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AVIS & NOTES
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DREAM THEATER: The Astonishing (2016)


METAL PROGRESSIF/ AUTRES
2
"The Astonishing" décrit un univers dystopique dans lequel la seule musique autorisée est produite par des automates, les Nomacs. Mais dans une contrée reculée vit un homme (Gabriel, le Héros de l’histoire) qui a le don de faire et de chanter la musique. Ce talent extraordinaire lui confère rapidement une certaine renommée, et il apparaît ainsi comme une sorte de messie. L’empereur venu le voir avec toute sa suite comprend que le don de Gabriel représente une menace pour son pouvoir, mais de son côté, sa princesse de fille en tombe éperdument amoureuse.
Elle décide de le rejoindre, mais sa mère, ayant deviné ses desseins, la fait suivre par son frère Daryus. Arrivé sur place, celui-ci combat le frère de Gabriel et le tue, puis dans un moment de confusion, tue aussi sa propre sœur qu’il a prise pour Gabriel. Heureusement, Gabriel arrive et parvient à ressusciter la princesse grâce à son chant, ce qui convainc l’empereur que le chant et la musique sont de bonnes choses et qu’il est temps de changer sa façon de gouverner, dans un monde où la musique serait à nouveau appréciée.

Cette heroic fantasy musicale qui accumule les péripéties attendues est très éloignée des motifs psychologiques complexes qui sous-tendent par exemple la trame de "The Theory of Everything" d’Ayreon. Ici, pas la moindre profondeur, juste un canevas filiforme qui est un prétexte à un opéra musical typé metal. En ce sens, et bien qu’il ait été qualifié pompeusement de concept-album par ses géniteurs, cet opus est typiquement un story-album, qui ne manipule aucun concept mais s’appuie uniquement sur un récit, tout à fait à la façon de ce que Clive Nolan a développé avec "Alchemy". Il a pu être comparé avec "The Wall" ou "Tommy", qui eux, étaient de vraies paraboles sur l’enfermement, ou "Operation Mindcrime’, qui développe un univers paranoïde plus élaboré. Le battage médiatique qui a accompagné la sortie de l’album ainsi que le mystère autour du scénario auront donc fait long feu : ce n’est pas du côté du synopsis de "The Astonishing" qu’il faut rechercher une richesse consistante.

Côté musique à présent, Dream Theater déroule son savoir-faire habituel : techniquement irréprochable, le quintet est d’une précision chirurgicale, avec tout le sang froid qui s’ensuit. Les deux heures de musique sont d’un ennui glacial, sans aucune émotion, empilant les soli virtuoses, les descentes de manche et les coups de double-pédale avec une maîtrise consommée. Côté sentiments, par contre, c’est l’électro-émotionnogramme plat à de très rares exceptions près (le solo de guitare de 'Chosen', malheureusement court). La basse se réfugie dans un rôle principalement rythmique, alors qu’elle sonne beaucoup mieux quand elle est employée dans un registre plus mélodique ('New Beginning'). La batterie quand à elle est une mécanique froide et sans âme, intercalant le plus de motifs possibles à la double pédale, dans un esprit bien peu musical. Quant au chant, il souligne les limites de James Labrie, qui a toujours eu un registre très typé dont il ne peut pas s’échapper. A ce titre, vouloir à tout prix faire tenir tous les rôles (8 !) par un vocaliste mono-genre était un pari osé…

C’est quand DT fait du DT qu’il s’en sort le mieux : 'A New Beginning’, 'Moment of Betrayal’ sont de vrais bons moments mais ne surprennent pas et se noient dans la froidure ambiante. Mon impression est que le groupe, voyant la montée en puissance des musicals et autres space opera, a décidé de se lancer dans le créneau en disant : "Avec nous, vous allez voir ce que vous allez voir". Patatras, la montagne a accouché d’une souris mécanique. "The Astonishing" m’évoque irrésistiblement l’horloge d’un bloc chirurgical : outil mécanique supérieurement précis, parfaitement aseptisé et très ennuyeux à considérer.

ABADDON (08/08/2018)
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PINEAPPLE THIEF: Dissolution (2018)


ROCK PROGRESSIF
5
Si on pouvait reprocher à "Your Wilderness" son manque de caractère, une impression de redondance dans quelques titres et le fait d'être construit autour de la batterie de Gavin Harrison pour asseoir sa venue, "Dissolution" rectifie le tir.
Les bases pop sont rehaussées par des parties dissonantes dans lesquelles chaque membre apporte sa pierre à l'édifice, faisant la part belle au travail de groupe. Bruce a plus d'assurance dans sa façon de chanter afin de transmettre les émotions qu'il faut à savoir une certaine colère ressenti vis à vis des réseaux sociaux jusqu'à l'espoir qui se dégage de 'Shed A Light' sublime morceau de clôture.
Comme l'a si bien écrit mon confrère, on tient là le meilleur exemple de symbiose entre la pop et les parties prog. Il s'agit là, à mon avis, d'un des meilleurs albums du groupe à ce jour.

CALGEPO (03/08/2018)
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GALASPHERE 347: Galasphere 347 (2018)


ROCK PROGRESSIF
4
Galasphere 347 joue un rock progressif comme je l'aime : authentique, sans esbroufe, complexe mais pas inutilement compliqué, mélodique mais pas fade. Bref l'écoute de cet album est un pur bonheur qui permet d'oublier que le temps passe.
CORTO1809 (01/08/2018)
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MILLENIUM (POL): Notes Without Words (2018)


ROCK PROGRESSIF
1
Franchement ? J'adore Millenium, mais là je ne vois aucun intérêt à cette chose qui consiste à compiler les versions instrumentales de leurs anciens titres.
Pour un groupe de néo dont la technicité des instrumentistes n'est pas spécialement la principale qualité, l'intérêt est tout bonnement nul.

TONYB (25/07/2018)
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YESTERNIGHT: The False Awakening (2017)


ROCK PROGRESSIF
3
Nous sommes bien loin de ma propre définition du rock progressif avec cet album. "The False Awakening" est un bon album de pop-rock avec des mélodies bien troussées et un chant plutôt accrocheur mais sans rien qui vienne le distinguer de la masse. Agréable néanmoins si l’on ne cherche pas l’originalité.
CORTO1809 (20/07/2018)
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YESTERNIGHT: The False Awakening (2017)


ROCK PROGRESSIF
3
Belle découverte que ce groupe qui, avec un premier album plutôt réussi, intègre la famille des formations de néo polonaise.
Tout n'est pas aussi réussi que le superbe 'Just Try', mais le potentiel de ce quatuor est plus qu'intéressant.

TONYB (20/07/2018)
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LUNATIC SOUL: Under The Fragmented Sky (2018)


ROCK PROGRESSIF
4
Toujours aussi fascinant, varié et envoûtant. Ce mec a décidément un talent fou.
Mais que cet album est trop court !!!

TONYB (20/07/2018)
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TUMBLETOWN: Never Too Late (2018)


ROCK PROGRESSIF
3
Du bon néo-prog, varié et bien exécuté mais qui manque d’un peu de sensibilité pour pleinement séduire. Si l’écoute est agréable, elle ne procure aucun frisson.
CORTO1809 (20/07/2018)
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SUBSIGNAL: La Muerta (2018)


ROCK PROGRESSIF
4
Un album qui m'a beaucoup surpris. Quand on pense que l'ennui va s'installer, Subsignal nous sort un petit changement de direction bienvenue, qui relance la machine. Au final, on obtient un album varié, pêchu et mélodique, mais aussi gorgé de feeling. Une bien belle surprise donc.
LOLO_THE_BEST59 (15/07/2018)
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