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TITRE:

ETHS (25 AVRIL 2016)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

METALCORE



Staif et Rachel nous ont reçu pour parler de ce qui semble être la meilleure production d'Eths...
PHILX - 01.06.2016 -
6 photo(s) - (0) commentaire(s)

Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

Staif : (rires) Qu'est-ce que ça veut dire 'Eths' ?


Votre actualité est la sortie de votre album Ankaa, album qui devrait marquer la carrière du groupe, et en bien. Il vient tout juste de sortir, et vous avez organisé une soirée spéciale à la Maison Hantée la veille de sa sortie. Comment avez-vous vécu ce moment, et est-ce que les retours du public vous ont rassuré ?

Staif : Ouais, la release était très sympa, à la Maison en plus, ça fait plaisir d'y avoir vu les fans. Ensuite, personnellement, j'ai plutôt été rassuré quand j'ai envoyé les morceaux à Dirk Verbeuren (batteur de Soilwork depuis 2005, qui a enregistré la batterie sur l'album) qui m'a dit qu'ils déchiraient et qu'il se sentait trop de faire l'album. Donc ça c'est cool, et ensuite l'avis des proches et des fans qui trouvent que c'est un bon album, fait plaisir donc ça confirme.





Ce qu'on peut lire des chroniques de cet album a de quoi vous rassurer en tout cas, car la presse l'accueille très bien. On parle même du meilleur album que Eths ait produit à ce jour. Est-ce que vous aviez une certaine appréhension au moment de vous dire "Allez, c'est fini, on doit le livrer au public" ?

Non, pas vraiment. Cet album a pris du temps à faire. J'ai lâché le tout en étant sûr et certain de moi, même si tout le monde avait trouvé ça nul, moi j'aurais été content...


Donc en tant que compositeur, on y arrive à se dire que le travail est terminé, on ne peut plus améliorer quoi que ce soit ?

Staif : Oui, mais c'est un peu dur, c'est vrai. Au bout d'un moment, il faut aussi que ça sorte, car tu en as marre, il faut avancer et passer sur autre chose (sourire).


Vous êtes déjà (en encore) sur les routes. On vous sait, pour vous avoir vu, groupe de live, vous ne cessez quasiment jamais. Rachel, est-ce que tu t'attendais à ce rythme effréné avant d'entrer dans le groupe ?

Rachel : Pour l'instant, ça va, on n'a pas eu de concert depuis quelque temps car on a passé beaucoup de temps en studio. J'ai pas encore connu le rythme effréné dont tu parles... mais oui, on a pour l'instant 22 dates prévues à la rentrée !





Rachel, Ankaa est le premier album d'Eths avec toi au chant, mais ce n'est pas la première sortie. En effet, tu étais déjà présente sur l'EP précédent "Ex Umbra In Solem", pour une chanson studio et des titres live. Considères-tu cet EP comme ta présentation officielle aux fans d'Eths ?

Rachel : Oui, quand même ! C'était le moyen de leur montrer ce dont j'étais capable à part les reprises de Candice.


Car on sait également les craintes qui fleurissaient sur la toile sur le remplacement de Candice justement. Est-ce que ce n'était par là pas un moyen  de les faire taire en montrant qu'il n'y avait pas matière à débat ?

Staif : Oui, tout à fait, c'est ça. Il y avait un titre original, puis trois live, reprises pour donner un aperçu global.


Rachel, excuse-nous par avance de revenir le temps d'une parenthèse sur ton passage dans l'émission de talents de la 6. Avant d'y aller, tu devais te douter que ce style n'allait pas être écouté mais raillé. Comment as-tu franchi le cap de l'incompréhension du jury et du public d'une telle émission, en y allant chanter du Sybreed avec pourtant cette sublime voix gutturale ?


Rachel : Merci ! Je m'en foutais complètement. J'y suis allée pour montrer qu'on pouvait faire autre chose que de la variété. Je pense qu'il y a un grand besoin de changer le truc. Je savais, dès les castings que j'étais prise pour être ridiculisée. Déjà eux n'avaient pas compris, ils m'ont direct dit "OK", ils n'ont pas cherché à savoir donc j'y suis allée en connaissance de cause.


C'est très courageux de ta part. Heureusement, les retombées médiatiques ont été à la hauteur de la stupidité des pseudo-comiques qui s'en sont servi pour trahir leur manque de culture et voila que ça t'a ouvert des portes. On imagine que tu n'as eu que l'embarras du choix, non ?

Rachel : Oui, j'ai eu des tonnes et des tonnes de retours, dont une grande partie qui venait de l'étranger. D'une part je ne pouvais pas, et d'autre part, j'étais déjà en cours de discussion avec le groupe. Je n'avais pas encore confirmation car il restait beaucoup de travail à faire avec eux avant, mais je voulais clairement faire partie du projet.


Lors de ta nomination comme remplaçante officielle de Candice, après 2 passages éclairs de Virginie et Nelly, comme on le disait, beaucoup ont crié au scandale et à la fin du groupe. Est-ce que tu as eu vent de ces craintes ? Est-ce que ça t'a effrayé, mis une certaine pression, ou au contraire galvanisé ?

Rachel : Non, j'ai juste cherché à faire ce qui me plaisait, sans trop réfléchir à tout ça. Je n'ai rien à prouver, j'avais envie de concrétiser ce projet, et je l'ai fait.


N'as-tu pas été particulièrement attentive à la réaction des fans et du public de Eths, qui étaient inquiets du départ de Candice et qui pour eux, émanait tout de même une certaine aura dans le groupe ?

Rachel : J'aimais également beaucoup ce qu'elle faisait. C'est sûr que les gens parlent beaucoup sur les réseaux sociaux et critiquent énormément. Il y a eu heureusement beaucoup d'encouragements, et j'ai foncé, sans chercher à tout savoir.


Au final, avec le recul aujourd'hui, tu t'épanouis avec Eths, et nous sommes très contents de t'y voir et entendre (on parle déjà du meilleur album du groupe). Ne persiste-t-il pas une certaine amertume d'avoir diverti les imbéciles ?

Rachel : (Rires) Non, du tout ! Ca m'a beaucoup amusée.





On ferme le chapitre de l'émission pour enfin parler de ce nouvel album : très marqué de la patte Eths, on retrouve vite ses repères dans les ambiances toujours aussi oppressantes et chargées d'émotion. Ton chant n'est finalement pas si éloigné de celui de Candice. Tu alternes parfaitement entre un chant profondément guttural et murmuré, des parties monocordes avec des parties plus mélodieuses (jusqu'à orientales). Si ton chant guttural n'était pas à prouver, on me dit dans l'oreillette que tu n'étais pas à l'aise avec les parties claires...

Rachel : Alors justement, dans l'album, je ne fais pas toutes les parties claires, on est trois voix féminines en tout...

Staif : Oui, il  y avait encore une certaine fébrilité qui est intéressante sur certains passages, mais sur d'autres refrains où ça fonctionnait moins. Du coup, on a Sarah Layssac (Ex Arkan, ndlr) et Faustine Berardo qui apparaissent et contribuent sur les chants clairs.


Pensez-vous continuer à travailler avec elles pour continuer à enrichir le panel vocal du groupe, ou est-ce qu'à terme, Rachel va devoir s'approprier ces chants ?

Staif : Tout va dépendre, c'est pas impossible. C'est aussi ce qui fait la diversité, et la réussite de ce disque.


Encore une fois, un gros travail est fait sur l'atmosphère mystérieuse et sombre, oppressante et parfois indus, accompagnée de mélodies orientales. Il y a une grande richesse et diversité dans les influences, mais une grande cohésion dans les arrangements. Les ambiances font toujours beaucoup voyager et le malaise est toujours aussi palpable, mélancolique et dérangeant. Est-ce une ligne directrice dans la composition de Eths ?

Staif : Oui, et au-delà de Eths, c'est ma façon de composer de toute façon. Tout ce que je fais n'est pas forcément toujours oppressant, mais toujours dans une certaine profondeur. Tu as dit le mot juste, le but est de pouvoir déranger, en tout cas de procurer une sensation. Je voulais que les gens qui l'écoutent, qu'ils adorent ou qu'ils détestent, ressentent quelque chose. Que ce ne soit pas quelque chose d'insipide.


Justement, on te sait, Staif, en maitrise sur la créa, production, arrangement, etc. mais laisses-tu une part aux autres membres dans la compo ?

Staif : Pas sur celui-là. R.U.L. n'était pas encore là. Rachel, sur l'écriture, n'était pas encore à l'aise. Moi j'avais des idées assez précises, et pour l'avoir fait, c'est vite compliqué. Depuis le temps, je pense savoir ce qu'il faut pour Eths, quoi. Et ton retour et les retours de façon générale me confirment que j'ai eu raison (sourire). Parfois, il faut se dire "Je vais faire, on verra ce qui se passe". Je n'ai pas de regret car c'était un gros challenge.


Ca t'a pris combien de temps, le travail doit être colossal pour un seul homme.

Staif : Entre la compo, l'écriture du texte, l'enregistrement, la production... tout ça a pris deux ans, entre la première note composée au mastering fini.





On dit souvent dans la compo qu'il a fallu faire des choix, tailler dans les idées pour réunir celles qui fassent un album cohérent, mais on parle rarement du matériel qui a été mis de côté lors des précédents et qui finalement colle mieux à l'actuel. Est-ce que ça a été le cas ?


Staif : Non, je ne travaille jamais comme ça. Pour moi, c'est toujours dans l'instant.


Tu n'as donc pas de "banque d'idées" ?

Staif : Si, effectivement, mais pas pour Eths en fait. Je compose dans plusieurs styles et pour d'autres projets personnels où je pose les idées, mais pour Eths, à chaque fois, c'est sur le moment. Par exemple entre "Ex-Umbra" et celui-ci, j'ai composé trois titres pour Eths, mais qui ne sont pas sortis, et qui ne sortiront probablement pas.


C'est pas frustrant ?

Staif : Non, j'aime ça ! Je préfère le chemin que l'arrivée, je m'éclate à composer, ça me fait du bien, donc non, bien au contraire.


HAR1 est featuring Speed de Soilwork. Comment s'est fait cette rencontre ?

Staif : Via Rachel qui était en contact avec lui, en fait. Puis je pense que Dirk avait dû lui en parler aussi, et Speed a proposé à Rachel qu'il pouvait faire un feat si on le voulait. J'ai pas hésité une seconde, c'était clair !


Sa voix colle en plus parfaitement avec votre style qui se veut plus indus dans cet album.

Staif : Ouais, tout à fait, puis il a une super voix. Quand j'ai reçu ses prises, j'étais scotché, vraiment. C'est un grand grand chanteur.


Stid a également participé sur le morceau Blood Relation de T.A.N.K (Think of A New Kind). Dirk a enregistré la batterie sur l'album. Est-ce que c'est le groupe avec qui bosser aujourd'hui ?

Staif : Pour nous, en tout cas, ça s'est fait comme ça, presque par hasard. Pour la batterie, j'avais appelé Franky de Dagoba, et c'est lui qui m'a conseillé de voir avec Dirk, parce que sur les titres, il le voyait bien envoyer un truc vraiment terrible. Sans ça, je n'aurais pas osé le contacter, pour moi c'était quasiment inatteignable quelqu'un de ce calibre. Mais il a adoré les titres et ça s'est fait tout seul. Pour Bjorn, pareil, il a adoré les morceaux aussi et pareil, super naturellement on a fait ça.


Le lineup d'Eths est tourmenté depuis 2006. Si bien que depuis le départ de Grégory, temporaire au départ mais qui semble se confirmer...

Staif : Ouais, malheureusement, ça se profile comme ça. Pour l'instant je suis seul guitariste...


...il ne reste que toi, Staif comme membre d'origine. Il est vraiment si difficile de bosser avec toi ? T'es une sorte de tyran ou quoi ?

Staif : (rires) Ouais, c'est possible ! Tyran, peut-être pas mais longtemps c'était un trio, avec Candice et Greg... J'étais vraiment le créateur, mais on partageait vraiment tout ensemble. Ca me tenait à cœur d'avoir toujours leur avis, on se voyait tous les jours pendant les phases de compo. La différence, c'est qu'il y a beaucoup de groupes qui arrêtent quand ça se défait comme ça, sauf que j'avais encore des choses à dire et si j'ai continué, j'avais bien entendu leur aval. Quand Candice m'a dit qu'elle allait devoir arrêter la musique, on a parlé de la possibilité de continuer. Ils m'ont donné leur accord et m'ont dit que j'avais ça en moi, il fallait même continuer. On reste en contact, on était amis avant, on l'est toujours. On fait de la musique depuis qu'on a 15 ans... On sera toujours lié !





A l'origine, la formation était à 5, aujourd'hui, vous êtes 4 et pourtant avec une ambiance qui se veut plus riche et précise. N'est-ce pas compliqué de n'avoir qu'une guitare dans ce genre musical ?

Staif : C'est un challenge, c'est clair, mais encore une fois j'aime ça ! (rires) Sur scène, j'ai deux amplis et un switcheur qui permet de jouer les parties stereo comme on le faisait avec Greg. Pour l'instant, les retours que j'ai sur ça en trois ans sont positifs, on ne m'a dit qu'une seule fois qu'il manquait une seconde gratte.


L'ambiance vient aussi des samples que vous diffusez sur scène, donc ça aide aussi à accompagner ta guitare.

Staif : Effectivement ! Ca rentre beaucoup en ligne. Le sample prend une grande part sur scène avec les orchestres. J'ajoute pas de vraies grattes, mais il y a des glitch de guitare, des cuts, de l'ordre du son, c'est pas refaisable sur scène. On joue avec la basse qui ajoute la disto.


On vous a vu au dernier Hellfest en pleine mainstage, envoyer du très lourd devant une fosse qui s'étendait jusqu'aux stands opposés. Est-ce que vous aviez une pression particulière avant de monter sur scène ?

Staif : Oui, clairement ! On était les premiers surpris qu'il y ait autant de monde ! Beaucoup pensaient qu'on était finis, donc ça aurait pu être plus confidentiel. Ca a été la bonne surprise de voir autant de monde, et qui soit resté, à midi en plus !


Qu’attendez-vous de cet album ?

Staif : Dur à dire... Comme d'habitude, c'est qu'il soit compris. Pour l'instant, ça a l'air d'être le cas, les gens semblent saisir le propos de l'album, ça fait plaisir.


Tu parles de propos. Justement, Eths est depuis toujours empreint d'une diversité culturelle, vous influez des références latines, on a de l'oriental sur cet album, sans parler de concept parce qu'il est trop diversifié pour trouver un élément unique fédérateur. On a quand même références vers le système solaire...

Staif : C'est ça. Je dirais que le message est caché, on invite les gens à avoir leur propre interprétation. Les textes peuvent avoir différentes lectures, et moi-même depuis toujours, un an après les avoir écrits, je comprends autrement ce que j'ai posé, comme si inconsciemment, j'avais voulu écrire un truc que j'étais pas en capacité d'interpréter à l'époque. C'est assez marrant. Après, d'où ça vient, je ne sais pas. J'ai toujours été passionné par des civilisations anciennes, des symboles et ça me nourrit, ça m'obsède presque. J'avais envie d'amener ça une fois de plus dans le groupe. Avec Candice, on partageait cette passion. Le concept s'est développé de lui-même. Chaque titre a son entité, mais ce fil conducteur est cette sorte de voyage où on passe de l'obscur absolu à quelque chose de plus lumineux.


Cet aspect lumineux est ce que vous avez traduit par ces séquences instrumentales dans la seconde moitié de l'album, comme une sorte d'ouverture, de renaissance ?

Staif : Ouais, c'est ça. C'est une invitation à la renaissance, clairement. Il tient à chacun de s'élever, de s'ouvrir et d'aller vers le positif. Le monde en a besoin dans une vision globale. Depuis 15 ans, le monde est en train de s'enfoncer dans une espèce de chaos mais il y a des soubresauts auxquels j'ai envie de participer. C'est une invitation pour tout le monde à faire ça, améliorer l'Homme en s'améliorant soi-même.


Ton message est très clair, mais tu n'as pas peur qu'en mettant autant de sous-entendus dans tes textes très torturés et chargés de sens que l'interprétation se perde dans un chemin différent ?

Staif : Non, c'est le but, ça ne me dérange pas, à nouveau ce n'est que mon interprétation et ma vision. Sans faire l'Artiste qui se gausse, c'est comme un peintre qui fait une toile. C'est pas si important d'avoir compris sa vision, mais que l'œuvre te procure une sensation. C'est ça qui m'importe.


Question traditionnelle de Music Waves, quel est votre meilleur souvenir d’artiste ?

R.U.L. C'est plein de petites choses, mais pour moi, le Hellfest, c'était un lien qui se renouait avec le public. Les retours nous ont portés, vraiment.

Staif : Ouais, des lives aussi, y'en a plein dont le dernier Hellfest parce qu'on y était tous. On a fait les Eurok il y a 10 ans maintenant, les tournées à l'étranger, dont en Amérique Latine... Mais j'ai aussi toujours aimé le studio et la compo. Cet album, c'est pas un événement, mais l'aboutissement de tout ça. C'est quelque chose de gros pour moi. C'était un gros challenge et j'étais pas sûr d'arriver au bout donc il y aura un avant et un après, pour moi. Je suis content de cet aboutissement.

Rachel : Avec Eths, le Hellfest bien sûr et la première date qu'on a faite à Lyon, où c'était mon vrai premier concert avec un tel groupe. C'était impressionnant. Ensuite, Incroyable Talent, c'était hallucinant aussi. Le Jury ne m'a pas parlé, c'était très anonyme au final, tout était écrit, prévu... mais c'était tout ce qu'il y a autour et le fait d'arriver et voir la réaction des gens, c'était énorme...





Au contraire quel serait le pire ?

Staif : C'est compliqué, toutes les épreuves nourrissent et forgent le positif. Donc pas de pire souvenir, mais des expériences.


On a commencé cette interview par la question qu’on t'a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle à laquelle tu aurais souhaité répondre ?

R.U.L (après une longue réflexion) : Pour ou contre ? Et bien je dirais "POUR" !

Staif : Perso, on m'en pose une de temps en temps, peut-être pas assez souvent : "Qu'est-ce que tu ferais si tu faisais pas Eths ?" Et c'est une question, avec toutes ces années, que je me pose aussi. De la musique c'est sûr, et maintenant j'ai envie de faire plein d'autres choses, comme de la musique de film comme ça pourrait s'entendre (rires). Ca m'inspire beaucoup ces ambiances où on peut créer de la peur, de l'angoisse ou de l'exaltation, de la plénitude... Je trouve ça très intéressant, je suis amateur de films et je trouve que les BO contribuent énormément au succès d'un film. Un très bon film a toujours une très bonne BO. Une bonne BO avec une mauvaise réal, ça peut marcher, mais pas l'inverse.


Merci beaucoup à vous !

Merci à toi !





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