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AVIS & NOTES
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KATE BUSH: Aerial (2005)


ROCK
2
Douze années se sont écoulées depuis le dernier album de Kate Bush. C’est dire l’excitation qui s’est emparée de moi à l’annonce d’un nouveau disque que je n’espérais plus, renforcée par le fait qu’il s’agissait en plus d’un double album.

Nul doute qu’en douze ans, la fantasque et inventive Anglaise avait eu le temps de peaufiner des mélodies dont elle seule avait le secret. Je me faisais à l’avance une joie de retrouver ses pointes acidulées, ses excentricités vocales combinées à la délicatesse de son piano, espérant secrètement qu’elle retrouverait l’inspiration des cinq premiers albums et effacerait l’impression en demi-teinte que m’avaient laissé "The Sensual World" et "The Red Shoes".

C’est dans ces dispositions que je glisse le premier CD dans le lecteur. Et que, de titre en titre, je me tasse un peu plus dans mon fauteuil, consterné par l’écoute d’un album sans relief, d’un easy listening fade et ennuyeux. Certes, rien de rédhibitoire, mais où sont les excentricités vocales ? Où sont les mélodies envoûtantes ? Où est passé le charme des débuts ? Il ne reste plus que des chansons quelconques, chantées d’une voix au timbre agréable mais bien trop sage, qui invitent l’auditeur par leur ronron insipide à piquer un petit roupillon.

Bon ! Qu’à cela ne tienne, Kate Bush a certainement réservé le meilleur pour le second CD, le fait qu’il s’agisse d’une longue suite le rendant particulièrement alléchant. Et bien, non ! Ce deuxième disque s’avère encore pire que le premier, d’une monotonie exaspérante, ressemblant aux musiques new age qu’on peut entendre dans les magasins Natures & Découvertes. Relaxantes mais pas vraiment intéressantes. Et les pitreries appuyées, genre imitation de pépiement d’oiseaux et rires forcés, ajoutent à la consternation et à l’agacement.

Kate Bush avait suffisamment de matériel pour faire un EP correct. En choisissant de délayer ses quelques idées sur un double album, elle s’oblige à ressasser des thèmes mélodiques de peu d’intérêt qui de passables deviennent ennuyeux. Non seulement Kate Bush ne renoue pas avec la créativité qui était sienne sur ses premiers albums mais elle livre là l’album le moins intéressant de sa discographie.

CORTO1809 (17/01/2017)
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FISH: 13th Star (2007)


ROCK PROGRESSIF
3
Fish est (re)parti de très haut avec "Raingods with Zippos", et a redégringolé avec "Field of Crows", en passant par l’étape discutable de "Fellini Days". Forcément, à l’aune de découvrir ce "13th Star", sur le rythme d’une galette une fois tous les 3 ans environ, il est légitime de réfréner l’optimisme. Si on descend plus bas que l’album précédent, on va devoir s’équiper de pelles et de pioches, et commencer à creuser.
Pourtant, si je ne suis pas parvenu à cautionner pleinement ce nouvel opus après récidive d’écoutes répétées, un album qui n'a pas l'insolence dépressive de "Sunsets on Empire" ni l'envergure progressive de "Raingods with Zippos", j’ai quand même fini par me laisser prendre au jeu de son rock musclé, épais, aux effets modulés par de subtiles tournures mélodiques ou vocales, et par des arrangements assez efficaces. Un peu à la manière de la production de Pendragon, à partir de son virage métal-rock. Les titres ont presque tous quelque chose d’intéressant - ce n’est pas le cas de 'Manchmal', qui reprend la formule de 'Square Go' mais en moins bien ; on trouve aussi quelques effluves nostalgiques, pas désagréables. 'Arc of the Curve' est une relecture assez claire de 'Lady Nina', façon ballade onirique - mais je n’en ferai pas un reproche, car cela fonctionne plutôt bien. Fish n’aura pas atteint la productivité de l’équipage Marillion versant Hogarth, en revanche il en aura suivi le parcours en dents de scie. Il est amusant de constater qu’au moment où il sortait ce "13th Star" à l’émotion malheureusement un peu contenue, en 2007, Marillion publiait "Somewhere Else", un album qui n’avait pas manqué de susciter la polémique. Mais pour sa part il avait la difficile tâche de succéder au fantastique "Marbles". Alors, après "Field of Crows" et "Fellini Days", il n’est pas vraiment l’heure de bouder son plaisir.

REALMEAN (14/01/2017)
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FISH: Fellini Days (2001)


ROCK PROGRESSIF
2
Effectivement, ce "Fellini Days" rompt totalement avec l’élan progressif que "Raingods..." avait réinsufflé dans la discographie. Il ne s’apparente pas vraiment non plus au rock tourmenté de "Sunsets on Empire", ni à la mouvance pseudo FM de "Suits". Fish tente l’exploration de nouvelles voies, hybridées entre ambiances méditatives, un peu planantes, et débauche de guitares électrisées qu’il affectionne toujours pour leur part. Il renoue aussi avec certains de ses vieux travers, comme en témoigne l’entame avec son '3D' qui n’en finit plus d’échouer à convaincre. La seconde partie de l’album se défend assez bien, quoique sans originalité particulière : 'Our smile' est un bel exemple de sobriété productive, dégageant un sentiment de bien-être au travers d’un vocal totalement lisse et d’une mélodie dépourvue d’artifice. 'Long cold day' et 'Dancing in fog' sont 2 tranches de rock telles que l’ami Dick sait (parfois) les concocter, pas impérissables (authentiquement mélancolique s’agissant de 'Dancing in fog') mais suffisamment muries pour que l’oreille s’y attarde sans trop de lassitude. 'Clock moves sideways' joue les prolongations dans le même état d’esprit, et 'The Pilgrim’s address' est un vibrant plaidoyer contre la guerre au moyen-orient (comme quoi l'histoire est un éternel recommencement) qui peut lui aussi marquer un point à condition de faire passer la pilule de sa sonorité très aiguisée. Sonorité dont on aurait pu penser, à tort, que notre écossais avait souhaité s’affranchir avec l’étape de "Raingods". Cet album n’est pas inintéressant, et on peut saluer les efforts effectués par Fish pour renouveler le style de sa musique, à défaut de la réinventer. Mais "Fellini Days" a la mauvaise idée d’arriver juste après "Raingods", et la comparaison qualitative, inévitable, ne peut qu’alimenter la déception.
REALMEAN (14/01/2017)
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ELP: Tarkus (1971)


ROCK PROGRESSIF
5
Un chef-d'œuvre intemporel qui peut être difficile d'accès pour un auditeur non-averti... La première face est une suite extraordinaire, complexe et pleine de fougue. La deuxième face, mésestimée, comporte son lot de petits bijoux... À écouter et à approfondir. Une œuvre aussi essentielle que "Foxtrot" ou "Close to the Edge"...
ZARMU (14/01/2017)
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PAIN OF SALVATION: In The Passing Light Of Day (2017)


METAL PROGRESSIF
1
Où ça le chef d'œuvre ? Un patchwork indigeste plutôt, où la recherche de l'originalité nous transporte dans un méli-mélo bien loin du rock. Je pense qu'on devrait y envoyer Etchebest pour remettre de l'ordre dans ce salmigondi.
D'une manière générale la façon inconsidérée et excessive de notation de ce style d'album, me laisse perplexe: Mettre 5 étoiles au même titre qu'un album référence de Genesis ou P.Gabriel...IL y a quand même un soucis.

JCD09 (13/01/2017)
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THE PLASTIC PEOPLE OF THE UNIVERSE: Egon Bondy´s Happy Hearts Club Banned (1978)


ROCK PROGRESSIF
1
Fallait-il exhumer ce groupe tchèque de la fin des années 70 ? Musicalement c’est aujourd’hui à peu près inaudible, les lignes s’avérant extrêmement simples et répétitives. La qualité d’enregistrement est dans la fourchette basse de cette période (très joli son de garage !), et l’interprétation souvent à la limite de la justesse et de l’exactitude rythmique. Politiquement, ce groupe non-conformiste a marqué régionalement son époque, mais comme les paroles sont incompréhensibles pour qui ne connait pas la langue, l’intérêt actuel d’un tel album est quasiment nul.

ABADDON (11/01/2017)
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GOTTHARD: Silver (2017)


HARD ROCK
3
Domino Effect est...en effet...bien loin.
Les mélodies réussies sont rares et l'approche musicale, qui avait pris un virage marqué dans les derniers opus, et encore plus assumée ici. Fini le hard rock mélodique tubesque d'antan.
Mis à part l'énorme "Stay With Me" il n'y a pas grand chose de marquant.
L'album reste au trois quarts sympathique, mais s'il s'agissait d'y revenir plusieurs fois que les suisses ne compte pas sur moi.

LYNOTT (11/01/2017)
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THE DEAR HUNTER: Act Iv: Rebirth In Reprise (2015)


ROCK PROGRESSIF
5
Six années séparent cet "Act IV" du précédent album de l’hexalogie composée et écrite par Casey Crescenzo. Dans l’intervalle, le bonhomme a sorti un concept formé de 9 EP ("The Colour Spectrum", 2011) et un album dénué de concept (The Migrant, 2013), et s’est même payé le luxe de composer un symphonie.

Ces six années richement remplies n’ont pas été inutiles, loin de là : la richesse d’écriture et d'exécution du Dear Hunter s’est encore élargie et affinée pour atteindre un degré de qualité remarquable. L’intégration d’un vrai orchestre, en la "personne" de l’Awesöme Orchestra, parachève l’excellence du travail d’arrangement symphonique déjà sophistiqué des opus précédents, et donne, notamment grâce à des transitions extrêmement bien travaillées, une densité et une continuité stupéfiantes : ici, la dimension du Dear Hunter se révèle avec toute son envergure.

De ce bloc composé de morceaux relativement courts pour du progressif émergent des perles opposant une multitude se sentiments - énergie, mélancolie, tension, nostalgie - qui transportent l’auditeur d’un bout à l’autre d’une œuvre aussi homogène que diversifiée. S’il fallait faire ressortir deux titres de ce magnifique ensemble, écoutez 'Is There Anybody Here' et 'Abandon'. Et aussi 'A Night in Town' avec son magnifique break. À la réflexion, écoutez tout l’album, il n’y a rien à jeter !

ABADDON (10/01/2017)
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PINEAPPLE THIEF: Your Wilderness (2016)


ROCK PROGRESSIF
4
Un album très mélodieux, qui développe des harmonies classieuses. On peut lui reprocher certes un certain manque de caractère, mais personnellement, je préfère une musique que je prends plaisir à écouter que des expérimentations attirant les louanges mais qui me laissent de marbre. Bruce Soord exite à côté d'un Steven Wilson ou d'un Rob Reed, et c'est tant mieux !
LOLO_THE_BEST59 (08/01/2017)
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