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HELLFEST OPEN AIR 2015 - JOUR 3


TYPE:
LIVE REPORT
GENRE:
HARD ROCK
Dernier jour de cette incroyable édition... Entre pré-déprime post-festival et excitation de croiser Korn, In Flames, Epica, Limp Bizkit et Dark Tranquillity, Cavalera Conspiracy et autres têtes d'affiche de ce dimanche, retour sur les faits marquants...
ROCK'N'RAW - 23.07.2015

HYPNO5E

Matinaux pour un dimanche après la longue soirée et courte nuit de la veille, impossible pour nous de passer à côté du show d'Hypno5e, étrangement programmé à 10h30, pour commencer cette dernière journée de la meilleure des façons. En effet, nos Montpelliérains sévissant dans un black metal ambient, tendance cinématographique, auraient pu profiter d'un créneau plus favorable pour tomber dans de nouvelles oreilles, mais lorsque nous foulons le peu de pelouse qui résiste sous la Altar, force est de constater qu'ils ont réussi le dur pari d'en lever, du métalleux!








Et du metalleux fan d'Hypno5e, il y en a ... BEAUCOUP, même!

A la fois, on les comprend, car nous en faisons partie. Comment peut-il en être autrement? Cette musique réfléchie et travaillée vous transporte avec elle dans un univers où se mélangent les mondes, passant d'une atmosphère lourde et pesante (où un cri black, se faisant tantôt plainte, tantôt agression, éclabousse le sombre tableau) à une atmosphère légère et planante propulsée par des mélodies richissimes des guitares et une voix claire à la limite du murmure, balayant ainsi toutes les barrières loin à l'horizon.








Sur scène, les ambiances sont parfaitement retransmises, oui, même à 10h30 du matin et malgré le soleil déjà fort qui se fraye un chemin dans la fosse. Musicalement, tout est parfaitement exécuté pour retrouver ces détails qui font de "Des Deux, l'Une Est l'Autre" et "Acid Mist Tomorrow" de grands albums. L'auditeur fan devient spectateur doublement fan, même avec une setlist aussi courte (horaire oblige), mais qui sait piocher dans la largeur du panel proposé par les Français. Débutant sur le titre éponyme de leur dernier opus, l'ambiance ne tarde pas à être instaurée. Suivie par la somptueuse 'Maintained Relevance of Destruction (Part II)', et le duo de voix d'Emmanuel en live et studio d'Ilene G n'épargneront pas les poils hérissés d'émotion. Thibault, derrière ses fûts est impressionnant de justesse et si les versions studio placent la barre haut pour une performance live, celle-ci ne fait pas défaut. Son duo rythmique avec Gredin, qui occupe parfaitement son côté de scène solidifient les mélodies d'Emmanuel et Jérémie sur leur 6-cordes dans 'Gehenne' Part II et III.





La setlist ne fera de place à aucun nouveau titre de leur prochain opus, à paraître plus tard cette année, le secret est bien gardé...








Alors que le public s'étoffe en toute logique de minute en minute, l'heure tourne malheureusement et la ponctualité étant la politesse des rois, 'Tutuguri' clôture le set du quatuor, véritablement et longuement ovationné par un public qui en aurait voulu plus...






ETHS

Nous enchainons sur la Main Stage 2 qui s'est préparée à recevoir les Marseillais de Eths, menée par une Rachel en beauté... Sans retenue ni compromis, tel qu'on les connait et attendait, les Français envoient ce qu'il ont de plus lourd dans un 'Samantha' introductif qui alterne murmure malsain et gros, gros cris venus de nulle part...








Les règles sont posées, Eths mérite sa place dans cette Xème édition.





Les blasts sont efficaces et il n'en faut pas plus pour emballer une fosse qui réagit au quart de tour. Proposant une sorte de best of balayant les trois albums du groupe et leurs deux derniers EP "Ex Umbra In Solem" et "Samantha", le quatuor envoie son artillerie dévastatrice sous un soleil se faisant de plus en plus fort. La formation aux multiples changements de lineup, mais rassemblée autour d'un Staif fédérateur assure un show parfaitement taillé et efficace.








Le groove du groupe permet de faire bouger la fosse en rythme, et les blasts percutent loin dans la vallée clissonnaise qui termine de se réveiller sous les martellements de R.U.L, dernier arrivé dans le groupe.





La complicité entre Staif et Rachel est évidente et le duo échange autant entre eux qu'avec leur public. A nouveau, le planning serré force le groupe à se retirer alors qu'il avait davantage à offrir..







THE GREAT OLD ONES





La région bordelaise est plus réputée pour son vin que pour son death metal. Même s’il parait difficile voire impossible d’inverser cette tendance, il n’en reste pas moins intéressant en ce jour du Seigneur de faire un détour par « The Temple » pour écouter The Great Old Ones en live.

 




RED FANG


Un peu de stoner made in US sur la Main Stage dérogera à la règle et viendra bousculer la programmation principalement Death du jour.







Aussi à l'aise sur scène que dans leur salon, les Américains ne sortent pas forcément un grand jeu énorme, mais envoient tout de même du lourd dans les enceintes dans un set assez énergique et plutôt fourni pour un groupe passant si tôt. En effet, seront joués pas moins de 12 titres parcourant les 3 albums du groupe, et mettant à l'honneur le très réussi "Murder The Mountains", album qui les propulsera dans nos contrées.





Mené par un Bryan Giles très expressif, le jeune groupe fêtait également tout juste ses 10 ans..








Le plaisir qu'ils ont à partager ce moment avec leurs fans, et certainement autant de nouvelles oreilles est indéniable, et donne une pêche d'Enfer.. De quoi se préparer à (re)passer à un Death en bonne et due forme...



 SOFY MAJOR

 

Les Clermontois de Sofy Major se sont montrés très efficaces et convaincants sous la tente « Valley » face à un public à peine réveillé et peu enclin à sauter dans tous les sens en cette troisième journée de festival particulièrement chaude.


 

Devant un parterre peu rempli en début de set, c’est rapidement que Sofy Major a su s’attirer de nouveaux fans par la qualité de leur prestation Il montre ainsi qu'il est un de ces groupes qui prouve que la scène française recèle de vraies pépites.



SUP


C’est sous un Altar bien rempli que s'est produit SUP, le groupe de death metal gothique français.


Sans être inoubliable, le groupe a su poser quelques ambiances intéressantes le temps de leur prestation. On aurait aimé un jeu scène plus affirmé, le groupe donne un peu le sentiment de manquer d’assurance de ce coté-là.






DARK TRANQUILLITY


Voici enfin les très souriants Suédois de Dark Tranquillity, piliers du Death Mélodique de Göteborg, avec leurs compatriotes d'In Flames que nous applaudirons plus tard. Très attendus par un public déjà fourni, comme à leur habitude, la formation va alors communier avec son public et partager un moment de pur death, sans chichi ni tralala, avec un Mikael Stanne radieux, ne pouvant chasser un sourire qui en dit long sur son plaisir d'être là.








D'ailleurs, il n'est pas seul à afficher toutes ses dents aux premiers rangs de fans écrasés sur les barrières, car si Niklas est toujours aussi sobre et secret, les deux Martin, Henriksson et Brändström, respectivement derrière leur 6-cordes et claviers arrosent généreusement le public de leur bonne humeur, pour son plus grand plaisir.








Si la musique percute toujours autant, et que les musiciens ne montrent aucun effort à jouer aussi rapidement, c'est que le groupe en a fait des scènes et des festivals. Loin derrière eux leurs dix ans, Dark Tranquillity est sur la route depuis 89, alors les jeunes ont de quoi prendre des notes.

En toute logique, c'est "Construct", dernier effort du groupe en date, qui sera le mieux représenté, et finalement la setlist ne rassasiera pas forcément les fans les plus vieux avec une visite rapide des très bons "Haven" et "Projector" pour le plus vieux, mais du coup, exit les excellentissimes titres d'un "Gallery" ou "The Mind's I".








Qu'importe, le public prendra sa claque comme attendu et espéré, pas de raison d'être déçu d'un concert de Dark Tranquillity. Surtout sur la grande Main Stage d'un Hellfest qui fête sa décennie.





Un bien beau moment, de pur partage, dans l'esprit d'un Death mûr, que nous a fait voyager les excellents Dark Tranquillity.



KHOLD


Arrivant du pays des Vikings, les Norvégiens de Khold se sont vu offrir une place dans la programmation de ce Hellfest pour jouer sous la « TEMPLE ».

Rempli d’énergie et terrifiant à souhait comme il se doit, c’est entre chant guttural et musique brutale que Khold a enflammé le public.










OFF!


Le groupe Punk OFF! venu de Los Angeles était convié en ce dimanche matin à apporter également sa contribution sur la « WARZONE ». Un secteur qui avait perdu de sa densité de la veille mais pas en talent.







 


 



CAVALERA CONSPIRACY


Retour sur les Main Stage sur lesquelles nous élirons domicile jusqu'à la fin de soirée tout d'abord pour suivre les frères Cavalera dont nous passerons les péripéties, l'essentiel étant qu'ils partagent à nouveau les scènes pour le plus grand plaisir des fans les plus anciens qui célèbreront la belle époque de Sepultura, et des plus jeunes pour qui le nom de la fratrie résonne telle une légende.








Oui, ce sont bien eux, à nouveau réunis pour le meilleur et pour le pire, leur prestation du soir se situant bien au milieu.





Rien à déplorer, ni à critiquer, mais nous constaterons juste que le temps a fait son travail et que l'énergie déployée sur scène pour un tel type de musique devrait être décuplée par rapport à ce qui est livré. Le créneau horaire leur est pourtant favorable, le temps est avec nous, l'ambiance est au bord de la rupture.. Mais les frères n'y sont pas. Tout le long de la prestation, Max restera statique comme le serait sa statue dans un musée de cire ... un peu léger pour un frontman aussi légendaire.








Ok, me direz-vous à juste titre, c'est peut-être aussi la qualité des compos qui a pris un coup depuis Sepultura.. Certes, certes, bien que Cavalera Conspiracy a tout de même sorti des titres dantesques tels que 'Sanctuary', 'Terrorize' ou 'Inflikted' ... mais ce sont les titres de feu Sepultura qui furent le plus repris en chœur et ovationnés. Allez, c'est permis de se projeter avant le schisme de 96, ce n'est pas tous les jours que le Hellfest a dix ans...





En bref, une prestation en demi-teinte. On en aurait apprécié davantage d'énergie, d'envie de faire bouger les foules plutôt que de les regarder faire le job à leur place, mais heureusement qu'il leur reste leur nom, car la belle époque est belle est bien révolue. Allez, passons, il y a encore du bon!






EPICA

Changement radical de style avant d'enchainer sur les scènes Neo Metal marquantes de ces dernières décennies qui envahiront les Main Stages, pour mettre à l'honneur le Metal Symphonique des Hollandais d'Epica. Avis aux amateurs, le show sera suivi par de redoutables effets pyrotechniques pour réchauffer davantage les masses déjà dégoulinantes. Hé oui les amis, si on n'aime pas les flammes, hé bien on va faire le festival du Paradis et on vient pas se plaindre, non mais!








Les fans seront ravis, ceux qui sont toujours dans le souvenir du show de Dark Tranquillity et en attente de Limp Bizkit ou Korn prennent gentiment leur mal en patience. Ca va, vous avouerez que Simone Simons défend bien les couleurs de sa musique...





Le son envoyé est impeccable, rien à redire de ce côté là, la prestation de la belle Simone est calée, livrant du sur mesure autant vocalement que scéniquement. Avançant dans des contrées maitrisées, Simone ne se risque pas vraiment, se réduisant à un rôle enchanteur, charmant son public, échangeant une réelle complicité avec son guitariste d'ex Mark Jansen, jouant avec le ballet de flammes..








Jouant pour moitié des titres de leur dernier opus "The Quantum Enigma", avec notamment un 'The Second Stone' introductif nous plongeant directement dans l'univers symphonique du groupe suivi aussitôt par 'The Essence Of Silence', mais aussi quelques titres incontournables sont également là pour satisfaire les plus hardcore des fans, avec 'Sensorium' issu du premier album, ou encore 'Consign to Oblivion' issu de l'album éponyme.





Belle prestation, tant musicalement que graphiquement entre les cheveux de feu de Simone et les véritables flammes qui s'animent autour d'elle, mais qui restera très (trop?) sagement soignée, à l'image du Symphony sage, épique et propre dégagé par le groupe.


LIMP BIZKIT


Alors que nous avions assisté quelques jours plus tôt à la prestation de Limp Bizkit venus retourner un Bataclan complet et suintant, il nous a paru naturel de venir comparer la performance des américains devant quelques milliers de personnes en plus, en plein air, dans l'ambiance bien connue des festivals..








Finalement, peu voire pas de surprise pour ceux qui ont assisté au concert parisien du lundi, le set de Limp Bizkit était assez similaire, au détail des reprises, plus longues et nombreuses (le groupe terminera sur un 'Stayin' Alive' en complet décalage, aussi improbable qu'acclamé.. Ce n'est pas que le Metalleux aime particulièrement la musique disco, mais c'est qu'à cette heure-là, ça fait bien 12h que le Metalleux picole, donc tout passe soyons honnête...).


 





Aussi à l'aise sur une grande scène qu'une plus modeste, Fred Durst l'occupe de par sa confiance et son attitude hip-hop savamment alternée avec une gestuelle propre au neo-metal où le rythme prime sur un head bang répétitif.

Ses acolytes fourniront également un travail soigné, fidèle à l'univers du groupe et surtout à la hauteur niveau son, les bases sont gigantesques, mieux vaut s'écarter des murs d'enceintes quand un blast basse/grosse caisse/electro se synchronisent pour faire virer vos tympans, mais aussi vêtements, sol etc.








Parmi les reprises, nous resterons marqués par un 'Killing In The Name', de Rage Against The Machine, chanté avec la foule. Egalement, les fameux 'Rollin'', 'Livin It Up', 'Break Stuff' mais encore 'My Way' ne manqueront pas, pour finir sur un grandiose 'Take a Look Around'.

Inutile de chercher à le prouver, le groupe l'a encore fait pour nous, Limp Bizkit est un groupe de scène, n'ayant rien à envier à la nouvelle génération. Fred et Wes ont encore de beaux jours devant eux...



IN FLAMES

Dernier groupe de la scène Death Mélodique à passer sur une des Main Stage pour cette édition spéciale du Hellfest, 2ème moitié du pilier du Death Mélodique de Göteborg avec Dark Tranquillity, In Flames investit les lieux avec un 'Only For The Weak' à tout rompre, plaçant dès le titre introductif la barre très haut. Voilà comment se commence un concert d'In Flames : on prend un titre qui pourrait être joué en rappel, et on maintient le cap sans jamais baisser l'intensité du show.







Anders, estimant que la foule peut fournir davantage - alors qu'elle donne déjà tout ce qu'elle a sur ce titre-, l'incite même à passer au niveau supérieur en slammant comme il se doit. Ce sera donc LE sport généralisé pendant tout le set des Suédois. Ca se mérite un concert d'In Flames, et on ne peut rien refuser à Anders qui, recevant cette affection de son public, peut enfin se lâcher à s'époumoner dans son micro.






Björn, fidèle à lui-même, ne cherche même pas à masquer son plaisir de jouer et affiche un sourire permanent, allant chercher dans chaque fan l'énergie qui l'anime, alors qu'il arpente la scène, échangeant régulièrement sa place avec Niclas. A eux-deux, ils forment un duo ultra sympathique, tranchant quelque peu avec l'attitude plus froide du frontman, bien que lui apostrophe directement son public pour le galvaniser.







Concernant la setlist, In Flames réussira à en donner pour les fans les plus anciens comme pour les nouveaux, balayant donc pas moins de 7 de leurs 11 albums en 13 titres joués. Le choix a dû être terrible à faire parmi leurs productions de ces 25 dernières années.. Mais le résultat n'aurait pu être mieux, d'aucune façon, aux vues de l'ovation faite entre chaque titre. Ah si, peut-être s'ils avaient encore joué une heure supplémentaire, personne n'aurait protesté !




In Flames est définitivement un groupe à voir sur scène et qui ne déçoit jamais, même quand on a applaudit toute une journée des groupes tels que les frères Cavalera, Epica, Limp Bizkit et qu'on s'apprête à le faire pour Korn, on salue la performance incroyable d'In Flames qui tire nettement son épingle du jeu.


KORN


Si le Hellfest fêtait cette année ses 10 ans, Korn fêtait le vingtième anniversaire de son album éponyme, premier d'un longue série et véritable gâchette de la carrière du groupe. Toutes les chansons furent donc interprétées, replongeant la plupart d'entre nous dans le passé, appareils dentaires en bouche...








Si le temps a passé, creusant d'autant les avis sur l'évolution de la carrière du groupe, ce clin d'œil à un tel chef-d'œuvre, lui, fut unanime ... Sauf peut-être pour le plus jeunes qui se déchaineront davantage sur les derniers titres, issus d'albums plus récents ("Follow The Leader" et "Issues")..









Le groupe essuiera quelques problèmes techniques sur 'Clown', qui le forceront à rejouer le titre qu'il avait dû interrompre. Vite oublié car bien rattrapé, cet incident ne laissera pas retomber l'ambiance électrique posée et surtout maintenue par le groupe...










ARCH ENEMY


Dernier groupe que nous aurons la force d'aller acclamer, Arch Enemy clôture la soirée de la Altar...








Dans une ambiance sombre, quasi noire et enfumée, seulement éclairé par quelques rares spots et lumières de fond de scène laissant plus souvent percevoir les silhouettes des artistes, le groupe mené par la belle Alissa White-Gluz finira d'achever les corps las et engourdis des derniers festivaliers qui n'auront qu'une envie : prolonger la fête !





Jouant majoritairement des titres issus du dernier album "War Eternal", le groupe démontre avec une facilité déconcertante ses capacités dévastatrices, semant par la même un chaos innommable. Le son est surpuissant, les blasts prennent des tournures post-apocalyptiques et la faible luminosité, couplée aux flammes à l'extérieur de la tente immense plantent un dernier décor infernal.





Après un set de plus d'une heure, mêlant également les meilleurs titres des précédents opus, le groupe doit se retirer pour laisser là un public ravagé, destiné à errer une dernière fois avant de rentrer dans un silence mortuaire troublé par les sifflements dans les oreilles, le vague à l'âme avant des jours de déprime...



En conclusion :

Cette dixième édition fut une réussite à tous les niveaux et devrait logiquement s’inscrire dans l’histoire du Hellfest au Panthéon des plus belles éditions.

Nous aurions pu encore vous narrer mille anecdotes, mille rencontres toutes aussi sympathiques les unes que les autres, mais le Hellfest est une expérience à vivre.

Cette grande réunion annuelle de la famille Metal étant close, il ne reste plus qu’à attendre patiemment l’édition 2016, gageant que celle-ci sera tout aussi bonne avec son lot de surprises et une affiche d’exception.



Remerciements à Olivier et Roger de Replica.

Report de Fred HardRock et PhilX
Photos de Christophe MENG - Rock'N'Raw - et PhilX Reproductions interdites © Tous droits réservés.

Les photos sont également visibles en HD sur les comptes Flickr de Chistophe et PhilX.

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