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I MACHINE (18 NOVEMBRE 2015)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
-

Avec "L'Origine", I Machine déboule dans les bacs avec un premier effort empreint d'une personnalité bien affirmée ... Interview d'un groupe qui gagne à être connu !
STRUCK - 11.01.2016 - 8 photo(s) - (0) commentaire(s)
Music Waves a interviewé un groupe semi-professionnel dont le professionalisme musical relevé sur l'album est inversement proportionnel à l'amateurisme promotionnel ! Rencontre avec des artistes d'une franchise, d'une honnêteté désarmante qui gagnent à être connus aussi bien musicalement qu'humainement...


Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?


Seb : D’où vient le nom ? Quelle est sa signification et ne vous appeliez-vous pas Indicible Machine auparavant ?





Question évidente pour ceux qui suivent un peu la vie du groupe, pourquoi avoir changé de nom Indicible Machine vers I Machine, d’ailleurs faut-il le prononcer à la française ou à l’anglaise ?


Lolo : D’abord, il faut prononcer à la française. J’ai voulu changer le nom car je le trouvais trop compliqué et pompeux, voire savant ... Ca m’a gêné pendant très longtemps, j’en ai parlé au groupe et il y a eu un consensus pour garder le "I" de "indicible" et ainsi faire un nom de groupe qui pourrait évoquer Imagine, ce qui est tiré par les cheveux, je l’accorde … mais surtout, ça donnait une connotation un peu plus moderne.


Nous pensions que c’était un virage, un choix pour séduire le marché anglophone…


Lolo : Ca coïncide avec un virage au niveau du line-up du groupe : changement de bassiste et de batteur. Et je me suis engouffré pour entamer les démarches pour changer le nom du groupe.
Mais il n’y avait aucune arrière-pensée pour séduire un quelconque public anglais vu que justement, nous revendiquons notre côté français. La langue française est riche et belle, et Fred sait super bien la manier…
Et enfin, nous ne nous leurrons pas, aujourd’hui, I Machine est microscopique : nous nous adressons d’abord aux Français et nous souhaitons avant tout que ce public nous soutienne, à commencer par des "likes" sur Facebook…





Tu dis que vous souhaitez que le public vous soutienne, vous "like" or vous vous présentez en tant que I Machine, les chroniques qui toucheront le public également mais votre page Facebook est toujours répertoriée Indicible Machine : ne pensez-vous vous mettre des freins au niveau promo en arrêtant définitivement un nom sur lequel communiquer ?

Lolo : C’est une erreur de notre part, et nous allons y remédier (NdStruck : le soir-même la modification a été faite).

Seb : On a loupé l’évidence ! On a changé de nom, il aurait également fallu changer notre page Facebook qui est notre site officiel que nous revendiquons !


Comment peut-on avec si peu de "likes" sur Facebook avoir de si bonnes chroniques ?


Si vous êtes encore amateurs en termes de promo, il n’en est rien musicalement. Etes-vous satisfaits des premiers retours et qu’avez-vous pensé de la chronique de Music Waves ?

Seb : Nous sommes agréablement surpris et je suis tellement surpris que je me pose des questions en me demandant si ce n’est pas Replica qui est en charge la promo qui a graissé la patte des médias que vous êtes.
Je suis d’un naturel sceptique et j’aime comprendre les choses. Je me demande comment peut-on avec si peu de "likes" sur Facebook avoir de si bonnes chroniques ?


Mais maintenant, tu sais…

Seb : C’est vrai, je n’avais pas vu l’évidence !


Le choix du chant en français qui une réussite, ce qu’il faut souligner car ce n’est pas souvent le cas, s'est-il imposé naturellement ?


Lolo : C’était une volonté cachée parce que nous aimons bien Sidilarsen, Mass Hysteria, The Arrs… et quand Fred est arrivé, il venait d’un groupe qui chantait en anglais et j’ai eu l’impression que le fait de chanter en français l’a libéré. Ca s’est fait naturellement, il n’y a eu aucun effort !
En revanche, effectivement, c’est un défi parce que autant on peut se cacher derrière la langue anglaise, autant en français, il faut que les textes aient une signification…

Seb : Ce qui est hallucinant pour le public français : c’est que tu peux chanter des choses ridicules en anglais et ça le fait, alors qu’en français, c’est très facile d’être ridicule. Justement, avec Lolo, nous avons essayé d’aider Fred qui est le seul à écrire les textes : on s’est payé de bonnes rigolades en répétition (Rires) !


Toi qui viens d’un groupe anglais : comment composes-tu ? Tu commences justement en répétition en chantant yaourt pour trouver la musicalité et ensuite, écris les textes qui tiennent la route ?

Fred : C’est exactement comme ça que je procède à savoir que je commence en yaourt puis je réécoute les morceaux en posant des textes plus travaillés. Mais l’exercice reste toujours compliqué…

Seb : Mais il y a une mécanique qui se met en place.

Fred : Cela dépend des moments d’inspiration …

Seb : Avec Lolo, nous arrivons avec un tas de riffs, nous faisons une pré-sélection en répétition. Il y a ensuite une section rythmique sur laquelle nous débattons. En répétition, Fred est généralement inspiré et va sortir un mot, une phrase qui va être le thème associé à la musique, mais de façon générale, il est à l’écoute au début puis vient le moment où il va poser des paroles dans un anglais incompréhensible. Passe un certain temps où il compose seul les paroles et lorsque le chant passe définitivement en français, de temps en temps, il arrive que nous devions revenir sur la musique parce que ce qui sonnait bien en yaourt ne colle pas avec le français.





Il semblerait que le passage au chant français ait été une libération pour toi : est-ce que l’exercice de composition est aujourd’hui plus fluide alors que vous travaillez sur le successeur de "l’Origine" ?

Fred : Oui, les idées viennent plus facilement mais c’est toujours difficile. Mais comme nous nous connaissons de mieux en mieux, musicalement notamment, l’exercice est plus naturel.

Lolo : I Machine est un couple à cinq.

Seb : Nous sommes une démocratie mais dans toute démocratie, il y a des débats qui peuvent être parfois houleux…


Justement je constate l’absence de la section rythmique : des problèmes avec elle ?

Lolo : Non, c’est juste un problème d’autorisation de sortie de la maison de retraite dans laquelle ils résident (Rires) ! Non, ils travaillent et n’ont pas pu venir à leur grand regret car c’est la première fois que nous faisons ce genre d’exercice -et peut-être la dernière- et ils auraient été ravis d’être présents.


Et ce ne sera pas la dernière à la lecture des retours… Justement, c’est une première pour vous : c’est la consécration d’une journée de star aujourd’hui au Hard Rock Café ?


Lolo : (Rires) Nous n’avons plus 20 ans, nous savons relativiser !

Seb : Les pieds sur terre, le cœur avec les hommes et la tête dans les nuages comme disait Mouss de Mass Hysteria !


I Machine a une personnalité originale entre chant en français et apports électro et indus'. Est-ce là que vous vouliez aller, ou avez-vous envie de peaufiner encore votre style ?

Seb : Oui !

Lolo : Je dirais oui et non !

Fred : J’aime ce que nous faisons actuellement mais il faut toujours chercher à évoluer.

Seb : Nous sommes des éternels insatisfaits : on a toujours envie de mieux faire ! Nous avons fait cet enregistrement avec les moyens mis à notre disposition, ce n’est que de l’autoproduction que ce soit le clip, l’album, l’EP … : tout est autoproduit sur nos fonds propres donc autant te dire qu’on fait attention et qu’on essaie de trouver le meilleur compromis.
Malgré tout, quand tu entends "Matière Noire" de Mass Hysteria et "Contradiction" qui était considéré à l’époque comme du gros son, tu te rends compte du gap. Et nous aussi, nous voulons évoluer ainsi.


Nous sommes arrivés à ce que nous voulions au départ mais cet album est un instantané, une photo dans la vie d’un groupe en 2015 et nous ne pouvons pas nous satisfaire éternellement de cela.


C’est donc plus une évolution au niveau de la prod que de la recette finalement ?


Lolo : Pour moi, c’est un tout ! Nous sommes arrivés à ce que nous voulions au départ mais cet album est un instantané, une photo dans la vie d’un groupe en 2015 et nous ne pouvons pas nous satisfaire éternellement de cela.
Nous allons donc poursuivre dans cette voie et peut-être évoluer …


Tu parles d’évolution, quand devons-nous noter dans nos agendas, la sortie du prochain I Machine ?

Seb : Nous avons prévu de sortir le deuxième album en mars 2017 avec un clip au milieu.


Donc enregistrement courant 2016 de ce futur album ?

Seb : Oui, nous avons prévu de rentrer en studio en septembre 2016 pour espérer sortir l’album en mars 2017.


Nous avons de l’ambition pour votre groupe, ne pensez-vous pas que mars 2017 est trop tard dans le calendrier sachant qu’à cette date, tous les plannings des festivals estivaux sont bouclés ?


Seb : Ah oui ! Cela illustre bien notre situation : nous sommes dans la musique mais pas forcément au fait de tout le côté « business ».

Lolo : Mais nous pouvons raccourcir ces délais parce que nous avons déjà 14 titres très bien avancés, et si tous ne figureront pas sur le futur album, nous avons également d’autres idées sous le coude. En effet, ça me gênerait de nous restreindre à ces 14 morceaux et devoir uniquement piocher dans ceux-là.


Parmi les influences que vous citez le plus souvent, (Mass Hysteria, Sidilarsen, Noir Desir, Silmarils, Rammstein, Incubus, U2) la(les)quelle(s) considérez-vous comme celle(s) ayant plus de racines dans l'album "L'origine" ?

Lolo : L’album ? C’est difficile, il est tellement varié qu’il est quasiment impossible de ressortir un groupe en particulier. Tu m’aurais dit le groupe, je t’aurais répondu Mass Hysteria.

Seb : Nous avons également des influences de groupes américains comme Rage Against the Machine, System of a Down, Limp Bizkit, POD, Linkin Park… qui font partie de nous. Le rap n’est pas trop la tasse de thé de Fred mais nous le poussons à raper, à screamer… qui ne sont pas ses domaines initiaux.
A ce jour, nous avons trouvé une solution c’est notre batteur -Steph, qui est prof d’anglais- qui chante … D’ailleurs, sur les morceaux où nous n’avons pas réussi à placer un chant français au regard de la musique qui sonnait trop américaine que nous avons posé une voix anglaise et c’est Steph qui s’y colle.


Dans notre chronique, nous en avons identifié d'autres (Axel Bauer, Kyo, Trust ou Sortilège) sur le plan vocal/mélodique. Les partagez-vous ?

Lolo : Je les partage vu que ce sont des groupes que j’écoutais plus jeune. Donc cela me fait très plaisir de lire ça ! Par exemple, ça ne me gêne pas d’être comparé à Kyo parce que quelque part, que cela plaise ou non, ils ont connu une certaine réussite…
Et quitte à me répéter, I Machine est un groupe microscopique: dès lors que nous sommes comparés à un groupe connu, c’est valorisant !





Vous sentez-vous comme les héritiers de groupe de hard français disparus tels que Trust ou Sortilège ?

Lolo : Héritiers, c’est un bien grand mot car en France, il y a quand même plein de bons groupes malheureusement trop méconnus.


C’est la raison pour laquelle vous êtes ici en promo pour que ce soit désormais le cas.


Lolo : Eh bien, nous prenons cette étiquette volontiers, mais nous ne nous revendiquons pas ce titre !

Seb : Mais c’est vrai que si tu écoutes un titre comme 'Que le meilleur s'exprime', il y a du Trust sur les couplets.

Fred : Mais c’est une coïncidence, je ne me suis pas inspiré d’eux car je ne n’ai jamais vraiment écouté Trust ou Téléphone.


Trust délivrait des messages, quel est votre avis sur l’indicible machine qu’est notre humanité actuelle ?


Seb : A cet égard, je souhaiterais passer un message "La culture contre la pourriture". C’est la raison pour laquelle nous sommes ici : nous sommes montés sur Paris car nous considérons que notre présence ici est comme un acte à notre manière et d’ailleurs, je vous remercie d’être également présents ici aujourd’hui. La vie continue et il ne faut pas baisser les bras !


Et pour en revenir aux messages, quels sont les vôtres ?


Lolo : Fred a quelques messages mais nous sommes moins politiques qu’un Trust.

Seb : Il y a un thème pour chaque chanson. Par exemple, la chanson 'La Crise' qui est une chanson écrite par mon pote et reprise par Fred contenait un politique qui a disparu "Marine est à la peine".


Mais pourquoi ?


Lolo : C’est de l’autocensure parce que le groupe ne souhaite pas délivrer de messages politiques.


Je comprends mais si Trust a eu le succès qu’il a connu, c'est autant grâce à sa musique qu’à ses messages. Pourquoi vous autocensurer et par là même vous priver d’un buzz évident ?

Seb : Il n’y a rien de programmer dans ce que nous faisons. Nous fonctionnons au feeling du moment…

Fred : Je n’aime pas ce type de phrases, je préfère les sous-entendus qui ont un contenu plus poétique comme pouvait le faire Noir Désir…


Mais pensez-vous qu’à l’ère d’Internet et la consommation rapide, est-ce que le public…

Lolo : … va se donner la peine de creuser ?

Fred : Justement, je n’aime pas cette société de consommation rapide… Je sais être plus direct,  je sais faire : pourquoi pas ? Mais ce sera quand je serai vraiment énervé (Rires) !





Comment arrive-t-on à faire en sorte que "des influences dont vous vous réclamez telles que Mass Hysteria, Rammstein, Silmarils ou Noir Désir, mais également un peu de Metallica, une once d'Axel Bauer, une pincée de Kyo, quelques touches de Trust, un soupçon de Sortilège" arrivent à sonner cohérent ?

Lolo : Je ne savais même pas que nous faisions tout ça (Rires) !

Seb : Nous n’étions pas au courant : c’est à l’insu de notre plein gré (Rires) ! Je pense que - malgré les apparences vu que Lolo parle beaucoup - la réponse se trouve dans le fait qu’il n’y a pas de leader dans I Machine ! La seule chose qui dicte les choix est le fait que ça sonne !


L’album a été enregistré en septembre 2014, aujourd’hui, avec le recul, est-ce que tout sonne toujours aussi bien ou changeriez-vous certaines choses ?

Lolo : Encore une fois, cet album est un instantané donc oui, je suis satisfait parce qu’il y a une progression évidente par rapport à l’EP, notamment dans l’enregistrement et non parce qu’on aurait pu faire plus d’arrangements, on aurait pu -par exemple- demander à Fred Duquesne de nous enregistrer parce qu’il a un gros son…
Je suis un éternel insatisfait mais "L’Origine" revient à prendre une photo figée de ce que nous étions à un moment donné.

Seb : La satisfaction vient quand même des chroniques. En effet, nous avions un avis partagé mais subjectif sur l’album mais de voir que des chroniques -de personnes qui n’en ont rien à faire de nous- aussi bonnes c’est vraiment satisfaisants, même si il y a quelques critiques sur le chant notamment que nous allons tâcher d’améliorer sur le prochain.


Avec des mélodies de 'La Crise', 'L'origine ou 'Lire en Toi', un certain public peut vous taxer de draguer les sirènes commerciales ? Que leur répondez-vous
?

Seb : Ce n’était pas une volonté sur 'La Crise' en revanche sur 'Crazy' et 'Lire en toi', nous avons fait des choix en studio de mettre un gros son techno commercial. Nous sommes allés à fond dans cette orientation en mettant les guitares en arrière-plan et ainsi avoir un morceau un peu plus "radio".


Et un an plus tard, vous assumez toujours ce choix ?

Lolo : Totalement ! D’ailleurs quand nous le jouons en concert, ça nous permet de présenter un morceau un plus « dance » même si pour l’occasion, les guitares sont plus en avant sur scène.


Qu’attendez-vous de cet album ?


Lolo : Des "likes" sur Facebook, des écoutes sur Spotify…

Seb : Que les gens viennent nous voir jouer…

Fred : … et tourner. Nous avons eu la chance de faire quelques trop rares grosses scènes : on a vu ce que ça donnait, c’était vraiment sympa et on a hâte de renouveler l’expérience.

Seb : Oui quand notamment la fosse qui bouge…


Quelle est la prochaine étape ?

Seb : Justement reproduire cela : arriver à faire bouger une foule de 1.000 personnes et un Braveheart (NdStruck : quand la foule se sépare en deux pour ensuite se rentrer dedans) ! Nous l’avons fait une fois : on y a goûté et le but est clairement de reproduire cela (Sourire) !





Question traditionnelle de Music Waves, quel est votre meilleur souvenir d’artiste ?

Seb : C’est clairement cette expérience au festival Rock d’Ici dans les Hautes-Alpes. C’était vraiment le pied !
Nous avons tous commencé à jouer de la musique dans nos chambres, nous avons ensuite joué dans un groupe puis nous avons formé un groupe réel c’est-à-dire avec des gens qui savent jouer et là, quand tu arrives à te produire sur scène avec un public qui aime et qui suit… c’est une drogue !


Au contraire le pire ?

Seb : C’était un de nos premiers concerts. Nous avons joué dans un bar à Marseille, nous avons dû nous garer Pezoul les Bains –comme on dit chez nous – (Rires), nous avons dû trimballer 80 kilos de matériels…. Sur place, pas de sono ou deux petits haut-parleurs, la table de mixage était défoncée, le gérant également (Rires), il y avait 3 personnes au bar…
Comme nous jouons avec des samples, il faut avoir le retour dans les oreilles… tu imagines la mise au point sauf qu’on nous a interdit de faire des balances…
Bref, on commence à jouer, ça coupe à un moment, on se trompe…

Lolo : … mais c’est instructif comme expérience ! Je pense que nous ne sommes pas les seuls à avoir enduré de telles expériences.


On a commencé cette interview par la question qu’on vous a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?

Seb : Elle est difficile cette question (Rires) !

Lolo : "Vous venez de jouer au Hellfest, comment vous sentez-vous ?"

Fred : "Quel effet ça fait de jouer devant 200.000 personnes ?"… Ca serait génial !

Seb : Non, c’est compliqué, je ne vois pas !





Et bien, rendez-vous pour la prochaine promo en mars 2017 pour laquelle vous aurez réfléchi à cette question…


Lolo : Non, nous allons essayer de faire avant : on va écouter de suivre tes conseils !


Merci


I Machine : Merci à vous, ce fut un réel plaisir !
 
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