MW / Accueil / Avis / Filtrés par genre : Metal Melodique
  • FILTRER PAR GENRE
Data pager
Data pager
production_review_iduser_idtx_imagetx_data
Data pager
Data pager
2377914376
LEVERAGE: CIRCUS COLOSSUS (2009)
METAL MELODIQUE
Même si les deux premiers titres (Wolf on the Moon et Movie Gods) qui suivent la très belle intro (Rise) sont de bonnes factures, il reste malgré tout très « classiques » sans réels originalités ; donc arrivé là on se dit que Leverage nous refait le coup de l’album précédent (Blind Fire), à savoir un heavy metal mélodique (très inspiré par les eighties) mais déjà entendu maintes fois. Mais à partir de Worlbeater, Leverage met le turbo, la superbe voix de Pekka Heino se fait plus puissante (rappelant par moments celle de Ronnie James Dio) et les riffs de guitare plus incisifs, on flirte carrément avec un power metal au refrain terriblement accrocheur, comme sur Legions Of Invisible ou sur Revelation et son solo lumineux, la tension retombe un peu avec Don’t keep Me Waiting, une jolie ballade (qu’il aurait été sans doute plus judicieux de placer en fin d’album), mais selon moi le meilleur reste à venir avec les deux meilleures titres de l’album Prisoners et son break très inspiré suivi d’un solo endiablé, et enfin Broken Wings, et là waouh !!!, comme dirait un certain Marty McFly : « ça c’est du rock ! », ce titre clos de la plus belle des manières un album de très bonne qualité.
A noter que l’édition japonaise comporte deux bonus tracks, Mean and Evil (un morceau très pêchu) et Walk on Home (morceau sirupeux et inutile).

M. CYCLOPÈDE - 14/08/2019 -
237741847
TARJA: IN THE RAW (2019)
METAL MELODIQUE
Personnellement, je n'ai pas vu de grandes différences entre cet album et les précédents. On retrouve ce mélange de metal mélodique et de ballades mélancoliques sur lesquels Tarja pose sa très belle voix. "In the Raw" s'écoute sans déplaisir, sans plus.
CORTO1809 - 12/08/2019 -
2337314376
SECRET SPHERE: THE NATURE OF TIME (2017)
METAL MELODIQUE
Je connaissais vaguement ce groupe s’en vraiment trop accroché, mais l’arrivée de Michele Luppi (ex Vision Divine) a fait évoluer le quintet italien vers un metal plus mélodique, on est clairement assez proche de Circus Maximus ou de Pagan’s Mind, mais contrairement à ces deux formations norvégiennes, l’aspect prog est plus nuancé et laisse souvent la place à un power metal typique des groupes italiens (l’intro de Relance est là pour le prouver).

Le signore Luppi n’est pas uniquement un vocaliste hors pair, mais c’est aussi un poly-instrumentiste (il est également claviériste au sein de Whitesnake) accompli qui est capable de distiller des lignes de chants d’une très grande richesse et d’apporter un brin d’originalité, qui manquait jusqu’alors à ce groupe.

Le disque est très dense, tous les morceaux s’enchaînent parfaitement sans réel temps mort, du coup difficile de trouver un titre plus fort qu’un autre, toutefois je citerai quand même The Awakening (avec sa magnifique intro) qui est d’un puissance phénoménale tour en conservant un très belle ligne mélodique.

Je sais que bon nombre de fans de Secret Sphere avaient été déçus par les dernières créations du groupe, mais cet album devrait en réconcilier plus d’un !

M. CYCLOPÈDE - 04/03/2019 -
228552367
SECRET SPHERE: THE NATURE OF TIME (2017)
METAL MELODIQUE
Un album transcendant, ou s'allie puissance et finesse, force et subtilité. Il a sa propre identité, échappant au travers et stéréotypes du genre musical avec sa " touche" progressive. La voix du chanteur est tout simplement à tomber... il faut écouter le live On night in tokyo, où Luppi se révèle être le frère caché de Glenn Hughes ...
PROGZILLA - 09/10/2018 -
2219311081
ADAGIO: LIFE (2017)
METAL MELODIQUE
Très bon album.

Carpenter excelle sur cette opus. Les compositions sont très belles, puissantes. D'une noirceur redoutable, du Forte quoi :)

Seul bémol, certains passages Djent n'étaient pas forcement nécessaires et la production est parfois trop compressée (fucking loudwar!)

Déçu que Forte est annoncé la fin d'Adagio peu de temps après la sortie de l'album.

EDDYA - 11/04/2018 -
2198913526
AYREON: THE SOURCE (2017)
METAL MELODIQUE
Comme tous les albums de maître Arjen Anthony Lucassen c'est de la bel ouvrage ! Un album musclé ou chaque seconde est un bonheur pour les oreilles. Une histoire au rebondissement final délicieusement cruel, une pochette et des illustrations somptueuses, un double album soigné et somptueux de la première à la dernière piste, et un The day that the world breaks down de plus de 10 minutes d'enfer... De belles ballades (All that was, The source...) des morceaux héroïques (Run apocaplyspe run, Journey forever...). Vraiment rien à jeter c'est excellent. Essayez : il y a fort à paier que vous ne donnerez plus que du Ayreon à chaîne stéréo. ENJOY. 19/20. Denys
DIVERSPERSODG - 12/02/2018 -
2183012860
ANGRA: ANGELS CRY (1993)
METAL MELODIQUE
Voici un album très important à mes yeux. Pour moi, c'est l'album qui a amorcé le retour de ce que l'on a coutume maintenant d'appeler (malheureusement, car je n'aime pas ce terme) "True Metal". En effet, la sortie de cet album de cet obscur groupe brésilien (tout juste connaît-on l'ex-groupe du chanteur, VIPER) qui déboule chez nous courant 1994, ne passionne pas les foules. Et pour cause ! A cette époque, on est dans une espèce de période de fin de règne du Grunge et d'essor du Neo Punk. Le Heavy Metal traditionnel et le Hard US sont condamnés aux oubliettes, et nombre de formations ont jeté l'éponge. C'est là qu'ANGRA nous balancent en pleine gueule ce "Angels Cry" époustouflant. Ils remettent au goût du jour le bon vieux Speed tel que le pratiquait HELLOWEEN quelques années plus tôt ou même X JAPAN. Cependant, ANGRA ne se contentent pas de pomper ce qui a été fait, ils injectent une bonne dose de musique classique (ce qui sera maintes fois repris par la suite) et de claviers. Enfin, la voix d'André Matos, techniquement très au point, assure au combo sud-américain la reconnaissance à part entière. Tout est en effet réuni pour que le succès soit au rendez-vous : une production confortable de Charlie Bauerfeind et Sascha Paeth, une pochette splendide, un bon look et une bonne gueule des musiciens (un tout autre style que SEPULTURA ou SARCOFAGO !), un album varié et inspiré, une reprise brillante de Kate Busch (si si, c'est bien Andre Matos et non une chanteuse !), la présence des guitaristes de GAMMA RAY (Kai Hansen notamment !) sur "Never Understand", une distribution par un label qui monte (CNR, futur NTS)... Résultat : un album que j'ai usé jusqu'à la corde à sa sortie ( Ahhh ! "Carry On" ! Mhhh "Time" ! Ohhh "Evil Warning"... !). On connaît la suite : la consécration avec le très ambitieux et plus Progressif "Holy Land", l'apogée (commerciale, pas forcément artistique) de "Fireworks", puis le fameux split après quoi, rien ne sera plus jamais tout à fait comme avant.
SHAKA - 08/01/2018 -
2154312860
HELLOWEEN: KEEPER OF THE SEVEN KEYS, PART II (1988)
METAL MELODIQUE
1988 est une année prolifique en albums de légende. METALLICA nous sort un « ...And Justice for All » qui verra le groupe abandonner définitivement le Thrash Metal ; SLAYER ralentit le tempo sur « South of Heaven » pour mieux livrer des rythmiques qu’on croirait sorties de l’Enfer ; IRON MAIDEN propose son album le plus Progressif (« Seventh Son of a Seventh Son ») ; MANOWAR s’autoproclament les Rois du Metal ; BON JOVI caracole en tête des charts avec « New Jersey » (pourtant plus faible que son illustre prédécesseur) ; DAVID LEE ROTH fait la nique à VAN HALEN avec « Skyscraper » et son line-up de rêve ; QUEENSRYCHE sort le concept album qui deviendra vite une référence ultime (« Operation : Mindcrime ») ; POISON nous gratifie d’un des albums les plus festifs de l’Histoire (« Open up and Say... ahh ! ») et s’illustre même dans « Cocoricoco Boy » ; KING DIAMOND nous fait faire des cauchemars avec « Them » ; OZZY OSBOURNE redécouvre le Heavy sombre avec Zakk Wylde (« No Rest for the Wicked ») ; ANTHRAX rend hommage à TRUST avec la reprise du « Anitisocial » sur « State of Euphoria » ; MEGADETH s’essaie aussi aux reprises avec le « Anarchy in the UK » des SEX PISTOLS sur « So Far, So Good... So What ? »... bref, je pourrais continuer comme ça encore longtemps.
Mais 1988 marque aussi l’apogée artistique et commerciale d’un groupe allemand qui se positionne en 2è position dans les groupes teutons qui n’en veulent : HELLOWEEN ! SCORPIONS sont toujours les leaders incontestés, mais ils sont en légère perte de vitesse avec « Savage Amusement », surtout comparé au raz de marée qu'a été « Love at First Sting » et ze ballade « Still Loving You ». HELLOWEEN réussit à prendre le large face à un autre groupe alors en pleine déconfiture suite au départ de son chanteur : ACCEPT.
Faisons un petit flash-back... En 1985, sort un mini-LP de 5 titres qui fait sensation. Les auteurs de cette mini bombe sont Allemands (de Hambourg plus précisément) et ils viennent tout simplement d’inventer le Speed mélodique. La recette est simple : sur une musique Speed/Thrash, un peu dans la veine de « Kill’em All », ils ont greffé un chant plus mélodique, aigu, qui privilégie la mélodie à la violence proprement dite. C’est en fait une sorte de MAIDEN en accéléré ! La même année, ils sortent leur premier véritable album (« Walls of Jericho ») qui va vite devenir culte et confirmer le talent d’HELLOWEEN pour faire des chansons rapides mais mélodiques. 1987 marque un premier tournant dans l’histoire du groupe, car on assiste à l’arrivée au micro d’un tout jeune chanteur de 18 ans (Kai Hansen préférant se concentrer sur la guitare). Cette arrivée se couple d’un changement de style, puisque la musique de nos cinq Allemands se fait plus diversifiée (la splendide ballade « A Tale That wasn’t Right ») et perd ce côté un peu Thrash. Mais bon sang, quelle voix ! Michael Kiske possède déjà une voix extraordinaire, dans la lignée d’un Bruce Dickinson en un peu plus aigu. « Keeper of the Keven Keys Part I » deviendra lui aussi rapidement un classique.
En 1988, sort la suite de l’album de 1987 : « Keeper of the Seven Keys Part II ». Le groupe applique la même recette que sur le premier volume. L’intro « Invitation » est le prolongement de l’outro sur le disque précédent (« Follow the Sign »), avec ce cri d’aigle. Puis, c’est « Eagle Fly Free » qui déboule à 100 à l’heure, un pur chef d’œuvre ! Les mélodies sont exceptionnelles, les duels de guitares époustouflants, le rythme très rapide, bref, c’est magique. Détailler cet album serait superflu, tant il est parfait, puisant dans tous les registres. On a du Speed (« March of Time », « Save Us »), du Speed mais avec beaucoup d’humour (« Rise and Fall »), du Heavy (« You Always Walk Alone »), des tubes (« I Want Out », « Dr. Stein »), une ballade puissante sur laquelle Michael Kiske est époustouflant (« We Got the Right ») et la chanson fleuve de plus de 13 minutes (« Keeper of the Seven Keys ») alternant passages calmes et Speed efficace.
J’ai découvert cet album aux alentours de 1992 : un copain l’avait mis dans l’autoradio du car qui nous emmenait au lycée. J’ai été bluffé, je n’en croyais pas mes oreilles... et les 3/4 des autres dans le bus non plus, mais pas pour les mêmes raisons (« C’est quoi encore cette musique de sauvages ? »). Alors rapidement, je me suis débrouillé pour vite avoir une copie K7 de ce chef d’œuvre et on peut dire que je l’ai usée cette bonne vieille K7 !
Malheureusement, cet album marque aussi le début du déclin d’HELLOWEEN. En effet, peu après la sortie de ce CD, Kai Hansen quitte le groupe et monte GAMMA RAY. Les Citrouilles tardent alors et l’album suivant ne sort qu’en 1991 et même s’il reste très bon, est gâché par une production pourrie (guitares sous mixées, batterie plate...). La suite, on la connaît : la débandade avec « Chameleon », le départ de Michael Kiske, le décès du batteur Ingo Schwichtenberg et une certaine renaissance dans la seconde moitié des 90’s avec l’arrivée au chant d’Andi Deris (ex-PINK CREAM 69) et des albums comme « Master of the Rings » (1994) et « Better Than Raw » (1998), sans oublier la suite, « Keeper of the Seven Keys : The Legacy » en 2005
Mais l’influence du HELLOWEEN de la fin des 80’s a été telle sur le Metal que la plupart des groupes actuels de Speed Metal leur doivent beaucoup, pour ne pas dire tout. Combien sont-ils à essayer de faire un « Keeper III » ? Ils sont légion et certains s’en sont beaucoup rapprochés (EDGUY avec « Theater of Salvation », STRATOVARIUS, SONATA ARCTICA ou RHAPSODY). Alors, si vous aimez toute cette scène, écoutez un peu les trois premiers albums d’HELLOWEEN (le mini-LP est maintenant présent sur le CD de « Walls of Jericho ») et vous verrez alors tous les groupes actuels d’un œil et d’une oreille différente. Happy happy happy Helloween !

SHAKA - 19/10/2017 -
F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
Quelques uns de nos partenaires :
Roadrunner Records, Mascot Label Group, Spv Steamhammer, Afm Records, Sony Bmg, Peaceville, Warner, Unicorn Digital, Frontiers Records, Karisma Records, Insideout Music, Kscope, Ear Music, Progressive Promotion Records

© Music Waves | 2003 - 2019