MW / Accueil / Articles / THE HEARD (02 OCTOBRE 2018)

THE HEARD (02 OCTOBRE 2018)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
-
Y a-t-il une vie après Crucified Barbara ? The Heard répond par l'affirmative et nous explique pourquoi...
STRUCK - 16.11.2018
A l'occasion de la sortie de "The Island" premier album du nouveau venu The Heard, nous avons rencontré Klara Force et Pepper Potemkin pour évoquer ce nouveau projet ambitieux. Interview pendant laquelle il sera bien évidemment question de la genèse de The Heard et "The Island" mais également de la fin de Crucified Barbara...


Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

Klara Force : (Rires) Nous sommes un nouveau groupe, nous ne sommes pas encore fatiguées des questions (Sourire)

Pepper Potemkin : Tu es arrivé trop tôt (Rires) !





En 2016 quand Crucified Barbara a mis fin à son aventure, la déclaration de presse assez laconique déclarait que vos vies s’étaient séparées et que les années avaient eu raison de vous et de l’envie de jouer. Pourtant 1 an après The Heard est arrivé avec trois des quatre membres de Crucified en son sein, doit-on en conclure que le souci venait de l’absente, Mia Coldheart ?

Klara : Il y a plusieurs questions en une (Rires) ! Nous avons traversé une période difficile, aucune d’entre nous n’avait plus de plaisir à jouer quand nous avons arrêté. Nous avions joué pendant très, très longtemps : nous avions commencé le groupe quand nous n’étions que des adolescentes. Nous n’avions plus de plaisir et nous ne voulions plus tourner : tout était devenu pénible et ce n’est pas ainsi que c’est censé se passer.


C’était très triste de quitter Crucified Barbara parce que c’était la fin d’une époque mais c’était également un soulagement





Qu’est-ce-qui vous a poussé à repartir si vite avec une nouvelle formation ?


Klara : L’amour de la musique ! C’était très triste de quitter Crucified Barbara parce que c’était la fin d’une époque mais c’était également un soulagement car j’étais libre de pouvoir faire quelque chose d’autre.


Mais tu peux comprendre la surprise de voir trois des quatre membres de Crucified Barbara à nouveau réunies mais sans une d’entre elles… Pour tout le monde, cela signifie qu’il y avait un problème avec cette membre absente…

Klara : Non, nous n’avions aucun problème avec Mia mais je dirais que Mia avait un problème pour continuer à jouer ... Pour en savoir plus, il faudrait que tu lui poses la question. Mais de façon générale que ce soit pour elle ou les autres membres, le temps était venu de changer - par exemple, Ida (NdStruck : Ida Evileyea) eu un bébé – les dynamiques et l’alchimie avait changé… nous ne prenions plus de plaisir.


En revanche, auriez-vous pu relancer Crucified Barbara avec Pepper Potemkin au micro ?

Klara : Non, non, ça n’a jamais été une option !


Nous étions fatiguées de Crucified Barbara !






Et pourquoi ?

Klara : Comme je l’ai dit, c’était la fin d’une époque ! Si nous devions continuer à faire de la musique, c’était pour faire quelque chose de différent. Nous étions fatiguées de Crucified Barbara !


C’est dommage d’un point de vue marketing…

Klara : Je comprends, mais je ne m’intéresse pas à toutes ces choses (Sourire). Je ne suis pas une business woman, j’aime la musique et c’est la seule chose que je sais faire : je veux être créative et analyser les chiffres, le marché… c’est la partie ennuyeuse dont je ne veux pas m’occuper…


Comment le lien s’est-il créé avec les deux autres membres de la formation ? Pepper Potemkin est mannequin, artiste burlesque et dotée d’une personnalité forte qui ne laisse pas indifférent, qu’est-ce-qui vous attiré chez elle ?

Klara : Nous ne recherchions pas une nouvelle frontwoman, nous cherchions une frontwoman pour un nouveau groupe : nous n’avons pas essayé de chercher pas à remplacer qui que ce soit pour refaire du Crucified Barbara, c’est un nouveau groupe ! Pour ce projet, il était important d’avoir quelqu’un avec une grande voix et quelqu’un qui souhaitait être dans un groupe et y mettre tous ces efforts car notre boulot, c’est de faire de la musique : c’est un boulot génial mais dur. Et pour cela, nous voulions quelqu’un qui s’implique vraiment !


Pepper va attirer tous les regards, déjà en tant que chanteuse et aussi pour ses activités extras musicales, vous avez pensez à cela, au fait qu’elle soit le centre de l’attention au détriment des autres membres ?

Klara : Bien sûr et c’est génial d’avoir quelqu’un au centre de la scène qui prend la lumière. Nous avons déjà fait quelques concerts et c’était génial de la voir prendre ses responsabilités et notamment faire le lien avec le public -cela ne signifie pas pour autant que nous ne le faisons pas- nous adorons être sur scène avec elle car elle aime vraiment la scène.

Pepper : C’est vrai (Rires) !


Avez-vous appréhendé votre première scène avec The Heard ?

Klara : Nous étions nerveux mais nous n’avions pas peur de ce que Pepper pouvait faire…

Pepper : « Non, non… Pepper ne fait pas ça ! » (Rires)

Klara : Non, aucune peur car nous nous connaissons tous depuis très longtemps et ce avant même de commencer The Heard. Je savais qu’elle avait une super personnalité.

Pepper : J’étais en sécurité car nous savons ce que nous faisons et ils me poussent à en faire un peu plus de façon naturelle.


En quoi ils t’ont poussé à en faire un peu plus ?

Pepper : Pour le premier concert, bien sûr que tu es nerveuse mais c’est une bonne chose -d’ailleurs, j’étais surprise de constater que je n’étais pas si nerveuse, j’avais juste quelques papillonnements dans le ventre mais c’est tout…- et après un ou deux solos de Klara, j’ai pu prendre un peu de recul et voir comment ça se passait, le public répondait positivement, j’étais donc en confiance et me suis avancé de deux ou trois pas vers le public pour toucher quelques-uns d’entre eux. Mais ce que j’ai appris dans le burlesque, c’est de vraiment s’intéresser aux personnes au fond et de faire en sorte qu’ils se sentent concernés.


Il y a aussi Jonas Kangur avec vous, avoir deux guitaristes dans le groupe était une idée qui vous trottait dans l’air depuis longtemps pour varier votre son ? Comment Klara t’adaptes-tu au fait de ne plus être la seule guitariste dans un groupe ?

Klara : Je n’étais pas seule car Mia jouait également de la guitare. De mon point de vue, quand tu écris une chanson, j’ai besoin de deux guitares qui vont faire deux choses différentes. Parfois, nous jouons les mêmes choses mais cela te donne tellement d’options pour écrire des chansons et ne pas répéter les mêmes choses. C’est la même chose avec la basse, quand Ida joue quelque chose, je peux jouer une autre chose et Skinny sur l’autre guitare joue encore quelque chose d’autre : ça donne un peu l’impression d’un orchestre.


Pourquoi le choix de Jonas, il a été guitariste mais est bassiste dans Deathstars, comment l’avez-vous rencontré, son univers est varié, outre la musique sur scène il est DJ, il a un blog, a pu vous attirer comme vous avez été attirées par celui de Pepper ? Musicalement il est loin de votre univers musical hard rock, il œuvre dans l’industriel, il a bossé avec Dissection à la production et a touché au death mélodique, qu’est-ce-qui vous a amené à collaborer avec lui ?

Klara : C’est vrai qu’il est connu pour être le bassiste de DeathStars mais j’avais entendu dire que c’était un très bon guitariste. Il a rejoint le groupe avant l’arrivée de Pepper. Nous le connaissons également depuis très longtemps, c’était un ami avant même d’avoir rejoint le groupe. Pour avoir été dans un groupe pendant très longtemps, nous savons que c’est important d’avoir une bonne alchimie non seulement en tant que musiciens mais en tant que personnes, amis…


Vous vous connaissiez tous avant de créer The Heard mais étiez-vous sûr que la chimie opérerait ?

Pepper : Nous n’étions sûrs de rien du tout (Rires) ! Comment peux-tu l’être mais il fallait essayer…

Klara : … et ça a sonné superbement bien !


Dès les premières séances ou il a fallu travailler ?

Pepper : Je ne dirais pas que dès la première répétition, tout était parfait mais nous savions à l’issue que nous étions dans la bonne direction…


Nous ne voulions pas faire les choses à moitié en espérant que ça intéresserait quelques personnes





L’album va sortir et vous avez mis du temps, quasiment toute l’année 2018, à travailler dessus, vous avez distillé les infos au travers de singles vidéos en janvier et en mai, le but était de susciter la curiosité chez les gens ou tout ce temps a été nécessaire pour bien mettre au point votre recette musicale et ce que vous vouliez proposer ?

Klara : Je pense que c’est ça ! Tu as besoin de temps pour bien faire les choses… Tout n’arrive pas en une nuit ! Et si c’est le cas, ça ne marche pas. Nous ne voulions pas faire les choses à moitié en espérant que ça intéresserait quelques personnes. Ce groupe est un projet dans lequel nous mettons beaucoup de sentiments : nous voulions que ça sonne bien !


Cela n’a pas été trop délicat de mixer vos influences, vos envies et vos différences au sein d’un même titre et d’un album ? L’alchimie s’est faite facilement ?

Klara : Non, au contraire, je dirais que c’est le disque le plus facile que j’ai pu enregistrer.


Comment expliques-tu cela ?

Klara : Je dirais que c’est la musique qui est la plus proche de mes goûts : cette musique, c’est moi !


Avec Crucified Barbara nous devions respecter l’étiquette de groupe sleaze et je ne me sentais pas du tout concernée



Et surtout être libérée des contraintes de Crucified Barbara…


Klara : Définitivement ! Ne plus avoir aucune limite, aucune attente des labels ou des fans… Avec Crucified Barbara nous devions respecter l’étiquette de groupe sleaze et je ne me sentais pas du tout concernée par ça : ce ne sont pas mes goûts musicaux, ce n’était pas ce que je voulais faire…


Te sentais-tu prisonnière de ce que Crucified Barbara était devenu ?

Klara : C’est trop compliqué de résumer cela en un mot mais je dirais que c’est le cas. Quand tu fais quelque chose pendant très longtemps, quand tu te soucies des attentes, bien entendu, tu as moins de liberté…


Mais ne craignez-vous pas de revivre la même chose avec The Heard et qu’on vous demande de rester proche de l’univers que vous avez créé avec ce premier album ?

Klara : Je comprends mais tu sais, tu grandis, tu apprends de tes erreurs et tu deviens plus mature… aujourd’hui, je me sens plutôt sereine : je sais ce que je veux faire et je sais plus ou moins comment faire pour y arriver. Bref, aujourd’hui, je n’ai pas peur du tout…

Pepper : Au contraire, je dirais que nous sommes dans notre zone de confort (Rires) !

Klara : Non mais c’est la vérité et c’est la raison pour laquelle cet album a été si facile à faire même si il a pris un peu de temps pour sortir. Mais à aucun moment, nous nous sommes demandés ce qu’il fallait faire, ce qu’il fallait écrire…

Pepper : … tout est sorti naturellement !


Vous avez mis tout votre cœur, votre âme dans cet album, ne craignez-vous pas de ne pas retrouver cette fraîcheur pour le prochain album ?

Klara : Qui sait ? Nous verrons mais j’ai un cœur gros comme ça et j’ai plein de choses à partager (Rires) !


L’univers de The Head est très varié, on y entend du gothique, du hard rock, du doom même j’y reviendrai, j’ai même pensé à Danzig par instants pour ce mélange des genres, ça vous parle tout ça ?

Pepper : On ne nous jamais encore comparé à Danzig mais pourquoi pas ? En tous cas, je vais le rajouter à notre liste (Rires) !


Quelle est la comparaison qui vous a le plus marquée ?

Klara : Je suis assez surprise de constater que pas mal de personnes évoque le terme de doom nous concernant. Nous n’avions pas du tout décidé d’avoir cette étiquette doom avant de commencer. Nous avons juste écrit de chansons et avons essayé de le faire différemment tout en gardant une certaine dynamique entre les chansons plus douces et plus dures.
Malgré tout, les gens continuent de dire que nous sommes doom alors que nous avons des titres rapides… mais ce n’est pas un problème…





L’album s’intitule "The Island", au vu des titres avec ‘The Island’ en ouverture et ‘Leaving The Island’ en fin, doit-on supposer avoir à faire à un concept album ?

Pepper : Oui, je dirais que c’est un album concept.

Klara : Absolument !


Et quelle en est l’histoire ?

Klara : Nous avons cette île qui est inspirée par un endroit réel, l’Archipel de Stockholm à laquelle Ida et Skinny sont très liés.

Pepper : Ils nous ont raconté les histoires qui s’y sont déroulés…

Klara : Nous avons écouté ces vraies histoires avec ces personnages, les vies de ces gens sur cette île et ils étaient toujours excités, effrayés… C’était la base de cette histoire, de notre univers, de notre propre île qui est encore plus terrifiante et plus folle (Sourire) !

Pepper : Le côté intéressant de la peur, c’est qu’il est très attractif (Sourire) !


Mais n’est-ce pas la définition du burlesque aussi ?

Pepper : C’est exactement ça !


De la pochette, assez sombre et triste, aux titres et à la musique je trouve que vous dégagez un côté doom mélancolique, un peu funeral même, je pense à Ahab par exemple, dans certaines ambiances et aussi dans la pochette du single Tower Of Silence. Cela se retrouve dans des titres comme ‘Sirens’, l’instrumental très Opeth ‘Caller Of The Storms’ et ‘Queen Scarlet’, vous vous retrouvez dans cette idée noire, un peu sombre et pourtant attirante ?


Klara : Bien sûr ! C’est le fil rouge de cet album : la mort et le côté obscur ! Je ne sais pas si c’est le cas en France mais en Suède, nous parlons très peu de cela. Les gens ont peur de parler de la mort. La seule fois où les gens en parlent, c’est aux funérailles !


Mais c’est la culture occidentale qui le veut, la mort fait peur comme tout ce qui relève de l’inconnu…

Klara : C’est la peur ultime !


La voix de Pepper est d’une profondeur certaine, elle amène un côté lancinant, 70’s et un peu psychédélique, j’ai pensé à un autre groupe suédois en écoutant, Skyron Orchestra…


Pepper : Que de groupes, il va falloir que tu me fasses une liste (Rires) !


Même si tu ne connais pas, ta prestation est énorme sur cet album…

Pepper : Merci beaucoup, je suis super fière !


Pour le côté stoner, j’ai pensé à Corrosion Of Conformity par instants avec une face un peu vicieuse…

Pepper : Je suis d’accord !


Ouf…

Pepper : (Rires) !


Vous retrouvez-vous dans cette scène, je pense aussi à Down ou encore Trouble ?

Klara : Bien sûr, j’aime la musique stoner…

Pepper : J’aime aussi !

Klara : C’est génial de pouvoir faire ressortir le côté agressif et pas seulement le côté triste. Nous avons tous ces sentiments au fond de nous -la tristesse et la colère- et c’est génial de pouvoir jouer avec ces sentiments interdits…





Vous avez une face rock très prononcée aussi, on nage dans les années 60 et 70 avec ‘The Island’ ou dans ‘A Death Supreme’. J’ai pensé aux Doors, à Janis Joplin… vous connaissez ?

Pepper : (Rires) Non, non qui sont-ils (Rires) ?

Klara : Janis qui ? Je n’écoute pas trop de nouveaux groupes (Rires)…
 

Doit-on chercher vos influences aussi dans l’âge d’or de la pop et du rock ?

Klara : Absolument !

Pepper : Quand j’écoute de la musique, c’est rarement une musique récente…


Comment enfin vous attendez vous à être perçus par le public ? Celui fan de hard de Crucified Barbara risque d’être surpris, vous pensez pouvoir réussir à attirer des fans de rock et de pop au-delà des amateurs de hard rock ?

Klara : Bien sûr, qu’est-ce qu’en penses ?


Je le pense, bien sûr…

Klara : Nous faisons ce que nous pensons devoir faire.

Pepper : Prends du plaisir si tu le souhaites sinon va te faire… (Rires) !

Klara : Non mais tu peux prendre nos concerts comme une expérience hard rock où tu vas te faire bouger ou prendre du plaisir en écoutant cet album comme un concept en te disant que tu vas voyager dans l’île… Ça marche dans les deux cas…


Ce qui ressort depuis le début de cette interview, c’est que vous êtes très fières de cet album…

Klara : Oh que oui !


On a beaucoup parlé de Crucified Barbara mais un tel album dont on est si fier, cela doit te conforter dans le fait de te dire que tu as fait le bon choix en tant qu’artiste ?

Klara : Bien sûr mais je suis également très fière de cet album parce que nous avons fait beaucoup de choses par nous-mêmes : de la pré-production -nous avons enregistré toutes les démos chez moi-, le mixage des démos… nous sommes vraiment allés au fond de l’ingénierie du son…


Ce n’était pas le cas avant ?

Klara : Un peu, juste les bases… Aujourd’hui, nous enregistrons des démos qui sont très détaillées…


Te sens-tu plus libre ?

Klara : Je me sens beaucoup plus dans le contrôle dans tous les aspects de notre musique. Ce qui me rend plus fière encore : j’ai été en studio presque tous les jours pour enregistrer cet album, peu importe qui enregistrait -j’écoutais les prises de batterie, le chant….- je ne voulais pas laisser cela à une autre personne…


N’était-ce pas trop compliqué de travailler avec une personne qui semble tout contrôler de la sorte ?

Pepper : Non ! J’ai adoré travaillé avec elle, j’ai pris énormément de plaisir… Nous étions dans le partage, je pouvais proposer des choses qui me semblaient mieux correspondre… non, c’était un processus vraiment très intéressant.

Klara : Nous ne voulions pas laisser un producteur extérieur nous dire ce qui est mieux pour nous. C’est peut-être le cas, mais nous savons mieux que quiconque ce qui est bien pour nous (Sourire) ! Et aujourd’hui, même si les retours des médias sont bons, nous ne les avons pas attendus pour savoir que nous avions fait le bon choix parce que nous nous sentons sacrément bien aujourd’hui (Rires) !


Peut-être que The Heard n’existerait pas si cela s’était passé différemment avec Crucified Barbara.





En t’écoutant nous dire que tu es si bien aujourd’hui, ne te dis-tu pas que tu as perdu du temps en prolongeant trop longtemps l’aventure Crucified Barbara ?

Klara : Non, je ne dirai jamais que j’ai perdu du temps parce que j’ai tiré des enseignements de cette expérience. C’est comme une histoire sentimentale qui se termine, tu te dis que tu aurais pu casser un an auparavant mais si tu l’avais fait peut-être tu aurais été triste. Nous n’avons pas pris de mauvaises décisions ou je ne sais quoi, c’est juste que les choses devaient se passer ainsi et nous en avons tiré les meilleures leçons pour créer quelque chose d’autre… et peut-être que The Heard n’existerait pas si cela s’était passé différemment avec Crucified Barbara. C’est la raison pour laquelle je ne cracherai jamais sur cette dernière année avec Crucified Barbara en mémoire de toutes ces superbes années que nous avons passées ensemble et pendant lesquelles j’ai tellement appris.


On ressent vraiment l’alchimie qui s’est créée entre vous et on a hâte de vous voir jouer ici en France. Avez-vous déjà calés des dates ?

Pepper : Oui, nous voulons être sur scène !

Klara : Nous n’avons aucune date de calée mais notre objectif est de sortir l’album et ensuite de tourner…


Nous avons commencé cet entretien par la question qu'on vous avait trop posée. A contrario, quelle est la question à laquelle vous auriez voulu répondre?

Pepper : (Rires) C’est intéressant !

Klara : Je dirais que c’était cool parce que nous avons beaucoup parlé musique et de ce nouvel album, j’ai aimé ces questions notamment le monde de cette île parce que c’est un bel endroit où aller.

Pepper : Ce que je pourrais ajouter concerne les sessions d’enregistrement où j’avais toujours devant moi une photo de Ronnie James Dio pour me donner de l’énergie et de la confiance au moment d’aborder les passages difficiles...


Tu as également ces photos sur scène ?

Pepper : Non, non, elles sont trop grosses (Rires) mais je les garde en tête…




Merci

The Heard : (En français) Merci beaucoup !


Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/pg/theheardofficial
Main Image
Item 1 of 0
 
  • 15429
  • 15430
  • 15431
  • 15432
  • 15433
  • 15434
  • 15435
  • 15436
  • 15437
  • 15438
  • 15439
EN RELATION AVEC THE HEARD
DERNIERE ACTUALITE
THE HEARD A L'ECOUTE DE MUSIC WAVES!
INTERVIEW

Lire l'actualité
Voir toutes les actualités concernant THE HEARD
 
DERNIER ARTICLE
Y a-t-il une vie après Crucified Barbara ? The Heard répond par l'affirmative et nous explique pourquoi...

Lire l'article
Voir tous les articles concernant THE HEARD
 
DERNIERE CHRONIQUE
The Island (2018)
Les anciennes de Crucified Barbara sont de retour avec un projet qui fleure bon les années 70, le doom et le stoner chargé de psychédélisme.

Lire la chronique
Voir toutes les chroniques concernant THE HEARD

F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
Quelques uns de nos partenaires :
Roadrunner Records, Mascot Label Group, Spv Steamhammer, Afm Records, Sony Bmg, Peaceville, Warner, Unicorn Digital, Frontiers Records, Karisma Records, Insideout Music, Kscope, Ear Music, Progressive Promotion Records

© Music Waves | 2003 - 2019