MW / Accueil / Avis / filtré par groupe : ALAN PARSONS
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ALAN PARSONS: THE SECRET (2019)
ROCK PROGRESSIF
Une première partie correcte avec quelques titres intéressants ('As Lights Fall', 'One Note Symphony' et à un degré moindre 'Miracle' et 'Soirée Fantastique').
Mais le soufflé retombe très vite dans la deuxième moitié de l'album qui voit des titres "2 de tension" aux mélodies bancales s'enchaîner sur fonds d'arrangements sirupeux.
Décevant.

TONYB - 28/05/2019 -
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ALAN PARSONS: THE SECRET (2019)
ROCK PROGRESSIF
Voilà un album qui réconcilie avec l'âge d'or d'Alan Parsons Project. Après un Valid Path décevant, retour aux mélodies bien troussées, immédiates sans être quelconques, qui nous font passer un moment délicieusement régressif (the limelight fades away). L'album est traversé de moments de grâce (Soirée Fantastique), de ballades sympathiques (Sometimes, I can't get there from here), sans oublier quelques morceaux un poil plus ambitieux (One Note Symphony).
LOLO_THE_BEST59 - 17/05/2019 -
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ALAN PARSONS: A VALID PATH (2004)
ROCK PROGRESSIF
La chronique de Defnael a ciblé l’essentiel. Ce serait un peu dommage, pour les adeptes de l’ex APP-institute, de passer à côté de l’ouverture de l’album -le floydien "Return to Tunguska", conviant très opportunément David Gilmour à la guitare- et de sa conclusion -l’underground et tonitruant "Chomolungma", dont le titre interpelle autant que sa musique prend aux tripes. Pour le reste, la déception est cruelle. C’est un peu l’album de tous les paradoxes : il reste ancré dans l’héritage du 'Project' (en témoignent les reprises de "Mammagamma" et de "Dream within a dream"/"The Raven" - accouchant de "Recurring dream within a dream"), tout en recherchant l’innovation électro-technoïde dont il ne parvient pas à façonner l’âme (on est loin, par exemple, des réussites de Tangerine Dream en la matière, notamment les albums Exit et Thief).
"We play the game" ne décolle pas, "Tijuaniac" est passablement soporifique, "L’arc en ciel" quant à lui propose un sympathique mélange d’élans rythmiques et de rêverie atmosphérique, mais supporte assez mal les écoutes répétées. Les deux morceaux orientés « rock austère » sont encore moins réussis, "You can run" et surtout "More Lost without you", complètement creux.
C’est aussi un drôle de paradoxe d’un point de vue de la production artistique, quand on sait qu’Alan Parsons a posé sa griffe sur tous les morceaux : A Valid Path est encore moins « Parsonien » que ne l’étaient le Try Anything Once de 1993, ou encore The Time Machine en 1999, pour lesquels, pourtant, l’ami Alan n’avait pas composé grand-chose.
Il faut croire que l’excès de cocktail n’est pas forcément bénéfique : "Return to Tunguska" a été co-écrit avec Simon Posford, "More lost without you" avec PJ Olsson, "We Play the game" avec Ken Jordan et Scott Kirkland, "Tijuaniac" avec P Mogt et J Ruiz, "L’arc en ciel" avec Tim Wiles, "You can run" avec David Pack, et "Chomolungma" avec le fiston Jérémy et de nouveau Olsson. Bref, tous nouveaux venus, en dehors de David Pack. Alan Parsons a fait table rase de l’ancienne équipe, mais il y a de quoi se dire que cela ne concrétise pas davantage la crédibilité musicale de sa production solo : dans ma chronique du live de 1994, j’écrivais « ce Live ne comporte pas un seul titre de Try Anything Once, l'essai d'Alan Parsons en solo fraîchement réalisé l'année précédente ».
On ne peut que constater, au moment de la sortie cet été du tout nouveau LiveSpan (2 CD), qu’il n’y a toujours pas trace de la moindre composition embarquée sur l’un des 4 albums studio estampillés Parsons !
Aucune identité musicale n’a véritablement soudé la production d’Alan Parsons depuis la fin du 'Project'. Aurons-nous droit à une suite ? Et si oui, pour quelle musique ? Enfin quelque chose qui assumerait la fin de l’ère APP, tout en se révélant moderne, prog et musclé ? Allez, espérons, pourquoi pas après tout !
5,5/10

REALMEAN - 01/09/2013 -
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ALAN PARSONS: GAUDI (1987)
POP
Gaudi fait partie de ces albums qui parviennent à se faire apprécier, sans artifice particulier; éternelle question des goûts et des couleurs, on accroche ou on n’accroche pas. S’il fallait que je choisisse entre Gaudi et Stereotomy, je choisirais sans doute Gaudi. Avec un pincement au cœur, tout de même.
Même si l'inspiration du Project commence à avouer ses limites, on peut dire que cette dernière galette du combo s'adjuge encore de beaux restes.
"La Sagrada Familia" érige, tel le monument qu'il évoque, un très bel ouvrage progressif que j'aurais du mal à dissocier des oeuvres marquantes de la discographie, et que j'écoute toujours sans aucune lassitude. L'APP n'avait plus rien produit de semblable depuis Ammonia Avenue. Et la partition vocale de John Miles est réellement percutante.
"Too Late" ? D'aucuns le trouveront insipide, tout juste bon à alimenter brièvement les bandes FM. Ce n'est pas mon avis, et bien qu'il prenne une forme désinvolte et à demi atone, j'ai adhéré à ce morceau dès sa première écoute! Et c'est toujours le cas aujourd'hui. Question d'approche personnelle, sans doute.
"Closer to Heaven" est un peu convenu à mon goût, mais son binôme "Inside Looking Out" en revanche est très efficace, poésie et émotion réussissant parfaitement bien leur rendez-vous. "Standing on Higher Ground" a tout d'un standard Pop FM, on peut le lui reprocher; ou pas. Personnellement, j'adore. Mélodie, arrangements, conviction de l'interprétation, encore un morceau de l'album qui réunit des ingrédients idéalement agencés, et qui ne vieillit pas à mon oreille.
La reprise de l'ouverture, "Paseo de Gracia" ? Splendide ! et beaucoup trop courte... Voilà un instrumental qui aurait pu rejoindre le podium de ses prédécesseurs, avec un développement plus appuyé. Dommage.
Reste "Money Talks", le morceau raté, en effet. Alan Parsons ne sait pas faire ce rock-là, il le prouvera encore, le dernier exemple en date se trouvant sur le Valid Path de 2004 ("More Lost Without You").
En conclusion pour moi, un vrai faux mauvais album. Un tantinet bâclé, certainement. Mais la dernière offrande de 1987 est une survivance fort appréciable de la synergie du combo Parsons/Woolfson, une galette qui revient fréquemment taquiner mes playlists. La suite sera plus aléatoire.
7,5/10

REALMEAN - 09/02/2013 -
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ALAN PARSONS: STEREOTOMY (1985)
A.O.R.
Il est vrai que Stereotomy marque une réelle rupture par rapport aux productions précédentes, même si ce n’est pas la première fois que l’APP s’aventure en territoires électro. Mais, comme le dit Ab’, ce qui est nouveau ici, c’est une sonorité passablement aseptisée, à tel point qu’on pourrait la croire presque entièrement générée par les machines.
Et pourtant, même si cet album m’apparaît comme le seul (éventuellement) dispensable de la période du Project, le combo parvient encore à faire en sorte que le fond soit opportunément servi par la forme.
Le vocal rocailleux de John Miles, l’austérité rythmique du titre éponyme proclament haut et fort son ambition rock-électro, tout en posant le cadre de la suite du programme. La froideur sonore de 'Beaujolais' est une composante pleine et entière de son pouvoir hypnotique.
'Urbania' et 'Where’s the Walrus' n’auront peut-être pas leur place dans le meilleur du meilleur de la production instrumentale APP ; mais, pour le premier, phrasés syncopés et agressifs entrecoupés de moments de quiétude somnolente évoquent assez bien les rythmes de la vie citadine (entre activité trépidante de la ville et home sweet home). Et le second affiche une très belle réussite mélodique et rythmique : une inlassable course-poursuite parfaitement bien orchestrée par des guitares, batterie, claviers et cuivres tous plus impétueux les uns que les autres. Au chapitre des compositions plus traditionnelles, 'Limelight' et 'Light of the World' sont des ballades bien agréables, sans être inoubliables ; et le catchy 'In the Real World' a toute l’étoffe d’un classique de la scène rock (et pourtant, Alan Parsons lui a préféré 'Limelight' pour son projet live de 1994).
Si le choix de la production sonore empêche d’envisager une écoute très régulière de cet album, sous peine d’une irritation des oreilles, on redécouvre en revanche les talents de Stereotomy avec stupeur lorsque son état d’esprit refait surface.

REALMEAN - 14/01/2013 -
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ALAN PARSONS: VULTURE CULTURE (1984)
POP
Cela va contraster avec la chronique, mais je dois avouer que j'ai toujours adoré cet album, du début à la fin... Il est vrai qu'il n'y a plus rien de réellement progressif dans cette musique, mais quelle vitalité, tour à tour torturée et enflammée !
L'un de mes albums fétiches.
Les détracteurs de l'APP me diront, mais pour toi, y'en-a-t'il un seul qui n'est pas fétiche ??
La question peut se poser en effet, du "Tales of Mystery" de 1976, jusqu'à "Gaudi" en 1987. Have a good time ! (with these ten magic years...)
8,5/10

REALMEAN - 05/12/2012 -
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ALAN PARSONS: THE TURN OF A FRIENDLY CARD (1980)
POP
Un peu comme l'avait déjà fait "I Robot" quelques années auparavant, "The Turn of a friendly card" est un album qui concilie incroyablement bien les multiples talents musicaux de l'équipage APP.
L'habillage scelle de fort belle manière la cohésion sonore de l'ensemble, pour peu que l'auditeur adhère à la philosophie du rock symphonique.
Mais, et c'est cela qui marque la grande originalité de nombreuses galettes du Project, chacun des morceaux adopte sa propre dimension. 'Maybe a Price to Pay' brandit son pavillon de rock catchy et musclé, 'Games people play' s'aventure dans le registre improbable d'une pop atmosphérique et hypnotique, 'Time' est une merveille d'onirisme platonique (assez rare, le slow, avec APP),'The Gold Bug' renoue avec les amours électro-progressifs de Parsons, et l'on peut encore citer l'inoubliable suite éponyme, un modèle de prog' symphonique regorgeant de soli somptueux et de changements d'atmosphères renversants, de la romance épique au rock radical, en passant par du groove désinvolte. Ce titre éponyme rend l'album indispensable à lui tout seul.
En quelques mots ? Excellence mélodique, lignes vocales diversifiées et envoûtantes, inventivité et production sonore irréprochables font de cet opus l'un des Must de l'APP. Impossible de passer à côté !
9,5/10

REALMEAN - 22/10/2012 -
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ALAN PARSONS: EYE IN THE SKY (1982)
POP
Voici l’album à posséder si vous souhaitez disposer d’un superbe échantillon musical de l’APP. Ses titres sont presque tous excellents. C’est simple, on croirait écouter une compil, de sorte, en retour, que l’homogénéité globale s’avoue imparfaite. 'You’re gonna get…' par exemple, dans sa partition austère et insouciante, s’insère assez mal après l’impérial et inaltérable 'Silence and I', tout comme 'Step by Step' ne précède pas idéalement la clôture merveilleusement mélancolique de 'Old and Wise'. Mais quel programme, mes amis !! S’il ne s’agit pas de la meilleure quintessence de la formation, en revanche c’est son album emblématique, ne serait-ce que par la présence du titre éponyme mondialement connu.
Un album qui a la classe !

REALMEAN - 22/10/2012 -
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