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A PROPOS DE:

NICOLAS TIFAGNE (FEVRIER 2015)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
AUTRES

Nous avions ouvert nos colonnes en 2010 à Nicolas Tifagne, le Rémy Bricka du Rock barré. Cinq années plus tard, l'occasion nous est donnée de faire le point sur la carrière de ce one-man-show très attachant
NESTOR - 01.05.2015 - 9 photo(s) - (0) commentaire(s)
​Nicolas Tifagne est le compositeur, guitariste, chanteur, claviériste, bassiste, producteur, directeur artistique, photographe... de Traumatisme, projet qui oscille entre Dark Wave, Rock, Glam et bien d'autres choses encore. Petit voyage dans l'esprit, pas si barré que cela, d'une boule d'énergie touche-à-tout. 

Bonjour, tu nous avais accordé une interview en 2010 pour la sortie de ton second album "Horrorwood Rocks! 2", que s'est-il passé depuis pour toi ?

Tellement de choses, et si peu à la fois ! Après la sortie de mon deuxième album, j’ai traversé une longue période de remise en question, où j’ai décidé de reconsidérer les objectifs surhumains que je m’étais fixé au départ, lorsque j’ai créé Traumatisme. Depuis, j’ai sorti 3 albums dans mon coin, tourné plusieurs vidéos, et surtout imaginé des centaines de milliers d’idées sur ce que je pourrais également faire… Voilà où j'en suis aujourd’hui !



Avec "Weirdophrenia", sorti fin 2014, tu nous proposes ton cinquième album en 6 années. D'où te vient cette boulimie de travail ?
C’est tout simplement ce que j’aime faire. C’est peut-être un besoin de s’exprimer, aussi… En fait, mon rêve est de me constituer une discographie gigantesque, comme celle de mes mentors, Alice Cooper et David Bowie (ce qui ne veut pas dire que je prétends arriver à leur niveau). Mais quand je mourrai, j’aimerais laisser derrière moi toute une flopée d’albums, aussi divers que variés. Et comme je ne dépends de rien ni personne, je sors ce que je veux, quand je veux et surtout comme je veux. Même si fatalement j’aimerais toujours faire plus, la dure réalité des choses étant souvent en travers de mon chemin pour me rappeler à l’ordre… mais je ne m’avoue pas vaincu pour autant !

Il me semble que tu réalises tout dans tes albums : composition, interprétation, enregistrement, mixage, réalisation du livret, de la promotion... Pourquoi tout faire tout seul ?
Tout simplement, parce qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même ! J’ai toujours voulu créer quelque chose qui ne soit rien qu’à moi. Je suis ultra protecteur de ce que je fais, j’aurais beaucoup de mal à l’idée de laisser quelqu’un d’autre s’immiscer dans mon travail. Ma musique est pour moi quelque chose de viscéral ; j’aime que les choses soient telles que je les ai imaginées, et je déteste de toute façon être dépendant de qui que ce soit. Pourquoi perdre du temps à essayer de trouver d'autres personnes pour te filer un coup de main ? Tout le monde se fout d’un type qui fait de la musique tout seul dans son coin. Et comme pour moi le but n’est pas de faire quelque chose qui ait l’air « professionnel » à tout prix, je peux m’épanouir dans ce que je fais et c’est le principal, même si ce n’est évidemment pas toujours simple de faire vivre mes projets et de les concrétiser. Mais j’assume totalement le manque de moyens, et si pour continuer de faire ce que je veux je dois continuer de cette manière toute ma vie, qu’il en soit ainsi !
 
Te reste-t-il du temps pour aller au Club Mickey ?
Il n’y a jamais assez de temps dans une journée pour faire tout ce que l’on voudrait… en particulier quand tu as un cerveau qui te fait souvent défaut ! Mais même lorsque je ne suis pas en train de créer quelque chose, je suis constamment en train d’imaginer ce que je pourrais faire ensuite, ça ne s’arrête jamais de tourner dans ma tête.

Que fais-tu lorsque tu ne fais pas de musique ?
J’en écoute, je passe du temps devant des films, des séries ou des jeux vidéo ; j’aimerais pouvoir dire que je suis un grand lecteur, mais je n’ai pas la capacité d’attention suffisante pour rester concentré devant un bouquin. Je suis un grand sauvage, j’aime rester enfermé chez moi, je ne sors me confronter au monde extérieur que lorsque je n’ai pas le choix.

En 2010, tu déclarais que quand tu ne faisais pas de musique tu passais "la majorité de la semaine à bosser pour quelqu'un d'autre afin de mettre de l'argent de côté pour financer tout ce qu'il y a en rapport avec ma musique. [...] Mais je ne veux pas continuer de cette manière toute ma vie, et d'ailleurs je n'en serais pas capable". Quel constat 5 ans plus tard ?
Malheureusement les roues de la vie continuent de tourner pour tout un chacun sans que l’on s’en rende compte, et sans avoir la possibilité, ou le courage, de les faire s’arrêter. Et puis un beau jour tu te réveilles, et tu t’aperçois que tu en es toujours à la case départ… C’est ainsi !

Avec du recul, comment juges-tu ton évolution artistique, et notamment tes albums passés ?
J’assume la totalité de ma discographie, c’est la chose dont je suis le plus fier au monde. Cela ne veut pas dire que je ne grince pas des dents lorsque je pense à certaines choses que j’ai pu faire à mes débuts, mais il fallait bien se lancer un jour de toute façon. Mais je ne me permettrai jamais de dénigrer quoi que ce soit, car ce serait trahir la personne que j’étais et l’état d’esprit que j’avais à l’époque, et je n’ai jamais fait quelque chose en quoi je ne croyais pas au moment où je l’ai fait. Tout le monde évolue, et comme on ne peut changer le passé, la seule chose sur laquelle il faut se concentrer, c’est sur ce qui va suivre !



Comment décrirais-tu ton style musical actuel ?
 La question qui tue… C’est toujours un vrai casse-tête lorsque l’on me demande quel genre de musique je fais, car j’essaie de me renouveler à chaque album, même si au fond je pense que ça reste assez similaire finalement. Pour "Weirdophrenia", je voulais me diriger vers un hybride de rock gothique avec des relents new-wave, un peu comme si Billy Idol et Andrew Eldritch (chanteur du groupe The Sisters Of Mercy) s’étaient reproduits l’un avec l’autre, à défaut de trouver une meilleure description, le tout à ma façon, quoi qu’elle puisse être. Je vénère Siouxsie Sioux, et je suis également fan de groupes comme The Cure, Bauhaus ou The Lords Of The New Church, et je trouvais que je n’avais jamais encore vraiment intégré ces influences à ma musique, donc je peux dire que c’est désormais chose faite, en quelque sorte !

Tu cites Billy Idol (classé N°1 de mon top 2014), as-tu écouté son dernier album ? Qu'en penses-tu ?
Je le trouve bon ! J'aime tout particulièrement ses trois premiers disques, que je trouve parfaits en tous points, mais ses sorties d'albums sont devenues tellement rares que je suis toujours content de le voir revenir car je suis un grand fan. Et puis, il a 59 ans et il est plus beau que jamais ; j'aimerais être aussi bien conservé à son âge... si j'ai la chance de l'atteindre un jour !


Il m'a semblé qu'avec "Weirdophrenia", tu avais atteint une certaine maturité artistique. Et que notamment la provocation avait laissé place à un travail sur l'émotion. A quoi cela est-il dû ?
 C’est drôle que tu me dises ça, car pour moi c’est à peu près l’inverse. Mes 2 albums précédents ("Two Heads Are Better Than One" et "Psycho Beach Nightmare") étaient beaucoup plus intimistes, au niveau des textes du moins, et l’idée avec "Weirdophrenia" était d’instaurer une certaine distance avec les personnages que je mets en scène dans les paroles de mes chansons. En ce qui me concerne, cet album est beaucoup plus froid et décharné que les précédents, même si c’est supposé rester fun au final, il ne faut jamais trop se prendre au sérieux. Et pour en revenir à ta question, le but n’a jamais été de provoquer qui que ce soit, vu que de toute façon je ne pense à personne d’autre qu’à moi-même lorsque j’écris. Quant à avoir atteint une maturité artistique, je fais juste ce qui me semble naturel.


 
 
 
 
 
 
 
 


La qualité de tes compositions est relativement constante, par contre la qualité de la production est très aléatoire. Est-ce plus difficile de progresser dans ce domaine, de capitaliser de l'expérience ?
Ce qu’il faut savoir, c’est que j’enregistre mes albums avec le même matériel depuis le début, ce qui ne favorise pas vraiment l’évolution technique. Je n’enregistre pas en studio mais à la maison, sur mon ordinateur, avec ma guitare, ma basse, mon synthétiseur, mes cordes vocales et rien d’autre. Ma devise est la suivante : « on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a ». Mon objectif n’a jamais été d’avoir un son excellent, même si j’apporte quand même une grande attention aux détails, malgré ce que l’on pourrait penser, il faut simplement que la musique me fasse ressentir quelque chose. Et puis, je me dis toujours mes albums ne sonnent pas pires que les premiers albums des Misfits ou des Ramones par exemple, eux ont simplement eu la possibilité d’avoir été masterisés, ce qui n’est pas le cas des miens.

Mon avis concernant ton travail est inchangé et je vais le caricaturer : énormes qualités artistiques et capacité de travail, volonté sans faille, mais pauvreté de moyens en termes de production et d'interprétation. J'ai le sentiment que des chansons du type de 'Kitty In The Kitchen' (un de mes titres préférés de 2014) ne sont pas exploitées à leur juste valeur. Avec l'évolution de la technologie, des groupes sans beaucoup de moyens sortent des produits qui font bien plus professionnels. Comment se fait-il que tu n'arrives pas à ce niveau de professionnalisme en termes de son ?
Lorsque j’enregistre une chanson, j’aime généralement mettre tout un tas de trucs dessus, des sons bizarres et des synthés, ce genre de choses ; or, je ne me vois pas enregistrer dans un studio car c’est un environnement que je ne maîtrise pas. J’ai peur que le résultat ne soit pas comme je l’ai imaginé, ou pire, qu’il ne me ressemble pas. Et comme je le disais plus haut, je n’imagine pas déléguer la production de mes albums à d’autres personnes car je suis un vrai dictateur lorsqu’il s’agit de ma musique. Je suis bien conscient d’être borné, même si j’essaie tout doucement malgré tout de me faire à l’idée de m’ouvrir à d’autres possibilités.

Sais-tu qui est ton public ?
Je ne savais pas que j’en avais un, merci de me mettre au courant ! Je ne cherche pas à me faire plaindre en disant ça, je suis simplement honnête : personne n’écoute ma musique. Ou alors ils sont bien cachés ! Peut-être me faudra-t-il attendre de passer l’arme à gauche pour que l’on s’intéresse à ce que je fais ; c’est la tendance, il paraît.

De plus, l'évolution est telle entre tes différents albums qu'il doit être difficile de fidéliser ce public ?
C’est une chose à laquelle tu ne dois pas t’autoriser à penser lorsque tu crées un truc. Il faut le faire pour toi-même en premier lieu. Si les gens te suivent c’est très bien, mais si ce n’est pas le cas tant pis. Du moment que je m’épanouis dans ce je fais, je ne m’occupe pas du reste. Et de toute façon, j’espère que les quelques personnes qui me suivent tant bien que mal ont fini par comprendre qu’il faut s’attendre à tout avec moi !

Combien d'exemplaires parviens-tu à écouler de tes albums ? Rentres-tu dans tes frais ?
Absolument pas. De base, c’est un projet suicidaire auquel il faut trouver une certaine balance si tu veux continuer à le faire vivre. La solution de facilité, et la plus économique, serait de proposer mes albums directement en téléchargement, mais je fais partie de la vieille école. Pour moi un album, c’est de la musique gravée sur un disque, dans un boîtier, avec un livret, les paroles des chansons, des photos et tout le reste. Quelque chose que tu peux toucher et regarder, et pas du vent aléatoire sur un disque dur ou un iPod. Et comme pour moi il est juste inconcevable de ne pas sortir de support physique, je fais presser mes albums à une centaine d’exemplaires, ce qui ne me revient à pas si cher au final. Il suffit juste d’accepter de faire certains sacrifices.

Tu travailles énormément ton identité visuelle (via ton site Internet, via tes vidéos, via tes tenues vestimentaires). Pourquoi ?
Cela peut paraître superficiel, mais en ce qui me concerne, un groupe dont les musiciens ressemblent à Monsieur Tout-Le-Monde ne m’attire pas. Dans la grande majorité des cas, le premier contact avec un groupe est souvent visuel, il faut donc que leur image me donne envie de m’intéresser à leur musique. J’ai grandi en étant biberonné avec des artistes comme Alice Cooper, Rob Zombie, Wednesday 13 ou Marilyn Manson, donc ceci explique sans doute cela ! Et même si dans Traumatisme la musique reste au final le plus important et la chose sur laquelle je passe le plus de temps, je serais incapable de me réduire à ça ; pour moi c’est tout ou rien. Je suis quelqu’un de très visuel ; lorsque j’imagine une mélodie, j’y associe toujours une image, ou je pense à une idée de clip que je pourrais construire autour… pour moi c’est comme ça que les choses doivent être.

Quel regard portes-tu sur tes errements vestimentaires et capillaires ?
J’aime tout ce qui est décalé, extravagant, absurde. Dans la vie de tous les jours, je suis quelqu’un de très calme et posé, Traumatisme est donc pour moi l’occasion de péter un peu les plombs et de me laisser aller à l’excentricité en incarnant plein de personnages différents, et d’être vraiment moi-même, quelque part. C’est mon échappatoire, une excuse pour m’évader, et pour faire ou dire des choses que je n’oserais peut-être pas faire en temps normal. Depuis que je suis gosse j’ai toujours voulu faire du cinéma, donc ma musique et mes clips sont une manière détournée de me donner en spectacle. Et puis, le monde réel est assez triste comme ça, alors autant s’inventer le sien !



Est-ce difficile de réaliser un vidéo clip ?
Quand tu as toute une équipe derrière toi pour t’aider, j’imagine que c’est facile… mais encore une fois, ce n’est pas mon cas ! Comme pour mes albums, je réalise mes clips moi-même, à la maison, avec les moyens du bord, à la manière d'Ed Wood, qui est pour moi une grande source d'inspiration. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un calvaire, mais ce n’est pas vraiment une partie de plaisir non plus. Ce n’est pas évident de se mettre dans la peau d’un personnage tout en faisant attention à la caméra et à des dizaines de petits détails à la fois. Mais tous les aspects négatifs s’envolent aussitôt le clip terminé. Il n’y a aucun sentiment comparable à celui que l’on ressent lorsque l’on vient de créer quelque chose. Et si pour ça je dois m’arracher ce qu’il me reste de cheveux à chaque fois que j’en réalise un, c’est bien peu de choses au final. Clip de Superstar Friend

As-tu déjà des idées pour le prochain album ?
Bien sûr ! J’ai toujours un train d’avance dans ma tête ; quand j’enregistre un album je pense déjà au suivant. J’ai une idée assez claire de la direction que j’aimerais prendre pour le prochain… mais il est encore trop tôt pour en parler.
 
Et la scène ? En 2010 tu nous disais que "faire des concerts et donner vie à Traumatisme sur scène était l'un de tes plus grands objectifs"...
 Et c’est toujours le cas, mais c’est quelque chose que j’ai volontairement mis de côté pour le moment. Pendant longtemps, j’ai voulu essayer de trouver des musiciens afin de mettre sur pied un groupe de scène, mais au final c’était beaucoup de temps et d’énergie de perdus pour pas grand-chose. Il faut dire que c’est sans doute très difficile de s’impliquer dans le projet de quelqu’un d’autre, encore plus lorsque ce « quelqu’un » a des idées bien arrêtées sur le résultat attendu, donc je peux comprendre. Mais je n’ai pas laissé tomber le projet. Je pense à plusieurs idées alternatives, mais je me contente de les laisser se faire un chemin tranquillement dans un coin de ma tête pour le moment. Quand le moment viendra, je ferai en sorte de le crier sur tous les toits ! 

Malgré ton côté « dictatorial », est-ce que tu serais intéressé par une collaboration avec d'autres artistes ?
J’y pense quelquefois, mais ça ne va jamais plus loin. En fait, à chaque fois que je pense au prochain album, je me dis que ce serait sympa de faire participer d’autres personnes, ou de les faire jouer dessus, par exemple. Mais quand vient le moment de le faire, j’ai une idée tellement fixe de ce que je veux qu’à ce moment-là, il est impensable que je laisse qui que ce soit venir mettre ses pattes dedans. Mais pour en revenir à ta question, si la collaboration m’inspire, pourquoi pas ?

Quels sont les artistes qui t'inspirent, te charment ces temps-ci ?
J’écoute beaucoup de pop depuis quelque temps, notamment Mylène Farmer, Lady Gaga et Madonna, entre autres. Comme tu peux le constater, ça reste de la musique « théâtrale » et assez décalée d’une manière ou d’une autre, on ne se refait pas !

Pourrait-on imaginer la parution d'un album regroupant les meilleurs titres de tous tes albums réinterprétés et réenregistrés avec plus de moyens ?
Je n’aime pas être catégorique, mais c’est peu probable. Lorsque j’écris une chanson, je suis dans un état d’esprit propre à l’instant, et j’ai de toute façon tendance à penser mes albums en terme de concept, donc à mes yeux ça n’aurait aucun sens de reprendre des titres pour les sortir de leur contexte même si c’est pour leur apporter un meilleur son, ce qui est un détail largement secondaire pour moi. Malgré ce que l’on pourrait croire, j’accorde une grande importance à la cohérence dans ce que je fais. Le seul moyen de me voir ressortir d’anciennes chansons sur un album sera si jamais j’enregistre un album live un jour, un autre de mes grands rêves.

Et enfin, même si cela peut faire peur de laisser les rênes à quelqu'un comme toi, la traditionnelle minute d'expression libre :
Je voudrais en profiter pour remercier sincèrement toutes les personnes qui s’intéressent de près ou de loin à ce que je fais, car il y en a quand même quelques-unes, elles se reconnaitront. Et surtout je voudrais te remercier toi, Nestor, pour toutes ces questions ! C’est la première interview que je donne depuis longtemps ; j’avais décidé de ne plus en faire car je déteste essayer d’expliquer ce que je fais, ça me laisse la mauvaise impression de réduire mon travail à une vague explication foireuse, et cette fois-ci ne déroge pas à la règle. Mais après mûre réflexion c’est sympa de temps en temps, rien que pour mettre à jour certaines informations périmées. Et c’est surtout la seule occasion où tu peux parler de toi-même en long, en large et en travers sans forcément passer pour un gros mégalomane !

Pour finir, y a-t-il une question que tu aurais aimé que l'on te pose ?
Je crois que tu as largement fait le tour. Tu as même posé une question sur mes fringues et mes cheveux, il n’y a donc plus rien à ajouter, je peux désormais mourir en paix.

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