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DOG N STYLE (14 OCTOBRE 2019)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
HARD ROCK
Avec "Only Stronger", Dog'N'Style revient avec un opus censé confirmer les espoirs placés en "Pub’s Calling". Music Waves fait le point...
STRUCK - 06.11.2019
Et c'est lors d'une interview à l'image de leur musique fun que nous avons fait un tour d'horizon des ambitions du groupe...


Deuxième interview de Dog’N’Style sur Music Waves désormais et nous souhaiterions savoir quelle est la question à laquelle tu aurais aimé répondre et qui ne t’a pas été posée ?


Greg Hal : La question à laquelle j’adorerais répondre ? Cette question est toujours une grosse colle et je ne sais pas trop répondre…

Robin Robs : C’est vrai qu’il faudrait préparer ce genre de questions car on se fait à chaque fois avoir…





On se donne rendez-vous à la prochaine interview pour avoir cette réponse…

Greg : Ça marche !

Robin : On sera prêts !


Première question relative à ce nouvel album, comment s’est passée la release party la semaine dernière ?

Greg : Ecoute, c’était super cool ! On avait fait quelques dates avant, il était important de pouvoir bien jouer chez nous ! On était donc vraiment prêts, il y avait du monde à la maison : c’est toujours particulier parce que pour une fois, tu arrives devant une salle qui est vraiment là pour toi !

Robin : Il fallait donc être prêts parce que les gens nous suivent depuis quelques années et ils exigent un peu plus par rapport à l’album précédent…


Concernant cette release party, on se demande pourquoi avoir partagé l’affiche avec l’Esprit du Clan ? Cela colle-t-il avec l’esprit Dog’N’Style ?

Robin : (Rires) C’est vrai que ce n’est pas le même style… mais ça s’est bien passé ! Les mecs étaient sympas !


Et pensez-vous que Dog’N’Style peut bénéficier de ce genre d’affiche ? En d’autres mots, est-ce que le public de l’Esprit du Clan qui ne se serait pas déplacé pour Dog’N’Style et à l’issue devenir une partie de votre public ?

Greg : C’est effectivement toujours intéressant d’avoir un groupe qui a déjà une carrière parce qu’ils vont amener un public qui ne serait pas venu nous voir…


Dog’N’Style [...] arrive à s’intégrer finalement sur des plateaux autant metal que pop rock…




Non seulement une carrière mais dans le cas présent, c’est un style très différent du vôtre…

Greg : Ce qui est intéressant avec Dog’N’Style c’est qu’on arrive à s’intégrer finalement sur des plateaux autant metal que pop rock… parce que dans notre musique, il y a des passages très metal et d’autres très rock… On a donc joué sur des festivals comme le Blast Knight cet été où il n’y avait que des groupes de death encore plus nerveux que l’Esprit du Clan…

Robin : … comme Trepalium…

Greg : … et finalement, les gens accrochent pas mal ! Forcément, tu en auras toujours qui seront décontenancés mais ce n’est pas grave, pendant ce temps, ils vont boire une bière (Sourire)…


Comme tu le dis, la force de la recette de Dog’N’Style, c’est votre variété… En revanche, cette force n’a-t-elle pas ses travers et peut-elle vous desservir ?

Robin : Si c’est le cas, ce n’est pas grave parce que notre musique reflète les influences de chacun d’entre nous. Avec Yan, nous sommes plus metal extrême et du coup, tu peux le ressentir sur certains passages à côté d’autres plus rock/ stoner…

Greg : L’avantage des styles de niche, c’est que tu as un public fidèle. Robin vient du black metal où il y a une scène très underground et le public très fidèle achète énormément de merchandising
Nous n’avons pas ce côté "niche" et nous n’avons pas un public ultra-spécialisé parce que notre style est très large… Donc oui, ça peut nous desservir parce que notre fanbase est peut-être un peu moins investie que dans un style de niche donc en revanche, a contrario, notre fanbase potentielle est plus large que ces styles !


De façon générale, comment tombe-t-on dans le hard US ou le black metal quand on vient d’Epinal ?

Robin : A la base, je suis plutôt éclectique même si j’ai eu une grosse période black metal mais j’ai toujours eu ce côté heavy, hard rock à côté… Et puis personnellement, j’aime bien les petits groupes de black metal mais tout seul dans ma piaule, quand je vais voir des petits groupes de black metal en concert, je trouve que la qualité d’exécution scénique est très, très moyenne.


Même si nous n’inventons rien non plus, nous ne révolutionnons rien mais au moins, nous essayons de mixer des musiques différentes…





Comme on l’a dit, vos influences sont multiples et viennent aussi bien de Pantera que du sleaze scandinave. Est-ce ce que vous partagez tous ces influences ou sont-elles spécifiques à chaque membre du groupe ?

Robin : Nous avons quelques groupes en commun mais c’est vrai qu’on écoute vraiment des musiques vraiment très différentes.

Greg : Et c’est ce qui est intéressant parce que ça évite de tomber dans un copier/ coller de quelque chose déjà existant. Même si nous n’inventons rien non plus, nous ne révolutionnons rien mais au moins, nous essayons de mixer des musiques différentes…


Greg, avec quel alcool vosgien frelaté, as-tu formé ta voix ?

Greg : Ce matin, c’est du coca…

Robin : Et pour ce qui est de l’alcool frelaté, c’est plutôt ma spécialité !

Greg : (Rires) C’est vrai que tu as eu deux ou trois soucis avec ça en Russie !

Robin : Oui il faut toujours faire gaffe aux petites bouteilles placées dans les doubles poches des manteaux…

Greg : Du coup, il a souillé une moquette en Russie avec au moins un liquide qu’on ne citera pas (Sourire)…

Robin : … bah quasiment tous (Rires) !

Greg : Comme on dit, si tu n’as pas au moins un liquide qui sort d’un de tes orifices, c’est que ce n’était pas une bonne soirée (Rires) !
Plus sérieusement, concernant ma voix, à la base, je suis très fan de tout ce qui est rock des années 1990 mais j’ai également écouté d’autres choses qui font que je ne chante pas que comme ça… Mais finalement, tout vient en fonction de ce que tu sais faire, tu peux faire et également tu as envie de faire ! J’aime bien ce côté éraillé que je veux garder mais en même temps, avoir un côté plus puissant. Vocalement, dans ce style, le groupe qui m’influence le plus serait Nickelback en termes de placement, de groove…


Question qu’on a dû vous poser maintes et maintes fois, comment s’est déroulée votre rencontre avec Rudy Lenners (ex-batteur de Scorpions qui produit leur album) ? Et la question qu’on se pose surtout, c’est pourquoi avoir fait appel à ses services : pour ses compétences ou pour créer le buzz comme en témoignent toutes les questions qu’on a dû vous poser à ce sujet ?

Greg : En fait, c’est vraiment un hasard…

Robin : … Tout à fait, on n’a pas fait appel à lui ! On fait un accompagnement scénique à l’Autre Canal qui est une salle de concert à Nancy. Il y avait plusieurs intervenants et lui était là en tant qu’observateur. Et quand tu le vois, tu ne le reconnais pas forcément surtout en tant qu’accompagnateur à l’Autre Canal… Tu ne tiltes pas ! Si bien que lorsque nous avons terminé notre accompagnement, il est venu nous voir pour discuter et on s’est demandé qui était encore ce mec qui venait nous voir…

Greg : … Oui parce qu’il est malin, il ne se présente pas ! Et il a raison sinon ça fausse les rapports.

Robin : Et puis, il faut dire que nous avons également eu de mauvaises expériences de ce type de personnes qui viennent te voir en te laissant entrevoir monts et merveilles… Donc forcément, quand tu as une personne qui vient nous voir, nous sommes toujours un peu méfiants.

Greg : Et à cette époque, nous étions clairement dans cet état d’esprit…


… Vous l’avez donc envoyé chier !

Robin : (Rires) Non, mais c’est vrai que c’est une fois qu’il s’est barré que les mecs de l’Autre Canal qui nous ont dit que c’était Rudy Lenners…

Greg : Puis on s’est rencontrés deux ou trois semaines plus tard à Epinal pour un concert qu’on partageait avec Kadavar. On a vraiment discuté de ce qu’on pouvait faire avec lui. Humainement, c’est un mec super qui n’essaie pas de te mettre plein la vue au contraire. Il te dit qu’il va essayer de faire telle ou telle chose. En fait, ce qui était intéressant, c’était le feeling qui pouvait passer entre nous et pas juste bosser avec un mec avec un background.


Et concrètement, que vous a-t-il apporté ?

Robin : Des années de maturité musicale ! C’est ça bosser avec un mec qui a cinquante ans de carrière !

Greg : Du coup, il nous a aidé à travailler les morceaux musicalement, à améliorer les refrains…

Robin : … et avoir une méthode de travail efficace en fonction de notre style. Il n’impose pas les choses. Il prend ce que nous sommes, notre image… et lui, avec son recul, il arrive à orienter le groupe sur un objectif établi pour éviter de se disperser et avoir l’essence de nous-mêmes en version améliorée.

Greg : C’est la raison pour laquelle ça sonne authentique parce qu’il ne fait que t’aiguiller et ensuite, tu te démerdes (Sourire)…


Le fait qu’un musicien comme Rudy Lenners ait accroché à votre musique, finalement, ne vous dites-vous pas qu’en pratiquant ce style musical avec lequel vous auriez sûrement un gros succès aux Etats-Unis, n’avez-vous pas peur d’être un nouveau groupe français qui est né au mauvais endroit ?

Greg : Je ne pense pas. Je dirais plus que c’est un problème de période. Rudy nous disait que dans les années 1980, il s’occupait de Drakkar et il est arrivé à faire à les faire signer. Mais aujourd’hui, il nous disait que c’était très compliqué de faire signer un groupe sur une grosse firme parce qu’elles sont réticentes, frileuses et prudentes… Il faut un coup de chatte et je pense que c’est ce qu’il nous manque un peu…


Donc toujours pas de chatte à ce jour ?

Greg : Rudy en a été un malgré tout…

Robin : Il faut les provoquer parce que les chattes, ça se provoque, ça ne vient pas tout seul (Sourire)…

Greg : Je pense que c’est un processus : tu grossis de plus en plus, tu fais les choses de mieux en mieux…


Ça me ferait chier d’avoir une image trop sérieuse et ça ne me représenterait pas !




 

Vous optez pour un visuel humoristique que ce soit sur vos pochettes et vidéos. N’avez-vous pas peur que cela soit à double tranchant et de de ne pas être pris au sérieux ?

Robin : Clairement mais après, c’est ce qui nous représente : on aime bien faire la bringue, les côtés décalés… Je ne me verrais pas avec un truc trop sérieux : ça me ferait chier d’avoir une image trop sérieuse et ça ne me représenterait pas !


(Yann Pierat nous rejoint à ce moment de l’interview)
 

De toutes les formations avec lesquelles vous avez partagé la scène, laquelle vous a le plus marqués et pourquoi ?

Greg : Personnellement, je répondrais Bukowski parce qu’en termes de style, c’est un groupe dont je suis ultra fan et puis humainement, sur la date qu’on a pu partager ensemble, on s’est vraiment bien entendus.

Yann : Ultra Vomit aussi, même c’était il y a longtemps…


Dans la continuité de cette question, de quelle(s) formation(s) rêveriez-vous de faire la première partie ?

Greg : Je pense à un groupe comme Steel Panther ou un groupe du genre… Et si tu as un énorme coup de chatte, tu chopes un Foo Fighters (Rires) !

Yann : J’ai toujours dit que j’aurais bien voulu jouer avec Johnny mais il est mort. Donc, je dirais Ozzy Osbourne…


‘‘Til The Stars’ représente le titre le plus accessible de votre opus. Comptez-vous sur ce genre de titre pour accrocher un public plus large ?

Greg : Je ne suis pas forcément d’accord. Beaucoup de gens m’ont dit que ce titre était un peu à part dans l’album. Personnellement, je ne le trouve pas aussi abouti que je le voudrais.

Yann : J’aimerais bien le refaire en acoustique…

Greg : C’est vrai ! Avec le recul, c’est ce qu’on ferait.


Sur le prochain album ?

Yann : Pourquoi pas… En fait, on a retravaillé ce titre en acoustique et franchement, il a beaucoup plus plu dans ce format.

Greg : En acoustique, c’est une vraie ballade…

Yann : On s’est tellement torturé l’esprit avec ce titre en studio : il y a énormément d’arrangements…

Greg : C’est le titre où on a passé le plus de temps…

Yann : Et finalement, c’est un de ceux qui nous plait le moins.

Greg : Mais pour en revenir à ta question, selon moi, le titre le plus accessible serait ‘Rivals’. Il a été enregistré très rapidement, il se retient facilement…


Pour en revenir à ‘‘Til The Stars’T, ce titre débute sur des accents un peu britpop. Vos influences sont-elles assez larges pour englober ce style musical ?

Greg : Oui et c’est assez surprenant parce qu’aucun d’entre nous n’écoute de la britpop (Rires) sorti de Arctic Monkeys mais ce n’est pas un style prédominant chez Dog’N’Style.

Yann : Il y a également Bring Me The Horizon même si ce n’est pas britpop mais dans les refrains, tous les chants metalcore anglais…

Greg : … mais après, il n’y a que toi qui écoute Bring Me the Horizon (Rires) !

Yann : Désolé mais je fais partie du groupe (Rires) !

Greg : Oui mais tu n’étais pas prévu dans cette interview (Rires) !





D’où vient l’idée du solo de saxo sur '‘Til The Stars' ?

Robin : Parce qu’on adore ça !

Yann : On écoute beaucoup de synthwave…

Greg : … David Hasselhoff…

Robin : Et puis pas mal de vieux groupes de rock comme Foreigner dans lequel il y a pas mal de sax comme sur le titre ‘Urgent’…

Greg : Et c’était un moyen d’avoir un côté surprenant dans l’album !


Vous possédez une touche sudiste très affirmée sur des titres tels que ‘Rivals’ qu’on a cité, ‘Bad Man’, ‘Soulbrothers’ ou ‘Only Stronger’ avec son banjo. Peut-on dire que Black Stone Cherry est une forte influence pour vous ?

Greg : Personnellement, j’adore, c’est un de mes groupes préférés…

Yann : Moins maintenant en ce qui me concerne mais au début, on était vraiment à fond !

Robin : C’est vrai qu’ils ont des titres assez forts. L’exemple de composition de Black Stone Cherry est super efficace.


Sur ‘No Escape’ ou ‘Soulbrothers’, la batterie fait preuve d’un gros groove et se fait syncopée. Est-ce une demande commune ou une marque de fabrique de Boub Tchak, votre batteur ?

Greg : C’est un côté que nous avons toujours eu et qu’il y avait donc sur les albums précédents : c’est le côté vraiment metal !

Yann : Il y a toujours eu des ponts assez nerveux…

Greg : … pour que tu puisses te lâcher sur scène !


De quelles formations vous viennent vos influences glam et sleaze particulièrement sensibles sur ‘Come On In’ par exemple ?

Greg : Je citais Steel Panther tout à l’heure : c’est une de nos influences communes ! Il y a également H.E.A.T. …


Eclipse je suppose dont la chronique vient tout juste de paraître sur Music Waves…

Greg : Ah oui, Eclipse…

Robin : Même si je préfère H.E.AT. quand même…

Greg : Mais vocalement, je reviens encore une fois à Steel Panther parce que je me rapproche de sa voix un peu plus éraillée…


Pour ma part, en écoutant ‘Only Stronger’ avec son banjo, je me suis dit que Dog’N’Style pourrait être un mix un peu entre Rufus Bellefleur et One Way Mirror, qu’en pensez-vous ?

Robin : (Rires) C’est super marrant !

Greg : Oui, en fait, on a fait les deux premiers albums avec Guillaume Bideau -chanteur de One Way Mirror- qui était à la production vocale.

Yann : Et c’est un très, très bon ami !

Greg : Et il m’a apporté ce côté placement vocal, chanter en anglais qui n’est pas forcément évident quand tu es un gros franchouillard comme moi (Sourire) !


Et vous n’avez pas bossé avec lui sur cet album ?

Greg : Non même si on a fait les pré-prod des trois morceaux avec lui…

Yann : Et par exemple, sur ‘Come On In’, les voix parlées c’est lui…

Greg : Et non, parce que Rudy voulait travailler seul sur la production… Et ce fut également un bon exercice pour moi de me détacher… C’était donc un défi de ce point de vue parce que j’avais l’habitude d’avoir quelqu’un derrière moi et c’était plus facile… Dans le cas présent, il a fallu que je me sorte les doigts !


Quelle importance apportez-vous à l’utilisation des chœurs que vous utilisez beaucoup tout au long de l’album ? Et est-ce un aspect que vous avez un peu hérité de votre expérience avec Guillaume Bideau ?

Greg : On a toujours travaillé les chœurs à fond avec lui : il adore faire ça !

Robin : On a un peu les mêmes goûts que lui : ça a donc collé assez facilement !

Greg : La différence avec avant, c’est que maintenant, on a vraiment travaillé sur scène pour réussir à faire tous ces chœurs sur scène ce qui n’était pas forcément le cas auparavant… Et du coup, ça rend nettement mieux désormais : avec les refrains, les chœurs arrivent également…


Quelles sont les attentes pour cet album ?

Yann : Aller plus loin : on aimerait faire de plus grosses dates, avoir plus de réseaux… Tourner dans des pays dans lesquels nous n’avons pas encore joué…


Le but est de continuer à évoluer… et de se marrer surtout !





Et si tu devais en citer un ?

Yann : J’aimerais bien aller en Amérique !

Robin : Japon pour ma part !

Greg : Ce sont des publics différents mais les deux sont réceptifs… Mais le but est de ne jamais stagner et toujours continuer à monter !

Robin : Et si nous n’arrivons pas à tourner dans ces pays pour cet album, ce sera pour le suivant…

Greg : Ça n’arrivera pas aussi rapidement qu’on le souhaiterait mais le but est de continuer à évoluer… et de se marrer surtout ! On part en tournée dans deux jours en passant par l’Espagne et on sait déjà qu’on va bien se marrer (Rires) !


Je n’en doute pas ! Merci

Dog’N’Style : Merci à toi !





Merci à Loloceltic pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://dognstyle.bandcamp.com/
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