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COCOON (16 SEPTEMBRE 2019)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
POP
Comme Music Waves, Cocoon attise les braises avec son nouvel album "Wood Fire"... Retour sur une rencontre marquante !
STRUCK - 31.07.2019
Une interview riche dans laquelle vous apprendrez outre le parcours du groupe porté par Mark Daumail qui a explosé avec le tube 'Chupee' -au message opposé que semble porter sa mélodie enfantine-, la passion connue pour les reprises en pariant que la prochaine sera une de metal...
Une interview hors des sentiers battus avec un interlocuteur passionnant qui nous mènera de Jain à Serge Gainsbourg en passant par des Gojira, Cult of Luna ou encore Ultra Vomit et Sébastien Patoche (en off record)...






Nous avons l’habitude de commencer nos interviews par la question qu’on t’a trop posée ?

"Pourquoi tu chantes en anglais ?" : c’est la question qu’on me pose tout le temps mais on me la pose un peu moins avec le temps…


Je suis un artiste qui n’arrive pas à prendre des positions politiques




L’actualité est la sortie en septembre de "Wood Fire" qui fait suite à "Welcome Home" très intime puisqu’il a été réalisé suite la maladie de ton petit garçon en lui étant dédié. Ce dernier album est dédié à ton épouse. Comment conçois-tu la musique, comme une catharsis ?

Clairement et puis surtout, je suis un artiste qui n’arrive pas à prendre des positions politiques ou dire "stop la pollution"… Dans mon monde, ça n’a rien à voir avec la musique. Je me sers de mes expériences pour prendre des photos de moi à différents moments.
Et pour ce cinquième album, je parle de mon épouse. C’est vrai que l’hospitalisation de mon fils, après sa guérison… ont eu de grosses conséquences sur nous. Attention, je ne parle jamais de moi : je me sers de mes expériences pour en faire des chansons "populaires" ce qui fait que ce groupe dure !
J’ai pris 12 petits évènements que j’ai rencontré dans mon couple ou que j’ai observé dans les couples - parce que j’avais envie de faire un album sur le couple -, et j’en ai fait 12 chansons qui j’espère peuvent parler à tout le monde.


Comment va ton petit garçon maintenant ?

Super ! L’histoire a duré un ou deux ans mais ça a été plus traumatisant qu’autre chose pour toute la famille et du coup aussi pour le couple à savoir qu’alors que tout allait bien, tu dois te relever d’un accident. Tu es traumatisé et ce qui nous est arrivé, c’est que nous avons fait une dépression et pour m’en sortir, j’avais besoin de faire des chansons : la catharsis dont tu parlais tout à l’heure.
Au bout d’un moment, je me suis pris au jeu, j’ai beaucoup voyagé pour ce disque et j’ai commencé à écrire sur ça et pas sur le couple qui se sépare -il y a beaucoup de disques qui existent sur ce sujet…


D’ailleurs, il n’y a pas si longtemps, nous avons rencontré dans ces mêmes locaux, un autre artiste Barclay, Renan Luce…

… qui a sorti un album sur la séparation effectivement ! De mon côté, j’ai écrit sur le couple qui se retrouve. Je pense qu’un couple qui dure, ça s’entretient comme un feu de bois : d’où le titre de l’album "Wood Fire" !


Belle image !

J’y suis allé à fond : tout l’album est une image avec les étincelles, les braises, la cendre…


Stephan Eicher dont j’ai réalisé le dernier [...] me disait que j’allais trop loin et que je disais trop de trucs [...] alors que pour moi, c’est mon rôle de chanteur d’écrire sur des choses réelles…


Tu dis te servir de tes expériences pour composer : ne crains-tu pas de trop te livrer ?

Je n’ai pas honte : je n’ai rien à cacher et je me suis rendu compte avec l’album "Welcome Home" sur mon fils que ça parlait à beaucoup de gens. J’en parlais à Stephan Eicher dont j’ai réalisé le dernier album et il me disait que j’allais trop loin et que je disais trop de trucs : pour lui, c’était inconcevable que je dise le mot "chirurgie", des mots aussi crus, aussi durs dans une chanson alors que pour moi, c’est mon rôle de chanteur d’écrire sur des choses réelles…


Tu parles de Stephan Eicher qui est l’antithèse de cette démarche.

Exactement ! Mais j’ai également fait des albums poétiques : les premiers Cocoon sont très poétiques et ne parlent presque de rien ou d’animaux ! Je ne me révélais très peu ou alors à travers des images un peu comme des contes pour enfants. Et pour "Welcome Home" et "Wood Fire", j’avais envie de faire deux albums très adultes tout en gardant mon son très "Cocoonien". Que pouvait-on me reprocher ? Et finalement, ça a touché beaucoup de gens. J’ai eu énormément de familles avec des enfants malades qui sont venus à mes concerts… un peu comme Grand Corps Malade qui est suivi par beaucoup de gens avec des problèmes ou des handicaps… Qui sait avec "Wood Fire", je vais faire agence matrimoniale (Rires) ! Mais plus sérieusement, c’est une vraie fierté !


Pour "Welcome Home" et "Wood Fire", j’avais envie de faire deux albums très adultes tout en gardant mon son très "Cocoonien".




Et pour en revenir à la première question, est-ce que l’usage de l’anglais est une façon de se cacher un peu quand on se livre comme tu le fais ?

Non, non, pas du tout ! Pour moi, l’anglais est la langue de la musique pop au sens large. Et comme Cocoon est un groupe qui s’exporte à l’international, c’est donc plus simple pour moi de me faire comprendre.
En revanche pour le titre ‘Back to One’, j’ai senti en studio que je tenais un gros tube : ça ne m’arrive pas souvent mais là, je sentais qu’il y avait un truc radio… Et je me suis dit pourquoi ne pas essayer de faire deux versions : une anglaise pour l’international et une française pour la France. Le plus dur a été de faire le test en français parce que je n’avais jamais fait ça !
J’ai trouvé Clou qui est une chanteuse française en lui demandant si elle se sentait de faire l’adaptation du texte très féminin que j’adorais et je voulais que ce soit une femme qui l’écrive…


… une sorte de retour aux sources ?

Oui mais de toutes façons, il y a toujours eu des femmes dans Cocoon : je trouve que ma voix se mélange bien avec une voix de fille !
Et du coup, elle a adapté ce texte et on se retrouve avec deux versions un peu comme Christine and the Queens qui fait la même chose. J’avais envie d’assumer un titre très radio !


Pour ce nouvel album, tu as pourtant confié l’écriture des textes à d’autres auteurs, pourquoi un tel choix ?

Pour la première fois, j’ai coécrit les textes. Je me suis retrouvé dans des camps d’écriture à Los Angeles, j’étais invité là-bas et tu te retrouves avec des mecs qui écrivent pour Rihanna, Justin Bieber… Pour le coup, c’est un tout autre métier, la pop pure et dure : je me suis retrouvé dans des sessions où c’était limite du supermarché ! En revanche, j’ai vécu des moments géniaux : j’ai raconté ces histoires de couples et une douzaine de textes de chansons en sont sorties -j’avais fait la musique chez moi à Bordeaux…


Dans le titre ‘Back to One’ tu chantes : « Les souvenirs me collent à la peau / Et je rêve de nous deux à nouveau / Les souvenirs me collent à la peau / Nous deux à nouveau, nous deux à nouveau » sur un air très enjoué, on suppose que cette période n’a pas dû être facile pour vous deux, qu’il y a dû avoir des moments de doutes, doit-on y voir au travers ce titre la volonté de montrer qu’au final les épreuves peuvent renforcer l’amour que l’on éprouve l’un pour l’autre et donc y voir un album résolument optimiste ?

Complétement ! Je suis un optimiste même si je suis quelqu’un d’anxieux et c’est d’ailleurs mon moteur dans la musique et dans ma vie d’artiste, mon anxiété crée des accidents qui créent des chansons.
C’est Clou qui chante ces paroles, je ne chante pas exactement les mêmes textes en anglais : je raconte plutôt qu’il y a eu des moments où il y avait des batailles à gagner, d’autres où il a fallu faire front… je raconte plutôt le contexte de la crise et Clou chante ensuite la résolution.
Disons que l’amour en ressort... je ne dirais pas plus fort mais différent, plus mûr… Quand il t’arrive une couille comme il nous est arrivé, c’est une étape. Tu ressors différent et le but est d’en ressortir vivants ensemble : c’est ça le plus dur, après ton amour s’adapte.


Comment ton épouse a perçu cet album ?

Elle n’en peut plus (Rires) !


Comment as-tu fait le choix de ‘Sparks’ en premier single ?

Parce que c’est l’étincelle qui représente le nouveau départ. Je trouve que c’est une chanson qui représente bien toutes mes facettes. Et il y a désormais une facette un peu plus électro dans la rythmique, il y a beaucoup de synthés dans cette chanson…
Je trouve que c’est une chanson qui est entraînante et douce à la fois : c’est une bonne mise en avant de ce nouveau projet !
Et c’est dur de choisir la première chanson sachant que je n’allais pas lancer ‘Back to One’ tout de suite parce que je la trouvais un peu trop pop alors que ‘Sparks’ est beaucoup plus douce : je trouvais que c’était un bon choix !


Le problème en France [...] c’est que je me retrouve un peu tout seul parce qu’il n’y a pas beaucoup d’artistes de mon style qui chantent en anglais hormis Jain ou Jeanne Added…




Cet album a été réalisé à différents endroits : Los Angeles, Tel Aviv, la Norvège, la Toscane, Paris et Bordeaux. Pourquoi autant de lieux ?

Ce n’est pas du tout une idée de voyager à la base même si ça m’arrive tout le temps… Comme je chante en anglais, c’est plus facile pour moi d’aller travailler à l’étranger : en France, nous n’avons pas du tout l’entourage adapté. Je suis toujours entouré d’un Américain ou d’un Anglais en studio pour qu’au niveau du chant, ils corrigent mes mini-accents, mes petites fautes : ça me paraît primordial quand tu ne chantes pas dans ta langue. C’est la base, d’ailleurs, je ne comprends pas les autres groupes qui chantent en anglais qui ne le font pas parce que ça s’entend…
A Los Angeles, j’ai rencontré un Norvégien qui m’a invité dans un camp en Toscane puis ensuite dans sa maison. J’ai également voulu travailler avec un duo qui est également signé chez Barclay et qui s’appelle Lola Marsh, duo israélien de Tel Aviv qui m’a dit de venir chez eux pour faire la chanson… Ce sont juste des rencontres et je me rends compte que les gens avec qui je travaille sont de plus en plus loin de moi (Sourire) !
Mais le problème en France -contrairement au metal où sorti d’un Ultra Vomit, les groupes chantent en anglais et notamment un Gojira que j’ai rencontré à Los Angeles et que j’aime beaucoup- c’est que je me retrouve un peu tout seul parce qu’il n’y a pas beaucoup d’artistes de mon style qui chantent en anglais hormis Jain ou Jeanne Added…


Je constate surtout que tu es connaisseur question metal…

J’adore le metal et je ne sais pas si tu as vu la pochette de mon disque, c’est une pochette qui a été faite par un mec qui s’appelle Alexis Sevenier qui est le manager de Cult of Luna, groupe que j’adore. Et c’est ainsi que nous sommes devenus copains. Mais oui, j’écoute énormément de metal !


Tu parlais de pochette metal, celle de "Where the Oceans End" peut évoquer "From Mars to Sirius" de Gojira justement…

Tu te souviens du groupe Pleymo ?


Bien sûr…

C’est Mark Maggiori du groupe Pleymo qui l’a faite : il est peintre ! C’est drôle !


Et d’ailleurs, toi qui es passé maître en reprises : tu as cité Gojira et Ultra Vomit : à l’instar d’un ‘Calogera’…

… Ou ‘Kammthaar’ (Rires)…


A quand une reprise d’un titre metal à la mode Cocoon ?

Je suis devenu pote avec des métalleux de la pire espèce qui organisent le Hellfest et je vais y aller l’année prochaine parce que ça a l’air complétement fou !


Donc l’an prochain si l’envie prend Manowar de revenir jouer au Hellfest et se désister, tu pourras les remplacer vu que tu y seras…

Ca serait tellement drôle ! Mais je pense que je me fais défoncer très rapidement (Rires) !


Si je fais de la folk, c’est un peu pour cacher mes lacunes guitaristiques


Mais pour en revenir à ma question, à quand une reprise d’un titre metal à la sauce Cocoon ?

J’avais essayé System of a Down qui est très dur à reprendre car très technique. Le metal est une musique très complexe et si je fais de la folk, c’est un peu pour cacher mes lacunes guitaristiques. Mais si je le faisais, je reprendrais plutôt un titre qui est devenu un tube pop genre Metallica ou Motörhead ‘Ace of Spades’…

J’adore faire des reprises, j’adore l’exercice… La dernière en date, je ne sais pas si tu te souviens du titre ‘What is Love’ de Haddaway, c’est marrant parce que ça permet de redécouvrir une chanson…


Je pensais également en écoutant ‘I Can’t Wait’, je te voyais bien faire la reprise d’un ‘Baker Street’ de Gerry Rafferty…

Très bonne idée ! Bien que le saxo ne soit pas trop mon truc, le riff est fou !


Aujourd’hui le résultat est plus adapté aux chansons en choisissant plusieurs intervenantes !





Eh bien on attend impatiemment la prochaine et comme l’interview se passe très bien et en guise de clin d’œil à Music Waves, ce sera un tube de hard rock… Cocoon était à la base toi et Morgane Imbeaud qui après la pause du groupe il y a quelques années s’est lancée dans des projets personnels et n’a pas voulu reprendre le groupe à l’occasion de "Welcome Home", estimant qu’il t’était très (trop) marqué. Pour "Wood Fire", tu es accompagné de la chanteuse Clou, comment s’est passé la rencontre et comment tu l’as convaincue de participer à cette aventure qui est aussi très intime ?

En fait, à la base, je l’ai contacteé pour l’adaptation française de ‘Back to One’ dont je te parlais tout à l’heure : elle ne devait écrire que le texte et finalement, elle l’a chanté…
Mais effectivement, Morgane a chanté le temps de deux albums : c’était fantastique. Malheureusement, elle n’a pas voulu me suivre sur les troisième et quatrième albums. Mais la bonne chose concernant cette absence, c’est que je peux prendre plein de filles différentes maintenant (Sourire) ! Sur l’album précédent, j’ai chanté avec Natalie Prass qui est une chanteuse américaine géniale et sur ce dernier album, je chante avec trois filles : Clou qui sort son magnifique album très chanson française à la fin de l’année, Lola Marsh donc -le groupe israélien dont je te parlais tout à l’heure- et Owlle qui vient de l’électro pure et dure.
Aujourd’hui, je peux choisir des chanteuses en fonction de mes chansons et leur proposer de poser leur voix…. C’est vrai qu’aujourd’hui le résultat est plus adapté aux chansons en choisissant plusieurs intervenantes !


Plus sérieusement, cette question était : est-ce que les chemins avec Morgane pourraient à nouveau se rencontrer ?

Grave ! J’aimerais trop ! Je ne demande que ça mais je crois qu’elle sort un disque en même temps que le mien.
Mais je comprends parfaitement ! Tu imagines pendant 7 ans, elle m’a suivi dans mon train avec mes chansons à faire les chœurs… Elle a énormément donné et à un moment, je peux comprendre en tant qu’artiste qu’elle ait voulu faire son propre truc !


Le style de Cocoon est toujours aussi teinté d’enfantin, presque d’une candide naïveté, est-ce important pour toi de garder une part d’enfance dans tes compositions et qu’est-ce que ça apporte ?

(Sourire) C’est juste que je compose ainsi. J’ai été biberonné aux Beatles et pour moi, certaines -pas toutes- sont des chansons presque pour enfants ! Pour moi, les Beatles sont la quintessence de la pop et j’admire vraiment Paul McCartney. Je pense que ça vient de ça et puis ma voix un peu androgyne quand je chante fait également enfantine…





Toutefois tu apportes parfois des doubles sens, je me rappelle du tube ‘Chupee’ où tu parles de ‘beavers are so cute’ que l’on peut traduire par 'marmottes' mais aussi en argot qui signifie le sexe féminin…

En fait, ‘Chupee’ est une chanson sur la fellation. Les gens n’ont jamais compris pensant que je parlais d’un truc mignon mais si tu analyses toute la chanson ne parle que de cul…


Est-ce un jeu pour toi d’insérer des messages subliminaux dans tes chansons ?

C’est vraiment cool quand tu y arrives mais je le fais de moins en moins. Je devrais réessayer pour le prochain, ça m’a vraiment plu de faire ça.


Tu es le Serge Gainsbourg des années 2000…

(Rires) Exactement, il y a un peu de ça ! Mais pourtant s’il y a bien un artiste que je déteste, c’est bien Serge Gainsbourg à part ‘Melody Nelson’ : je le trouve surestimé !
En tous cas, depuis "Welcome Home", je fais des chansons très naturalistes qui parlent de choses très brutes, très crues : ça me plait beaucoup ! Mais de toutes façons, en général, l’écriture des artistes évolue au fil des albums : c’est hyper intéressant !


Cocoon a d’emblée été porté par ce tube ‘Chupee’, est-ce que tu as ressenti par la suite une pression particulière pour en composer un autre ?

Non ! Mais c’est vrai que c’était dingue parce que cette chanson est devenue un tube mondial ! On m’en parle encore et si aujourd’hui, je ne le joue pas en concert, je me fais défoncer !


‘Chupee’ a servi de tremplin pour la suite de la carrière du groupe !





N’est-ce pas frustrant justement d’être attendu à ce point sur un seul titre ?

A un moment, je l’ai rejeté mais aujourd’hui, je considère cette chanson comme un cadeau : j’ai l’impression de donner des bonbons au public quand je la joue ! C’est vraiment génial d’avoir un tube !
Et non, ce qui est marrant, c’est que le deuxième album est celui qui s’est le plus vendu, même plus vendu que le premier dans lequel était ‘Chupee’ justement : ‘Chupee’ a servi de tremplin pour la suite de la carrière du groupe !
Même si ça n’a rien à voir avec ‘Chupee’, il y a eu un petit tube dans "Welcome Home" avec ‘I Can’t Wait’…
Dans un album, j’essaie toujours d’avoir une chanson un peu locomotive parce que ça aide énormément le disque…


Finalement, qu’attends-tu de cet album ?

Qu’est-ce que j’attends de cet album ? J’aimerais bien qu’il me permette de m’installer vraiment en tant que réalisateur. J’aimerais encore plus réaliser pour d’autres artistes. J’ai vraiment aimé réaliser les albums de pleins d’artistes différents. C’est bizarre mais j’aimerais qu’il m’ouvre ces portes et puis concernant Cocoon, c’est fou parce que ça fait 15 ans que ça dure et j’aimerais que ça continue parce que je ne m’en suis pas lassé…





Nous avons commencé par la question qu’on t’a trop posée, quelle est celle que tu aimerais que je te pose ou celle à laquelle tu rêverais de répondre ?

Quelle est ta bière préférée ? Même si elle n’est pas extraordinaire, c’est la bière japonaise Asahi que tu bois en mangeant des sushis.


Merci

Merci surtout à vous pour le temps que vous m’avez accordé…


Merci à Calgepo pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/listentococoon/
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