ton âme… Est-ce toujours le cas ?

Encore plus !


Merci

(Rires) De rien !


Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://brainstorm-web.nicowobben.com/
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