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AVIS & NOTES
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 Page 1 sur 522, éléments 1 à 10 (5217 au total)
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GRETA VAN FLEET: From The Fires (2018)


HARD ROCK
4
Album tout bonnement bluffant, on pourrait presque parler de plagiat tant l'influence Led Zep est présente, en particulier le chant où l'on a même l'impression d'entendre Robert Plant, mais il n'y a pas que ça, ils envoient quand même du lourd, un retour aux années 70, qui n'est pas pour me déplaire, mélange de hard et de blues, intelligemment fait. une très très bonne surprise
PASCALJ (16/02/2018)
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CARAVAN: Caravan (1968)


ROCK PROGRESSIF
3
Ils ne l’imaginaient sans doute pas, mais avec ce premier album éponyme, les musiciens de Caravan allaient donner naissance à un genre musical à part, dit de "l’école de Canterbury" en référence au lieu géographique où vont se concentrer, même fugacement, les Robert Wyatt, Mike Ratledge, Daevid Allen, Kevin Ayers, Hugh Hooper, futurs protagonistes de Soft Machine, Gong et Matching Mole entre autres, et bien sûr les quatre membres de Caravan.

Si ce premier album reste agréable à écouter, il n’est pas vraiment représentatif du Canterbury ni de ce que Caravan va faire par la suite. Les chansons conservent une structure couplet-refrain avec de très courts solos instrumentaux pratiquement tous issus de l’orgue de David Sinclair. Seuls l’étonnant ‘Cecil Runs’, qui reste un cas unique dans la discographie de Caravan, et le long ‘Where But For Caravan Would I ?’ qui annonce l’album suivant s’affranchissent quelque peu d’un format majoritairement pop parfois parfumé de quelques senteurs psychédéliques (‘Ride’, ‘Cecil Runs’).

Caravan (principalement Pye Hastings) impose d’emblée sa qualité d’écriture : les mélodies sont immédiatement addictives, sans mièvrerie, souvent aériennes, plongeant l’auditeur dans une rêverie ouatée dont il n’a pas envie de sortir. Le timbre fragile et léger de Pye Hastings en est le vecteur adéquat, le second chanteur, Richard Sinclair, au timbre plus grave, étant peu présent sur cet album et mal servi par la production, sa voix semblant souvent lointaine.

La production est d’ailleurs le gros point faible de l’album, sans relief et approximative. Paradoxalement, elle contribue néanmoins au charme qui se dégage du disque, l’enveloppant d’une espèce de brouillard cotonneux qui sied bien à la musique.

Même si le groupe est encore loin de son apogée, il livre un premier album d’une écoute fort agréable, en attendant un mieux qui ne tardera pas avec l’album suivant.

CORTO1809 (16/02/2018)
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AYREON: The Source (2017)


METAL MELODIQUE
5
Comme tous les albums de maître Arjen Anthony Lucassen c'est de la bel ouvrage ! Un album musclé ou chaque seconde est un bonheur pour les oreilles. Une histoire au rebondissement final délicieusement cruel, une pochette et des illustrations somptueuses, un double album soigné et somptueux de la première à la dernière piste, et un The day that the world breaks down de plus de 10 minutes d'enfer... De belles ballades (All that was, The source...) des morceaux héroïques (Run apocaplyspe run, Journey forever...). Vraiment rien à jeter c'est excellent. Essayez : il y a fort à paier que vous ne donnerez plus que du Ayreon à chaîne stéréo. ENJOY. 19/20. Denys
DIVERSPERSODG (12/02/2018)
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KEITH EMERSON & GREG LAKE: Live From Manticore Hall (2014)


ROCK
3
Certes, découvrir ELP via ce live serait une grossière erreur tant la batterie virevoltante de Carl Palmer, absente sur cet album, fait partie intégrante du trio. Néanmoins, ce disque reste une relecture acoustique non dénuée de charme qui pourra plaire aux fans curieux de découvrir une autre interprétation de ces quelques titres-phares.
CORTO1809 (12/02/2018)
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COSMOGRAF: End Of Ecclesia (2009)


ROCK PROGRESSIF
3
Un premier essai prometteur, avec lequel on peut déjà goûter à la mélancolie sombre que Robin Armstrong va mettre en musique, avec une force rare, tout au long de la discographie. L'aboutissement de son talent de compositeur ne se fera pas attendre - dès le deuxième opus.
"End of Ecclesia" est à ce jour l'album le plus progressif de l’anglais, mais sans doute le moins cohérent. Pas beaucoup de lien, par exemple, entre un 'Evolution Railroad', longue tirade alambiquée étirant son curieux credo hard rock électro, et son successeur immédiat 'Return to the Sea Part 1', très joliment acoustique - et médiéval… Mais indéniablement, il y a la voix, le talent et l’émergence d’une identité musicale très forte, avec des signes qui posent des bases, comme ces interférences électroniques qui viennent enrailler la lecture de 'Flowers in my Hair'. J’aurai rarement découvert une musique aussi mélodique, et à la fois en marge.

REALMEAN (12/02/2018)
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DEF LEPPARD: High'n'dry (1981)


HARD ROCK
5
Oui oui ! Il y avait bien un DEF LEPPARD avant "Pyromania" ! On ne dirait pas, de nos jours, car les Léopards de Sheffield ne jouent plus depuis longtemps de morceaux de leurs deux premiers albums sur scène. "High 'n' Dry" est le deuxième album qui fait suite à "On Through the Night" et il est sorti en 1981. Le premier album sorti un an plus tôt s'inscrivait pas mal dans la tendance N.W.O.B.H.M. (New Wave Of British Heavy Metal). "High 'n' Dry" s'en éloigne quelque peu, en lorgnant plus du côté de AC/DC. Tiens, si on jette un coup d'œil à la production, on s'aperçoit que c'est Robert John "Mutt" Lange, producteur à l'époque des Kangourous d'Australie (et devenu par la suite mari de Shania Twain), qui s'y frotte. Quelques tics font parfois penser à IRON MAIDEN (sur "Lady Strange" par exemple). La voix de Joe Elliott a elle aussi changé en un an : elle est plus agressive, plus criarde. On peut dire que cet album dépote sévère... par rapport aux albums suivants bien sûr ! Jetez une oreille sur "No No No" ou "Another Hit and Run" et vous prendrez une belle claque, loin d'un album aseptisé à la "Adrenalize". En plus, DEF LEPPARD n'a pas peur de se frotter à l'instrumental : "Switch 625" est une réussite totale avec la guitare bien Heavy ! La ballade, "Bringin' on the Heartbreak" est également excellente ! Alors je résume : les morceaux sont très énergiques, l'instrumentale est géniale et la ballade est très belle. Donc, il n'y a aucun défaut majeur à cet album. En plus, la réédition comporte deux titres bonus : "Bringing' on the Heartbreak (remix)" et "Me and my Wine (remix)". Et en prime, on a même droit à une jolie photo de Joe Elliott, période "choux-fleur sur la tête" !
SHAKA (11/02/2018)
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RTFACT: Life Is Good (2017)


ROCK PROGRESSIF
2
Je sais, ma note pourra sembler sévère. Elle ne sanctionne nullement la qualité d’interprétation ni même le caractère mélodique des compositions. Simplement, l’impression persistante d’ecouter un mélange de Gentle Giant et d’ELP a grandement parasité mon écoute au point de me gâcher le plaisir. Entre influences et plagiat, la frontière est ténue : pour moi, RTfact a franchi la ligne rouge.
CORTO1809 (07/02/2018)
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GALAHAD: Seas Of Change (2018)


ROCK PROGRESSIF
4
Je serai un peu moins dithyrambique que mes camarades car "Seas of Change", après une entame parfaite, souffre quand même de quelques longueurs et temps morts où l’inspiration se fait moins facile. Néanmoins l’album tient la route sur la longueur et a tout pour séduire les amateurs de prog mélodique. Après un "Quiet Storms" de toute beauté (que j’ai quand même tendance à préférer à ce nouvel opus), Galahad confirme sa place dans le haut du classement des groupes de progressif.
CORTO1809 (07/02/2018)
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LOUDNESS: Rise To Glory (2018)


HEAVY METAL
2
Une note de 2/5 au niveau de la déception qui accompagne les sorties de Loudness depuis plusieurs albums.
Certes les riffs d'Akira Takasaki ont toujours le peps que leur géniteur leur insuffle mais c'est tout ce qu'il reste de l'inspiration du combo japonais. Le chant ne cesse de décliner et la production déséquilibrée le rend parfois difficilement audible (à moins que ça ne soit fait exprès pour en masquer les lacunes notamment un manque de puissance vocale criant).
Mélodiquement Loudness se perd dans des schémas trop complexes comme s'il avaient fait le tour de leurs capacités d'écriture et de composition.
L'album est (trop) long alors qu'un format resserré aurait permis de concentrer les efforts sur les meilleures parties au lieu de balancer des titres parfois tou à fait dispensables.
S'il n'est pas nécessairement question de raccrocher définitivement les instruments, espacer les sorties n'a pas permis aux Nippons de se ressourcer pour retrouver une inspiration qui semble les fuir, et cette fois ci, ça commence à se voir un peu trop.

PROGRACER (07/02/2018)
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