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DAGOBA (05 DECEMBRE 2013)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
THRASH
Quelques minutes avant son entrée sur scène dans le cadre du festival Bring the Noise, Music Waves a rencontré le batteur du groupe metal français du moment - Franky Costanza - pour une vraie rencontre découlant sur une discussion à baguettes rompues...
STRUCK - 13.12.2013

Comment te sens-tu à quelques minutes de monter sur scène ?

Franky Costanza : Tout va bien ! Vraiment envie d’en découdre et de casser ma batterie (Sourire) ! Envie de me faire plaisir, de faire plaisir au public : c’est vraiment mon souhait numéro un !

C’est mon objectif principal lors d’un concert : faire plaisir au public, leur faire changer les idées, qu’ils prennent leur pied en passant une heure de folie et qu’ils ressortent avec le sourire et si possible en transpirant…


"Mon objectif principal lors d’un concert c'est faire plaisir au public, leur faire changer les idées, qu’ils prennent leur pied en passant une heure de folie et qu’ils ressortent avec le sourire et si possible en transpirant…"


Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?


Je ne vois rien qui ai pu me déranger à ce point-là… mais la question qui revient souvent est de présenter le groupe.


Encore maintenant ?


Oui de magazines très généraux ! Je trouve la question très vaste… C’est-à-dire de présenter le groupe, si nous sommes bien de Marseille, quand nous avons commencé…


Votre actualité est un album sorti depuis quelques mois à présent. Qu’est-ce que ça vous fait d’être considéré comme LE groupe de metal français à suivre actuellement ? 

J'en suis très heureux ! Très heureux de tous les progrès que fait le groupe au niveau international. Effectivement, il y a très peu de groupes français qui arrivent à jouer à l’étranger même si certains y arrivent comme Betraying the Martyrs… Ca me fait plaisir qu’on parle de nous en disant que nous sommes LE groupe même si Gojira l’a fait avant. C’est très galvanisant, excitant !

A vrai dire, on a encore la tête aux Etats-Unis puisque c’est notre première date française depuis notre retour. On a passé un mois fantastique : on sent vraiment que quelque chose se passe. Une petite anecdote : j’ai passé mon jour off à Chicago avec Gojira qui jouait avec Slayer le soir-même. Ce soir-là, j’ai vraiment eu le sentiment qu’il se passait quelque chose vis-à-vis du metal français. Entre Gojira qui jouait dans cette salle gigantesque avant Slayer et nous qui jouions le lendemain dans cette même ville, j’ai ressenti que le metal français commençait à planter des drapeaux sur le sol américain.


Et comment expliques-tu cela ?


De façon assez classique, on arrive à un stade où on peut convaincre des producteurs de renom de mixer nos albums : le fait que Logan Mader ait mixé notre dernier album est pour nous une belle avancée, il nous a présenté pas mal de gens influents aux Etats-Unis, le label américain EMI nous a signé…

Suite à ça, un tourneur américain nous a positionné avec Dir En Grey sur cette tournée américaine… Depuis, l’album est en train de se vendre très bien aux Etats-Unis… On sent que les américains se disent qu’il peut aussi se passer des choses en France. Le phénomène Gojira a ouvert des portes ou du moins est la preuve vivante qu’un groupe français peut cartonner aux Etats-Unis. Il n’y a plus besoin de faire ses preuves, si l’album est de qualité, des labels, des managers miseront sur le groupe : c’est ce qui est en train de se passer avec Dagoba !


Tu as évoqué Logan Mader, les tourneurs, les maisons de disques et on pourra ajouter Verycords en Europe qui fait un super boulot. Est-ce aussi important, si ce n’est plus que l’album en lui-même ?

Bien sûr ! Il faut vraiment qu’il y ait une équipe dynamique dans le pays dans un premier temps. En France, c’est Verycords et Veryshow qui boostent sur pas mal de plans : ils nous aident énormément pour les concerts à l’étranger aussi… Le management H.I.M Media aussi… C’est un cumul de plusieurs forces qui nous permet de passer ce cap.


"Sachant que nous ne sommes pas toujours pas payés, cela nous coûte pour aller jouer à l’étranger, il faut prendre cela comme de la promo !"


En clair, vous êtes parfaitement entourés voire vous vous êtes professionnalisés ?


Oui, voilà ! Il faut vraiment être bien entouré. De plus, le public ne sait souvent pas qu’il faut débourser de grosses sommes d’argent pour jouer à l’étranger. Sachant que nous ne sommes pas toujours pas payés, cela nous coûte pour aller jouer à l’étranger, il faut prendre cela comme de la promo !


Concernant l’album en lui-même, vous avez un peu de recul et avez pu voir les réactions des médias et du public, comment avez-vous ressenti cet accueil et vous comment jugez-vous ce disque ?

Question difficile ! Contrairement à la majorité des musiciens en interview, je ne suis pas du genre à dire que chaque nouvel album est le meilleur (Sourire).


Tu ne vas quand même pas nous dire que ce dernier album est plus mauvais ?

Non, non (Rires) ! Pour moi, c’est un album de Dagoba dans lequel on retrouve des influences diverses, des touches et sonorités qu’on peut retrouver sur tous nos albums. Il y a des titres très minimalistes et très accrocheurs qui peuvent un peu plus s’apparenter à la première époque à savoir l’album éponyme et "What Hell Is About", des titres plus ambiancés, plus mélodiques que je classerais plus dans la deuxième partie de la discographie du groupe c’est-à-dire "Face the Colossus" et "Poseidon".


Selon toi, "Post Mortem Nihil Est" est une belle synthèse de la discographie de Dagoba ?

Oui et d’ailleurs notre set-list fait la part belle à tous nos albums : c’est un mix de toute notre discographie. Nous ne faisons pas une tournée avec uniquement des titres de "Post Mortem Nihil Est". On intègre les meilleurs de ce dernier album tout en n’oubliant pas ceux qui ont fait grandir Dagoba comme 'The Man You're Not', 'The White Guy', 'Black Smokers'… Je vois vraiment notre discographie dans son ensemble et je trouve qu’il y a du bon dans tous les albums et j’aurais du mal à dire quel album est le meilleur.


"Post Mortem Nihil Est" vous a permis de trouver complètement votre voie avec un son plus aéré, moins compressé, es-tu d’accord avec cette idée ?

Je suis d’accord. Je trouve la production de Logan Mader vraiment phénoménale : c’est surpuissant tout en restant très clair. L’album est très facile d’écoute : c’est très américain ! On n’a plus rien à envier aux grosses américaines ! Je peux comprendre le côté très compressé de "Face the Colossus" qui avait destabilisé beaucoup de personnes, moi le premier…

Je suis bien content d’avoir fait ce choix sur "Post Mortem Nihil Est" parce que les lignes de Dagoba sont assez compliquées : il y a beaucoup de pistes à gérer, il y a des ambiances, des samples, pas mal de guitares, la batterie doit également exploser… Pour que ce soit puissant et que ça sonne clair, je pense qu’il faut faire un savant dosage et Logan Mader a vraiment réussi ça !


Justement, nous avions eu peur que Logan Mader vous colle dans un moule typiquement américain, mais au contraire il vous a fait franchir un palier important.

Je pense comme toi mais personnellement, je n’ai pas eu peur parce que je savais très bien qu’on avait notre signature ! Le fait de mélanger du gros power metal américain avec le côté ambient, black symphonique du metal scandinave et le côté indus’ aussi… peu de groupes le font ! C’est une palette de couleurs assez typée Dagoba. Ca aurait pu être le cas si on tapait dans le style DevilDriver, Divine Heresy, Fear Factory, Machine Head… : nous aurions pu être un groupe de plus dans ce gros metal thrashy sur les bords, dans ce moule Logan Mader… Dans Dagoba, il y a un côté plus mélodique, plus européen qui fait que je n’arrive pas à nous classer dans le même style.


Comme tu l’as dit, on est particulièrement frappé par les aspects mélodiques et même symphoniques de l’album. On peut vous rapprocher d’un Fear Factory ou même d’un Dimmu Borgir pour cette capacité à créer des passages épiques prenants. En clair, es-tu d’accord avec ces filiations qui fait que Dagoba est comme tu l’as dit inclassable en raison de ce grand écart ?

Je trouve que notre musique est parfois dure à classer mais je trouve que le grand écart n’est pas si compliqué à faire finalement… Un de mes titres favoris de Dagoba est 'It's All About Time' avec la voix grandiose et épique de Vortex véritable cerise sur le gâteau sur ce titre. Les rythmiques sont Fear Factoresques, l’envolée du refrain sur le blast beat est typé black symphonique… et tout cela passe comme une lettre à la poste.


L’arrivée dans le groupe de Yves "Z" Terzibachian, a-t-elle contribué à ce son ou cela était-il quelque chose de déjà envisagé avant son arrivée ?

Je pense qu’il a apporté quelque chose au niveau du son de par son jeu et sa culture musicale qui était un peu différente de la nôtre au début. Du point de vue composition, je dirais que non parce que tout était déjà fait lorsqu’il est arrivé. Il a vite pris le train en route, il nous a vraiment impressionné sur sa rapidité d’adaptation : il a très rapidement appris les titres si bien que nous n'avons annulé aucune date… Il a réussi à apporter sa touche dans l’interprétation des derniers albums. Forcément son coup de poignet a apporté un plus au son.

Logan Mader a fait le reste - étant guitariste lui-même - il a réussi le pari de faire sonner la guitare aussi grosse que la batterie dans Dagoba alors que nous pouvions être déséquilibrés par le passé.


Les éléments et le rapport à la nature ont toujours été au cœur du groupe et de ses thèmes, du colosse à Poséidon ou sur le nouvel album avec le Kraken, le titre 'Kiss Me Kraken', et la pochette où l’élément marin ressort un peu encore. Est-ce que l’on peut supposer que les trois derniers disques de Dagoba sont liés par un même thème ou un même concept ?

Non pas du tout ! Je dirais que chaque album peut se rapprocher d’un concept :
- "Poseidon" était très axé pirates, voyages dans toutes les mers du monde, c’était très maritime,
- "Face the Colossus" avait un côté épique, limite jeu de rôles, un côté David contre Goliath,
- "Post Mortem Nihil Est" est plus l’interrogation sur la vie après la mort. Ca peut traiter de plein de sujets. Certaines choses se réfèrent effectivement aux éléments mais il n’y a pas vraiment de lien entre les albums.


On parlait des 3 derniers albums : penses-tu que la fusée Dagoba a trois têtes dont la dernière vous a propulsé dans les étoiles ?


Hum, je dirais pas encore ! C’est bien parti mais je pense que pour enfoncer le clou définitivement, il nous faudrait encore deux belles tournées américaines pour peser lourd là-bas ! Je pense qu’on peut encore faire ces deux tournées en 2014 avec "Post Mortem Nihil Est" donc…


A cet égard, comment juges-tu les premiers albums avec le recul ? Le batteur reconnu internationalement se reconnait-il dans le groupe qui a composé l’album éponyme ?

Complétement ! Certains titres de l’album éponyme font encore partie de mes préférés à jouer en live. Je comprends d'ailleurs les fans qui réclament plus de titres du premier album. J’ai fait ce constat sur pas mal de discographie, chez pas mal de groupes, je suis souvent fan du premier album et j’ai donc un regard assez lucide et serein à ce niveau-là : je suis très fier de notre premier album même s'il pouvait laisser apparaître certaines influences de façon plus flagrante.


"Le metal et la batterie rythment ma vie, je n’ai aucun hobby à côté. Je me sens bien ainsi."


On parlait de reconnaissance internationale. Tu es un peu la tête de gondole du groupe avec une gueule comme on aime le dire : est-ce que c’est quelque chose que tu entretiens pour te différencier ?

Non pas du tout ! C’est ma gueule depuis 15 ans mais je t’avoue que je suis comme ça tous les jours de l’année, que ce soit pour aller acheter une baguette que pour me balader…

Ce n’est pas un déguisement (Sourire) ! Je suis bien dans mes New Rock, je suis bien en noir… Le metal et la batterie rythment ma vie, je n’ai aucun hobby à côté.
Je me sens bien ainsi. J’aime cette esthétique, mélange entre le metal et le hard rock glam. Des éléments me rappellent mes idoles comme Mötley Crüe, Guns N’Roses… : le bandana, les chaînes… Honnêtement, c’est ma personnalité naturelle et sincère, rien n’est surjoué…


Ce n’est donc pas une stratégie "commerciale". Malgré tout, tu es conscient que depuis quelques temps ton exposition vis-à-vis des médias notamment a changé ?


Hum, personnellement, je ne m’en rends pas du tout compte. Dans ma vie de tous les jours, rien n’a changé : à Marseille, je me fais rarement aborder.  Après, je t’avouerais avoir retiré mes deux pages "particulier" de Facebook pour ne plus garder que la page artiste parce que je n’avais plus le temps de répondre aux questions…


Après une reconnaissance internationale avec ce nouvel album, quelle peut-être la prochaine étape ? Tu as évoqué cette volonté de tourner à nouveau aux Etats-Unis mais quelles sont les autres pistes ?


Honnêtement, je pense qu’il va falloir passer par ces tournées américaines ou alors une grosse tournée européenne mais il faudra impérativement accompagner un poids lourd du metal international comme le fait Gojira en ce moment. Tourner avec Slayer, c’est 4.000 personnes par soir ! Il n’y a pas 46 solutions pour toucher beaucoup de monde en peu de temps… Si on voulait faire ce travail de longue haleine dans chaque pays comme on l’a fait en France, on arriverait à 70 ans et on serait un peu connu en Italie (Rires) !


Et en termes de réalisation, quand faut-il avoir atteint cet objectif selon toi ?

Aujourd’hui, j’ai 33 ans, il faut forcément que ça arrive avant 2 ans sinon ça devient très difficile !


Vous avez dû commencer à jeter les idées du prochain album. Avez-vous peur de la page blanche ?

Non ! Honnêtement, non !
On a tous des ordinateurs, on manie tous un peu la guitare, les claviers… on cumule un maximum d’idées, de riffs… On a tous des idées de chansons en tête, on cumule le maximum de matières et dès que ça se calmera au niveau tournée, on mettra nos idées en commun. Aujourd’hui, on a une recette qui fonctionne pas mal, on essaie d'en garder le meilleur.

C’est vrai qu’il y a le côté challenge c’est-à-dire faire du nouveau, sans trop prendre les fans à contre-pied. Je suis un peu conservateur et puriste, je ne suis pas trop fan des évolutions trop violentes, je suis peut-être le membre qui tire le groupe vers les vieilles recettes. Je pense qu’on va encore réussir à cuisiner de bons trucs dans nos vieilles casseroles (Rires) en ajoutant quelques nouveaux éléments mais les bonnes vieilles soupes de la première époque Dagoba me plaisent beaucoup !


Sans transition, question traditionnelle de Music Waves, quel est ton meilleur souvenir en tant que musicien ?


Ce n’est donc pas forcément un souvenir qui s’apparente à Dagoba, je dirais donc le jour où j’ai allumé mon pc et lu que Tommy Lee me cite sur Youtube en disant qu’il a aimé ma performance : ça restera le moment le plus poignant pour moi ! J’ai versé des larmes de gamin devant mon pc, j’ai encore des frissons rien que d’en parler et j’aurais toujours du plaisir à montrer ça à mes enfants : c’est quelque chose dont je suis très fier ! C’est mon idole avec un grand "I" et le fait qu’il me cite et qu’il apprécie mon travail, c’est génial !


On a évoqué le meilleur souvenir, au contraire, quel pourrait être le pire ?


Je me rappelle d’un de nos premiers concerts à Paris. C’était une malédiction, on s’était mis la pression pour ce concert à La Loco à l’occasion de la sortie de notre premier album. Comme on avait des samples sur scène, on s’était payé un mini-disc 4 pistes pour balancer tous les samples. J’étais le seul musicien du groupe qui avait le clic dans le casque et je l’entendais qui n’arrêtait pas de sauter, les samples se décaler… Je ne savais pas si il fallait que je retire mon casque, j’ai passé tout le concert sur un radeau… J’étais écoeuré car je n’ai pas apprécié le concert, je jouais avec une épée de Damoclès au dessus de la tête. Malgré tout, à la fin, l’ingé son avait compris et avait fait en sorte que plus rien ne passe mais dans mon casque, j’avais toujours un métronome qui jouait sur un rythme incompréhensible : c’était vraiment désagréable !


Nous avons commencé avec la question que l'on t’a trop souvent posée. Au contraire, quelle est celle que tu aimerais qu'on te pose enfin ?


Non, les questions sont souvent très plaisantes et intéressantes si bien que je ne vois pas quoi te dire…


Par exemple, certains artistes sont enclins à vouloir parler de leur vie privée ce que nous nous refusons de faire par respect…

De façon générale, je n’aime pas du tout exposer ma vie privée ou celle du groupe mais j’aimerais qu’on me demande ce que pensent mes parents de mon parcours musical, de mon style de vie…

Ca me fait plaisir d’avoir cette fenêtre pour en parler. Personnellement, mes parents m’ont toujours encouragé à poursuivre mes rêves et n’ont jamais eu peur du metal, du look, des têtes de mort, des tatouages, des percings et des cheveux longs… Bien qu’ils ne soient pas fans de la musique, ils ont compris ça et le folklore qui allait avec… A partir du moment où ça me faisait plaisir, ça leur faisait plaisir. Ils sont très fiers du parcours du groupe, ils suivent les déplacements internationaux avec plaisir.

C’est important dans l’avancée d’un groupe parce que je pense que certains autres et notamment français sont bloqués au démarrage et dans la prise de risque. On se pose souvent la question - et nous y avons répondu très vite pour notre part et avec succès - de continuer les études pour faire plaisir à papa/maman, de garder son job pépère pour faire plaisir à la copine ou d’être encouragé à prendre le risque tout en étant sûr d’être soutenu en cas d’échec.

Quand il y a la famille ou des amis te soutiennent dans les prises de risque -parce que c’est une prise de risque de vouloir gagner sa vie en faisant du metal- c’est super important. Encore aujourd’hui, nous sommes smicards, on survit tout juste grâce à notre musique ! On a qu’une vie, il faut réaliser ses rêves ! Et cela n’est possible que si on a un tel soutien ! J’aimerais donc saluer le soutien familial qui est super important pour un groupe de musique comme le notre.


"Encore aujourd’hui, nous sommes smicards, on survit tout juste grâce à notre musique ! Mais on a qu’une vie, il faut réaliser ses rêves ! Et cela n’est possible que si on a le soutien de sa famille !"


Un dernier mot pour les lecteurs de Music Waves ?


Un grand merci à tous les lecteurs de Music Waves pour le soutien et au plaisir de vous rencontrer sur la route de la tournée "Post Mortem Nihil Est"…


Merci

Merci à toi et pour cette rencontre sympathique…


Et merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://www.dagobaonline.com/
eventuser_idarticle_comment_id
NOISE - 13/12/2013 16:56:26
Jolie interview d'un groupe qui devient majeur au sein de la scène métallique, beau boulot!
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