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HELL OF A RIDE (20 NOVEMBRE 2015)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
HARD ROCK

Avec "Bête Noire", Hell of a Ride et son héros Mad Dog sont de retour dans des aventures dignes des atmosphères d'Easy Rider ! Music Waves vous invite à suivre les routes américaines...
STRUCK - 08.01.2016 - 7 photo(s) - (1) commentaire(s)
Nous le savons désormais : la France a un incroyable talent et ce n'est pas la scène rock/metal française qui viendra contredire cette vérité. Hell of a Ride est de ceux-là ! Découverte du Nickelback français...


Quelle est la question qu'on vous a trop souvent posée ?


Hell of a Ride : L’histoire du groupe…


Et on ne vous la posera pas…

(Rires)





Le groupe a été créé en mars 2011, un EP sorti en 2013, nous sommes en novembre 2015…


Djej Rider : En fait, le groupe est né fin 2009, l’EP est sorti en numérique en 2011 et en format physique en 2013 avec la partie live acoustique…


Merci de préciser car les infos que je vous ai données sont issues de votre site, quel est votre état d’esprit quelques jours après la sortie de cet album ?

Noré: Pour le moment, on le vit bien (Sourire) ! On a des retours des personnes qui nous suivent depuis l’EP, mais également de nouvelles personnes, et tous adorent l’album. On a également quelques chroniques qui commencent à arriver et qui sont vraiment excellentes … bref, pour le moment, on est vraiment très content.


Première journée promo, premiers retours plutôt positifs : soulagés ?

Djej Rider: Je serais vraiment tenté de dire qu’il y a un vrai soulagement avec la sortie de cet album ! Clairement, on a mis toutes nos billes dans cet album.
Malgré tous les changements de line-up, on y croit sincèrement et on est enfin arrivés à cette cohésion qu’on attendait !
Malgré quelques prises de bec, on est tous dans la même optique et aujourd’hui, on est vraiment soulagé : cet album est enfin sorti et aujourd’hui, il faut le laisser vivre !
Soulagement parce qu’entre son enregistrement et sa sortie, il y a eu des périodes de creux, de blues et heureusement que notre manager -Ernest Oum- était avec nous pour nous pousser et continuer à aller de l’avant sans rien lâcher.
Il y a également de l’excitation parce qu’il faut continuer à faire vivre cet album mais le sentiment qui prévaut est vraiment le soulagement de sa naissance.


Qui est ce cascadeur John Ringsdale rencontré un soir dans un bar sous des litres de whisky et qui semble être l’élément déclencheur de Hell of Ride ?


Djej Rider: C’est un personnage imaginé, un vieux cascadeur fou qui est à l’introduction de l’EP. C’est un personnage qui avait trop vécu et qui voulait faire sa dernière cascade ; seulement avant de partir en beauté comme il l’aurait voulu avec cette dernière cascade, il se fait voler sa voiture par les Pussy Riders.





John vous parlait de 3 nanas qui avaient volé sa Firebird 1975 : qui sont les lésés dans l’histoire ?

Djej Rider : (Rires)

Lone Wolf Low: Moi, je n’ai pas le permis (Rires) !


"Bête Noire" est le titre de ce premier album : quel est le lien avec Ali le cascadeur et ses 3 voleuses ?

Lone Wolf Low: Cet album est la suite de ce qui se passe dans l’EP. D’ailleurs, le clip de l’EP "Fast As Lightning" est vraiment représentatif de ce qui s’y déroule.
Nous nous sommes dit qu’il fallait repartir sur cette histoire et imaginer ce qu’il allait se produire par la suite. Nous sommes très branchés films, séries … nous aimons beaucoup raconter des histoires avec des cliffhangers pour nous ouvrir des portes.

Djej Rider: La fin de l’EP est clairement ça : il en capture une et lui dit qu’elle va passer un sale quart d’heure et ça se termine ainsi…

Lone Wolf Low: Cet album est ce qu’il se passe après. Il a réussi à obtenir des informations mais comme il n’avait pas de projet -sa vie devait s’arrêter avec sa dernière cascade- il se retrouve à avancer, mais il se rend compte qu’à chaque fois qu’il se décide à faire quelque chose, on lui met des bâtons dans les roues, qui sont liés à ses problèmes passés : il doit faire face à sa bête noire d’où le titre.


Dans un style différent, est-ce que John serait une sorte de personnage récurrent à la Sam chez Watcha ?

Noré: C’est le cas jusqu’à présent mais aujourd’hui, nous ne savons pas si nous allons le garder par la suite.

Lone Wolf Low: Après, ce personnage est représentatif de ce que nous sommes.

Djej Rider: Même si il n’y a plus les intermèdes vocaux de l’EP -je faisais la voix de Mad Dog- nous continuons son journal et la suite de ses aventures dans le booklet de l’album où il raconte jour par jour, son histoire dans laquelle il y a des bouts des paroles des chansons.

Noré: Malgré tout, à la fin, l’histoire est en suspens donnant la possibilité de continuer …


On y reviendra votre style est très typé US pourquoi un titre en français ?

Lone Wolf Low: Dans cet album, il y a des textes très personnels et d’autres en rapport avec le personnage comme ‘Hell of a Ride’, ‘ Red Light Missippi’, ‘At the Drive-in’. Il a fallu faire en sorte que le tout soit cohérent. Nous avons donc mis énormément de nous-mêmes et de nos expériences vécues : nostalgie, revanche, colère… Cet album est une introspection du personnage et "Bête Noire" correspond parfaitement à tout cela dans tout ce qu’il va vivre qui le renvoie à cela.

Djej Rider: Et le fait est qu’il n’y a pas vraiment d’équivalent en anglais.

Lone Wolf Low: Et cela tombait bien parce qu’on ne souhaitait pas donner l’impression de vouloir paraître Américain à tout prix.


Notre base est rock’n’roll et nous n’avons pas de limite dans ce style musical


Musicalement, on pouvait s’attendre à du hard rock vintage comme on en écoute pas mal depuis quelque temps, le genre est revenu à la mode, or j’ai été surpris de constater que vous êtes plus qu’un 20ème groupe de plus dans ce renouveau. Vous jouez du hard rock et metal bien sûr, mais avec une facette US accrocheuse très intéressante, l’esprit que vous évoquez de Black Stone Cherry ainsi que Alter Bridge est quelque chose que l’on ressent. En fait, on vous voit comme une formation française de rock US, ça vous va comme définition pour votre style ?

Djej Rider: Complètement ! Nous sommes tous dans cette culture américaine, ce son américain…

Lone Wolf Low: Je suis un fan absolu de Lynyrd Skynyrd qui représente la base de ce son chaleureux.

Noré: Pour cette promo, nous sommes venus en voiture. Nous avons mis 4 heures alors que nous habitons à 40 bornes -mais ça c’est une anecdote- et pendant le trajet, nous avons sélectionné la play-list Deezer hard rock : nous sommes passés des Who à Lynyrd Skynyrd donc en passant par Papa Roach et ZZTop. Notre base est rock’n’roll et nous n’avons pas de limite dans ce style musical : nous aimons le vintage mais nous apprécions également le son moderne ce qui s’entend dans notre prod : nous voulions un son de prod’ moderne…


Cet album comme l’EP ont été produits par Charles Massabo qui bien que français réside à Los Angeles ; faut-il impérativement être mixé aux USA pour sonner USA ?

Djej Rider: Non, non je ne pense pas. Il y a de très bonnes productions en France ! Non, c’est juste que "Kallaghan" -Charles Massabo- avait son studio dans le Sud de la France, Noré avait travaillé avec lui avec son groupe précédent et était resté en contact avec lui, si bien que pour le premier EP, il a demandé à Kallaghan qui était encore en France. Depuis, il a fait sa vie et est parti vivre aux Etats-Unis.
Mais nous souhaitions vraiment continuer à travailler avec lui.

Lone Wolf Low: Nous avons travaillé avec lui 6 jours à Nancy à huis clos dans un studio qui n’existe plus depuis. On a adoré cette expérience. On a apprécié le fait qu’il ne se cantonne pas juste à appuyer sur des boutons.

Djej Rider: Il s’investit complètement.

Lone Wolf Low: Il y a une vraie valeur ajoutée à travailler avec lui en tant que musicien, personne, compositeur…

Djej Rider : Kallaghan est pour moi la définition du vrai producteur à savoir que c’est le mec qui au travers de son investissement est le sixième membre du groupe.





Pensez-vous que votre musique est taillée pour le marché hexagonal ?


Noré: Non ! Il y a un public en France mais il n’y pas assez de canaux d’écoutes pour ce style de musique.

Djej Rider: J’ai presque envie de dire que c’est un public qui va se déplacer pour éventuellement voir jouer un groupe américain mais pas nécessairement, un groupe français qui joue le même style, tout cela parce que le groupe français n’est pas représenté et ne passe pas sur les ondes à part "Bring the Noise" sur Ouï Fm.
D’ailleurs pas mal de choses sont parties de la première partie que nous avons assurée pour Black Stone Cherry à la Maroquinerie. J’ai le souvenir du report évoquant qu’ils pensaient que nous étions un groupe américain avant que le chanteur harangue la foule en français justement.
Bref, il y a clairement un public qui se déplace -comme en témoigne le Zénith rempli par Alter Bridge- mais pour les groupes français, c’est plus délicat …


Nous avons gagné en expérience mais il y a toujours de l’insouciance dans notre démarche



La frontière entre efficacité d’une musique à l’énergie communicative et redite mièvre est ténue : comment faire en sorte rester du bon côté ? Cela explique-t-il les 4 ans de maturation ?

Noré: Au début, je ramenais pas mal d’idées, de riffs de gratte … le line-up a changé, Lone est arrivé et depuis il amène pas mal d’idées. Aujourd’hui, on rebondit mutuellement sur nos idées de départ. On compose pas mal au feeling. L’expérience de l’EP et la collaboration avec Kallaghan qui a instauré une certaine méthode de travail nous ont permis d’apprendre, si bien que sur l’album, nous avons recentré plein de choses. Nous avons gagné en expérience mais il y a toujours de l’insouciance dans notre démarche.

Djej Rider: On marche énormément au ressenti ! Nous ne voulions pas faire de ballade mais quand M a composé le riff de guitare et quand j’ai posé les mélodies vocales, on s’est rendu compte qu’il se passait quelque chose. On n’a pas vraiment de réflexion préméditée. Et à ce titre, Kallaghan nous aide encore car il sait ce qui fonctionne !

Lone Wolf Low: On savait qu’au travers de l’histoire que nous devions composer autour des émotions comme la nostalgie, la colère, la revanche … et Kallaghan nous a beaucoup aidés en faisant en sorte de canaliser nos émotions et de garder de l’énergie en élaguant le trop-plein d’émotions !


Vous marchez beaucoup à l’instinct, on sent votre envie de ne pas vous prendre la tête, de jouer du rock et de faire la fête, ce n’est pas très original bien sûr mais je suppose que vous n’aviez pas envie de vous emmerder avec des sujets politiques rabattus et rabattus et que finalement dans ces temps merdiques votre démarche est la meilleure pour la santé mentale ?

Lone Wolf Low: Tout à fait !

Djej Rider: A une période, nous étions au fond du trou et Hell of a Ride était notre exutoire. Je sortais d’une journée de merde, je lâchais tout en répét’ et j’en ressortais soulagé !

Noré : La musique reste une part importante de la vie de chacun. Je ne conçois pas une vie sans musique ! Malgré les mauvais temps, même si les derniers évènements se sont passés dans une salle de concert, il faut continuer à sortir et à se faire se plaisir à aller voir des concerts. Il ne faut pas se prendre la tête et le rock’n’roll, c’est ça !


Il règne chez le groupe un esprit à la Easy Rider je trouve, on prend sa bécane, on prend un whisky et on taille la route sans penser à la suite, ce film et Jack Kerouac sont-ils des influences pour vous quand vous écrivez et même pour votre vie en général ?

Noré: Ce film reste dans la lignée des films références pour le côté visuel de Hell of a Ride.

Djej Rider: On aimerait tous avoir notre petite bécane et le V8 rangé au garage mais nos vies ont fait que nous ne pouvons pas forcément nous le permettre.





Cette période, disons les années 50 et 60, du moins le début des années 60, est-elle un âge d’or pour vous, comme un Eden que vous auriez aimé connaitre ?

Djej Rider: Non, aucun regret !

Lone Wolf Low: Non, d’autant que nous ne nous empêchons pas de le vivre malgré tout.

Noré: La différence notoire avec ces années, c’est que nous ne nous droguons pas (Rires) ! En revanche, j’apprécie qu’il y ait tout ce passif au niveau du rock, sans lui Hell of a Ride n’existerait pas !


Aujourd’hui, si un groupe de rock n’a pas d’identité visuelle, c’est très difficile de percer



Quelle est la place de l’image dans le groupe car Hell of a Ride donne l’impression d’un groupe mature sur le sujet qui souhaite montrer une image parfaitement contrôlée tel un Blackrain, qui a parfaitement géré ces codes ?


Noré: Comparés à eux, nous ne nous sommes pas imposés de code en termes vestimentaires. Mais quand Djej a ramené le nom du groupe et celui de Mad Dog, cela a posé directement un fil conducteur et nous avons immédiatement assumé le côté visuel, d’autant plus facilement qu’aujourd’hui, si un groupe de rock n’a pas d’identité visuelle, c’est très difficile de percer. C’est la raison pour laquelle nous attachons beaucoup d’importance à cela et que nous faisons beaucoup de choses nous-mêmes ce qui nous permet de nous développer plus facilement.

Djej Rider: A la base, nous avons de la chance puisque Lone est graphiste, je suis dessinateur …

Lone Wolf Low: A cet égard, David Bowie est un artiste que j’adore puisque il a la main sur ce qu’il veut exprimer aussi bien musicalement que visuellement.

Noré: On l’a dit tout à l’heure, nous sommes inspirés par le cinéma et quand on prend le booklet de l’album, on pense à une série. On avait le projet de faire une BD, si on peut faire un film, pourquoi pas ?

Lone Wolf Low: A l’instar de la version digipack de "House of Gold and Bones" de Stone Sour, outre le visuel de la maison avec ses deux parties, il y a une histoire tout autour de cette maison et je trouve cela très intéressant parce que cela va au-delà de la musique. On écrit un album qui est cohérent et qui amène plus que de la musique : c’était la logique des anciens albums.


Vous avez vous aussi lancé une campagne de financement par Internet, êtes-vous contents de cette démarche même si vous n’avez recueilli que 92% de la somme voulue ? Êtes-vous parvenu à financer vos projets ? Il y aura un clip finalement ?


Noré: Clairement, cette campagne n’a pas permis de financer le clip de 'Aphrodisiac Cadillac', ce serait même plutôt l’inverse qui s’est passé : le clip a servi de support pour montrer ce que nous étions capables de faire !
Même si le montant total n’a pas été atteint, nous sommes très contents de la campagne. Nous avions placé la barre très haut, à la base nous ne voulions pas mettre le montant de 100.000 euros mais nous nous sommes dit que ça allait peut-être motiver les gens…

Djej Rider: Et il faut dire que nous sommes tombés en même temps que la campagne de potes … mais ça s’est bien goupillé !

Noré: Oui, nous sommes très contents de l’engouement que ça a généré ! Sans cette campagne, sans notre manager, on n’en serait pas là !
Cette campagne a finalement servi à financer les T-shirts que chaque participant a reçu avec le CD dédicacé…

Djej Rider: Et j’en profite pour les remercier du fond du cœur.





Vous êtes signés par Send the Wood : dans ces conditions, pourquoi lancer un crowdfunding ?


Lone Wolf Low: Nous sommes un groupe signé en distribution et non en production. Nous restons un groupe indépendant, nous ne sommes pas dans le cadre d’une major qui avance tous les frais … Aujourd’hui, c’est nous qui devons tout avancer. C’est la raison pour laquelle nous avons fait appel au public sinon nous n’aurions pas réussir à faire cet album comme nous l’aurions voulu.

Noré: Cela a servi à payer cette promotion et toutes autres sortes de frais qui viennent se rajouter … Sans ça, je pense que nous serions à la rue !


Qu’attendez-vous de cet album ?

Djej Rider: Quitte à me répéter, aujourd’hui, c’est un tel soulagement de pouvoir sortir cet album qui mine de rien a été enregistré en juin 2013. La gestation de l’album a été tellement longue que nous avons traversé des périodes de doutes à nous demander s'il allait sortir et aujourd’hui, nous vivons une période de creux à vouloir le laisser vivre …


En le défendant sur scène

Djej Rider: Bien sûr !


Ce nouvel album est une nouvelle étape, une évolution qui marque un tournant au niveau du son de Hell of a Ride



D’ailleurs y a-t-il des dates prévues ?
Djej Rider: Malheureusement, suite aux derniers évènements, les deux dates prévues cette semaine ont été annulées. Nous avions joué la veille au Divan du Monde en première partie de Wednesday 13.

Noré: Ce nouvel album est une nouvelle étape, une évolution qui marque un tournant au niveau du son de Hell of a Ride : il montre qu’on a mûri par rapport à l’EP puisqu’on présente quelque chose de plus cohérent. Maintenant, on espère qu’il va nous porter encore plus haut et qu’il va nous ouvrir la route pour aller encore plus loin.


Justement, cet album a été enregistré en 2013, maintenant que vous êtes lancés je suppose que vous êtes déjà passés à la suite…

Lone Wolf Low: Il y a eu un décalage de production pour cet album. Au moment où nous avions convenu de commencer à enregistrer l’album en 2013, nous avons finalement sorti un EP physique avec les nouveautés acoustiques pour répondre à la demande puisqu’il faut savoir que nous avons ouvert pour Black Stone Cherry en 2011 sans support physique. Bref, nous avons défendu cet EP sur scène pendant un an en mettant de côté l’album. Nous avons rattrapé notre production de retard, on avait un bébé de retard et aujourd’hui, il faut les défendre sur scène…


Malgré tout, vous avez conscience que tout va vite et qu’il faut enchaîner rapidement et qu’il faut se donner rendez-vous dès aujourd’hui pour une promo en 2017…

Djej Rider: C’est exact !


Et je suppose qu’entre l’enregistrement de cet album en 2013 et aujourd’hui, des compos sont déjà prêtes ?


Noré: Pour le moment, non !





Vous me dites que vous n’avez même pas une idée de bases, des riffs pour le successeur de la "Bête Noire" ?


Noré: Si, on en a chez nous mais nous n’avons pas encore travaillé ensemble dessus.

Lone Wolf Low: Nous voulions caler les choses et nous ne voulons pas faire deux fois la même chose.

Djej Rider: Pour remettre dans le contexte, il s’est passé beaucoup de choses depuis l’enregistrement : il y a eu l’enregistrement donc, Kallaghan est retourné aux Etats-Unis, il y a eu les premiers retours de mix …

Lone Wolf Low: Nous avons eu l’album mixé début 2014.

Djej Rider: Il a ensuite décidé de faire le mastering en mars- avril 2014. Ensuite, nous avons changé de manager. Il y a eu tous les envois aux labels et finalement Send the Wood qui est revenu vers nous pour à nouveau nous signer.

A cet égard, je tiens à faire une parenthèse, même si il nous a donné une réponse négative, le contenu était très constructif : Thomas Ayad de Mercury qui nous a quittés suite aux évènements du 13 novembre 2015 nous a fait gagner du temps. C’est quelqu’un de super important pour nous, il est d’ailleurs cité dans l’album. Je pense à lui tous les jours et un de mes grands regrets est que je n’aie pas eu l’occasion de lui envoyer le CD avec nos remerciements et je n’ai pas eu le temps de le faire.


Nous allons terminer cette interview par la question traditionnelle de Music Waves qui doit également beaucoup à Thomas qui nous a ouvert les portes à une époque où nous commencions à peine. On a commencé par la question qu’on vous a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?

Djej Rider: C’est une vraie colle !


Ou du moins, à l’issue de cette interview, quelque chose que nous n’aurions pas couvert et que vous vouliez évoquer ?


Djej Rider: J’ai envie de dire que vu que c’est la première fois que nous faisons ça, nous ne sommes pas trop rodés à l’exercice.


On se donne rendez-vous dans deux ans pour la promo du successeur de "Bête Noire" et vous aurez réfléchi à cette question…


Djej Rider: Rendez-vous est pris !





Merci

Hell of a Ride : Merci à vous


Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://www.hellofaride.net
 
(1) COMMENTAIRE(S)
Vous pouvez ici réagir au sujet de l'article, ajouter quelques anecdotes, quelques connaissances ou tout simplement raconter votre vie...
 
METNAT - 09/01/2016 10:57:49
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chouette itw, chouette groupe!
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