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SKIP THE USE (27 SEPTEMBRE 2019)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
ROCK
Tel le Phénix qui renait de ses cendres, Skip The Use revient en cette année avec un nouvel album "Past And Future". L'occasion pour le groupe de dire ses quatre vérités.
CALGEPO - 04.10.2019
Skip The Use revient dans la lumière avec un nouvel album qui oscille entre passé et futur. Rencontre avec Mat et Yann pour mettre enfin au clair les raisons de cette pause et évoquer le futur du groupe.


Sans transition, je commence par les questions qui fâchent ou les questions qui fâchent ?

(Rires) Yann : Bon pour l'instant tout le monde est plutôt en mode cool avec nous...

Mat : C'est un vrai plaisir de ne pas se fâcher avec toi aussi (Rires).





C'est notre seconde interview avec Skip The Use sur le site, dans l'intervalle beaucoup de choses se sont passées pour vous : une séparation ou une pause on va dire, un album solo pour toi Mat, un album de groupe (The Noface) pour toi Yann, puis tel le phénix qui renait de ses cendres, Skip The Use revient, alors, désolé c'est sans doute la question qu'on vous a énormément posée, pourquoi cette reformation ?


Mat (hésitant) : En fait j'essaye de trouver une vanne mais ça vient pas (Rires)... La vraie question c'est pourquoi nous avons fait un break ? Cette raison elle est simple, c'était pour réaliser des projets qu'on avait mis de côté parce que Skip nous prend énormément de temps. On avait envie de faire des choses et de se former à d'autres choses aussi. Quand nous étions en Angleterre pour l'enregistrement de "Little Armageddon" on a bossé dans un studio mortel, avec un réalisateur mortel et des musiciens mortels, on était dans un endroit à Londres avec en dessous de nous Prodigy, Will I Am des groupes de cette trempe et on s'est dit à ce moment qu'on aimerait bien nous aussi faire comme ces mecs-là, dans un site de dingue. Cette envie de dire :"Laissez-nous ici pendant six mois et à la sortie bim ! voilà c'est notre disque...". Sauf que nous on y est allé parce qu'on avait besoin d'aide et qu'on avait pas encore la capacité de finir les derniers kilomètres. On s'est alors dit pour progresser qu'il fallait qu'on produise des groupes, des musiciens, rencontrer d'autres personnes pour avoir d'autres influences. On est toujours sur la route, sur scène on a le temps de rien, et là on a pris le temps qu'il faut. Je pense The Noface est un truc solo pour Yann...


Malgré tout il y avait tous les autres membres de Skip The Use ?


Mat : Oui mais il a tout fait de A jusqu'à Z, il a bossé énormément. Pour nous c'était important pour chacun de se lancer dans un projet où on faisait tout de A jusqu'à Z, on a appris plein de choses comme ça. Moi en faisant mon album solo, des films, la réalisation, j'ai appris sur comment ça se passe de l'autre côté de la barrière. Et quand on a fait le bilan de tout ça, on s'est revus il y a deux ans et on s'est dit partants pour relancer le groupe.


Pourquoi vous n'êtes pas reparti avec les autres membres de Noface, parce que pendant la promo du groupe à l'époque, il était évoqué la notion de collectif. Et quand on voit la photo du nouvel album, est-ce que Skip The Use n'est plus ce collectif de début ou bien c'est réduit à Mat et Yann ?


Yan : Ça a toujours fonctionné comme ça. On a construit le projet autour de potes mais on a toujours fait les choses à deux. Les musiciens d'avant ne jouaient pas sur tous les albums et là on avait envie d'autre chose, également au niveau de l'enregistrement, Enzo et Nelson on joué sur tous les morceaux. C'était ça aussi, de quelle façon repartir et on a fait ce choix-là. The Noface m'a demandé beaucoup d'investissement et chacun ensuite ont vu les choses différemment aussi, et pour bien repartir, il fallait des gens qui aient envie de le faire....


On s'est vus chacun pour vos promos, Mat pour ton album solo et Yann pour The Noface, il y avait beaucoup de travail derrière, mais est ce que vous n'êtes pas déçus du peu d'engouement qu'il pouvait y avoir pour vous et à l'inverse craindre d'être targués d'opportunistes car comme vous l'avez pu le voir, quand vous êtes tous les deux sous le nom de Skip The Use ça s'enflamme ... ?

Yann : Franchement je ne pense pas. Quand tu fais de la musique et quand on a commencé dans des groupes qui jouaient dans des bars, joué dans des caves, dehors.... on a acquis vite de la notoriété. Après, avoir moins de notoriété c'est pas non plus te sentir plus mal. Tu sais ce que c'est un projet qui repart de zéro ! Quand j'ai fait The Noface, j'avais pas d'objectif clairement. L'objectif avant tout était pour moi de créer un label, c'est ce que j'ai fait, ensuite de mener ce projet jusqu'au bout, avec l'image qu'il véhicule. J'ai passé 6 mois à trouver le concept, les masques, des gens pour... J'avais aussi envie de sortir d'une major pour être indépendant. Parce que quand tu es chez Universal tout est géré, et j'avais envie de retrouver un peu de liberté. C'était une expérience géniale et ça apporte aussi à Skip The Use. Quand on a fait les photos j'ai trouvé qu'elle déchiraient, la pochette tout....

Mat : Excuse-moi, juste pour revenir sur le côté opportuniste. Je ne suis pas d'accord avec ça....


L'opportunisme c'est d'avoir pu faire The Noface et mon album solo alors qu'on avait Skip The Use.




Mais pourtant, tu es conscient que certaines personnes vont y penser ....

Mat : Mais les gens pensent ce qu'ils veulent, je m'en moque. J'invite les gens à regarder sur internet, Youtube, à taper The Noface et il verront des vidéos au Download du groupe avec les gens qui jumpent... Ce n'est pas un échec...
Du coup ça veut rien dire, comparer un groupe de rock qui sort en 2017 et 2018 à Block Party c'est incomparable... Dans ce cas, je peux comparer Dr Dre à 955 et dire : "Je ne comprends pas dans les années 90 ça faisait des stades...".
Le monde a changé. Qu'ils aillent voir ces vidéos, les gens... Quand tu vois tous ces gens qui sautent alors que c'est l'époque des Orelsan, Nekfeu, ce n'est pas un échec du tout. C'est très compliqué. Et je dis ça pour tous les groupes de rock qui vont lire cette interview et qui vont se dire : "Bon ben voilà ça c'est un échec.... (Rires), j'arrête mon truc...". C'est important de dire que ce n'est pas un échec. On aurait bien pu continuer The Noface ou mon projet solo car c'était des projets qui nous tenaient à cœur... En fait, je vais te dire un truc, l'opportunisme c'est d'avoir pu faire The Noface et mon album solo alors qu'on avait Skip The Use.


Skip The Use est depuis 2007 un groupe construit autour de moi et Yann, c'est pas un groupe de cinq ou de douze. C'est moi et Yann qui gérons !


Alors sans ces projets, est-ce que ça aurait pu signifier non pas une pause mais une fin pour Skip The Use, on a le sentiment que vous en aviez besoin ?


Mat : On n'a pas fait ça pour ça.... The Noface et mon album solo c'est 10% de ce que nous avons fait. Créer un label, réaliser, produire des groupes, faire des films, rencontrer des producteurs, rencontrer Bertrand Charlet du hangar à sons, monter un collectif dans ce hangar à sons... Skip The Use est depuis 2007 un groupe construit autour de moi et Yann, c'est pas un groupe de cinq ou de douze. C'est moi et Yann qui gérons... ensuite pour les concerts on contacte des potes... Après, mea culpa, c'est de notre faute, on ne l'a jamais expliqué parce qu'on estimait que c'était notre tambouille interne qui n'intéressait pas les gens. On a toujours présenté Skip comme un groupe, non comme un duo et c'est pour ça que je ne t'accable pas puisqu'on avait cette image de groupe à plusieurs.

Yann : L'air de rien, la nouvelle formation sur scène est représentative de Skip The Use quand on a repris la formation. On a toujours voulu travailler ainsi, j'ai fait confiance en Mat qui connaissait Enzo et Nelson et on n'a pas fait d'audition. C'est important d'avoir une dynamique humaine, ce qui n'est pas évident mais c'est notre état d'esprit, ça n'a jamais changé. Notre groupe c'est avant tout du partage et on essaye de faire adhérer nos potes à ça. C'est une sorte de famille.


On a de la chance, on a la quarantaine et on a connu Kurt Cobain au grand journal et Post Malone aux Grammy... le présent c'est ça. On se situe au milieu.




Cet album s'appelle "Past And Future", mais le présent dans tout ça ?


Mat : Le présent, son concept est difficile à appréhender. Si on le prévoit c'est le futur, si on le regarde c'est déjà le passé... C'est trop philosophique pour nous. On se situe comme une paserelle entre le passé et le futur. On est un groupe résolument contemporain, c'est notre ADN avec des références au passé. Par exemple 2012 quand on sort "Can Be Late" avec des synthés bien anglais alors qu'on aurait pu sortir un album full guitare, puis sur "Little Armageddon" à Londres dans un endroit de forte créativité où les équipes nous ont poussés au-delà de nos limites avec un son qui correspondait à cette époque-là et maintenant cinq ans plus tard on est toujours fan de Nirvana, RATM, Green Day, Faith No More mais aussi de Post Malone, d'Imagine Dragons, de Bloody Beetroots.. j'écoute pratiquement que de la techno. On a de la chance, on a la quarantaine et on a connu Kurt Cobain au grand journal et Post Malone aux Grammy... le présent c'est ça. On se situe au milieu. Quand Lil Nas rend un hommage à Nirvana, nous on le capte mais le jeune de quinze ans ne le capte pas... Nous on se positionne en disant écoute ce passage-là, c'est Nirvana et pourtant Lil Nas donne des indices avec son T-shirt Nirvana en posant sur Instagram...


On voit pas mal de jeunes qui portent des T-shirt de groupes en pensant que c'est une marque ...


Mat : Dave Grohl c'est le chanteur de Foo Fighters.


Il ne jouait pas autre chose avant ?


Mat (Rires) : j'ai pas mal de proches à qui je fait écouter du Nirvana et qui sont surpris en disant c'est lui...

Yann : Il nous est arrivé même de jouer du RATM et les gens nous disent votre nouvelle compo est excellente (Rires).

Mat : Nous c'est un kiff d'avoir la liberté de faire un truc spécial, un peu plus conceptuel (sans l'être totalement). On eu envie de se faire plaisir dans cet album sans forcément se prendre la tête sur ce qui est le passé et le futur. Il y des sonorité plus urbaines. Yann est un grand connaisseur de Hip Hop et moi ça me fait du bien car j'y connaissais rien du tout. J'avais envie de comprendre tout cela. Avoir produit du rap.... ça m'a enrichi et j'ai trouvé ça mortel. L'album sonne un peu comme ça sur certains titres.
Et il faut que je te raconte la rencontre avec Neff U (Theron Feemster) qui a produit le dernier album de Michael Jackson, bossé avec 50 Cents, Dre... j'étais  avec Carving dans le studio de Dre et j'ai dit : "allez on va jouer nos titres...", on a commencé à jouer les types sont arrivés en hallucinant, ils n'avaient pas écouté ça depuis des années. Sur le coup Neff U est arrivé et nous a dit les gars on va jammer. Moi je fais du rap, toi tu fais du rock. Au début c'était moins metal... je sais pas, on a fait le truc, on a remixé et ça a fait une sorte de Limp Bizkit 3.0. C'était drôle car tu vois, "Past And Future" ça résume tout à fait ça, tu as un couplet full hip hop avec des voix vocodées et derrière des riffs de guitares, et les mecs du studio qui faisaient les chœurs.... J'aimerais beaucoup renouveler cette expérience avec des gens ouverts d'esprit.





Justement dans cet album vous collez aux thèmes sociétaux en évoquant par exemple les réseaux sociaux qui n'ont que sociaux que le nom, est-ce que vous vous sentez bien dans cette époque ?

Mat : Carrément... Il ne faut pas être limite réactionnaire, genre "c'était mieux avant". Pour le second album on a fait un clip pour 'Nameless World' avec les producteur de Zombielenium, il a voyagé dans le monde, il a 20 Millions de vues et la plupart des vues c'est au Brésil, en Russie où on est jamais allé de notre vie et les gens nous envoient des commentaires où parfois on comprend rien... mais c'est la magie d'internet !


On te cite souvent en interview , là dernièrement on a vu le mec de Refused qui est contre le système et on lui fait remarquer : "Tu es contre le système et pourtant tu fais une journée promo" et il me dit : "pour niquer le système il faut être dedans", c'est ce que tu nous a dit....


Mat : Pour niquer le système il faut le bouffer de l'intérieur ! Ce mec (NdStruck : Dennis Lyxzén) je le respecte énormément. Pas plus tard qu'hier on regardait ce qu'il fait et j'adore ce type. Il a fait une carrière solo un peu pop, il est revenu en groupe... En plus il a fait ça super bien... Ensuite je remercie Yann de m'avoir des horizons nouveaux comme la funk, moi qui étais pendant longtemps un adolescent tardif intolérant qui écoutait que du punk et de la techno.


On n'est pas un groupe politique, souvent on nous accuse de ça. On n'est pour personne, on est libres. On met le projecteur sur quelque chose et on soumet le débat.




Tu parles dans cet album de 'Marine' que tu houspilles, on te pose la question inversement, est-ce que ce n'est pas facile de tirer sur une ambulance (Noah l'a fait....), est ce que vous vouliez exprimer ce que vous ressentez vis à vis d'elle et son discours policé.... ?


Mat : Tu veux dire que Noah a fait une chanson qui parle du Front National, nous on n'a pas fait de chanson qui parle du Front National. On parle d'une meuf qui s'appelle Marine, après elle peut s'identifier dans cette chanson. Ça peut parler des populistes et quand ça fait 30% on peut pas parler d'une ambulance, c'est un semi-remorque, voire plus. Je te parle de la France, de l'Autriche, de la Suède... On n'est pas un groupe politique, souvent on nous accuse de ça. On n'est pour personne, on est libres. On met le projecteur sur quelque chose et on soumet le débat. Il y a des gens qui viennent nous voir et qui soutiennent le Rassemblement National... Il y a eu des manifestations où ils ont mis nos chansons et j'ai du envoyer des messages pour dire que ça me faisait chier. Mais par contre il ne faut pas refuser le débat. Si il y a quelqu'un qui vient nous interpeler sur les réseaux sociaux sur ça, je suis prêt à m'expliquer. Par contre on a le droit de tenir informé les gens sur la réalité des faits ce que ne font pas certains partis politiques. Et si il y a un gamin de quinze ans qui ne voit que ce qu'on veut lui montrer du RN, nous on lui parle des arabes dans la Seine, des skin head aux concerts de Punk Rock et tout ce qui est masqué parce que maintenant les même skin portent des costards tout en étant membres actifs du parti.


C'est comme le discours, c'est plus policé...

Mat : Tout ce que je te dis là, on le dira pas en concert, non pas qu'on n'en a pas le courage mais clairement on a remarqué que rien que le fait de faire 'Marine' avec 20000 personnes qui se marrent, car elle est plutôt marrante la chanson, rien qu'avec ça, on a gagné.


On en revient à ce que tu disais, pour niquer le truc, il faut le faire de l'intérieur, le faire intelligemment plutôt que d'y aller frontalement....


Mat : Sans même la nommer.... On ne veut pas rentrer dans ce truc là...


Dans cet album, vos titres sont taillés pour le live clairement ('Dam Cool'), est-ce que vous composez toujours dans cette optique-là ?


Yann : On voulait être plus proche de la réalité du live. Au niveau du son, on murissait cet aspect-là et on a beaucoup travaillé sur le son avec quelque chose de plus compact. On va réussir rien que déjà sur cet aspect quelque chose de vraiment bien en live. Après, il y a des morceaux comme 'Look Around' qui est un morceau nouveau pour nous dans l'émotion qui est aussi fort que 'Dam Cool'.

Mat : En ce moment, on prépare les live, on répète et lorsqu'on joue ces morceaux qui sont plus des ballades, on se rend compte qu'il y a un truc qui se passe vraiment. Il y a une puissance incroyable. Et c'est une nouvelle corde qu'on avait pas avec ce mélange de guitare et de synthé analogiques. On va tourner prochainement en novembre jusqu'à fin 2020.


C'est une fierté de se sentir encore là car c'est dur pour les artistes d'exister et de continuer car il y a beaucoup d'effet de mode. On se sent suivi et on a envie de conquérir plein de gens même ceux qui écoutent Orelsan...




Et justement, voir la réaction des gens, notamment au Mais Square, si enthousiastes avant même la sortie de l'album, ça vous met de la pression ?

 
Yann : Non, pas du tout. Ça nous a fait plutôt du plaisir de voir des jeunes de quinze ans qui ont aimé notre concert alors qu'ils avaient 8-9 ans lors de notre second album. Merci aux parents et au grands frères ou sœurs au passage. C'est une fierté de se sentir encore là car c'est dur pour les artistes d'exister et de continuer car il y a beaucoup d'effets de mode. On se sent suivis et on a envie de conquérir plein de gens même ceux qui écoutent Orelsan...


Qu'est ce que vous espérez de cet album, vous projetez dans le futur ou bien carpe diem profiter du présent qui ne figure pas dans le titre de l'album pour les raisons évoqués plus tôt ?


Mat : On est plutôt tourné vers le futur. On a fini le disque le 26 juin, en festival cet été, se projeter dans la tournée à venir et entre temps préparer le prochain album... On veut aller en Angleterre, Allemagne... C'est toujours comme ça. Après, ça nous un peu handicapé car on a l'impression de ne pas en profiter même si j'ai impression qu'on en profite un peu plus. On a nos femmes et nos enfants qui se rappellent à nous, heureusement car si on était que nous deux on serait toujours dans la projection. On a découvert plein de choses, plein de pays où personnes te connait comme à Toronto... C'est top.





Alors rendez-vous bientôt sur scène, merci à vous.


Merci beaucoup les gars, c'était super cool !


Plus d'informations sur http://www.skiptheusemusic.com/
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