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AVIS & NOTES
 
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STEVE HACKETT: At The Edge Of Light (2019)


ROCK PROGRESSIF
CORTO1809  (28/01/2019)
Steve Hackett nous livre un album de haute tenue, peuplé de très belles mélodies aux riches orchestrations et aux multiples textures. Varié, complexe et pourtant très accessible, "At The Edge of the Light" ravira tous les amoureux de prog bien fait.
 
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HOPA-LOKA  le 03/02/2019 23:17:55
Après 6 écoutes intégrales, l'album se revèle petit à petit et je remonte ma note d'une étoile. Je crois que l'on tient un très bon Steve Hackett, du niveau de Wolflight. Du

HOPA-LOKA  le 03/02/2019 23:13:41
Après 5 écoutes intégrales
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STEVE HACKETT: The Night Siren (2017)


ROCK PROGRESSIF
REALMEAN  (07/01/2019)
Conquis par "Wolflight", j'ai traîné (une fois de plus) avant de me décider à découvrir "The Night Siren", globalement présenté par la critique comme moins consistant. Effectivement, il n'a pas l'envergure de son prédécesseur, et pourtant, Steve Hackett prend du plaisir à nous offrir, encore et toujours, du Steve Hackett.
Avec le quatuor d'ouverture notamment (jusqu'à 'El Nino'), le Maître nous prouve que son inspiration est toujours présente, en matière d'écriture aux sons bien trempés, un art de produire un prog musclé qui lui appartient indéniablement. Mais la suite n'est pas en reste, et si certains morceaux peuvent sembler moins emblématiques, tous me ramènent plus ou moins aux épisodes épico oniriques de la grande époque ; comme 'West to East', prolongeant la rêverie atmosphérique de l'inoubliable "Guitar Noir". Mention spéciale pour l'addictif 'In the Skeleton Gallery', l'hypnotique à tiroirs de la sélection, tel que Steve se plaît souvent à les livrer dans le dernier quart de ses galettes. Au final, sans être impérissable, c'est un album qui va revenir quelques fois dans mes playlists.

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STEVE HACKETT: Wolflight (2015)


ROCK PROGRESSIF
REALMEAN  (12/05/2017)
Le bonhomme est tellement productif que depuis une décennie au moins, je suis systématiquement en décalage sur ses publications. J’ai découvert "Wolflight" en ligne, un peu rapidement après sa sortie, mais je n’ai fait l’acquisition de l’album qu’à la fin 2016. L’occasion d’approfondir ce magnifique opus, une fois encore, une orfèvrerie qui mérite beaucoup plus qu’une oreille distraite. Même s’il m’a semblé que sur le titre éponyme, Steve se contente d'une pirouette (le mix de la basse et des percussions, en forme de break) en guise de lien entre un couplet aérien et un refrain d'apocalypse. Rien d'interdit, bien sûr, pour un compositeur éminemment progressif, mais sur cette base là, je pense qu'il y avait moyen de développer deux créations distinctes. Il s'agit plus d'une remarque que d'un reproche, d'autant que l'album flirte avec l'excellence. Il y a du Loreena Mc Kennitt derrière 'Dust and Dreams', de l'Era derrière 'Corycian Fire', du William Sheller au travers de 'Heart Song', et même du Nik Kershaw avec la mélodie et les inflexions vocales de 'Midnight Sun'. Autant d'atmosphères sensiblement contrastées, pour un album remarquablement unitaire. La diversité et la cohérence, c’est très difficile, mais quand ça marche c’est le cocktail de la réussite.
Comment fait-il encore cela, après une telle discographie… Rendez-vous en 2019 pour un retour sur le "Night Siren" ? Le temps que je m’imprègne totalement de ce "Wolflight"…

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STEVE HACKETT: The Night Siren (2017)


ROCK PROGRESSIF
ABADDON  (15/04/2017)
Oui, mais …

Curieusement, je n’ai pas été convaincu par "Night Siren" comme je l’avais été par "Wolflight". Malgré un réel effort de diversité, la synthèse des différents styles est moins aboutie que précédemment, et Steve use de son savoir-faire pour livrer des morceaux plus convenus ('West to East', 'Inca Terra' ou 'Anything but Love', limite mièvre) . Reste de bon passages (l’instrumental tendu 'El Nino, la deuxième partie de 'In Another Life’), avec un travail sur les sons de guitare comme toujours excellent. Je suis cependant personnellement plus réservé sur l’interprétation, studieuse mais ne provoquant pas le petit choc sous le diaphragme qui fait le sel des grandes sensations : à l’écoute d’un 'The Gift' d’inspiration pourtant très camélienne, on mesure la différence avec un Latimer, moins technique et pourtant tellement plus sensible…

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STEVE HACKETT: The Night Siren (2017)


ROCK PROGRESSIF
ADRIANSTORK  (18/03/2017)
je trouve que nous avons là un album bancal, avec certes un grand virtuose (réecoutez le solo de guitare d'Anything But Love) mais qui peine à convaincre sur la durée, malgré un réveil intéressant en fin de course. Je pense que Steve Hackett est un guitariste doué, mais pas un compositeur accompli. Il ferait des merveilles dans un groupe, mais en solo, c'est d'une autre paire de manches, avec malgré tout, un très bon premier album et d'autres albums qui surfent sur Genesis. Donc, si Steve Hackett n'avait pas fait partie de Genesis, en parlerions-nous aujourd'hui de manière déchaînée?
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STEVE HACKETT: Voyage Of The Acolyte (1975)


ROCK PROGRESSIF
REALMEAN  (13/10/2016)
Le premier album restera le plus progressif, peut-être, de toute la discographie solo de Steve Hackett. Pour un pur bonheur : mélodies accrocheuses ou romantiques, arrangements somptueux, dentelle d’ambiances ésotériques ciselées, c’est le prolongement naturel du Genesis à l’ancienne, incontournable pour les adeptes. Je l’ai tout de suite considéré comme un grand album, et il reste encore l’un de mes favoris dans la discographie, même s’ils sont nombreux à se bousculer sur ce podium Hackettien.
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STEVE HACKETT: Please Don't Touch (1978)


ROCK PROGRESSIF
REALMEAN  (13/10/2016)
Parmi les premiers albums en solo, "Please Don’t Touch" est celui que je classe un peu en retrait par rapport aux autres. Il est bien vrai que l'homogénéité musicale n'a jamais été la marque de fabrique du sieur Hackett ; néanmoins les disparités tonales (notamment dans le chant) me gênent un peu sur cet album, qui dispense une ambiance incisive jusqu'à la 3ème plage, puis qui retombe dans une autre, plus conventionnelle.
Ce qui ne m'empêche pas d'y retrouver de savoureux moments progressifs, symphoniques ou mélodiques, avec 'Carry on up the Vicarage', 'Kim', 'Hoping Love will last' pour ne citer que ceux là. Allez, encore un mot pour la force tranquille du titre de clôture, 'Icarus ascending'; toujours très convaincant, après toutes ces années.

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STEVE HACKETT: The Total Experience In Liverpool (2016)


ROCK PROGRESSIF
ELIE KÖPTER  (30/07/2016)
Ah ! Je suis très étonné de la chronique sur ce bel objet live que nous a encore offert Messire Hackett.
Étonné dans le sens où il est surtout question de l'inexpressivité de ce fabuleux et novateur guitariste qu'est Steve Hackett. Je n'ai pas l'impression que le chroniqueur ait vraiment pris le temps de regarder ce magnifique DVD de bout en bout. On l'y voit quand même à maintes reprises afficher un sourire béat sur son visage, il se permet aussi quelques mimiques qu'on ne lui connaissait guère durant l'exécution de certains solos. Manifestement le plaisir est là.
De là à le comparer avec John Mitchell...Je les ai vu deux fois en concert, on ne peut pas vraiment dire qu'il soit en totale communion avec sa musique. Bon Pour Andy Latimer, je ne dis pas..
On pourra aussi noter que dans ce nouvel opus, le sieur Steve nous propose d'autres morceaux de la Genèse que nous n'avions pas eu l'occasion d'entendre sur les précédents concerts, en particulier The Lamb lies Down on Broadway et The Cinema Show. Cela montre que Steve Hackett est désormais le seul dépositaire live du répertoire de Genesis.
Pour en revenir ç ce DVD, il complète merveilleusement les précédents opus live d'autant qu'il propose aussi de très bons morceaux de la carrière solo du guitariste, surtout ceux du dernier album.
Ah, pendant que j'y pense, il est tout de même étonnant de n'avoir cité qu'une fois Roine Stolt qui fait quand même figure d'invité de luxe puisque, et cela n'a même pas été noté, il officie au poste de bassiste alors qu'un sait qu'il est un excellent guitariste au sein de ses groupes comme Flower Kings et Transatlantic.
Enfin, pour finir, je dirais que Roger King est aussi bon que Tony Banks et il est autrement plus expressif, ne serait-ce que par ses petits sourires qu'il affiche sur son visage. Me souviens pas d'avoir vu le père Banks avoir la banane en concert.
En tout cas, merci Monsieur Hackett pour ce nouveau joyau. J'ai eu l'occasion de le voir en concert à Quimper en 2013, ce fut un concert fabuleux.

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STEVE HACKETT: Wolflight (2015)


ROCK PROGRESSIF
TOPPROG  (09/07/2016)
Steve Hackett icône vivante du rock progressif aime le blues, le hard rock, l’harmonica, le piano bastringue, le banjo, la musique classique, l’opéra, le flamenco, le latino, l’orgue de barbarie, les BO de films romantiques, la guitare classique, les rythmes lourds, les ritournelles simples, Erik Satie, les musiques des Balkans, du Maghreb et d’Orient…. Beaucoup de raisons pour le détester ou d’y perdre son bon sens quand on écoute un de ses disques la première fois ! De bonnes raisons de l’aimer aussi : un assembleur de son patchwork exceptionnel (quand il fait du blues c’est à sa façon, « Black Thunder »), un guitariste hors pair dont la vélocité n’a rien à envier à Petrucci et en prime un inventeur fabuleux de mélodies.
Explorateur de son instrument et de sonorités nouvelles, Hackett a bien sûr une patte sonore immédiatement identifiable : un son velouté, touches impressionnistes et soli aériens, bends au sustain infini qui vont chercher l’harmonique, jeu de tremolo bar vertigineux. Ce style était déjà écrit dans son premier album solo « Voyage of the acolyte » en 1975.
Il nous gratifie ici de plus nombreux et longs soli que dans le précédent opus.
Son art de la guitare classique est sublime et les morceaux proposés laissent sans voix de virtuosité entre arpèges aux accords improbables et trémolos dans le style flamenco, enchanteur (« Eartshine »). L’intro de « Blood on the Rooftops »(1977) son premier morceau « classique » semble du coup une pièce pour débutant !

Il aime imprégner sa musique de ses voyages et il a sûrement dû beaucoup visiter l’Orient ces dernières années car depuis « Into the tunnel’s mouth » cette influence exotique est assez prégnante. Ce qui donne de belles arabesques, jamais caricaturales (la guitare qui vient royalement s’immiscer sur les violons de « Dust and dreams »). J’aime cette musique avec sonorités de oud, de tar ou de doudouk.

Il nous transporte avec ses chansons, qui prennent leur temps sans jamais aucune mollesse, loin de là (voire le dynamique acoustique « Loving Sea » et Corycian Fire qui commence comme Steppes, rythme lourd, se transforme en son milieu en tuerie électrique pour finir en Carmina Burana. God !!!???

Il est bien difficile d’analyser un disque de Steve Hackett tant le propos est riche sans être hétéroclite.
Je m’arrêterais simplement sur « Love Song for a vampire » un sommet du disque. Poignant, un des meilleurs de Hackett. Cela commence sur un arpège acoustique de haut vol puis un chant simple et sombre, un refrain en sublime envolée rappelant le grand Genesis (« Seven Stones »), un solo qui trouve l’harmonique pour mieux rebondir, l’arrivée des cordes, un petit coup de romantisme à la Brahms, une partie hardrock hargneuse, la seconde partie du solo stratosphérique, et fin délicate en harmoniques : du grand art !

Steve chante tout le disque, accompagné souvent de la magnifique voix féminine de Amanda Lehmann. Sa voix est devenue au fil des années plus agréable, il en a trouvé la bonne hauteur. Le disque s’achève d’ailleurs sur un chant gai et désinvolte.
Entouré d’un groupe maintenant solide et armé d’un répertoire immense (tout ses disques solo et Genesis Revisited) Hackett semble obtenir bien plus qu’un succès d’estime auprès d’un public de plus en plus large. Fruit d’un travail au long cours sans compromis commercial.
Encore une fois, chapeau l’artiste !

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