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JUDAS PRIEST + DISCONNECTED - ZENITH DE PARIS - 27 JANVIER 2019


TYPE:
LIVE REPORT
GENRE:
HEAVY METAL
Du Heavy Pur et Dur !
ROCK'N'RAW - 05.02.2019
Après Uriah Heep, passé cinq jours plus tôt à La Cigale, c’est au tour d’un autre groupe britannique mythique et cinquantenaire de commencer par Paris sa tournée Européenne. Judas Priest, comme Uriah Heep, est toujours là décennie après décennie et est considéré comme une référence et un pilier du heavy metal.
Seule ombre au tableau, le guitariste Glen Tipton vient de quitter le groupe pour des raisons de santé et est remplacé par Andy Sneap. C’est un « grand » Zénith (configuration maxi) qui accueille les métalleux ce soir, même si les parties hautes des gradins sont désertés ou n’ont pas trouvé d’acquéreurs.
Par contre la fosse est pleine à craquer ce qui augure d’une soirée chaude et vivante à souhait.


DISCONNECTED

C’est le groupe français Disconnected qui a l’honneur d’ouvrir la soirée. De retour d’une tournée en première partie de Tremonti, ils sont gonflés à bloc. Seul souci : en début de set, le son est brouillon mais ça va s’améliorer au fur et à mesure du concert.
Par contre les compositions manquent cruellement de mélodies et de refrains qui pourraient accrocher l’oreille. Le groupe a trente minutes pour faire ses preuves et au lieu d’enchainer les morceaux, pour en jouer un maximum, le chanteur préfère faire des pauses pour essayer de brosser le public dans le sens du poil tout en s’auto-congratulant.De même, pas la peine de réclamer au public à tout bout de champ de bien vouloir faire du bruit car, si il reste muet et totalement froid, c’est que le courant ne passe pas...
Quant au discours pour soutenir la scène française, là encore ce que le public réclame c’est la qualité, qu'elle soit française, guatémaltèque ou japonaise.
Tous ces détails, mis bout à bout, font que la prestation est hachée et sans consistance. Peu importe, le public a déjà la tête ailleurs et son mutisme en est l’echo flagrant.
Cerise sur le gâteau, la photo avec le public semble durer une éternité dans un silence glacial, bien loin de la furie qui va suivre.


JUDAS PRIEST

Quel contraste quand le Priest arrive sur scène !





D’entrée  le groupe de Birmingham se met à laminer la foule et ça va durer tout au long du show. La fosse est en fusion, secouée de convulsions frénétiques.
Judas produit un rock heavy de qualité et sans fioriture. Les une heure et quarante cinq minutes du set, constitué de vingt et une chansons, s’écoulent tels des torrents d’acier en fusion. Quels plaisirs pour les sens !
Les décors lumineux, diffusés sur le mur de scène, viennent accentuer cette sensation d’être au cœur d’une forge gigantesque.





Chaque morceau apporte son lot de ravissement. L’absence de Glen Tipton (n’en déplaise aux puristes et pinailleurs) ne se fait sentir à aucun moment et le groupe laisse transparaître un équilibre et une osmose d’une formation au sommet de son art. Le public ne s’y trompe pas et fait un triomphe au groupe après chaque morceau et grogne de plaisir à chaque intro.
Rob Halford et ses compères nous gratifient même d’un 'Killing Machine' qu’ils n’avaient pas joué sur scène depuis 1978.








Le set principal se termine par un 'Painkiller' ébouriffant.
Le rappel est stratosphérique avec dans l’ordre 'Electric Eye', 'Metal Gods', 'Breaking The Law' et 'Living After Midnight'. Le public est exsangue mais rassasié de bonheur. Grand plaisir pour tous ces fans de heavy metal.





Comme toutes les bonnes choses elles ont une fin, mais il y a fort à parier que nous retrouverons bientôt Judas Priest sur notre chemin (voir le message «  The Priest will be back » sur le back à la fin du show) dans une prochaine tournée ou bien les Festivals printaniers. En tout cas, à ne manquer sous aucun prétexte les prochaines prestations de Judas Priest qui raviront tout bon fan de heavy qui se respecte. Judas a toujours la flamme et porte bien haut les couleurs du heavy metal.  





 


Christophe MENG - Rock'N'Raw - Reproduction interdite © Tous droits réservés.

Les photos en HD sont également visibles sur Rock'n'Raw

 



Plus d'informations sur http://judaspriest.com/
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