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TITRE:

MATMATAH (14 OCTOBRE 2015)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

ROCK



Bien que toujours officiellement séparés, les Matmatah sortent un magnifique coffret "Antaology", Music Waves a rencontré Tristan "Stan" Nihouarn pour en savoir plus...
STRUCK - 21.12.2015 -
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Pour l'occasion, c'est un Tristan Nihouarn particulièrement décontracté qui nous livre sa vision du phénomène musical qu'a été Matmatah et l'avenir du groupe ... Interview entre rires et vérité !


Quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée ?


Tristan "Stan" Nihouarn : Celle-ci (Rires) ! Non, à part celle-là, je dirais "D’où vient le nom Matmatah ?"


Et je ne te la poserai pas…

Au début, c’est normal mais après…


Surtout à l’ère d’Internet où tu peux trouver la réponse partout (NdStruck: en référence au trogodytique tunisien du même nom)

Ceci dit, il y a pas mal de conneries écrites à ce titre… J’ai quand même dû nier une dizaine d’affirmations à la suite sur une émission de France Inter qui était allé chercher des informations sur le site d’une personne qui avait écrit n’importe quoi (Rires) !





N’en as-tu pas marre de voir le groupe résumé à 'Lambé an dro Emma' ou 'l’apologie'… en gros, que le groupe soit résumé à votre premier album "La Ouache" ?

Je crois que c’est le cas pour tout le monde. Quand tu ne connais pas forcément un groupe, on ne connaît que les tubes …
Donc oui, c’est dommage mais c’est surtout dommage qu’à une époque, certaines personnes ne soient pas allées plus loin que ça ou n’aient pas aimé ça.
D’ailleurs, les concerts sont faits pour ça : pour faire connaître d’autres chansons. Et le projet qu’on vient de sortir est également là pour ça !





Le groupe a explosé avec cet ovni musical sorti en 1998 et a participé à la vague celtique qui en a découlé…


Alors les vagues celtiques, c’est comme la marée, il y en a tout le temps (Rires) !
Mais oui, il y a eu une vague celtique à ce moment, y avons-nous participé ? Je ne sais pas.
En tous cas, nous n’avons pas surfé dessus. Je pense qu’on en a fait partie, voire en sommes peut-être même à l’origine…


Est-ce une fierté ?

Oui, nous sommes contents car ce sont nos origines. Ce premier album qui est en partie géographiquement centré sur nos origines. Mais nous ne venons pas forcément de là : nous faisions des reprises de groupes des années 1960 et 1970 dans les bars. Mais tout est lié : le blues est une musique afro-celtique…


Avec ["La Ouache"], on s’est retrouvé porte-drapeau de cette vague celtique et on n’en avait pas les épaules



Tu as dit ne pas vouloir surfer sur cette vague bretonne, étiquette qu’on vous a collés sur "la Ô uache", penses-tu que si vous aviez continué à le faire, le groupe n’aurait jamais cessé de côtoyer les étoiles ?


Avec cet album, on s’est retrouvé porte-drapeau de cette vague celtique et on n’en avait pas les épaules.


Est-ce une question d’épaules ou d’envie ?

Je dirais les deux. La musique celtique fait partie de nos références mais il n’y a pas que ça. Et nous nous sommes retrouvés porte-drapeau à la sortie de cet album en 1998. À cette époque, nous étions devenus un phénomène en Bretagne et on s’est retrouvé porte-drapeau de quelque chose qui nous dépassait un peu parce que nous n’étions pas capables de faire plus en matière de musique celtique : on n’avait pas les diplômes (Rires) !

Nous ne nous sommes pas forcés à faire ça sous prétexte que ça marche et que ça plait et ce même en-dehors des frontières de Bretagne.  Nous avons décidé de continuer de faire -ce que nous avions un peu mis en suspens depuis la sortie de l’album- du rock influencé des années 1960 et 1970 que nous jouions dans les clubs à la base. Sauf que dans le cas présent, nous n’allions plus faire des reprises mais nous allions jouer nos propres morceaux.

Nous avons donc décidé de faire un virage assez radical qui soit passait, soit cassait … La question est de savoir si ça a passé ou ça a cassé ? Je répondrais les deux parce qu’en effet, on a perdu une partie de notre public qui était justement centré sur ces racines bretonnes mais en contrepartie, nous en avons eu un nouveau.


Si vous avez perdu une masse de fans, penses-tu que ce virage vous a permis de gagner en légitimité, crédibilité ?


Crédibilité ? On s’est fait quand même fait chier sur la gueule par une certaine presse … On a lu des conneries d’une certaine presse !





Et aujourd’hui, penses-tu que les médias indépendants du Net auraient mieux défendu votre musique ?

Je ne sais pas. Internet permet d’avoir plus d’informations mais pas forcément de la bonne information… Je ne saurais pas te répondre ? Est-ce qu’à l’ère d’Internet, ça aurait été plus facile pour nous ? Peut-être qu’une certaine partie de l’information serait passée différemment.
En même temps, heureusement qu’il n’y avait pas Internet quand on a commencé. Nous n’aurions pas pu faire une centaine de concerts pourris sans laisser une seule trace et juste pour apprendre notre métier (Rires) ! C’est juste impossible aujourd’hui avec la possibilité de filmer avec son téléphone. De ce point de vue, nous étions contents qu’il n’y avait pas toute cette technologie. Même si c’est resté dans la tête des gens - mais la mémoire est sélective et modifie la perception des choses. En tous cas, ça nous a permis d’apprendre à jouer.

Maintenant du point de vue de la promotion du groupe, on a un chemin qui est tout sauf virtuel c’est-à-dire que nous sommes toujours allés devant les gens pour jouer devant eux et les fidéliser : ça, ça n’a pas de prix ! On avait la chance de pouvoir jouer un peu partout sans avoir ces pressions liées à la législation : c’était un vrai âge d’or et finalement, l’information circulait très bien (Sourire) !

On avait inventé la viralité avec notre premier deux titres qui était un support matériel parfait : il n’était pas trop cher si bien que les gens en achetaient plusieurs pour les donner à leurs potes…

Bref, tout ça pour dire que si nous devions commencer le groupe aujourd’hui, je ne sais pas comment ça se passerait ? Peut-être que le groupe n’existerait pas et ne décollerait pas.
Le monde a changé mais pour en revenir à ta question concernant le malentendu qui caractérise le lien entre une certaine presse et Matmatah ? Je ne sais pas et à la limite, je m’en fous (Rires)…


Nous n’allons pas revenir sur scène pour défendre un best-of !



Tu as dit que Matmatah est tout sauf un groupe virtuel malgré tout, il y a un paradoxe aujourd’hui à savoir que vous sortez un sublime double album alors que le groupe n’a pas forcément vocation à revenir sur scène ?


Nous n’allons pas revenir sur scène pour défendre un best-of : ça n’a jamais été le genre de la maison !
Trois d’entre nous ont quand même enregistré des chansons en début d’année et nous avons pris du plaisir à le faire.





Et un avenir éventuel de Matmatah est-il lié au succès de ce double album ?

Non ! Nous reviendrons si nous avons envie de le faire mais ce n’est pas forcément à l’ordre du jour pour l’instant.
Non, nous avons sorti ce double album parce que cela nous tenait à cœur depuis longtemps, nous voulions même le faire chez Barclay à une époque et puis, ça ne s’est pas très bien passé.
Depuis, le groupe s’est arrêté et Barclay a sorti une compilation contre laquelle nous ne pouvions pas nous opposer car nous étions liés contractuellement. J’ai quand même fait la pochette, histoire de ne pas avoir un truc totalement pourri (Sourire) !

 
Nous reviendrons si nous avons envie de le faire mais ce n’est pas forcément à l’ordre du jour pour l’instant.



Bref, cela nous tenait à cœur de faire un truc un peu plus classe : un portrait du groupe dans sa globalité qui nous ressemble ! Et comme cette année, c’est les 20 ans du premier concert : nous sommes dits que c’était le moment !

Et si certains - nous les premiers - pensaient que sortir un best-of est simple, ce n’est pas du tout le cas. Cela nous pris 7 mois et ce fut 7 mois denses parce qu’on a plongé le nez dans les cartons et nous sommes allés chercher des trucs qui n’étaient pas forcément terminés ou des sessions radio que nous avons toujours trouvé bien … Il y a donc eu pas mal de travail de studio pour affiner la production de tout cela.

Nous voulions raconter l’histoire du groupe mais pas forcément celle que tout le monde connait car c’est un coffret qui s’adresse à notre public. Nous avons donc voulu contextualiser le coffret dans l’époque parce que nous ne nous sommes pas arrivés à n’importe quel moment…


Si l’histoire s’est terminée dans la dignité, elle ne s’est pas forcément terminée dans la gaîté


Tu as dit que Barclay avait sorti un best-of que vous ne cautionniez que très partiellement, est-ce que cette sortie témoigne d’un goût d’inachevé voire d’un certain regret dans votre carrière ?

Non, il n’y a pas de regret !
Après, il y a des choses internes dont je ne parlerai pas qui font que si l’histoire s’est terminée dans la dignité, elle ne s’est pas forcément terminée dans la gaîté. Mais chaque groupe a son ADN et son histoire qui en découle !
Mais non, il n’y a pas de regret mais sûrement un goût d’inachevé concernant des morceaux que nous avions terminés … Je me suis souvent dit "Merde, c’est con quand même !" (Rires) !





Le regret justement d’avoir eu une étiquette collée à la peau dont vous avez essayé de vous défaire alors que finalement Matmatah avait eu un son à la croisée des influences d’un rock seventies anglais aux accents celtes le tout possédant une patte, un son, une voix reconnaissable entre 1.000, de Matmatah : n’est-ce pas un regret ?


Je pense que ce que nous avons fait représente une globalité ! Nous étions ce que nous étions, nous avons fait ce que nous avons pu et j’en suis finalement assez content ! Je n’ai aucun problème avec l’étiquette celtique, preuve en est 'Les demoiselles de Loctudy' (Sourire) !


Justement ce titre inédit témoigne de cette patte qui fonctionne à merveille et pourrait faire regretter de ne pas avoir eu de nouveautés depuis trop longtemps…


Si il y a une patte, si il y a une identité, je suis content de l’entendre. Cela veut dire que nous n’avons pas été un groupe insipide (Sourire) !


On peut également regretter que cette patte ne se soit pas retrouvée dans vos carrières personnelles…

Chacun a fait son chemin…
J’ai sorti un album solo en 2012 et j’ai tout fait pour que ça ne ressemble pas à du Matmatah, le but étant justement de faire autre chose.
Mais tu trouveras toujours des gens pour dire que c’est du Matmatah notamment en raison de ma voix et ces commentaires viennent souvent de ceux qui n’aiment pas ma voix en général : les gens qui n’aimaient pas ma voix avec Matmatah n’allaient pas m’écouter en solo (Rires) !





Avec le recul, ne penses-tu pas que c’est une erreur de vouloir se détacher absolument de Matmatah car c’est finalement une part de toi ?

Non, c’était une nécessité. Nous avions tous besoin de faire autre chose : nous ne nous sommes pas séparés juste pour se séparer…
Non, j’avais vraiment envie de prendre d’autres directions et de respirer un peu ! Les choses faisaient que ça n’allait plus artistiquement dans le groupe et que ce n’était plus possible de continuer.


Votre premier album a été produit par Framboisier, le deuxième par Daniel Presley producteur de Faith No More…

Il a également produit Dyonisos, Cali, Luke, Axel Bauer, les Breeders… entre autres


… pour un résultat peu convaincant en termes de ventes…

Attention, nous sommes en 2015 : vendre 200.000 albums en 2015, c’est plus que convaincant (Rires) !


… le succès était de nouveau au rendez-vous avec "La cerise", autoproduit…

Nous avons toujours moins mais c’est aussi l’industrie du disque qui voulait ça. Après, le problème de "La cerise" est que si nous l’avons sorti, le reste notamment la tournée n’a pas été menée à son terme puisque le groupe a un peu explosé en vol.


On a eu ce culot de penser qu’on allait être un des groupes dont on allait parler.


Peut-on dire que vous avez vu trop grand et trop vite et que ça s’est ressenti dans votre musique ?

On n’a rien voulu voir ! A partir du moment où on a créé le groupe, on a eu ce culot de penser qu’on allait être un des groupes dont on allait parler. Beaucoup de paramètres rentrent en ligne de compte : le travail, le talent et la chance !
Il se trouve qu’on était sans doute là au bon endroit au bon moment. Maintenant, ce qu’il s’est passé avec "La Ouache" est plus qu’est un succès… A l’époque, c’était la cinquième vente de l’histoire du rock en France. Heureusement, nous étions sereins : nous tournions tellement que nous ne lisions pas ce qu’on pouvait dire sur nous. Nous nous sommes rendus compte de ce phénomène après coup finalement. Et en relisant plus tard tout ce qu’on a pu écrire sur nous, c’est là que tu te rends compte que c’est dingue ce qu’il s’est passé à l’époque.

Mais est-ce que le succès est arrivé trop vite ? C’est arrivé rapidement mais nous n’avons pas brûlé les étapes : nous avons fait énormément de concerts, nous avons fait tous les concerts qu’il fallait faire pour arriver à cela. De ce point de vue, nous n’avons pas vraiment brûlé d’étape.

Après, je ne vais pas me plaindre d’avoir rencontré un énorme succès avec un premier album : ça nous a ouvert des portes et ça nous a permis justement de décider artistiquement de ce que nous allions faire par la suite. En effet, ce premier album était autoproduit et cela nous a permis de toujours autoproduire nos albums nous laissant ainsi notre liberté artistique. Si cet album n’avait pas rencontré un tel succès, je ne pense pas que nous aurions été autoproduits les suivants, je pense que nous aurions signé un contrat d’artiste dans une maison de disques en essayant de faire mieux mais nous aurions perdu notre liberté artistique.

Encore aujourd’hui, alors que le groupe n’existe plus, la structure qu’on a monté à l’époque -La Ouache production- nous a permis de faire ce superbe coffret tout seuls, sans que personne ne vienne nous dire quoi faire : c’est quand même un luxe qu’on s’est payé !


Il a fallu que nous trouvions quelqu’un en l’occurrence Claude Chamboissier pour arriver à nous faire sortir un disque


Regrettes-tu malgré tout certains choix fait après ce premier succès ?

En se passionnant pour la production, on a voulu tout contrôler.
Il faut dire que nous avons quand même un peu subi ce premier album (Sourire). Nous n’étions pas prêts pour l’enregistrer : notre toute première séance studio était une vraie catastrophe ! Il a fallu que nous trouvions quelqu’un en l’occurrence Claude Chamboissier pour arriver à nous faire sortir un disque. Même si il était plus connu pour autre chose, il était producteur à la base, il avait bossé avec Fleetwood Mac et ça peu de personnes le savent … et il a réussi à faire en sorte que cet album existe mais on a quand même subi tout l’enregistrement : il nous disait exactement quoi faire ! Le résultat est ce qu’il est mais apparemment, il a fait ses preuves.

Pour le deuxième album, nous voulions un son un peu plus américain, on a été servi avec Daniel Presley qui débarque en France et qui veut délimiter son territoire en en mettant des tonnes et qui nous fait une production monstrueuse. Si bien qu’avant de partir en tournée, on se disait qu’on était bien dans la merde pour reproduire ça sur scène (Rires) !

A partir du troisième album, on a transformé notre studio de répétition en studio de maquettage de luxe en achetant du matériel. On est devenu un peu plus indépendants, on a commencé à maquetter nous-mêmes et nous avons co-réalisé le disque avec Manu Cazal.

Et pour le dernier, on a fonctionné de la même façon en le co-produisant avec Thierry Garacino.

Bref, on a toujours voulu garder le contrôle de ce qu’on faisait…





La question qui doit revenir à chaque interview est de savoir quelle est la prochaine étape ?


La prochaine étape ? Je ne sais pas… Tout est très flou…
Je ne pourrais pas répondre à la place des autres qui ne sont pas là, mais de mon côté, je n’arrête pas de faire de la musique, j’en fais sous différentes formes : récemment, j’ai fait des musiques de film et actuellement, je suis en train d’écrire des chansons.
Je continue donc à faire de la musique mais sous quelle forme ? Je n’en sais rien !

Et si la question cachée est de savoir si il y aura reformation ? On a discuté de certaines choses, il y a des choses qui nous trottent dans la tête mais aujourd’hui, il est trop tôt pour dire quoi que ce soit…


Bref, la porte n’est pas fermée…

La porte n’est pas fermée (Sourire) !


Question traditionnelle du site, quel est ton meilleur souvenir d’artiste ?

Je ne vais pas te dire le festival des Charrues en 2001 parce que c’est l’exemple que je donne à chaque interview. Ce serait bien que les lecteurs lisent autre chose et un souvenir plus marrant, moins classique.


Ce sera peut-être le cas en répondant à ton pire souvenir ?

Je peux joindre les deux questions lors de la même tournée en Inde où on a joué devant des publics totalement différents, l’Inde étant une formidable mosaïque de cultures. On a eu des gros chocs thermiques en passant d’un concert à Chandigarh qui est la plus grosse communauté Sikh sachant que le Sikh dans notre imaginaire est quelqu’un de flippant à cause de… Tintin (Rires) ! Dans Tintin, le Sikh est un personnage méchant si bien que nous, petits occidentaux, on se demandait comment ça allait se passer de jouer devant des Sikhs. Ca s’est finalement très bien passé : la scène a été envahie, certaines personnes avaient la tête dans la grosse caisse… C’était n’importe quoi ! Ces mecs sont des punks avec des turbans à la place des crêtes (Sourire) !

Et quatre jours plus tard, nous devions jouer à Hyderabad sans savoir si nous allions vraiment jouer puisque la veille un des membres du gouvernement avait été assassiné et générant des émeutes. Nous attendions le feu vert de l’armée pour que le concert ait lieu. Et l’ambiance de ce concert était radicalement opposé au précédent à savoir que pour commencer, il n’y avait pas de femme, le public était uniquement composé de mecs à chemise blanche et moustache qui ne bougeaient pas du tout. Mais je pense malgré tout qu’ils ont apprécié le concert même si ça ne s’est pas trop vu (Sourire) !

C’était vraiment intéressant de voir la diversité en un pays et il faut essayer de s’adapter à ça même si ce n’est pas évident  


On a commencé par la question qu’on t’a trop souvent posée au contraire, quelle est celle que tu souhaiterais que je te pose ou laquelle tu rêverais de répondre ?

Celle-ci (Rires) ! Ca me fait penser à cette phrase "En effet cette phrase n’a pas la propriété qu’elle prétend ne pas avoir". A méditer (Sourire) ! C’est du Escher verbal… pas Stéphan, hein (Rires) !


Plus sérieusement, quelque chose que nous n’aurions pas couvert durant cette interview ?

Non, non, c’était intéressant ! J’espère qu’on a fait quelque chose qui nous ressemble et même si il est un peu bordélique, c’est nous (Sourire) !
Je pense que ce coffret est un bon panorama de ce qu’a pu être le groupe.





Merci

De rien !



Plus d'informations sur http://www.matmatah.com/
 
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