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PENDRAGON: PASSION (2011)


ALBUM - TOFF - ROCK PROGRESSIF - PETER HACKETT - 13.05.2011
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5/5
GROUPES PROCHES :
ARENA, PALLAS, MOSTLY AUTUMN, CARPTREE, CLEPSYDRA, TWELFTH NIGHT, NO NAME, SATELLITE, FLAMBOROUGH HEAD, ANUBIS

TRACKS :

01. Passion - 05:27, 02. Empathy - 11:20, 03. Feeding Frenzy - 05:47, 04. This Green And Pleasant Land - 13:13, 05. It's Just A Matter Of Not Getting Caught - 04:41, 06. Skara Brae - 07:31, 07. Your Black Heart - 06:46

FORMATION :
Clive Nolan (Claviers / Choeurs), Nick Barrett (Chant / Guitares), Peter Gee (Basse / Choeurs), Scott Higham (Batterie / Choeurs)

TAGs :
Neo, Symphonique
Déjà trois ans depuis la sortie de "Pure", mais il semblerait que ce soit devenu le régime de croisière de Pendragon. Et si ce délai peut paraître long, la bande à Barrett sait nous faire patienter en émaillant ces temps d'attente de témoignages 'live'.

Chaque annonce d'un nouvel album de Pendragon alimente les spéculations, les fans anciens espérant un nouveau "Masquerade ..." et les plus jeunes souhaitant un nouveau "Pure". Si la nouvelle orientation musicale du groupe déçoit peu ou prou les aficionados du néo aérien, elle accroche un nouveau public plus jeune et plus orienté metal. Est-ce que ce nouvel opus dénommé "Passion" va encore une fois les déchainer (les passions !) ? Rien de tel que l'écoute pour se faire sa propre opinion. C'est donc avec "Passion" que débute l'album (c'est à dire avec le morceau qui porte le même titre que l'album), une composition qui commence tout en douceur et se muscle vers la deuxième minute sans pour autant donner dans le métal hurlant. On y retrouve avec plaisir la voix rocailleuse de Nick Barrett posée sur lit de rock punchy, sans solo ni de guitare ni de claviers, et qui, malgré ses 5'27, parait diablement court !

"Empathy" démarre, directement enchaîné à "Passion" et semble en être la continuité parfaite. Ce titre est une des deux pièces épiques de l'opus (11'20) et il reprend complètement l'ambiance de l'introduction jusque dans des paroles communes : "Passion ? Give me some empathy". Sa généreuse durée permet à Barrett de nous asséner un solo dont il a le secret, bourré de feeling, auquel le 'sieur' Nolan répondra par une petite ballade pianistique débouchant sur une envolée symphonique de synthé. Le ton est donné, Pendragon n'a rien perdu de sa fougue et de son lyrisme. Et, puisque nous avons affaire à du prog, nous retrouvons les bons vieux trucs du chef : breaks, bruitages, chant doublé, riffs ronflants, .... tout ça étant utilisé ici avec des dosages savamment équilibrés et sans abus. Le temps d'évoquer la recette du bon néo qui réjouit le cœur de l'amateur et nous voilà arrivés à la deuxième compo longue : "This Green And Pleasant Land". Si les premières minutes sont calmes comme une promenade bucolique, le niveau monte lentement vers un break (vers 9'10) où le rythme s’emballe pour un final qui pète le feu !

Il n'y a pas vraiment de titres faibles sur l'album, et même l'ultime plage ("Your Black Heart") qui ressemble à une petite chansonnette sans grande envergure, donne à Nick l'occasion d'envoyer un solo d'environ 1'30 qui pourrait figurer au top 10 des soli qui collent des frissons. Musicalement, on pourra peut-être regretter la relative discrétion des claviers de Clive Nolan, mais on appréciera l'efficacité de Peter Gee, le complice de toujours, impérial à la basse comme au synthé-basse. Quant à Scott Higham, il confirme son intégration parfaite au sein du groupe, son jeu de batterie musclé donnant une puissance nouvelle à la musique du groupe (je vois des vieux fans intégristes qui font la grimace). A tout seigneur, tout honneur, ce concert de louanges ne peut s'achever que sur l'évocation des talents multiples de monsieur Barrett, auteur, compositeur, guitariste à la sensibilité exacerbée, mais aussi chanteur dont la voix rauque est chargée d'une expressivité qui compense largement un manque de technique parfois sensible.

"Passion" est une pierre de plus dans l'édifice musical de Pendragon .... Une pierre ? que dis-je un diamant ! L'interprétation puissante de certains titres déplaira peut-être à quelques amateurs de néo-prog caressant, mais l'intelligence et la profondeur des compositions devraient rallier l'approbation d'un public plus ouvert aux digressions hardeuses d'un rock décidément très progressif.


Plus d'informations sur http://www.pendragon.mu
REALMEAN - 11.06.2016
Il ne faut pas plus d’une minute et 40 secondes pour comprendre que « Passion » va suivre le même chemin que celui de son prédécesseur. C’est-à-dire un câble sous très haute tension. Mais là, et c’est inexplicable en ce qui me concerne, je me dis que ça va fonctionner à la quasi perfection. Et ça fonctionne… Peut-être un peu moins de guitare diluvienne, et parfois il suffit d’un petit rien pour marquer la différence. De toute façon, Pendragon envoie du lourd encore une fois, et ça ne vaut pas que pour la sonorité, ça vaut aussi pour la qualité. Impossible de se défaire, sur la première moitié de l’album, de l’hypnotique motif "Passion, give me some empathy...", qui semble se décliner sous diverses inflexions émotionnelles. Mais le coup de grâce, c’est l’impérial 'This Green and Pleasant Land', qui met tout le monde d’accord et qui refait le coup du 'Wishing Well Part II', en plus éclatant encore. C’est comme si Pendragon avait préparé cette petite merveille depuis « Believe » entamand la trilogie, passant ensuite par le prélude thématique de 'The Freak Show' sur « Pure ».
Mesdames et Messieurs, s’il vous plaît, believe it, une seconde de pur hommage à la passion de cette musique : "Take only what you need and be on your way !"

ABADDON - 10.10.2011
La maturité sied bien à Pendragon ... le renforcement de la rythmique ne se fait pas ici au détriment de la musicalité, bien au contraire : en gardant résolument un cap mélodique, Nick Barett arrive à maintenir l'attention de l'auditeur tout au long de l'album, avec de jolis moments d'émotion (This Green and Pleasant Land, entre autres).
Et puis, loin des pesanteurs qui alourdissaient un "Not of This World", le jeu de claviers de Clive Nolan atteint une sorte d'épure qui mérite un coup de chapeau : longue vie à Pendragon !
8.5/10

PAPAMACER - 24.05.2011
Je ne suis vraiment pas un fan de neo-prog et de Pendragon, mais en lisant les commentaires j'ai écouté la galette, et j'ai été assez surpris, c'est vrai qu'on touche pratiquement le pop rock, à la "polonaise", comme j'ai pu lire, c'est pas faux, mais cela fait la joie de nos oreilles, un vrai mélange de style (dans le même segment), toujours juste, de très bons arrangements. Les claviers ne sont pas trop présents, ce qui me convient à merveille, et la guitare semble au service d'une idée musicale dans l'ère du temps, et la dernière chanson est comme une expiation.

BENOÎT - 16.05.2011
Me situant également dans la frange des accros au Pendragon V2, celui de "The World", "Window of Life" et "Masquerade Overture", considérant que cette musique, surtout pour ce dernier, n'a pas pris une ride, j'ai toujours eu du mal à suivre le groupe à partir de "Not of This World".
Trop anonyme pour "Believe", trop pseudo-métalleux pour "Pure" (dont j'avais, je crois, écrit ici que c'était une presque caricature faite par des gens qui courraient après un marché florissant auquel ils n'appartenaient pas).
Rien de tel ici, pas de critique radicale en ce qui me concerne, mais plutôt la sensation que, tout en restant écoutable, pas trop puissant et suffisamment dans les codes pour être toujours du prog, cet album est destiné à rivaliser avec les Riverside et autres tenants d'un prog assez puissant, pas à renouveler l'offre du groupe. J'ai ailleurs écrit que cet album me semblait formaté pour le marché principal du groupe, celui qui de tout temps lui fait un triomphe, le marché polonais. On y retrouve, pour moi évidemment, une évolution que j'ai ressenti de tout temps dans la galaxie Collage où les guitares heavy ont au fil des années damnés le pion aux claviers (voir l'évolution claire sur ce point de Satellite).
Bref, cet album n'est pas mauvais, mais il ne figurera pas non plus dans mon top 2011, c'est certain.
Bien que ce ne soit pas l'objet d'un avis, si j'avais un album à rapprocher de ce que j'aurais préféré entendre en 2011 de la part du groupe, je citerais alors celui de Sean Filkins de Big Big Train.

FAB - 15.05.2011
Hummmm... Là, y'a tout ce qu'il faut ! Inutile d'énumérer les touches qui... de-ci, de-là, nous transportent... ici et là. Bien sûr, il y a quelques ingrédients qui rappellent d'autres Pendragon, mais il y a aussi tout ce qui fait qu'on a nettement l'impression que ce groupe avance (encore... et toujours). La guitare, omniprésente sans être trop en avant, les cœurs, un peu de harpe ici, une vieille boîte à musique là, des sons génésiens retravaillés, des bruitages qu'on craint débordant mais qui ne sont que des virgules...
Enfin, bref ! Vraiment un déplacement intéressant dans les émotions, le temps,,, un univers musical ! Voilà le mot !
En vous espérant curieux et enthousiastes, je vous souhaite... bonne route !
J'aurais bien mis 9/10, mais... ah pis, ce serait ridicule de mette 8.99, alors, on va dire 9 !

SMILE - 15.05.2011
Voilà une œuvre particulièrement magistrale que "Passion"!

Ce dernier opus de Pendragon est un petit chef d’œuvre, inscrit à mi-chemin entre, l'expression toujours plus affirmée d'un groupe qui ne cesse de s'ancrer dans le panthéon du rock progressif de haute voltige, et l'évolution d'un discours musical qui s'enrichit, au fil du temps, de sa maturation naturelle, de sa sagesse acquise, et des multiples courants envrionnants au sein desquels il évolue.

"Not Of This World" était proprement magique et inscrivait la toute puissance de Pendragon dans l'univers des propos éternels. L'enchaînement devenait alors logique. "Believe" s'attacha à croire en ses belles paroles, tout en s'aventurant au sein de contrées qu'il restait à explorer, à peaufiner. "Pure" allait épurer le style, procéder à l'unification en apportant clareté et pureté au contexte exposé. "Passion", tout en maintenant, avec ferme volonté et insistance, la direction prise, déclame, avec force et véhémence, l'avenir, forcément évolutif et ouvert aux nouvelles explorations. En oubliant pas d'emporter avec lui les somptueuses richesses, issues du mélange parfaits de subtils arrangements, de célestes harmonies, et de solis captivants.

Au gré des écoutes, "Passion" se révèle être ainsi une expression artistique incontournable, qui s'entête à vous entêter. Tout y a été construit dans le but ultime de prêter vie à ce dessein. Les titres, à première vue si différents, apparaissent se maintenir dans une unité, comme reliés par un lien de parenté qui gagne en évidence au fil du temps. Tout y est. Tout y passe. Refrains qui ne vous lâchent plus. Harmonies à faire pleurer. Enchaînements précis et parfaitement articulés. Comme entre "Passion" et "Empathy". Cassures placées là où il faut, divisant, soudainement, l'univers parfaitement unis qui se présente à l'auditeur, en différents mondes bien particuliers, mais si riches à la fois.

La vois de Barrett apparaît n'avoir jamais été aussi pertinente. Le son de ses cordes vocales, mais de celles de sa guitare fétiche, sont limpides, transportant les sens de l'âme de l'aventurier bien-heureux qui s'y aventure dans l'univers de ses rêves imaginaires flirtant avec ses sentiments d'extase les plus passionnels. Tout y est passion. Son empreinte est partout. Plus encore, peut-être, que par le passé. Mais cela, encore une fois, n'est qu'apparence. Mais l'on ne s'en plaindra pas. Le résultat n'en apparaît que meilleur. Clive Nolan est bien présent, mais plus ajusté, plus discret pour ne pas devenir trop inondant mais pour intervenir juste au bon moment. Scott Higham y est passionnellement parfait.

Les beautés de cette oeuvre doivent s'apprendre. Il convient de s'ouvrir à cet univers, de faire preuve d'empathie, pour s'en imprégner pleinement. Une fois ce cheminement accompli, il ne sera alors pratiquement plus possible de s'en extraire. La grandeur d'"Empathy" n'a d'égal que la majestuosité de "This Green And Pleasant Land". Deux titres qui peuvent prétendre, sans rougir ou sans prétention malvenue, s'inscrire dans la durée parmi les incontournables du progressif. Et si vous n'en étiez pas totalement convaincu, "Your Black Heart", en apparence petite comptine plaintive d'un cœur perdu et à l'abandon, finira par vous achever. Un titre en apparence simple, mais emporte, de la manière la plus flamboyante qu'il soit, cet univers dans les dimensions éternelles. Le refrain, mais aussi et surtout, le solo de guitare sur le final, procure un sentiment si différent, si unique. Tout devient alors.. frissons, larmes, passion.

TOPPROG - 15.05.2011
Pendragon…. Plus de trente ans d’existence et pourtant je n’ai connu ce groupe qu’en 2001 avec NOTW ! Désintérêt pour le prog durant de longues années où je considérais que tout avait été dit dans les années 70’s. Puis le solo de Nomadic Traits m’a cloué pendant plusieurs jours (et me cloue toujours d’ailleurs, mais entre temps je me décloue, n’est pas Jésus qui veut !) et m’a incité à me procurer la disco de ce groupe inconnu. Puis tous ceux d’après et c’est certain que Believe a marqué un certain tournant dans le groupe avec un côté un peu pus « métal » confirmé par Pure avec l’arrivée du nouveau batteur Scott Higham (cf mes chroniques sur ces 2 disques).
Avec Passion je ne vais pas me lancer dans une chronique analytique. L’opus est dans la lignée de Pure…. En plus abouti ! Force est de reconnaitre que les riffs lourds sont bien là (genre Riverside, cf le motif rythmique de Feeding Fenzy)) et cela peut être rédhibitoire pour les fans de la première heure si on considère aussi que les soli de Nick sont moins longs et moins aériens qu’avant Pure…. Mais force est de reconnaitre aussi que la magie opère car Mister Barett non content d’être une référence guitaristique incontestable et durable (cf le solo de Empathie), un chanteur hors pair (une voix du prog au même titre que Gabriel et Fish), et un frontman unique par l’humanité et la sympathie qu’il dégage lors des concerts) est… et reste malgré tout un compositeur unique avec un sens de la mélodie bouleversant. Ce disque est d’une richesse inouïe en mélodies (le refrain de Passion…) mais le rythme (souvent binaire certes !) n’est pas en reste : it’s groove !!! et le duo Gee/Higham est fantastique !! La magie c’est que le son « Pendragon » est bien préservé, celui que l’on trouve sur « The world » même si Nick est quelque peu infidèle à sa Strat… Une véritable signature sonore, une référence absolue !
Alors on peut regretter le passé, je peux avoir quelques réserves (des sons de synthés un peu cheap, le retrait de Nolan, des samples un peu présents…) il n’empêche que ce disque est…. Passionément magique et j’espère propulsera le groupe vers un succès mérité. Le morceau de clôture (une ballade, c’est habituel depuis Believe) « Your blacky Heart » est absolument poignant (avec une mélodie vocale qui rappelle les meilleurs moments de Steve Hackett) et un solo final où il n’y a bien sûr pas une note à rajouter…..
A aimer passionnément mais….. sans oublier l’empathie que nous sollicite l’humanité (c’est le message de Nick).

LOLO_THE_BEST - 15.05.2011
Pendragon s'engage plus avant dans la veine métal amorcée avec Pure. Faisant parti des fans de la première heure (depuis windows of life en fait, découvert par hasard et par bonheur dans une médiathèque), je continue de préférer le versant mélodique, quasi lyrique, que sait toujours distiller le groupe. Si l'évolution du groupe ne répond pas à mes aspriations, donc, force est de reconnaître que la qualité, l'émotion, le talent sont toujours présents. Et avec "This Green And Pleasant Land", Pendragon nous pond un nouvel épic de toute beauté, avec un refrain d'enfer qui avait transporté la foule - moi y compris - au Divan du Monde en mai 2011. Un petit bémol sur le dernier titre, qui n'est pas à la hauteur, y compris le solo final, très joli mais trop court.

LYNOTT - 13.05.2011
Il faut plusieurs écoutes avant de pénétrer l’œuvre, mais une fois qu'on est installé dans l'antre de cet opus, on est emporté par sa maestria.
Quelle sensibilité exacerbée matinée de puissance mesurée !
Voilà un disque qui devrait mettre tout le monde d'accord, les puristes progressifs (non intégristes) et les hardos un tant soit peu mélomanes.
Chapeau les vieux !
8,5 pour moi.

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