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TITRE:

DAVID HALLYDAY / MISSION CONTROL (12 JANVIER 2015)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

POP



C'est en toute décontraction et sans langue de bois que David Hallyday et ses nouveaux accolytes ont répondu aux questions de Music Waves autour du nouveau projet Mission Control...
STRUCK - 23.03.2015 -
7 photo(s) - (0) commentaire(s)

Quelques minutes avant de monter sur la scène du Comedia pour le premier concert privé auquel Music Waves a participé (ici), David Hallyday et ses acolytes de Mission Control ont répondu sans détour à toutes nos questions...


Quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée ?


Fabrice Ache : Wahou ! David, quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée (Rires) ?

David Hallyday : Merci les gars, c’est sympa !

Fabrice : Parce que tu sais qu’on ne nous pose pas de questions à nous (Rires)…

David : La question qu’on m’a trop souvent posée ? En fait, j’ai la mémoire d’un poisson rouge donc les mauvaises questions ou celles qui m’ennuient, je les oublie instinctivement…





Cool, je vais pouvoir me lancer dans cette interview sans avoir peur que tu m’en veuilles…

David : (Rires) !


Ce premier album de Mission Control "Alive" marque le besoin de David Hallyday de monter un groupe pour sentir le bitume de la route. Finalement, Mission Control est déjà le troisième groupe monté par David après Blind Fish et surtout Novocaine qui a sorti le très bon album éponyme en 1997 et qui aurait pu surfer sur la vague grunge initiée par Nirvana. En revanche, tu as répondu aux sirènes françaises pour composer "Un paradis/Un enfer" duquel est issu 'Tu ne m’as pas laissé le temps'. Finalement, ce besoin /ton histoire d’amour avec un groupe n’est-elle pas une chimère maso ?

David : On m’a souvent dit que j’étais un peu comme ça (Sourire)… que je cherchais la difficulté.
Mais tout ce qui est simple se plante. Je pense que dans la vie, les choses ne sont pas faites pour être simple. Je pense que tout ce qui est un peu compliqué, qui sort de l’ordinaire vaut le temps d’être exploré…


Le départ de ce projet était artistique c’est à dire que j’ai voulu revenir aux bases de la musique [...] Aujourd’hui, j’ai très envie [...] de faire un peu le contraire de ce que je vois aujourd’hui et qui me déplaît beaucoup


Mais à l’ère de la Mcdonaldisation de la musique, penses-tu qu’on va laisser le temps à Mission Control de trouver sa place ?

David : En tous cas, nous allons prendre le temps de le faire. Je pense qu’un projet indé comme Mission Control va nous donner ce luxe de le développer dans le temps comme on le souhaite. C’est la raison pour laquelle on a repris les rênes du projet qui était initialement signé par Polydor. On a racheté les masters de cet album pour les mettre sur notre label.

Le départ de ce projet était artistique c’est à dire que j’ai voulu revenir aux bases de la musique. Mission Control est un nouveau projet pour moi tel que pouvait l’être l’album en français "Un paradis/ Un enfer" qui était nouveau à l’époque. Aujourd’hui, j’ai très envie -non pas de me marginaliser- mais de faire différemment c’est à dire faire un peu le contraire de ce que je vois aujourd’hui et qui me déplaît beaucoup.

Le début de ce projet -qui était d’appeler des potes pour concevoir de la musique- m’a tellement plu que ça m’a conforté dans l’idée que c’était le bon moment dans ma vie de faire quelque chose d’intéressant, qui me permette de me renouveler afin de ne pas plonger dans cette lassitude qui consiste à toujours écrire la même musique, de la même façon, enregistrer dans les mêmes studios…

On oublie souvent que la musique est un art comme la danse, la peinture… et toute forme artistique nécessite de puiser dans des émotions, des énergies ailleurs… En l’occurrence, pour cet album, c’était cette maison à Loconville. On a décidé de rester ensemble pendant huit semaines avec nos familles, nos enfants, nos potes, la prod…


C’est un vrai privilège…


Fabrice : C’est inédit !

Olivier Freche : Prendre le temps, c’est déjà faire les choses différemment…

David : On a beaucoup d’aide. Je remercie d’ailleurs le staff technique qui a adhéré au projet et qui nous a aidé à concrétiser ce projet.


C’est une question de passion avant tout et si je perds du fric, je perdais du fric mais je n’aurais pas perdu mon honneur


Mais derrière ce privilège de racheter les masters, ce temps, le réaménagement du manoir de Loconville… tout cela nécessite un vrai investissement risqué.

David : Il faut évaluer ce qu’est un risque. Je m’aperçois que pour la plupart des gens, le risque est de faire les choses différemment ou faire des choses différentes. Pour moi, c’est tout le contraire : le risque est de manger tous les jours le même plat. Si je perds de l’argent, je n’aurais pas perdu la vie. Mais si je me lance dans ce projet, c’est parce que j’y crois et aussi parce que j’aime vraiment mon métier qui est une passion.

Je fais partie de la dernière génération de musiciens qui font de la musique parce qu’ils croient en leur projet quitte à tout perdre. C’est très important de pouvoir se lever pour défendre un projet auquel on croit. Aujourd’hui, je vois tellement d’artistes qui font de la promo à la chaîne pour défendre un projet auquel ils font semblant de croire. Je ne veux surtout pas critiquer ces artistes parce que chacun fait de son mieux et chacun ses idéologies sur ce qu’est la musique et pourquoi ils font ce métier.

Pour moi, c’est une question de passion avant tout et si je perds du fric, je perdais du fric mais je n’aurais pas perdu mon honneur (Sourire)…


On a évoqué la route. Comment vous sentez-vous à quelques heures du premier concert de Mission Control ? Une certaine pression ?

Fabrice : Assez curieusement, super confiants. C’est bizarre !

Olivier : Quelle pression ? Faire ce qu’on aime devant des gens qui sont là pour nous voir : ce n’est que du positif !

Fabrice : Pour les musiciens en général et ce projet en particulier, nous nous sommes donner à fond, sans aucune appréhension…


Si dans ta carrière solo tu  as toujours œuvré dans une pop française populaire, tous tes groupes précédents ont suivi de près les modes du moment que ce soit le garage rock de Blind Fish ou le surf-grunge de Novocaine, Mission Control ne déroge pas à cette règle avec un album pop électro aux accents Imagine Dragons ou Coldplay…

David : Merci pour les références, tu m’aurais dit autre chose, je ne dis pas (Sourire) mais là, ça me fait plaisir !


Était-ce une volonté affirmée au moment de se lancer dans le processus de composition que de coller aux goûts du jour ?


David : Un artiste est une éponge. Quand un artiste écrit, il vit son moment, il vit son époque. A l’époque de Novocaine, c’était le grunge qu’on entendait à la radio. Si on analyse bien ce que j’ai pu faire dans mes groupes précédents, il y avait un côté vintage : c’était un mélange de choses, ce n’était pas que grunge… Si aujourd’hui, je n’ai pas fait un album de jazz, c’est que ce n’est pas mon héritage. Même si j’adore le jazz -que j’écoute en voiture- je ne ferais pas… pour l’instant un album de jazz.

Je pense être dans notre moment et ce qui m’intéresse dans la musique, ce sont les mélodies. Aujourd’hui, on ne peut plus faire sans que ce soit tout de suite assimiler à Coldplay. Coldplay n’est pas le propriétaire des mélodies pop : je pense que d’autres groupes l’ont fait avant.

Je pense avoir une touche particulière et ceux qui me connaissent peuvent me reconnaître dans ce qu’on a écrit. Même si ce qu’ils ont fait est génial, je ne fais pas de Crosby, Stills and Nash. J’ai toujours écrit sur des guitares et des synthés, j’ai eu le privilège d’avoir quelques instruments dans ma chambre depuis mon plus jeune âge et j’aime mélanger tout ça. Maintenant, je ne sais pas comment nous pourrions définir la musique que nous faisons.

Olivier : Quitte à faire des mélodies et des chansons, il faut essayer de les faire différemment d’il y a 30 ou 40 ans… même si toutes ces influences et ces années ressortent malgré tout.

David : Oui, j’ai été très influencé par les groupes que tu citais, parmi d’autres…


Dans ces conditions, ne craignez-vous pas d’être catalogués comme suiveurs ?


David : Parce qu’on fait des mélodies ? Non (Rires) !

Fabrice : Nos chansons sont uniques même si effectivement, tu peux entendre des influences au niveau du son.

David : Si tu commençais à pomper les mêmes notes, les mêmes grilles, les mêmes intonations, il y aurait un souci…


Les intonations écossaises de 'It’s Over' avec ses cornemuses que l’on retrouve aussi en arrière plan de 'Midnight Sun' aux accents folk… cet album est très diversifié : comment s’est déroulée la composition ?

David : C’est assez bête mais depuis le début de ma carrière, je n’avais jamais mis de cornemuse sur mes chansons. Donc, j’ai voulu intégrer cet instrument noble dans cet album. C’était génial de pouvoir en jouer live dans cette maison. La cornemuse fait partie d’un univers musical nouveau pour moi. Et quand j’ai écris 'It’s over', j’imaginais complètement de la cornemuse sur ce titre.


Et ça marche bien…


David : Je trouve aussi !


Ma culture est rock et c’est ce que j’ai fait tout au début de ma carrière. Ensuite, je me suis lancé dans le français parce que c’était un nouveau challenge et j’ai trouvé que c’était super intéressant : je l’ai fait au mieux, j’étais très content parce que ça m’a influencé pour écrire 'Tu ne m’as pas laissé le temps'


David, tu as toujours eu tendance à surprendre par les grands écarts que tu te permets dans ta carrière: un disque typé rock puissant avec Novacaine, ici avec Mission Control tu évolues entre rock et électro, loin des critères variétés donc, mais à côté tu as fait de la variété, on pense notamment à l’excellent 'Tu ne m'as pas laissé le temps' et tu viens de sortir d'un radio crochet purement grand public avec Rising Star. Comment gères-tu ces deux facettes? Il faut être un peu schizophrène pour arriver à gérer les deux de manière très correcte comme tu le fais?

David : Tu as parfaitement décris ma personnalité ! Je voulais cacher cette double personnalité mais ça sort aujourd’hui à cause de toi : je suis schizophrène (Rires) !
Je ris mais c’est une bonne question. Je gère très bien parce que j’écris tout ce que je fais. Et je dois dire que la langue française m’amène à écrire des chansons un peu différente musicalement car la façon de chanter n’est pas la même.

Malgré tout ma culture est rock et c’est ce que j’ai fait tout au début de ma carrière. Ensuite, je me suis lancé dans le français parce que c’était un nouveau challenge et j’ai trouvé que c’était super intéressant : je l’ai fait au mieux, j’étais très content parce que ça m’a influencé pour écrire « Tu ne m’as laissé le temps » et c’est formidable d’avoir pu avoir l’inspiration pour écrire cette chanson. Cette chanson a été la ce qui a déclenché beaucoup de choses pour moi en français.

J’adore chanter cette chanson mais ça n’empêche que j’adore chanter du rock, de la pop… Je pense que je suis beaucoup plus pop que je ne l’étais précédemment.


La sortie de cet album était prévue en novembre puis décalée en mars. Est-ce qu’au niveau timing, n’aurait-il pas fallu devancer la sortie de cet album pour coller à l’actu TV de David et en profiter ?

David : Je te l’ai dit, on aime les trucs compliqués (Rires) !


Mission Control est un projet qui tient vraiment la route et qui a vocation à durer


Oui mais en devançant la sortie, tu aurais pu surfer sur le buzz de l’émission ?

David : Oui j’aurais pu mais Mission Control est un projet qui tient vraiment la route et qui a vocation à durer et qui n’a pas besoin d’être opportuniste à ce point. Malgré tout, nous avons pu jouer notre premier single qui est sorti et les gens ont pu le découvrir : rien que ça, c’est déjà formidable !


Ce single 'The Rising' justement. Est-ce un clin d’œil à l’émission "Rising Star"?

David : Absolument pas ! La chanson était écrite depuis longtemps et nous n’allions pas changer son titre.


Mission Control en hommage aux images TV des premiers pas de l’homme sur la lune vues dans ce manoir. De façon assez étonnante, ce projet m’évoque Sound of Contact qui a beaucoup de points communs. En effet, il s'agit du groupe metal prog de Simon Collins qui est chanteur/ batteur d’un projet avec un concept science-fiction …

David : Ah ouais ? C’est énorme ! Je n’étais pas du tout au courant… Il faut absolument que j’écoute cet album !


"Alive" est un album épique dans le sens où les fondamentaux, les idées dans les paroles sont très spéciaux en ce moment


A cet égard, y a-t-il un message, un concept derrière cet album ?


David : Absolument ! "Alive" est un album épique dans le sens où les fondamentaux, les idées dans les paroles sont très spéciaux en ce moment.
Aujourd’hui, on parle beaucoup de rassemblement alors que les gens ne sont pas vraiment rassemblés. Cet album prône la pensée unique. Par exemple, le texte de 'The Rising' dit que nous ne sommes pas des moutons mais préconise de tous nous rassembler pour marcher ensemble et aller de l’avant. Il y a un côté rassembleur dans cet album.


Mais aussi malheureusement visionnaire au regard des derniers défilés qui ont fait suite aux évènements tragiques qui ont marqué ce début d’année 2015…

David : Hélas, j’aurais aimé que ce soit pour d’autres raisons mais oui. Nous vivons une époque où les gens ont peur : il suffit de dire une chose dans les médias pour que tout le monde le croit. Les gens doivent réfléchir et faire le tri dans les informations qu’ils reçoivent. En tous cas, une chose est sûre : rassemblons les gens qui sont comme nous et avançons sans regarder derrière nous.


On l’a vu, on a beaucoup évoqué David Hallyday n’est-ce pas frustrant pour les autres membres que vous êtes de savoir avant même d’avoir pu être jugé sur votre musique que Mission Control sera catalogué groupe de ?


Fabrice : Pour les médias français peut-être mais quid du reste du monde (Sourire) ?


Je rebondis sur ta réponse, "Alive" est-il finalement un album taillé pour le marché français ?

Fabrice : Pourquoi pas ? Pour être très franc, cet album est taillé pour l’international. Mais pourquoi ne fonctionnerait-il pas en France et donc négliger le marché français parce qu’il y aurait identification du projet avec David ? Ça serait stupide…

David : Aujourd’hui, il ne faut avoir peur de rien ! Ce n’est qu’un projet artistique. On défend tous les trois les mêmes valeurs : on a envie de se faire plaisir. Après, on peut ne pas aimer ce qu’on fait : c’est la base de l’art en général !
Mais pour répondre à ta question, à la base, cet album a été conçu pour l’international mais pourquoi oublier la France qui est un pays cher à notre cœur.


On l’a dit, vous vous êtes investis pour ce projet mais finalement à quoi tient le futur de Mission Control ?

David : A quoi tient le futur de nous tous aujourd’hui (Rires) ? Je ne peux pas te répondre…


Le succès est d’avoir pu finaliser cet album de la manière dont je l’avais conçu



Est-il lié à son succès ?

David : C’est comme tout le reste : il faut évaluer le succès comme le risque et les autres paramètres.
Pour moi, le succès est d’avoir pu finaliser cet album de la manière dont je l’avais conçu. On a réuni une équipe extraordinaire tout autour de nous, on a réussi à motiver des gens avec ce projet avec une bande de potes qui avaient envie de faire de la musique entre eux sans penser à autre chose.

Alors comment va être l’avenir du groupe ? J’espère qu’il va être bon (Rires) et j’espère que ça va plaire !

Fabrice : Au final, il y a de bonnes chansons donc il n’y a pas de raison.

David : Ce n’est pas à toi que je vais dire comment ça se passe mais ce métier est tellement aléatoire et difficile. On se lance alors qu’il y a des milliers de groupes géniaux. La Terre est truffée de gens géniaux qui n’ont jamais percé mais qui ont réussi à faire des choses biens.

Olivier : Après il n’y a pas qu’un seul canal unique, il y a plein de réseaux à travers le monde plus ou moins underground… Il y a de place pour beaucoup de monde.


Question traditionnelle de Music Waves, quel est votre meilleur souvenir d’artiste ?


Fabrice : Ah putain, c’est une bonne question ça ! Les meilleurs souvenirs ? En ce qui me concerne, d’avoir fait de très grosses premières parties avec un de mes groupes. C’est un super souvenir. Mais aussi d’avoir commencé en tant qu’accompagnateur dans des petits trucs et que ça grossisse au fur et à mesure.

Olivier : En dégager un seul serait réducteur. En ce qui me concerne, c’est plus des moments avec des potes, c’est plus le côté humain… c’est à dire le moment où tu rentres sur scène tous soudés : ce n’est donc pas un moment particulier mais l’énergie qui se dégage à ce moment. Quand tu joues de la musique et que tu es connecté et qu’il se passe un truc…

David : J’ai plusieurs bons moments mais à chaque fois que je finis un concert et que je vois les gens super contents, sauter partout… ça devient mon meilleur moment. On pourra en reparler ce soir (Sourire) !
Mais sinon je dirais que c’est le jour où j’ai découvert la musique devant des gens autre que ma famille. Quand je suis sorti de ce cercle et que j’ai joué devant pour la première fois devant un public qui ne me connaissait pas : ce fut un grand moment ! C’est le jour où je me suis dit que c’était pour moi !


Au contraire le pire souvenir ?


(Silence)


Le fait de jouer pour la première fois en public aussi ?


David : Non (Rires) ! J’ai eu un très mauvais souvenir sur un festival où le GPS nous indiquait une mauvaise adresse à savoir qu’il y avait deux patelins avec le même nom distancés de 300 kilomètres. On est arrivé à la première fausse adresse, il n’y avait bien évidemment personne et quand nous sommes arrivés à la vraie destination, les gens partaient…. C’était un moment tragique psychologiquement (Rires) !

Olivier : En ce qui me concerne, c’est de m'être cassé la cheville juste avant de monter et jouer sur scène sans savoir que je me l’étais cassée.

David : En même temps, tu ne joues pas comme un pied (Rires) !

Fabrice : En même temps, il est très fragile.

Olivier : Et le lendemain, s’apercevoir aux urgences que c’était cassé et de finir avec un beau plâtre.

Fabrice : Pour ma part, c’est d’avoir eu à remplacer au pied levé Rod Stewart qui n’avait pas pu venir. Malheureusement, le public n’a pas été averti et au lieu de Rod Stewart qu’ils attendaient, ils m’ont vu arriver… C’était un vrai cauchemar parce que pour le coup, tu as vraiment l’impression de ne pas être à ta place.


On a commencé cette interview par la question qu’on vous a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?

Fabrice : Hum ! Coquinou (Rires) !

Olivier : Tu nous prends au dépourvu.

Fabrice : Mais c’est bien : c’est le but !

David : Alors la question que j’aimerais qu’on nous pose ? D’habitude, je n’aime pas trop qu’on me pose des questions….





… mais tu y as bien répondu…

David : (Rires) ! C’est une très bonne question, c’est une colle…


Vous y réfléchirez pour notre prochaine rencontre. Merci…


David : Merci à toi !



Plus d'informations sur https://www.facebook.com/missioncontrolofficial
 
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