MW / Accueil / Articles / RENAN LUCE (14 MAI 2019)

RENAN LUCE (14 MAI 2019)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
POP
Avec cet album éponyme, Renan Luce se livre à coeur ouvert à ses auditeurs mais également aux lecteurs de Music Waves!
STRUCK - 27.05.2019
Le chanteur popularisé par la sortie de son premier album "Repenti" certifié disque de platine grâce aux tubes qu'étaient 'La Lettre', 'Les Voisines'... nous revient cette année avec un album intimiste dans lequel il évoque sa rupture avec la mère de sa fille...





Nous aimons commencer nos interviews par cette question : quelle est la question qu’on t’a trop posée ?

Je ne sais pas ? Si je préfère aux voisins, les voisines (Sourire) !
Non, non, j’ai la chance qu’on me pose des questions autour de mes textes, les propos que je sers dans mes chansons…
Pour le moment, je suis rarement importuné… mais je veille au grain (Sourire) !


J’ai l’impression de ne pas m’être rendu au compte du caractère unique de ce qui m’arrivait avec ce premier album.




Tu as rencontré d'entrée énormément de succès dès le premier album ("Repenti"), comment as-tu appréhendé la pression pour la suite de ta carrière ?

Comme j’ai pu (Sourire)... c’est-à-dire que j’ai l’impression de ne pas m’être rendu au compte du caractère unique de ce qui m’arrivait avec ce premier album. Et le temps de comprendre et d’accepter que c’est effectivement unique dans une carrière, ça prend du temps.
Je me pose parfois peut-être trop de questions en ayant ce sentiment d’être jugé très vite parce que beaucoup de gens ont eu accès à ce que je faisais…


C’est la contrepartie du succès…

Exactement ! Du coup, il faut s’habituer. J’ai aussi appris à me faire discret parce que j’avais besoin d’être un peu dans la vraie vie pour écrire des chansons : pour vivre de vraies émotions et les retranscrire en chanson.


J'essaie néanmoins de me remettre en cause et de chercher ce que je veux exprimer : c’est une quête d’une vie !



Mais n’as-tu pas craint d’être le chanteur d’un seul album finalement pour le grand public ?

Ça sera peut-être le cas, l’avenir le dira. J’essaie néanmoins de me remettre en cause et de chercher ce que je veux exprimer : c’est une quête d’une vie !
Alors, c’est vrai, un certain nombre de gens n’auront finalement entendu que ce premier album parce qu’il a beaucoup été diffusé mais après, c’est l’histoire de où on porte son regard et aujourd’hui, j’essaie aussi de le porter vers un public peut-être plus restreint.


Justement, tu reviens cinq ans après ton dernier album avec un disque éponyme. Une photo de toi sur la pochette en noir et blanc le regard très perçant, peut-on y voir l'image d'un disque annoncé profondément personnel ?

Je ne peux pas le nier (Sourire) ! C’est vrai que c’est un disque très intime ! C’est mon voyage intérieur dans les émotions de ces dernières années et mon regard vers toute cette histoire et tout ce qui m’est arrivé, les différentes étapes par lesquelles on passe lorsqu’on se sépare. Donc oui, c’est un album très personnel parce que j’en avais certainement besoin et c’est aussi peut-être parce que je n’avais pas d’autre choix : ce sont des émotions qui occultent tellement parfois le champ de vision qu’on a du mal à voir autre chose…


On peut trouver ça impudique, en ce qui me concerne, je me sens plutôt chanceux d’avoir eu un cœur -qui est le muscle pour faire des chansons- qui a battu fort ces dernières années : ça m’a porté !





N’as-tu pas craint de te dévoiler, te livrer de la sorte ?

J’ai l’impression de le faire de manière poétique et sans tomber dans un truc factuel très précis : c’est ma version, ma description de mon for intérieur. On peut trouver ça impudique, en ce qui me concerne, je me sens plutôt chanceux d’avoir eu un cœur -qui est le muscle pour faire des chansons- qui a battu fort ces dernières années : ça m’a porté ! Et en tant que grand amateur de chansons, je ne peux que savoir que les questions du cœur sont un bon matériel de départ.
Donc, non, je ne me suis jamais refréné. C’est vrai que quand j’ai commencé à écrire une chanson qui parlait de la séparation, je me suis dit qu’une suffisait puis finalement, une deuxième, une troisième… sont arrivées. Je me suis vite rendu compte que cet album allait beaucoup tourner autour de ça mais je l’ai accepté en me disant que j’avais le droit de le faire une fois et c’est peut-être aussi une des raisons pour lequel c’est devenu un album éponyme.


Cet album tranche clairement avec les précédents plus enjoués, plus drôles qui faisait que certains te cataloguaient chanteur pour enfant aidé en cela par la BO du Petit Nicolas ou encore ta participation au Soldat Rose 2. Cet album est plus grave, est-il celui qui est pour toi l'album de plus cathartique à avoir été écrit afin d'exprimer tout ce qui s'est passé dans ta vie privée au cours de ces dernières années ?

C’est indéniable !
Le côté chanteur pour enfants, c’est vrai que j’ai fait beaucoup de chansons qui portent en elles beaucoup de légèreté et je pense être quelqu’un qui est fortement connecté à l’enfant que j’étais et c’est quelque chose certainement du mal à me départir.


Et cet album plus grave justement, ne crains-tu pas qu’il te coupe d’un certain public ?

Non, ça ne veut rien dire. Je pense que le public est sensible à une certaine forme de vérité. C’était la vérité que je portais à ce moment-là. Si j’avais fait tout autre chose en vivant les mêmes émotions, je n’aurais pas été vrai. C’est la manière la plus sûr de se couper du public : s’inventer quelqu’un qu’on n’est pas au moment où on écrit !


En portant des sujets aussi personnels, j’avais aussi envie d’une musique qui m’est personnelle



L'album met l'accent sur des arrangements très soignés construits autour du piano et d'un orchestre classique, es-tu d’accord si je te dis que l'esprit de Brel, Barbara voire Bourvil souffle dans cet album ?

Ce sont d’énormes (il réfléchit) amis parce que ce sont des gens qui m’accompagnent depuis l’enfance. C’est pour ça que j’ai également voulu cette couleur pour cet album : en portant des sujets aussi personnels, j’avais aussi envie d’une musique qui m’est personnelle, cette chanson très orchestrale des années 1960 est mon ADN musical, c’est la musique qui m’a le plus accompagnée et qui m’a donnée envie de faire ce métier. Il y avait donc une forme de logique de m’inscrire dans cette démarche musicale.


Comme on vient de le dire, cet album revêt un aspect très vintage, un disque qu'on écoutait quand on était jeune avec nos parents à contre-courant de ce qui se fait actuellement, mesures-tu ce côté désuet qui fait son charme ?

La réponse est dans ta question : c’est ce qui fait son charme ! C’est une proposition forte parce que j’avais envie de retranscrire des émotions fortes : je voulais le faire comme si j’avais une grande caisse de résonance pour exprimer mes sentiments. J’avais envie d’une grande palette d’émotions, ce que permet l’orchestre : passer de quelque chose de très intime à quelque chose de très virevoltant. L’orchestre permet cette richesse de couleurs entre les vents et les cordes, le côté tonitruant des percussions d’orchestre… Tout ça allait dans le sens des émotions que je voulais faire passer.


Quand j’étais enfant ou adolescent, je me sentais déjà à contre-courant




A qui s'adresse cet album et penses-tu qu'il puisse toucher la jeune génération ?

J’imagine. Je sais que quand j’étais enfant ou adolescent, je me sentais déjà à contre-courant : tu disais écouter ça avec tes parents, moi, je l’écoutais tout seul dans ma chambre (Rires) ! Il existe encore des jeunes qui se sentent à contre-courant ou avec une curiosité : par exemple, adolescent, j’écoutais Fun Radio et en même temps, Brel ! L’être humain est quand même capable de ces petits grands-écarts (Sourire)…


Je suis très à l’aise aujourd’hui avec ce que je propose : je me sens très vrai, un peu à nu mais dans le bon sens du terme.



Il y a beaucoup de nostalgie dans cet album avec la chanson 'Au début' qui ouvre l'album qui donne le ton de l'album, est-ce ton état d'esprit actuel ou cet album t’a aidé à faire le point et passer à autre chose ?

Chaque chanson m’a aidé à passer des petits caps à sa manière pour regarder tout ça avec plus de bienveillance plutôt que de la tristesse ou de la colère… Cet album m’a redonné espoir et m’a reconnecté avec mon métier et la manière dont je le fais d’une certaine manière. Je suis très à l’aise aujourd’hui avec ce que je propose : je me sens très vrai, un peu à nu mais dans le bon sens du terme.


Tu t'es fait extrêmement discret depuis quelques années sans pour autant être inactif, 'Le point Némo' semble évoquer cette solitude ou cette discrétion médiatique, était-elle voulue ?

Franchement, ni l’un, ni l’autre. Ce n’était pas un choix parce que j’en aurais eu marre et je n’ai pas non plus regretté qu’il n’y ait personne qui s’intéresse : c’est juste que je mets du temps entre deux albums, je mène d’autres projets un peu plus dans mon coin qui sont artistiques mais qui ne sont pas forcément ni défendus, ni mis en lumière… cette discrétion s’impose vraiment selon les projets et je reste toujours actif et j’ai toujours devant moi un rêve ou un objectif que je poursuis.


Dans la chanson 'On s'habitue à Tout', tu retrouves cette plume malicieuse et humoristique ('on s'habitue au coup de boule de Zizou'), cette chanson rappelle un peu celles de Bourvil, presque du fatalisme naïf, peut-on réellement s'habituer à tout même à une rupture amoureuse ?

En gros, la chanson dit que non. C’est même un peu faux de dire qu’on s’habitue à toutes ces choses que je dis mais ça revêt une forme littéraire : prêcher le contraire est une exhortation à se dire qu’on va s’habituer. Mais tu as raison, c’est un petit peu du fatalisme avec une forme de légèreté : j’avais envie avec cette liste un peu sans queue ni tête de passer d’un thème un peu léger à des choses très lourdes, j’avais envie de cette surprise en créant de l’étonnement par cette succession d’images qui n’ont rien à voir les unes avec les autres. J’ai bien aimé ce travail pour arriver à un refrain avec un élan un peu plus mélancolique.


Tu nous affirmes donc qu’on ne peut pas se remettre d’une séparation amoureuse mais qu’en est-il de la personne concernée (NdStruck : Lola Séchan, fille de Renaud) : a-t-elle écouté l’album et quelle a été sa réaction ?

Nous échangeons toujours nos ressentis parce que nous avons cette relation très, très proche avec beaucoup d’affection. Je pense que n’importe qui qui a connu une rupture passe par toutes ces différentes phases que je décris : on a parfois l’impression qu’on sera blessé à vie, parfois l’espoir renaît en se disant qu’on a vécu une très belle histoire et qu’on est chanceux de l’avoir vécu… Il y a un clair-obscur dans tous ces sentiments : c’est ce que je trouve intéressant et en fait toute sa richesse…


[Berlin] est également une chanson qui m’a fait du bien, qui m’a fait faire en quelque sorte du beau avec des sentiments parfois un peu blessants.




‘Berlin’ est une chanson très touchante sur une famille coupée en deux (comme le fut la ville de Berlin justement), ce titre autobiographique destiné à ta fille évoque les "Divorcés" de Michel Delpech en avais-tu conscience ?

Non, non, c’est vrai que je n’avais pas pensé à cette chanson ! C’est une chanson très autobiographique même dans sa forme parce que c’est une chanson qui est née d’un vrai voyage que nous avons fait en famille tous les trois -après la séparation- justement dans l’idée d’essayer de continuer de faire des choses ensemble et d’être toujours une famille et de montrer à notre fille que ce socle à trois existe toujours même si c’est différemment. Et ce n’est qu’au retour de ce voyage que ce choix inconscient de ville et de symbole m’a marqué, j’ai donc voulu en faire une chanson en m’adressant à ma fille de façon plus poétique, nous lui avons expliqué cette situation de façon plus personnelle et directe nous avons été très attentifs à lui expliquer les choses. Et c’est également une chanson qui m’a fait du bien, qui m’a fait faire en quelque sorte du beau avec des sentiments parfois un peu blessants.


Et quelle a été la réaction de ta fille en écoutant cette chanson ?

Elle était très touchée, elle a beaucoup de bienveillance pour son papa qui fait des chansons (Sourire). C’est une forme de fierté pour elle, je pense qu’elle est contente qu’une chanson s’adresse à elle. J’espère que le sujet n’est pas trop lourd et qu’elle ne se sent pas mal à l’aise mais je n’ai pas l’impression parce que je lui ai bien expliqué le pourquoi de cette chanson. Je pense qu’au contraire que c’est une image qui lui parle bien et du coup, elle a une preuve de plus -s’il en fallait une- qu’il n’y a rien qui nous sépare.


Avec cet album on a l'impression d'être en présence un chanteur-compositeur impressionniste à l'image des peintres comme Monnet, partages-tu ce ressenti ?

Oui, c’est vrai que j’aime bien cette démarche dans ma manière d’écrire d’être à la fois d’être très près du papier, très précis, avoir une écriture très méticuleuse tout en faisant quelques pas de côté régulièrement. Quand j’ai une idée de chanson, j’ai l’impression que c’est un sentiment à la fois très fort et très fugace : on sent qu’il y a une chanson mais il faut se mettre le nez dans la feuille pour entrer dans le vif du sujet tout en veillant à ne pas se laisser dépasser par la tentation d’être juste dans la rime afin de rester… vrai !
Je ne sais pas si c’est la démarche des impressionnistes en tout cas, je suis très admiratif : c’est une des peintures que je préfère !


Tu parles de tes efforts pour composer des chansons. A la lecture de l’évolution de l’industrie du disque, aujourd'hui que les ventes de disques baissent de plus en plus, nous n'écoutons plus la musique de la même manière qu'il y a quelques années, notamment avec la dématérialisation et internet... N'est-ce pas décourageant et qu'est-ce qui te fait continuer ?

Je te trouve bien défaitiste : j’ai encore de l’espoir pour ma part ! Malgré tout, à la fois, je comprends ce que tu dis et je ne suis pas loin de partager ce regret, tout en ne pouvant que constater que j’écoute la musique en playlist - ce que nous faisions déjà à l’époque en enregistrant nos cassettes.
J’ai fait chaque chanson avec le même cœur, je peux donc concevoir qu’on puisse les écouter indépendamment les unes des autres, je serais très heureux que certains vont mettre « play » de la chanson 1 à la 11 en parcourant avec moi le chemin que j’ai emprunté pour écrire cet album.
Je suis assez partagé : j’aime aussi bien cette période que je trouve assez excitante de pouvoir soi-même partager sa musique comme on veut, de manière très directe… Je sais que chacun va faire un peu sa cuisine et va découvrir la musique un peu comme on le faisait à l’époque… ce qui est différent et que nous ne pouvions pas comptabiliser à l’époque, c’est qu’on écoutait frénétiquement un titre en boucle et aujourd’hui, c’est comptabilisé via les sites de streaming !


J’ai l’impression d’avoir à la fois enfoncé le clou d’une passion de la chanson, que j’ai depuis l’enfance, et à la fois trouvé une certaine forme de paix avec cette démarche qui était peut-être jusqu’à présent un peu floue




Et finalement qu'attends-tu de cet album ? Cet album est-ce la fermeture d'un chapitre de ta vie ou le commencement d'un nouveau ?

Plutôt le commencement, j’ai l’impression d’avoir à la fois enfoncé le clou d’une passion de la chanson, que j’ai depuis l’enfance, et à la fois trouvé une certaine forme de paix avec cette démarche qui était peut-être jusqu’à présent un peu floue et faite d’évènements un peu dingues comme mon premier album. Aujourd’hui, c’est peut-être plus apaisé pour moi et donc, j’ai la passion intacte et une maîtrise qui me permet d’aller un peu plus profondément dans ce que je suis.


Il semblerait donc que cet album est celui de l’apaisement en tant qu’artiste mais aussi en tant qu’homme ?

C’est certain !


Mon prochain album sera sûrement marqué par l’aventure de celui-là.


C’est et sera donc un album charnière dans ta carrière ?

Je pense que mon prochain album sera sûrement marqué par l’aventure de celui-là.


On parlait d’attentes, une tournée est déjà programmée…Je suppose que tu as hâte de retrouver ton public…

Evidemment !


… seras-tu accompagné d'un orchestre pour reproduire tous ces jolis arrangements qui émaillent et sont la force de cet album ?

Tout à fait ! Il y aura un orchestre qui ne sera pas aussi grand que sur l’album -nous serons 16 sur scène- mais l’idée est de retrouver ces couleurs de vents et de cordes. C’est donc toute une nouvelle aventure qui nous attend parce que c’est un projet qui a une certaine envergure et qui n’est pas donné vu le contexte. J’ai la chance d’être soutenu par mon producteur de concerts qui a cette folie en lui et ce plaisir de proposer quelque chose de différent et surtout qui va dans le sens de ce que je veux faire.


Nous avons commencé par la question qu'on t’a trop souvent posée au contraire, quelle serait celle que tu aimerais que je te pose ou à laquelle tu rêverais de répondre ?

Wahou… Je pense que je vais être un peu vague parce que ce que j’aime surtout c’est discuter du corps des chansons parce que c’est ce qui me passionne, et c’est vrai que c’est rare finalement -à part dans des rencontres spécialisées- d’avoir l’occasion de parler de son métier comme un artisan mais c’est vrai aussi que ça n’intéresse pas tout le monde : c’est un peu ma cuisine interne… Mais je suis suffisamment passionné pour avoir envie d’en parler…


C’est une période un peu compliquée où il faut faire le dos rond quand on fait de la chanson française




Et ne regrettes-tu pas cela… à savoir qu’il n’y a de moins en moins voire quasiment plus d'émission de variétés dans les médias comme la télé ou la radio où désormais les passages se cantonnent à jouer un nouveau titre en acoustique et faire une reprise toujours en acoustique ?

C’est vrai mais ce sont des cycles. Je n’arrive pas à être aussi catégorique que toi, je te sens assez défaitiste sur le sujet. C’est une période un peu compliquée où il faut faire le dos rond quand on fait de la chanson française mais j’ai l’impression que chacun d’entre nous porte -un peu quelque part et quelle que soit la musique qu’on écoute- un certain amour pour la chanson. Je trouve que la chanson reste encore un bel art qui accompagne encore les gens, je ne me sens donc pas encore complétement inutile…


Je trouve que la chanson reste encore un bel art qui accompagne encore les gens, je ne me sens donc pas encore complétement inutile…



Je n’ai jamais remis cela en cause, je parlais juste de son exposition médiatique…

Non, non, mais on peut parfois se demander à quoi cela sert, ça n’intéresse personne… Je trouve quand même que la chanson a ce petit pouvoir de s’insérer dans le cœur des gens et de planer un peu au-dessus de la vie des gens et c’est quand même une chance assez dingue !





Et nous allons finir ces très jolis mots. Merci.

Merci à toi, c’était un plaisir !


Merci à Calgepo pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/afiretheband/
Main Image
Item 1 of 0
 
  • 17058
  • 17059
  • 17060
  • 17061
  • 17062
  • 17063
  • 17064
  • 17065
EN RELATION AVEC AFIRE
DERNIERE ACTUALITE
AFIRE : Premier album en novembre
SORTIE

Lire l'actualité
Voir toutes les actualités concernant AFIRE
 
DERNIER ARTICLE
Avec cet album éponyme, Renan Luce se livre à coeur ouvert à ses auditeurs mais également aux lecteurs de Music Waves!

Lire l'article
Voir tous les articles concernant AFIRE

F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
Quelques uns de nos partenaires :
Roadrunner Records, Mascot Label Group, Spv Steamhammer, Afm Records, Sony Bmg, Peaceville, Warner, Unicorn Digital, Frontiers Records, Karisma Records, Insideout Music, Kscope, Ear Music, Progressive Promotion Records

© Music Waves | 2003 - 2019