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MAGOYOND (27 SEPTEMBRE 2019)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
HARD ROCK
Nous avions rendez-vous avec Le Mago qui nous parle du retour de Magoyond après 7 ans de réflexion...
STRUCK - 09.10.2019
7 ans, il aura fallu 7 longues années pour que Magoyond donne suite à son précédent album "Pandemia". Et c'est avec un très riche double album "Kryptshow" qui devrait -espérons-le- faire passer un cap de groupe de geeks à des musiciens prêts à tout pour défendre leurs morceaux sur scène....





Nous avons l’habitude de commencer nos interviews par la question qu’on t’a trop posée et à laquelle tu es fatigué de répondre, quelle est cette question ?

Julien 'Le Mago' Escalas : Quelle est la signification de Magoyond ? C’est une question qui revient souvent (ndStruck : le nom du groupe est la réunion des pseudos des deux créateurs du groupe Julien 'Le Mago' et Romain 'Yond')


Il fallait qu’on évolue !



Magoyond est un mélange improbable entre le Jacques Higelin de 'Champagne' ou quelques titres du groupe Ici Paris et Rammstein… Toutefois, on note que l'album est plus metal que sur le précédent, "Pandemia". Comment expliques-tu cette évolution?

Il fallait qu’on évolue ! Obligatoirement ! Parce qu’on tournait en rond et on se cherchait encore sur le premier album. Et à l’arrivée de Vito en 2014…


Vito, le frère de Vitaa...

(Rires) ! Non, non, Vito qui est le cousin de Nobru notre batteur. Quand Vito -notre guitariste lead- est arrivé, il a apporté un bagage beaucoup plus metal et ça fait vraiment vrillé le groupe pour le meilleur…


L’auditeur fait partie de notre groupe !




L'album (et a fortiori les concerts) débute au son d'un orgue de barbarie par une invitation à l'auditeur de s'asseoir pour le spectacle comme le firent les Beatles avec "Sergent Pepper's". Est-ce important pour vous de garder un contact privilégié avec l'auditeur (comme vous le faites avec le titre 'Les Zombis')?

Exactement ! L’auditeur fait partie de notre groupe ! On l’englobe dans toutes nos chansons : c’est nos zombies en fait ! Quand on parle des zombies, on parle forcément de l’auditeur ! Et donc cet album invite l’auditeur à entrer dans notre univers avec le chapiteau et c’est exactement ce qu’on veut : c’est l’immersion qui nous intéresse !


C'est l’immersion qui nous intéresse !



Certes on a les zombies mais on y croise aussi croise le croque-mitaine et Tom O'Connor (qui n'est pas cité, mais référence à ceux qui sont morts à creuser les mines pour en extraire de l'or)…

Tout à fait !


"Kryptshow" est une galerie de monstres et de styles musicaux…


… peut-on pour autant parler d'un album concept comme ‘le jour des vivants' où le constat est que les humains sont en minorité sur terre et doivent se comporter comme des zombies ?


C’est clairement un concept album, on rentre des tas de figures de la pop culture : plein de références se rencontrent dans des endroits où on ne les attend pas forcément ! Pour ‘le jour des vivants’, il y a clairement des histoires où on resitue l’humain et ses vices dans des situations un peu improbables : le côté humour noir nous fait marrer ! "Kryptshow" est une galerie de monstres et de styles musicaux…


Et ne crains-tu pas de perdre en cohérence ?

Absolument… Perdre l’auditeur, je ne sais pas mais Magoyond n’est pas un truc global, on peut prendre les chansons une à une et les apprécier individuellement mais quand on voit ce qu’on a sous les yeux en l’occurrence tout l’univers du groupe, on arrive à un truc plutôt cohérent je trouve. Mais il ne faut surtout pas voir cet album comme un album de metal lisse où il y a toujours le même son, on passe de lieu en lieu, de personnage en personnage et c’est ça qui étoffe l’univers !


On aime cette passe d'armes dans l'introduction de 'Syndrome' puis avec le solo de guitare hero à la fin du morceau. Ce morceau ressemble un peu à Killing Joke avec un chant un peu déclamé et la tension exercée par les guitares et les claviers. C’est une influence comme Rammstein ?

Je ne connais pas le groupe Killing Joke, du coup, je ne peux pas te répondre… mais j’irais écouter !


L'entrée dans 'Le Manoir de Zack Trash' est oppressante, une espèce de Cluedo maléfique avec des guitares qui tronçonnent les pièces. 'Vegas Zombie' est un peu plus enjoué avec des percussions en feu. Le refrain est anthologique et parfois la voix prend des allures quasi Disney sur les refrains. Même chose pour 'Le Magasin des Suicides' est plus léger et dans l'esprit du précédent album avec une tonalité jazzy. Est-ce que c'est pour créer un contraste avec les paroles qui évoquent légèrement un propriétaire prospère qui s'enrichit grâce aux suicides des autres ?

Il y a un peu de ça ! L’idée est que la musique colle aux paroles et aux ambiances qu’on a envie de développer. C’est la raison pour laquelle dans ‘Vegas Zombie’, on est dans le Vegas des années 1950 avec le big band. Dans ‘Le Magasin des Suicides’, on est plus dans un endroit miteux plus jazzy avec des saxos. C’est important de rendre mentalement notre univers. On essaie de jouer sur tous les aspects…


Musicalement, as-tu conscience de la filiation Diablo Swing Orchestra avec de tels titres et plus particulièrement dans ‘Vegas Zombie’ avec l’invitée féminine ?

Complétement ! On adore Diablo Swing Orchestra ! ‘Vegas Zombie’ a été largement inspiré par Diablo Swing Orchestra. Il y a des morceaux qui ont été inspirés par des groupes, des styles mais d’autres non où nous avons essayé de faire des trucs. On s’inspire aussi beaucoup de musiques de films : il y a des ambiances qui sont issues de musique de films, c’est également la raison pour laquelle il y a beaucoup de symphonique derrière…


Avec les orchestrations, on pourrait trouver une nouvelle influence, celle d'Alice Cooper de "Welcome to my Nightmare", est-ce que c'est un de vos albums de chevet ?

C’est un album de mon chevet ! Pour moi, Alice Cooper est une référence mais ce n’est pas forcément le cas des autres membres. Nous avons tous nos influences et c’est aussi pour ça que la musique est si riche et que ça part dans tous les sens. On apporte tous notre bagage musical et nos influences mais comme j’écris, c’est moi finalement qui décide un peu des ambiances…


C’est aussi ça le côté cinématographique, c’est d’incarner le personnage de manière à faire flipper la personne.




Comment travailles-tu ta voix, pas forcément une voix metal, plus claire et rock mais capable de tonitruer. Finalement elle est bien plus inquiétante car familière et très bipolaire... Est-ce voulu de montrer qu’on peut être horrifiant sans growler ?

L’idée est d’incarner le personnage et essayer de faire peur. Ce sont des années de théâtre derrière moi ! C’est aussi ça le côté cinématographique, c’est d’incarner le personnage de manière à faire flipper la personne.
Mais à la base, je ne suis pas chanteur mais pour cet album, j’ai suivi un coach vocal pour que je puisse aller beaucoup plus loin avec ma voix.


On défend notre musique, notre concept depuis des années parce qu’on pense que c’est aussi ça le renouveau du metal : c’est d’innover et de présenter des choses un peu nouvelles !


Concernant ta voix particulière chantée en français, ne craignez-vous pas de vous couper d’une certaine frange du metal ?


Complétement, et c’est déjà le cas d’ailleurs ! Certaines personnes, quand ils entendent trois mots en français éteignent… C’est dommage parce que nous allons plus loin dans notre démarche, nous racontons des histoires bien spécifiques, nous ne chantons pas du yaourt, les chansons se tiennent -il y a un début, un milieu, une fin…
Plein de gens nous disent que ce n’est pas leur came mais on défend notre musique, notre concept depuis des années parce qu’on pense que c’est aussi ça le renouveau du metal : c’est d’innover et de présenter des choses un peu nouvelles !
Mais en France en tous cas, le chemin est très long ! Certains groupes font ça, Avatar par exemple : dès que c’est chanté en anglais, ça passe ! On nous a souvent dit de chanter en anglais mais non, ce serait perdre notre originalité ! Ce qui me plaît, c’est d’écrire des chansons en français justement !


L'atmosphère de 'Croque-mitaine' est un faux chant de Noël qui dégénère en montagnes russes jusqu'à sa chute tétanisante. Les paroles sont également en contradiction avec les couplets. As-tu été terrifié par les chants de Noël et souhaitais-tu montrer combien ils sont malsains ?

Oui ! J’adore le côté malsain de ce qu’on rendu dans ‘Croque-mitaine’, on s’adresse directement aux enfants… C’est aussi ça jouer avec l’humour noir : c’était un petit plaisir… On prend des trucs et on retourne le propos.
Mais ce qui me fait délirer, c’est que des parents font écouter ‘Croque-mitaine’ à leurs enfants qui adorent la chanson et la chantent avant de se coucher mais ce n’était pas le but (Rires) : on était là pour vous faire marrer et aussi vous faire flipper !


'Kryptshow' qui évoque "Les Contes de la Crypte", 'Murmures' et 'Chimera' sont de beaux instrumentaux inquiétants et grandioses. On retrouve cette dimension symphonique et aventureuse aussi sur l'introduction des 'Fossoyeurs'. Est-ce que vous seriez capable un jour de passer à un album intégralement instrumental à la manière d'une BO de film ?

Ça serait super intéressant ! Dans "Krypshow" comme sur "Pandemia" -notre premier album-, nous avons voulu faire des chansons éponymes sans parole pour que l’auditeur s’imagine ce qu’on peut rendre. C’est vrai que l’exercice est difficile parce que faire un instrumental qui se tienne, c’est super dur.
Mais pourquoi pas ? C’est également pour ça que dans le deuxième CD en bonus, nous avons mis tous les instrumentaux de notre album.


A ce propos, est-ce que le second album a une existence à part entière ou ne contient-il les morceaux qui n'ont pu être hébergés sur le premier ?

On va dire que c’est un complément… Le premier c’est "Kryptshow" avec son ambiance un peu dark, un peu rigolote, humour noir… et le deuxième, c’est plus léger avec des morceaux qui viennent compléter l’univers et déconner un peu plus, relâcher la pression…


Dans ce deuxième CD, on y compte la version sans chanteuse de 'Vegas Zombie' et des instrumentaux des morceaux du premier CD. Etait-ce pour faire comme Henri Dès qui à la fin de ses albums fournissait les instrumentaux pour laisser les enfants chanter ? Ou est-ce une façon pour laisser votre auditeur réinventer ses propres monstres avec vos musiques ?

(Rires) Tu as tout dit mais pas forcément sur Henri Dès ! On adore les instrumentaux et c’est une manière de se concentrer pleinement sur la musique et c’est super cool d’avoir ce genre de choses…
 

Ce double album renferme une vingtaine de vignettes coloriées avec des guitares infernales, prenant pour thèmes le cinéma d'épouvante, la pop culture et la série B et plus particulièrement les zombies mais 'Six pieds sous terre' pourrait s'extraire du cadre horreur en évoquant tout simplement un homme lessivé qui aimerait bien se poser quelque part mais qui a pour compagnon le parlementaire Murphy (de la loi de Murphy). Cela prouve que vous êtes capable d'écrire des chansons qui dépassent le cadre horreur/pop culture, est-ce à dire que vous éprouvez une tentation à vous extraire du cadre que vous avez vous-mêmes délimité ?

‘Six pieds sous terre’, c’est le pendant des chansons sur les zombies : on prend le point de vue du survivant. C’était intéressant de ne pas uniquement se caser du côté des monstres ! On aime également les survivants : c’est un peu le côté "Walking Dead". C’était intéressant mais pas l’exercice le plus fun parce que les survivants, c’est sympa mais de toute façon, ils vont crever au bout d’un moment. On est plus team monstre mais il fallait quand même rendre hommage aux survivants (Sourire) !
‘Le jour des vivants’, c’est pareil : les monstres invitent les vivants restants à faire la fête mais finalement, ils leur poutrent la gueule (Rires) !
 

Avez-vous voulu tuer notre enfance avec cette reprise du 'Pudding à l'arsenic' ? Comment avez-vous travaillé sur ce morceau illustre de ''Astérix et Cléopâtre''. Et surtout : "Ils sont fous ces Magoyond!" Qu'est-ce qui vous est passé par la tête ?

On ne fait pas beaucoup de reprises mais je pense que c’était une des seules qui pouvait s’inclure dans notre univers. On parle de tuer des gens avec des recettes décalées et ça faisait un moment que je voulais la faire et quand j’ai suggéré aux gars, on s’est dit que c’était une bonne idée !


En revanche, autant tu fais super bien Amonbofis, autant pour Tournevis, il fallait me prendre…

C’est vrai, je l’avoue, c’est toi qui aurais dû faire sa voix (Rires) ! Mais la prochaine fois, je ferais appel à toi !
Cette chanson est un monument de notre enfance et c’est un plaisir à jouer en live, tout le monde connaît la chanson… C’est un moment des concerts qu’on adore et elle s’est retrouvée dans l’album parce que les gens nous ont vraiment poussé pour l’inclure. A la base, on l’a juste sorti comme ça sur YouTube mais les gens la voulaient sur CD et on l’a mise : c’est désormais un incontournable !


On ne s’interdit rien !




'Zombitch' est une excellent parodie glam-rock qui s'inspire de Jennifer de Dario Argento (un homme recueille une étrange femme horrifiante et en tombe amoureux, elle mange même son chat comme dans les paroles). Est-ce qu'on peut imaginer à l'avenir des parodies dans d'autres genres (on peut imaginer une version "Frankenstein" en country ou un "Martin" de Romero à la sauce gospel) ?

(Rires) Grave ! On ne s’interdit rien donc pourquoi pas ? ‘Respawn’ la dernière chanson est une parodie de power metal : on a pris tous les clichés du genre et on a les mis dans une chanson ! On s’est hyper marré à faire cette chanson comme ‘Zombitch’… C’est cool mais ce n’est moins notre priorité de faire des parodies.
On essaie de jouer sur deux tableaux : faire des chansons bien immersives et d’autres plus fun ! Mais il y en aura d’autres, c’est sûr !


On essaie de jouer sur deux tableaux : faire des chansons bien immersives et d’autres plus fun !


Si l'album a une introduction, en revanche vous ne placez pas de conclusion à la fin, est-ce que cela veut dire que l'horreur du spectacle s'est propagée comme une pandémie qui a tout contaminé que le spectacle n'en est plus un et comme pour Shaârghot le fantasme est devenu la vraie vie ?

C’est exactement ça : bravo ! Je n’ai plus rien à dire ! Merci beaucoup (Rires) ! C’est ça et surtout ça laisse une ouverture pour la suite parce qu’il y aura une suite…
"Pandemia" représente la fin du monde avec une espèce de fin mais là, on se place 7 ans après la fin du monde mais clairement, il y aura une suite à toutes ces histoires…


"Kryptshow" a été long à faire parce qu’il fallait qu’on soit sûr du style musical et des chemins qu’on voulait emprunter.


7 ans semble être votre chiffre… il faudra attendre…

(Rires) Non, on le fera avant 7 ans parce qu’on a déjà des idées…
"Kryptshow" a été long à faire parce qu’il fallait qu’on soit sûr du style musical et des chemins qu’on voulait emprunter. Aujourd’hui, nous sommes sur la route et du coup, il y a plein d’autres monstres, d’autres lieux…


Nous ne sommes pas un groupe engagé mais sous couvert d’humour noir, on tacle l’humain dans toutes nos chansons et on pose la question : qui est le monstre finalement ?


Et le message dans tout ça ? Y-a t-il quelque chose que vous souhaitiez exprimer dissimulé sous les couches d'humour et de gore ?

Oui… Ce n’est pas dit clairement parce que nous ne sommes pas un groupe engagé mais sous couvert d’humour noir, on tacle l’humain dans toutes nos chansons et on pose la question : qui est le monstre finalement ?
On prend Frankenstein, des vampires… et finalement quand le vampire a une prise de conscience et se suicide parce qu’il trouve que ce qu’il a fait est horrible… Il y a des petits revirements de situation où on n’attend pas les monstres qui sont plus humains que les humains !


Humour et musique ne font pas toujours bon ménage. Une fois qu'on connaît la chute, on perd l'effet de surprise. Est-ce un pari risqué que vous avez tenté de réaliser, être aussi drôle et jouissif à chaque écoute ?

Seul l’auditeur est capable de le dire… J’avoue que je ne me suis pas posé la question et généralement quand on a fini une histoire et qu’on a trouvé le dénouement, on n’a pas spécialement envie de la réécouter mais je ne sais pas, il y a peut-être un petit côté addictif à ce genre de choses... Je botte en touche (Sourire)…


A l'inverse, on aurait aimé un peu plus de sketches sur '"Le magasin des suicides", avec seulement deux on reste sur notre faim ?

Je suis d’accord ! L’idée était d’enclaver notre reprise de ‘Pudding à l’Arsenic’, le premier sketch de ces chroniques de la crypte… Mais quand on a eu fini de faire cela, je me suis dit qu’une série audio juste sur ‘Le magasin des suicides’ -qui serait hors album- ça serait fantastique mais bon, il faut du temps, un peu de moyens… mais comme on vient de la série audio, il y a plus de 10 ans, on a l’habitude de ce genre de choses.
Et l’idée n’est pas partie depuis la sortie de l’album et je pense qu’à un moment, on fera une série audio des chroniques…


L’idée aujourd’hui est d’étendre notre musique et d’assumer le fait que nous ne sommes pas que des geeks mais aussi des musiciens et que tout ce que nous faisons sur album, nous pouvons le défendre sur scène !




Et dans un horizon plus proche, quels sont tes attentes pour cet album ?

Ce que nous faisons actuellement -ces interviews- permet de présenter notre travail, notre univers à un public. Il faut que ce public entre dans notre univers et fasse partie de notre armée damnée, c’est plus intéressant !
Pendant très longtemps, on a été catégorisé groupe geek qui fait des trucs un petit peu rigolos, l’idée aujourd’hui est d’étendre notre musique et d’assumer le fait que nous ne sommes pas que des geeks mais aussi des musiciens et que tout ce que nous faisons sur album, nous pouvons le défendre sur scène et nous le défendons sur scène justement !


Tu évoques le côté geek, des séries audios… ça me fait penser au Naheulbeuk qui font des trucs de fou sur scène et tu vois que ce sont de vrais musiciens…

Je fais partie du Naheulband dont je suis le chanteur (Sourire)… C’est vrai qu’il y a des passerelles avec ce genre de choses mais vu qu’on vient des milieux geek, on a été souvent associés à ça et on a peu de reconnaissance du côté purement musical…
Donc la seule évolution qu’on peut nous souhaiter, c’est de garder le milieu geek mais également s’ouvrir beaucoup plus au milieu du metal et de la scène rock française parce qu’on a vraiment un truc à défendre… Mais il faut une ouverture parce qu’en plus, nous chantons en français et les métalleux français n’aiment pas forcément ça et on le ressent vraiment ! C’est pour qu’il fallait aller plus loin : "Kryptshow", le métalleux peut l’écouter normalement ça devrait plutôt bien se passer, en revanche, "Pandemia", ce n’était pas le cas : on s’est pris des murs avec ça parce qu’il est difficile d’accès, on se cherchait… Maintenant qu’on a "Kryptshow", il faut défendre ce concept sur les scènes : ça ne doit pas rester un truc qui te fait marrer dans ton baladeur…


Et justement concernant ces concerts : des dates de prévues ?

Le 19 octobre à l’espace Icare, festival Naheulbeuk que tu citais… et d’autres dates qui doivent se confirmer prochainement…


Nous avons commencé par la question qu’on t’a trop posée, quelle est celle à laquelle tu aurais aimé que je te pose ou à laquelle tu rêverais de répondre ?

Wahou ! Bah cette question parce qu’on ne me l’a jamais posée (Rires)…





Et moi je te propose de quand même réfléchir à cette question et nous commencerons la prochaine interview pour la suite de "Kryptshow" par cette question…

Aucun problème…


Merci

Merci à toi, merci beaucoup !


Merci à Adrianstork pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/magoyond
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