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PAIN OF SALVATION: 12:5 (2004)


ALBUM - INSIDEOUT - METAL PROGRESSIF - TORPEDO - 19.01.2004
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4/5
GROUPES PROCHES :
DREAM THEATER, SYLVAN, FAITH NO MORE, HAKEN, WASTEFALL, DARK SUNS, ASYLUM PYRE, ASPERA, HOURGLASS, MINDFLOW

TRACKS :

01. Book I: Genesis: Brickwork Part 1 (i – V), 02. Book Ii: Genesister, 03. Book Iii: Genesinister: Brickwork Part 2 (vi – X)

FORMATION :
Daniel Gildenlöw (Chant / Guitares), Fredrik Hermansson (Claviers), Johan Hallgren (Guitares), Johan Langell (Batterie), Kristoffer Gildenlöw (Basse)

TAGs :
Electro, Acoustique
Enregistré en 2003 pour une émission de radio, ce nouvel album acoustique est le premier cadeau de l’année que nous fait Pain Of Salvation. Retraçant à peu près toutes les périodes de leur carrière, d’Entropia à Remedy Lane (Excepté OHBTCL), ce 12:5 est constitué de titres retravaillés pour l’occasion. Exercice difficile que de reprendre des morceaux pensés pour l’électrique et les adapter à un style beaucoup moins incisif.

La première particularité vient de la liste des pistes. La plupart de celles-ci ne portent pas leur nom original mais les noms d’emprunt « Brickwork » suivis d’un numéro. Le but peut sembler à première vue naturel, certains titres étant coupés. Mais au fur et à mesure de l’écoute cette idée paraît tout aussi ludique car le travail réalisé sur les morceaux n’est pas une simple retranscription. Un véritable processus de réécriture a été réalisé pour permettre, soit de ne pas perdre toute l’énergie des pistes rapides et puissantes, soit de faire ressentir différemment certains morceaux. Vous vous amuserez donc à retrouver les titres originaux cachés derrière des titres parfois méconnaissables.

Inutile de dire que l’adaptation tout comme le jeu des musiciens ne souffre d’aucun défaut. Le point fort de POS que sont les chants a pris encore plus de poids avec ce qui semble être deux ou trois voix alternant ou se mélangeant. Celui de Daniel Gildenlow est évidemment privilégié s’effaçant parfois au profit d’un chant plus rugueux et réalisant des envolées en avant et arrière plan toujours aussi percutantes.
Piano et guitares acoustiques aux sons suffisamment variés font jeu égal pour construire et soutenir les mélodies qui apportent toujours autant de plaisir. La batterie est évidemment en retrait mais reste tout de même assez vivante grâce à son jeu de cymbales.

Si les ballades n’ont fait que tirer des bénéfices de cette version acoustique, quelques rares passages de certaines parties agressives dans les versions électriques déstabilisent, tout particulièrement lors de la première écoute qui peut s’avérer décevante.

12:5 est un album tout en nuance et d’une précision impressionnante. Au premier contact, on pourrait penser que les titres ont perdu beaucoup de vitesse ou d’ampleur mais à part quelques rares cas où cette attente – particulièrement les morceaux présents dans « entropia » - se vérifie, le résultat reste largement au delà de toute espérance. La dernière piste finissant en apothéose par une sorte d’improvisation punchy est la cerise sur le gâteau qui vous poussera à remettre l’album à son début et découvrir d’autres petites fioritures que vous avez ratées lors des écoutes précédentes.


Plus d'informations sur http://www.painofsalvation.com/enter.htm
CORTO1809 - 20.08.2009
Moi qui suis d'habitude très circonspect devant les albums live, je dois avouer que 12:5 a tout pour me réconcilier avec ce genre d'exercice.
En effet, là où la plupart des groupes essayent avec plus ou moins de bonheur de reproduire en public ce qu'ils ont réalisé en studio, PAIN OF SALVATION a décidé de revisiter ses titres en profondeur en jouant la carte du tout acoustique.

Seize morceaux composent ce CD, regroupés en trois chapitres (GENESIS, medley de cinq titres, GENESISTER contenant six titres indépendants, et GENESINISTER, nouveau medley de cinq titres), issus des albums ENTROPIA (4), THE PERFECT ELEMENT (3) et REMEDY LANE (5) et complétés de 4 intermèdes (BRICKWORD ASCEND I et II et BRICKWORD DESCEND I et II).

Le résultat est un véritable bonheur.

On redécouvre ainsi des titres sous un nouveau jour, et POS nous fait la démonstration, si c'était encore nécessaire, de la finesse de son jeu, de son sens des nuances, du supplément d'âme qu'il introduit dans toutes ses compositions.
Les guitares, les claviers, les percussions et les voix (ah ! ces harmonies vocales ! Comment font-ils pour être si justes et si complexes en live ?) sont tour à tour superbement mis en relief pour mieux venir se fondre ensuite aux autres instruments.
Tous les titres sont admirables, l'album ne contient aucune longueur, aucun ventre mou.

Ce CD est un délice à déguster sans modération.


RICK - 08.09.2006
8+

Je n'ai pas honte de l'avouer, c'est mon premier contact avec ce groupe. Un coup d'oeil aux différentes chroniques de MW à leur sujet et j'ai choisi 12:5. Je dois bien avouer que je ne suis pas déçu du choix.
Certes il faut plusieurs écoutes pour apprivoiser cet album délicieusement acoustique... Ce cocktail de métal allégé avec un duo piano/guitares... Que demande le peuple?

Une voix aigue et puissante qui ne fait qu'améliorer la qualité de la mélodie apportée par les différents instruments. Je pense notamment à la fin du "Book II" où le chanteur monte encore d'un cran dans la voix. Remarquable.

N'ayant pas connu le groupe à ces débuts et ne pouvant reconnaître aucun des morceaux qu'ils proposent, je ne peux qualifier cet album d'album de l'année. Une chose est sûre, je suivrai ce groupe de près à la sortie de leur prochain album (Qui j'espère ne se fera pas trop attendre)
Aussi, il gardera une place de choix dans les discothèques des progueux un peu moins réceptif à ce type de musique... Le Métal Progressif Acoustique est une denrée rare qu'il est nécessaire de rationner avec soin... Messieurs, à vos portefeuilles!

BRUNO FISH - 02.11.2005
La beauté de cet album ne se dévoile pas dés les 1eres écoutes, non pas qu'il soit complexe mais au contraire parce que les mélodies sont raffinées et subtiles.
Aux 1eres écoutes, je ne trouvais pas d'attraits exceptionnels à cet opus et même le chant m'agacait un peu.
Daniel Gildenow chante sur un ton assez aigu ce qui accroît le sentiment d'intimité et de sensibilité de l'oeuvre.

Au fil des écoutes, on découvre des accords de ttes beautés à la guitare accompagnés subtilement par un piano omniprésent, ce qui donne un ensemble tout en volupté.
Rarement une oeuvre acoustique m'aura autant touché (l'interprétation de Undertown est superbe !) aliant force (comme dans "winning a war") et raffinement.

Un ensemble ou l'agressivité est parfaitement controlée et reste sous jacente comme latente, pour laisser transparaitre toute la sensibilité des compositions déjà connus pour certaines mais inédites pour la plupart.


MIRE2 - 28.02.2005
Un album peut il mériter un 10/10 ? Ce qui voudrait dire un album sans failles, parfait (son et compo), interpretation exemplaire,...?

Si il y en a un - bien sur tout est relatif et personnel - ce serait pour cet album live Unplugged que nous à offert POS. On touche ici à du grand art, au summum de la perfection. Malheureusement la note maxi est 9/10.

La première écoute vous laisse trés dubitatif. Mais aprés deux ou trois écoutes, ce disque ne quittera pas facilement votre lecteur, et deviendra peut etre votre disque préféré de POS comme pour moi. Toutes les compos ont été retravaillées avec un soin particulier et certaines même transformées de Mineur à Majeur, comme cette superbe interprétation plus que magistrale de "Ashes". Daniel est au meilleur de sa forme et chante comme jamais. Et hop un petit coup de Star Wars pour le fun! On a pas l'impression d'entendre les morceaux d'origine mais un autre album. On a qu'un seul fantasme, c'est de le voir en image ce concert. Mention spéciale aussi au livret qui est bien garni et propose de magnifiques photos.

POS est peut être un des plus grand groupe du style pour moi, mais aussi le plus inovateur et le plus sincère dans sa démarche. Mais quand on possède un génie (Daniel Gildenlöw) et des musiciens aussi complet, pourrait-il en etre autrement?

A écouter d'urgence!!!!!! Merci à eux pour la musique qu'ils nous offre!!!

AJELITO - 20.12.2004
Fan de Dream Theater, Spock's Beard et Flower king's, je découvre Transatlantic avec à côté des musiciens des groupes susnommés, un chevelu discret au fond de la scène. Curieux, je me renseigne sur ce Daniel avec un nom pas facile à prononcer. Chanteur et musicien de "Pain of Salvation", soit.

Donc me voici sur mon site d'achat de musique préféré. J'achète donc "The Perfect Element"... Merde alors ça déboite, je vais devoir m'obliger à prononcer Gildenlow correctement car c'est un grand musicien que ce Daniel.

Deuxième épisode, "Entropia" et "Remedy Lane". Je suis comme ça, moi, quand j'aime, je prends tout!!
Dans la même lignée, trop top!

Troisième épisode, live 12:5. Petit hic, depuis quelques expériences ratées (avis tout à fait personnel, bien sûr) de quelques groupes dans l'acoustique (Alice in chains par exemple), je ne peux plus en écouter sans trouver les morceaux dénaturés et sans âme. Mais bon, je suis un aventurier musical, je me lance. Tiens bizarre il n'y a pas de titres aux morceaux? J'écoute, et alors là je suis tombé sur le cul. Non seulement, ils n'ont pas fait que débrancher et jouer la même chose, mais ils ont carrément réécrit ! ! Chapeau Monsieur Gildenlow.


KEITH_WAKEMAN - 07.07.2004
Pas de doute, c'est bien du Pain of Salvation. Si vous connaissez "Remedy Lane" ou "The Perfect Element Part I", vous reconnaîtrez la marque de fabrique dès les premières mesures. l'enregistrement acoustique met en valeur la qualité des vocaux. Les voix sont superbement élaborées, mais pas seulement ... les instruments, guitares acoustiques, pianos divinement joués. Superbe album surtout si vous êtes fan de POS.



JOKER - 26.06.2004
Le plus grand live acoustique qu'il m'ait été donné d'entendre ! Absolument magnifique, d'une précision millimétrique et des voix hors du commun. Du grand art !!

LE BOURGMESTRE - 18.03.2004
Superbe travail de (re)composition que ce 12:5 !
Connaissant d'avantage "The Perfect Element", j'ai été bluffé de l'intelligence avec laquelle les morceaux ont été adpatés, voire détournés, au profit de la sensibilité. L'interprétation est impeccable, mais je suis moins enthousiaste quand à la piste finale, à moitié improvisée semble-t-il (par contre, la reprise d'"Ashes" m'a laissé sans voix). Mais, franchement, ce n'est qu'un détail...
Daniel Gildenlow et ses acolytes semblent avoir encore bien des choses à nous dire. Pourvu que ça dure ! Et vivement le prochain album (fin d'année ?)...

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