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THE STRANGLERS (20 JANVIER 2012)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
ROCK
Ce sont véritablement deux légendes vivantes du rock que MusicWaves a pu rencontrer dans le cadre de la tournée promotionnelle de "Giants" qui annonce le grand retour des Stranglers.
STRUCK - 13.04.2012
Vous allez bientôt commencer une grande tournée européenne, comment prépare-t-on une telle tournée ?
Jet Black : Plein de répétition (Rires) !
Dave Greenfield : (Rires) Nous sommes déjà prêts en fait. Il peut y avoir quelques changements mais l’essentiel des chansons est déjà connu. Oui et nous allons voir tout ça pendant les répétions qui commencent le 1er mars !

Mais depuis le temps que vous jouez ensemble, est-il toujours nécessaire de répéter ?
Jet : Oh oui (Sourire) !

Et avez-vous changé quelques choses dans la préparation de cette tournée ?
Jet : Oui, la bière (Rires) !
Dave : Sérieusement, les équipements sont très différents aujourd’hui !

Et c’est la seule chose qui a changé ?
Jet : Nous devons nous souvenir des chansons ! Et la seule façon de savoir si tu t’en souviens, c'est de les jouer.
Dave : En fait, pour les veilles chansons, en deux voire trois fois, elles sont revenues, mais les nouveaux titres prennent plus de temps !

Comment expliquez-vous cette forme de retour aux sources de la musique des années 1970 avec notamment la réunification de groupes Hard-Rock comme Van Halen ou Black Sabbath ?
Jet : Nous ne pouvons pas parler pour Van Halen et pour les autres groupes, que pouvons-nous dire d’eux ? S’ils reviennent, c’est qu’ils n’auraient pas dû partir, n’est-ce pas (Sourire) ?

Quelle est la question qu’on vous a trop posé ?
Jet : La question qui m’énerve le plus est : "Tu te souviens de moi ?" (Rires)…
Dave : Ah oui (Rires) ou "Quel est ton groupe préféré ?" ou "Quel est ton morceau préféré ?", tu vois ?

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Je suppose qu’une question qui revient souvent est relative aux tubes "Golden Brown" ou "Always The Sun" que vous avez pu sortir dans les années 1980. Vous n’en avez pas assez de voir que les Stranglers soient souvent résumés à ces chansons qui ne reflètent pas forcément ce qu’est le groupe ?
Jet : Oui, ils ont une mauvaise idée de ce que nous sommes ! C’est assez injuste quand les gens pensent que ces titres sont typiques des Stranglers alors que ce n’est pas le cas. Mais si nous vivons avec une idée du monde ou comment les choses doivent se passer, c’est ce qui arrive !
Dave : C’est vraiment difficile de répondre ! Les choses ont fait que nos plus grands tubes ne sont pas des chansons typiques des Stranglers sauf les toutes premières. Peut-être que les chansons dont tu parles sont celles qui ont été les plus diffusées en radio et ne nous appartenaient plus !

Et est-ce que ces chansons, cette popularité, a changé quelque chose dans les relations internes du groupe ?
Dave : Non !
Jet : Non, nous faisons juste ce que nous devons faire ! Tous les gens qui sont venus nous voir pendant toutes ces années ont une opinion sur nous. En fait, en écoutant nos albums, venant à nos concerts, tu peux savoir qui nous sommes.

Le groupe existe depuis 35 ans, comment expliquez-vous que les trois membres originels soient encore ensemble ?
Jet : C’est plus une histoire de chance et de persévérance qu’autre chose ! C’est ce que avons toujours voulu faire mais pleins de groupes ne voulaient pas le faire ou n’étaient pas capables de le faire !

Comment expliquez-vous que vous étiez capables de le faire ?
Jet : Ce n’est pas une seule chose. Tu ne peux pas donner une recette simple pour y arriver ! Dans un premier temps, nous sommes très chanceux, même si nous avons été très malchanceux par moment, mais nous sommes dans le vrai parce que nous continuons de faire ce que nous voulions faire parce que nous sommes capables de le faire ! Pour certaines raisons, les gens continuent de venir nous voir mais si personne ne venait…
Dave : … ça serait la fin !

Pensiez-vous que vous seriez encore là à répondre à ces questions au tout début de votre carrière ?
Jet : Non !
Dave : Non ! Quand certaines personnes nous demandent si nous pensions que nous serions encore ensemble après 35 ans, la réponse est : "Non sans aucun doute !".

Concernant le nouvel album "Giants", il semblerait que ce soit une revisite de 35 ans de la carrière musicale des Stranglers avec des titres plus orientés punk comme "Lowlands", "Boom Boom" ou encore "Time Was Once On My Side", mais également des titres plus complexes comme le très beau "Freedom Is Insane". Est-ce que cette revisite est délibérée ?
Jet : (Sourire) C’est une question difficile parce que nous nous réveillons juste le matin, nous nous mettons à faire des chansons ensemble et la façon dont elles sortent sont délibérées et c’est la seule façon de faire que nous connaissons : les idées créatrices viennent à nous. Avant que "Freedom Is Insane" soit écrit, personne ne savait comment écrire un tel titre et quelle direction prendre, c’est juste venu quand nous nous sommes mis ensemble…
Dave : … jour après jour !

Ce nouvel album a toujours cette touche Stranglers avec ces claviers magiques, un son de basse très en avant… Etait-ce une volonté afin de faire ressortir les éléments qui ont fait le succès du groupe ?
Jet : Eh bien, nous avons une certaine façon de faire les choses : les claviers de Dave sont très en vue parce que Dave est un claviériste complexe et intéressant. Il a toujours plein de choses à dire musicalement et nous allons dans cette direction : c’est une grande partie de ce que fait le groupe est !
Dave : Mais le résultat final reflète vraiment ce que nous sommes !

L’instrumental introductif "Another Camden Afternoon" est également superbe. Comment vous est venue l’idée de faire un tel titre instrumental aux sonorités blues ?
Dave : On l’a changé plusieurs fois ! Nous l’avons écrit il y a 6 ans et c’était une chanson ! Et après qu’on l’ait remanié, elle est devenue autre chose !
Jet : C’est une vieille idée sur laquelle nous avons travaillé et nous avons longuement hésité avant de mettre des voix dessus.
Dave : C’était effectivement l’idée originale !

Faire ce type d’album commençant par un titre instrumental qui enchaîne sur un très joli long titre n’est pas une structure d’album très commerciale peut-on dire. Justement avez-vous une sorte de pression commerciale quand vous entamez l’écriture d’un album ?
Dave : Plus maintenant !
Jet : Non !
Dave : Au début, nous avions des contacts avec les maisons de disques qui nous demandaient de sortir des albums avec des contraintes spéciales. Mais ce n’est plus le cas, nous sommes chanceux de pouvoir faire ce que nous voulons sans contrainte.

Tu dis que vous avez malgré tout connu ce genre de pression, comment la viviez-vous ?
Jet : Eh bien, on peut, en quelque sorte, en faisant ce que nous savions faire ! Je ne me rappelle plus cette époque où les maisons de disques nous disaient de faire ce que nous devions faire !
Dave : En fait, c’était une pression en termes de délais. Il fallait vite entrer en studio pour sortir rapidement un album et le résultat n’était jamais bon (Sourire) ! En fait, les choses se passent mieux quand tu prends ton temps et que tu fais les choses correctement !

Mais ces maisons de disques vous ont-elles demandé de sortir un tube comme "Golden Brown" ou "Always The Sun" ?
Dave : Ils ne nous ont jamais forcés à faire ça (Rires) ! Ils ont dû essayer de venir nous le demander mais ça n’a jamais marché !
Jet : Les meilleures choses que nous ayons faites sont arrivées accidentellement ou naturellement. Ca ne marchait jamais quand on nous suggérait de rentrer en studio pour enregistrer un morceau !
Dave : Tu ne peux pas le faire ainsi. Tu dois avoir la chanson prête dans un premier temps !

Et justement comment travaillez-vous ensemble ?
Dave : Quand quelqu’un a une idée, nous nous retrouvons dans un endroit avec un clavier, des guitares… Nous travaillons ces idées puis ensuite, nous entrons en studio de répétition, commençons à jouer ensemble. Et quand c’est prêt, nous passons à l’étape suivant qui est le studio d’enregistrement !

Et quand vous commencez ce processus d’écriture, n’avez-vous pas le sentiment que tout a été dit dans un style dans lequel vous œuvrez depuis 35 ans maintenant ?
Dave : Ce sont les gens qui pensent ça ! En ce qui nous concerne, nous n’y pensons pas trop (Rires) !
Jet : C’est difficile à dire, mais à la base l’histoire est la suivante: il y a un nombre d’idées qui ne sont généralement pas des chansons entières, ce sont juste des prémices, et elle deviennent des chansons quand nous commençons à travailler ensemble…
Dave : Et quelques fois, cela ne marche pas (Rires) !
Jet : Et effectivement quelques fois, ça ne marche pas !
Dave : Nous changeons plus d’idées que nous n’en utilisons à la fin…
Jet : C’est assez inhabituel que certaines chansons soient vraiment l’idée de départ. Ce sont pleins d’idées qui se regroupent entre elles !

Comment jugez-vous vos premiers albums avec le recul ?
Jet : Avec le recul ? Superbes (Rires) !

Ah oui, vous êtes toujours satisfaits du résultat ?
Jet : Nous n’avons pas de raison de nous plaindre !

Vous ne changeriez rien ?
Jet : Probablement que non, ce n’est pas la peine !
Dave : De toute façon, ce qui a été fait est fait, il n’y a plus de raison de faire de changement !

Comment expliquez-vous que les Stranglers qui existent depuis 35 ans continuent à tourner et sortir des albums pendant que d’autres groupes de la même époque ne se contentent que de tourner ?
Dave : En jouant les vieux titres, oui je comprends… Eh bien aussi longtemps que nous pourrons écrire et jouer de nouvelles choses, nous le ferons ! Et puis, je veux dire que c’est par moment ennuyant de toujours jouer la même chose.
Jet : Plein de groupes ne peuvent pas se permettre de sortir de nouveaux albums parce qu’ils n’ont pas l’argent pour le faire ! Nous sommes chanceux car nous sommes juste un peu mieux organisés que la plupart de ces groupes.

Mais ce n’est pas seulement de la chance ! On ne construit pas une carrière de 35 ans que sur la chance et si vous pouvez sortir de nouveaux albums, c’est que les maisons de disques savent que vous allez sortir un album qui trouvera son public.
Jet : Aucune maison de disques n’est venue nous demander de faire cet album, nous avons fait cet album et nous leur avons proposé !

Nous avons évoqué votre tournée qui s’annonce dans quelques semaines. Est-ce que le public présent aux concerts a changé ?
Jet : Ouais, il y a une large palette d’âge : des gamins aux vieux !
Dave : Sans compter ceux qui sont entre-deux âges !

Ca doit être super que votre musique passe les générations.
Dave : C’est probablement parce que le père a l’album (Rires) !

Pas seulement…
Jet : Et bien, ce que nous faisons touche les personnes de tout âge. Quelque part, ça doit être une attrait naturelle pour tous les âges ! Je ne peux pas l’expliquer mieux que cela, il faut le demander au public (Rires) !

Mais vous êtes conscients que votre musique a cet attrait universel ?
Jet : Nous n’avons jamais concentré notre musique dans un genre. C’est un large spectre de toute sorte de musique : du jazz au rock en passant par le blues et d’autres sortes de choses. Nous sonnons aussi classique par moment : nous avons un large spectre de genre !

Et "Giants" reflète tout à fait cette large palette musicale !
Jet : Ouais !
Dave : Exactement !

Le nom de Stranglers évoque le scandale pour certains, voire de groupe sulfureux. Continuez-vous de vous amuser sur scène après toutes ces années ?
Jet : Oui, nous sommes très scandaleux !

Et c’est toujours le cas, vous n’avez pas changé ?
Jet : Et bien, nous sommes des personnes folles qui font de la musique !

Vous avez parlé de répétions tout à l’heure pour cette tournée, quelle est la part de l’improvisation dans les concerts ?
Jet : Nous connaissons les chansons que nous devons jouer et nous devons avant tout nous rappeler comment les jouer. On ne fait pas de trop de jam, nous jouons souvent les mêmes chansons à chaque fois !
Dave : Les soli peuvent varier, il y a toujours une note qui se faufile dans le solo mais les autres savent où ça se termine pour qu’on revienne jouer ensemble !

Quelle est votre relation avec le public français ? Comment expliquez-vous que le public français soit si lié aux Stranglers ?
Jet : Parce que nous avons un membre du groupe qui est un peu français !

Oui mais pas seulement !
Jet : Eh bien, nous vivons à côté (Rires) ! Je ne sais pas ? Parce que nous venons ici depuis longtemps, très longtemps… Tu sais, la première fois que nous sommes venus ici, je ne sais même pas si les Français savaient ce qu’était le rock’n’roll ? Ils en étaient encore à l’accordéon (Rires) !

Jet, sais-tu qu’un manga japonais "Cowboy Be Bop", a donné ton nom a un personnage central ?
Jet : Je ne le savais pas. Eh bien maintenant que tu me l’as dis, je suppose que je dois être flatté (Sourire) !

[IMAGE2]

Justement un tel hommage dans un manga témoigne de votre popularité. Vous considérez-vous comme un groupe légendaire ?
Jet : Non, nous sommes des vieux mecs qui faisons du rock’n’roll !

C’est ce que tu me dis, mais vous êtes conscients qu’aux yeux de vos fans notamment, vous êtes des légendes.
Jet : Quand nous serons morts, nous le serons (Sourire) !
Dave : Tant qu’un groupe comme le nôtre continuera à faire ce qu’il fait envers et contre une sorte d’establishment, on ne pourra pas nous considérons comme des légendes musicales !

Et toi, Dave, le solo de "Golden Brown" que tu joues est dans les mémoires de tous, tu es fier de cela ?
Dave : Je suppose que oui ! C’est juste arrivé ainsi…
Jet : Pour évoquer ce passage mémorable que joue Dave, il faut savoir que c’est lui qui l’a totalement créé ! Beaucoup de gens ne l’aimait pas au tout début mais maintenant si !
Dave : Très certainement parce que ce n’est pas ce qu’ils s’attendaient à entendre venant des Stranglers ! Mais ça a changé quand la maison de disques a décidé de sortir l’album, avec le titre inclus qui est devenu populaire même si la maison de disques ne voulait pas le sortir en tant que single !

Et toujours concernant ton jeu Dave, beaucoup considère que ton jeu est proche de celui de Ray Manzarek des…
Dave : … Doors…

Tu as toujours dis que c’était une…
Dave : … coïncidence !

Mais malgré tout, comprends-tu le parallèle qui est fait entre vous ?
Dave : Ouais !

Et pensez-vous avoir influencé certains groupes actuels ?
Jet : Certainement !

Et vous pensez à qui plus précisément ?
Jet : Il y a toujours des musiciens qui disent être influencés par tel ou tel groupe, mais je ne pourrais pas te dire lesquels !

The Stranglers va tourner avec son line-up quasi-originel, excepté Hugh Cornwell. Les fans peuvent-ils caresser l’espoir de vous voir reformer avec lui à nouveau ?
Dave : Je ne pense pas !

Ah bon ? Parce que tout le monde sait que la carrière de Hugh est au ralenti et pour les fans, la conclusion est évidente…
Dave : Personnellement, je ne pense que ça marcherait, mais on ne peut pas présager que quoi sera fait le futur !
Jet : Je ne suis pas intéressé pour partager la scène avec lui : il fait ce qu’il fait et nous faisons ce que nous voulons faire !

Si vous deviez choisir un titre de la discographie des Stranglers pour faire découvrir le groupe à quelqu’un qui ne le connaîtra pas, quel titre choisiriez-vous et pourquoi ?
Dave : Je ne pense qu’on puisse le faire ! Nous avons tant de variété que je ne pense pas qu’on puisse tout retrouver dans une chanson au point de dire qu’elle représente le groupe !

Ou alors un album ?
Jet : Nous ne pensons pas à ça !
Dave : Encore une fois, nous sommes si variés qu’il n’y a pas un album qui contienne tous les éléments qui font les Stranglers. Il faut te faire une compilation spéciale (Rires) !

Quel est votre meilleur souvenir d’artiste ?
Dave : (Silence) Je ne sais pas. Encore une fois, il est difficile de ressorti une seule chose.
Jet : Peut-être avoir réussi ce que nous avons essayé d’entreprendre ! Plein de gens ont commencé un groupe en disant que c’est ce qu’ils voulaient faire et ont chuté ! Nous, nous continuons à faire cela sans que nous puissions vraiment l’expliquer !

Au contraire, quel pourrait être le pire souvenir ?
Jet : Oh, c’est une anecdote assez amusante ! Nous étions en France et la France est l’unique pays au monde qui nous a remercié d’être venu jouer pour lui en nous jetant en prison (Sourire) ! Nous avons été jeté en prison pendant une semaine à Nice.
Dave : Tu l’as été (Rires) !
Jet : Je l’ai été, oui !
Dave : Je n’ai pas été de ce coup-là !

Que vouliez-vous faire quand vous étiez gamin ?
Quand j’étais gamin ? Oh mon Dieu ! Il est arrivé un moment où je voulais jouer de la batterie dans un groupe, je me souviens de ça, mais je ne souviens pas de ce que je voulais faire pour gagner ma vie.
Dave : J’ai appris la guitare à l’école. J’allais à l’école, je prenais des cours, je jouais de la guitare et puis la moto (Rires). Puis je suis passé de la guitare au piano et ensuite le clavier. J’ai ensuite rejoins un groupe où j’ai joué de la guitare. Je suis allé en Allemagne jusqu’à ce que je comprenne que j’étais plus doué pour le clavier !

Et pensez-vous que les gamins que vous étiez seraient fiers de ce que vous êtes devenus ?
Jet : Je pense probablement qu’il dirait que c’est cool !
Dave : Ouais !

On a commencé cette interview avec la question qu’on vous a trop souvent posée, au contraire quelle est celle que vous souhaiteriez que les lecteurs de MusicWaves vous pose ?
Jet : La question à laquelle ils souhaitent avoir une réponse (Rires) !
Dave : Encore une fois, je ne sais pas.
Jet : Les questions que tu nous as posé étaient de bonnes questions et c’est ainsi que ça doit se passer (Rires) !
Dave : Ouais (Rires) !

Un dernier mot aux lecteurs de MusicWaves et peut-être en français ?
Dave : Je ne parle pas français !
Jet : On n’est pas assez intelligent (Sourire) ! Mais on vous donne rendez-vous à partir d’Avril pour la tournée !
Dave : Et nous espérons qu’ils vont apprécier…

Et je suis sûr que ça va être le cas… Merci beaucoup !
Jet : Ce fut un plaisir !
Dave : Merci !


Un grand merci à toue l’équipe de Replica ainsi que TonyB et Pete_T pour leurs contributions qui ont permis cet échange constructif et rare de la part de Dave Greenfield plus occupé à faire ses Sudoku que répondre aux questions des interviews selon les dires de Jean-Jacques Burnel...


Plus d'informations sur http://www.thestranglers.net
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ADRIANSTORK - 20/11/2013 23:16:54
Sympathique interview, dommage qu'ils ne révèlent pas grand chose excepté leur bonhomie.
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