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VISIONS OF ATLANTIS: WANDERERS (2019)
METAL MELODIQUE
Je trouve cet album monotone, heureusement que la magnifique voix de Clémentine Delauney est là pour magnifier les morceaux qui s’enchaînent sans que l’on puisse au final distinguer un titre d’un autre, Wanderers est un album où tout (absolument tout) repose sur la voix cristalline de la vocaliste française et c’est bien là le problème car les musiciens derrière ne suivent pas, ils font pourtant le job mais la créativité n’est pas au rendez-vous, ils balancent quelques riffs, saupoudrent ceux-ci de lignes de claviers maintes fois entendus dans les groupes symphoniques et puis laisse faire le boulot aux vocalistes, dont il est vrai les deux voix se complètent bien, même si je trouvais l’ancien chanteur (Siegfried Samer) plus en phase avec Clémentine.

Visions of Atlantis propose (pour l’instant) un metal symphonique beaucoup trop convenu pour pouvoir soutenir la comparaison avec les meilleurs groupes de metal symphonique, Nightwish en tête.

M. CYCLOPÈDE - 11/09/2019 -
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C'est malheureusement le lot de tout ce qui sort actuellement en metal/speed melodique. C'est bien fait mais déjà entendu mille fois
TORPEDO   - 13/09/2019 10:11:20
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DARKWATER: HUMAN (2019)
METAL PROGRESSIF
Je n'ai jamais accroché a Darkwater, mais la ... cette voix, interpretation parfaite, compositions généreuses melodiquement sur un fond noir et lourd. Bravo.
EDDYA - 11/09/2019 -
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TOOL: FEAR INOCULUM (2019)
METAL ALTERNATIF
Le nouvel album de TOOL, 13 ans après 10 000 Days, au bout d’une interminable succession de rumeurs, canulars et une absence totale de communication du groupe, inespéré mais enfin disponible. Alors ??

Le premier contact avec le nouvel album de TOOL commence par la découverte de l’édition CD physique limitée sous la forme d’un coffret à trois panneaux s’ouvrant sur un écran projetant un clip avec effets sonores mettant en scène les thèmes de l’art work imaginé pour « Fear Inoculum ». Une merveille de conception, nombres d’artistes dont Alex Grey étant impliqué dans la conception qui surpasse tout ce que le groupe a imaginé jusque là avec ses précédents albums. Superbe ! Une sacrée impression après la diffusion de la “pochette digitale” officielle étonnamment simpliste; on s’en doutait, il ne s’agissait que d’une infime partie de l’univers visuel développé pour l’occasion.

En fait, il faut remonter trois semaines plus tôt pour le premier contact, et la diffusion sur les services de streaming de la chanson titre “Fear Inoculum” et première piste de l’album. Un titre de plus de 10 minutes, qui allie des sensations connues avec une certaine modernité qui rassure immédiatement sur ce qu’est encore capable de produire TOOL. Après une longue intro minutieusement élaboré et une escalade vers le premier couplet, tout est en place : une batterie insaisissable, tribale, accompagnée d’une ligne de basse métallique, MJK entre en scène d’une voix suave et intensément délicate rejoint par une guitare puissante et tout en textures. La magie opère, tout est en place. TOOL est de retour.

La seconde piste de l’album est « Pneuma ». De la première à la dernière seconde, le morceau donne définitivement le ton de l’album. Ligne de basse irrésistible et rythmique portée par une suite d’accords imparables, chant inspiré, break tribal/cosmique avant l’apothéose de la dernière partie, « Pneuma » s’impose d’emblée comme une référence du groupe.

Viennent ensuite « Invincible » et « Descending ». Après les versions live de plus ou moins bonne qualité disponibles sur le net, les versions studio se laissent enfin savourer. Deux morceaux énormes de plus de 13 minutes chacun, explorant de nouveau territoires sonores au-delà des mots. Quelques moments de grâce parsèment les deux morceaux : les plans de batterie et le solo de basse sur Invincible, l’émotion et la performance vocale sur Descending avant une deuxième partie instrumentale dantesque. A ce stade c’est déjà la claque, l’auditeur intrépide n’en croit pas ces oreilles, et il reste au bas mot 30 minutes de musique...

« Culling Voices » : une chanson surtout atmosphérique au chant hanté, subtile, posé sur une introduction épurée et longuement développée. Progression vers une rythmique de plus en plus insistante qui se termine sur deux mouvements instrumentaux massifs, tonitruants, dominés par des riffs de guitare acérés. Une chanson qui tranche avec le reste de l’album par sa structure relativement simple et directe, qui peut sembler manquer d’ambition de prime abord mais s’intègre parfaitement à l’écoute de l’album dans son appréhension globale.

« Chocolate Chip Trip »... « bonus » barré rythmé par un motif étrange et entêtant au synthé servant de prétexte à un solo de batterie monumental de Dany Carrey.

Enfin, arrive « 7empest », la fameuse, les rumeurs annonçaient un monument... Le genre d’expérience (ce n’est plus une simple chanson à ce stade) de presque 16 minutes qui laisse un sourire stupide à la fin de l’écoute. La seule chanson agressive de l’album, basée sur des riffs de guitare qui renvoient clairement à l’époque Undertow sur la première partie, un chant rageur et travaillé dans le ton de “The Pot”, avant de partir en orbite sur des successions d’ambiance sonores fascinantes, de rythmiques insaisissables, terrains de jeu pour Adam Jones durant près de 5 minutes de solo. Performance ascendante époustouflante avant un climax apocalyptique alors que MJK martèle le mantra déjà culte : “A 7empest Must Be Just That”. Passage digne de Meshuggah. Puis trois dernières minutes de bouquet final violent, émotionnel, déluge sonore qui laisse l’auditeur réceptif bouche bée, avec la sensation d’avoir écouté la plus longue, la plus éreintante, la plus dingue, et peut-être aussi la meilleure et dernière chanson que TOOL ait jamais enregistré. Rien que ça.

Beau, étrange, menaçant, exaltant et exigeant : un album de TOOL ne laisse entrevoir ses trésors qu’à l’auditeur réceptif et patient. Après les premières écoutes cependant, la certitude d’avoir retrouvé TOOL et sa musique totale, sensationnelle, épuisante et incomparable. Et la perspective des multitudes d’écoutes ultérieures à la recherche des détails, des sensations, des merveilles à peine entrevues. Les esprits chagrins pourront regretter le manque de rage et de présence du chant, mais il ne faut pas perdre de vue que la musique de TOOL évolue ici dans la lignée de ce que laissait supposer certains morceaux du dernier album avec “Right In Two” notamment. Les morceaux fleuves aux rythmes plus lents et aux instrumentaux massifs, sont parfaitement sublimés par le chant axé sur la délicatesse, distillé avec parcimonie, sans rien perde toutefois de sa grâce et de sa puissance. Si TOOL délaisse quasiment toute violence sur cet opus (pas un hurlement cette fois), il explore cependant de nouvelles directions fascinantes, sur un album cohérent, puissant et qui s’annonce au moins aussi éblouissant que ses prédécesseurs, même si seul le temps le confirmera. « Fear Inoculum » collectionne les ambiances hallucinées, les rythmiques ciselées, les moments de beauté cosmique et des titres comme “Descending” et “7empest” s’assureront à coup sûr une place au sein des meilleures productions du groupe. TOOL est de retour, et son dernier disque est la nouvelle pièce d’un puzzle (la dernière ?) qui marquera le monde du rock.
S.B

SBY59TH - 11/09/2019 -
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TOOL: FEAR INOCULUM (2019)
METAL ALTERNATIF
De ce groupe, je ne connaissais strictement rien jusqu'alors. Annoncé depuis un long moment dans toute la contrée progressive, le voilà qui arrive sous MW avec l'étiquette Métal Alternatif. Pas très engageant tout cela.
Pourtant, mes oreilles ont été plutôt agréablement surprises par ce "Fear Inoculum" que pour ma part je classerais dans la rubrique post-rock, avec ces longues plages répétitives aux ambiances envoûtantes. Et l'absence de saillies métalliques n'est pas pour me déplaire !
Reste une oeuvre un tantinet trop longue, un peu trop linéaire.
Un carton rouge toutefois pour la partie business, avec (pour le moment) une distribution physique unique en coffret ... à 80 € pièce ! (soit 1€ la minute de musique !).

TONYB - 09/09/2019 -
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En fait un album de TOOL s’écoute environ un millier de fois, donc ça fait environ 0 euros la minute de musique. TOOL t’offre l’album en quelque sorte. Mais rassure toi l’album physique est déjà écoulé, tu peux garder tes 80 euros.
SBY59TH   - 10/09/2019 14:38:57
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TOOL: FEAR INOCULUM (2019)
METAL ALTERNATIF
Certes, cet album est exceptionnel à de nombreux points de vue, parfaitement exposés dans la brillante chronique de Newf, mais non, il ne peut pas être l'album de l'année. Intrinsèquement, il en a les atours, mais les purs fans de Tool ne pourront s'empêcher de regretter certains points.
En premier lieu, le manque de variété est criant avec des titres qui finissent par se ressembler à peu près tous. Cette baisse dans la variété d'écriture se matérialise par un manque d'agressivité métallique qu'un 'Jambi' ou un Rosetta Stoned' apportaient à "10.000 days".
Ensuite, ce petit grain de folie qui a toujours fait basculer leurs productions du côté mythique. Le côté mystique lui est bien présent mais il manque aujourd'hui une étincelle supplémentaire qui rend un "Ænima" unique par exemple.
Pour le reste, je suis d'accord avec Newf, le son est énorme la production d'une qualité exceptionnelle met en exergue les talents extraordinaires d'un Dany Carrey au sommet de la hiérarchie des batteurs de métal (et pas que), d'un Adam Jones étonnant de variété de jeu et de son et d'un Justin Chancelor ensorcelant (la basse Toolienne dans toute sa splendeur). La chronique mentionne, à juste titre, la retenue de Maynard au chant, et c'est une des caractéristiques qui va de le sens de mes deux premières "critiques". Une certaine linéarité du chant qui marque un manque d'ambition dans ce domaine et de folie si souvent caractéristique des ses prestations. Certes, il module désormais son chant dans des registres plus nuancés lui ouvrant des horizons plus vastes vers la douceur et l'émotion, mais nous l'avions déjà entrevue dans "Est The Elephant" chez A Perfect Circle. Avec Tool, j'en attendais plus, surtout après 13 ans.

PROGRACER - 02/09/2019 -
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Et malgré ces quelques points négatifs tu mets 5/5 ??? Il va falloir inventer les 6/5 pour les albums de l'année :-)
TONYB   - 02/09/2019 09:22:01

:D oui, ou une case à cocher "coup de cœur"
PROGRACER   - 02/09/2019 10:05:01
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LEVERAGE: CIRCUS COLOSSUS (2009)
METAL MELODIQUE
Même si les deux premiers titres (Wolf on the Moon et Movie Gods) qui suivent la très belle intro (Rise) sont de bonnes factures, il reste malgré tout très « classiques » sans réels originalités ; donc arrivé là on se dit que Leverage nous refait le coup de l’album précédent (Blind Fire), à savoir un heavy metal mélodique (très inspiré par les eighties) mais déjà entendu maintes fois. Mais à partir de Worlbeater, Leverage met le turbo, la superbe voix de Pekka Heino se fait plus puissante (rappelant par moments celle de Ronnie James Dio) et les riffs de guitare plus incisifs, on flirte carrément avec un power metal au refrain terriblement accrocheur, comme sur Legions Of Invisible ou sur Revelation et son solo lumineux, la tension retombe un peu avec Don’t keep Me Waiting, une jolie ballade (qu’il aurait été sans doute plus judicieux de placer en fin d’album), mais selon moi le meilleur reste à venir avec les deux meilleures titres de l’album Prisoners et son break très inspiré suivi d’un solo endiablé, et enfin Broken Wings, et là waouh !!!, comme dirait un certain Marty McFly : « ça c’est du rock ! », ce titre clos de la plus belle des manières un album de très bonne qualité.
A noter que l’édition japonaise comporte deux bonus tracks, Mean and Evil (un morceau très pêchu) et Walk on Home (morceau sirupeux et inutile).

M. CYCLOPÈDE - 14/08/2019 -
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TARJA: IN THE RAW (2019)
METAL MELODIQUE
Personnellement, je n'ai pas vu de grandes différences entre cet album et les précédents. On retrouve ce mélange de metal mélodique et de ballades mélancoliques sur lesquels Tarja pose sa très belle voix. "In the Raw" s'écoute sans déplaisir, sans plus.
CORTO1809 - 12/08/2019 -
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RIVERSIDE: LOVE, FEAR AND THE TIME MACHINE (2015)
ROCK PROGRESSIF
Je continue à approfondir la découverte de la discographie de Riverside, sans m’imposer de contrainte chronologique. De fait, affranchi de toute attente, notamment, en matière de prérequis stylistiques, il me semble appréhender chaque album pour ce qu’il est, intrinsèquement. Et une fois encore, passée la phase d’ingestion, je tombe en arrêt devant ce superbe album. Riverside est tel le bon vin, il faut un peu de temps. Ce qui est notable dans le cas de "Love, Fear… ", un peu comme avec la musique de Cosmograf, c’est qu’on ne découvre pas d’artifice particulier au fil des écoutes. De prime abord pop et atmosphérique, sans véritable accroche, la composition se révèle progressivement « identique à elle-même » tout en ouvrant les vannes, petit à petit, d’une déferlante de charge émotionnelle qui au final explose entre les oreilles. Et ce que j’apprécie au plus haut point, c’est qu’il s’agit d’une émotion hybridée, entre deux eaux, moderniste, savoureusement ésotérique mais échappant habilement aux tentations mortifères. A se demander comment une œuvre peut séduire à ce point, sans baguette magique. Mais comme disait JL Comolli, l’illusion des illusions est sans doute qu’il n’y a pas d’illusion.
REALMEAN - 06/08/2019 -
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