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HOPES OF FREEDOM (15 AVRIL 2016)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
METAL MELODIQUE

A l'occasion de la sortie de "Burning Skyfall", Music Waves a rencontré le quatuor normand pour évoquer leur power metal mélodique teinté de folk...
STRUCK - 13.06.2016 - 8 photo(s) - (0) commentaire(s)
Ce sont quatre jeunes musiciens passionnés et passionnants qui se sont livrés au jeu des questions/ réponses, nous permettant ainsi d'en savoir un peu plus sur ce groupe sympathique mais également talentueux comme en atteste sa présence aux scènes "Off" du Hellfest édition 2016...


Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

Loris Brix : Ouh c’est dur !

Clément L'Heryenat : En même temps, il n’y en a pas beaucoup, nous n’avons pas fait beaucoup d’interviews…

Loris : "Un dernier mot ?" (Rires) !

Lucas Lambert : Le fameux dernier mot !

Thibault Hennart : Je dirais également la présentation du groupe, les influences…





On en parlera par la force des choses tout le long de cette interview…Votre actualité est la sortie de votre deuxième album, "Burning Skyfall". Ce nouvel album a mis du temps à arriver, un peu plus de 3 ans, pourquoi tant de temps ? La pression du deuxième album ?

Clément : Non !

Lucas : Malgré tout, si… Après la sortie du premier album, nous avons joué pendant un an et au moment de se lancer dans la composition, on a commencé à ressentir cette fameuse pression. J’ai lu un artiste dire un jour que le premier album était facile puisqu’on avait toute une vie pour le composer ce qui n’est pas le cas pour le deuxième. Il y a eu un an où nous avons eu le contrecoup du premier album. Et quand il a fallu composer, ça a été un peu plus lent sur la première année, puis nous avons retrouvé un rythme naturel par la suite.


Si je comprends, nous ne devrions pas attendre trois ans pour le troisième album…

Lucas : Il sort dans 15 jours (Rires) !


Nous avions vraiment fait en sorte d’élever le niveau sur ce deuxième album !


C’est plus difficile de sortir un deuxième album, celui de la consécration on aurait pu penser que vous aviez des idées prêtes à l’avance tant ce que vous faites parait conceptuel ?

Lucas : Au niveau du concept, de l’histoire… tout était déjà prêt !

Thibault : Il faut savoir que nous mettons les textes sur la musique et non l’inverse.

Lucas : Même si nous avions la ligne directrice au niveau des textes, nous n’avions pas écrit les paroles pour autant.

Loris : Il faut également savoir que ce qui nous a pris du temps est le fait d’avoir énormément travaillé et retravaillé sur les morceaux : nous avons dû les bosser 6 mois avant de les enregistrer.

Lucas : Nous avons vraiment plus travaillé ce deuxième album : nous avons fait un pré-enregistrement, nous avons fait un travail personnel mais aussi au niveau du groupe… Nous avions vraiment fait en sorte d’élever le niveau sur ce deuxième album !





Vous êtes parti d’une page blanche pour ce deuxième album ?

Lucas : Oui et non


J’aime ces réponses…

Thibault : (Rires) Oui mais nous sommes Normands et pour le coup, nous t’avons épargné "peut-être ben que oui, peut-être ben que non" (Rires) !

Lucas : Oui parce que le premier album racontait une histoire qui parlait d’un homme qui se libérait d’un joug tyrannique avec l’aide d’une voix mystérieuse pour contrer des Dieux qui revenaient contre l’Humanité. Au niveau de l’histoire, nous avons voulu poursuivre cela mais comme tu le disais à la fin du premier album, nous avions laissé une porte ouverte sur une suite.
Sur ce deuxième album, nous avons dû partir sur quelque chose d’un peu plus original en nous posant la question de savoir qui est cette fameuse voix mystérieuse. Du coup, ce deuxième album se situe avant le premier : il raconte l’histoire de cette voix mystérieuse et comment ce Dieu est devenu l’ennemi des anciens Dieux qui étaient les méchants du premier album.


Sans aller trop loin dans les détails, quand nous avons a eu terminé le premier album et que nous partions sur le deuxième, nous savions déjà ce qu’il se passerait sur le troisième… : nous avons pensé ces trois albums comme un tout !


La suite du premier album sera donc le troisième album…

Lucas : Surprise ! Nous avons nos idées et la ligne directrice (Sourire) !
Sans aller trop loin dans les détails, quand nous avons a eu terminé le premier album et que nous partions sur le deuxième, nous savions déjà ce qu’il se passerait sur le troisième… : nous avons pensé ces trois albums comme un tout !


A terme, si vous avez déjà les idées du troisième album, ne craignez-vous pas d’être prisonnier d’une histoire, d’un concept ?


Lucas : Non, car cela ne reste que des textes. Les textes ne sont qu’une histoire que nous racontons mais dans tous les cas, nous n’avons pas l’intention de changer l’imagerie du groupe…
Et en live, il n’y a pas ce côté histoire… Nous séparons le côté live et le côté studio : l’histoire n’est pas un poids !





Au vu de la pochette cette histoire me semble plus sombre que la première comme si le feu divin s’abattait sur les hommes ?

Loris : Nous sommes en pleine crise d’adolescence et nous voulions marquer le côté sombre (Rires) !

Lucas : Nous sommes plein dedans mais ce n’était pas une volonté de faire un album plus sombre.

Thibault : La seule fois où nous avons procédé ainsi c’est quand j’ai proposé le morceau 'Blood Addiction'. Je n’étais pas sûr que le morceau aux couleurs plus prog et sombre collerait à Hopes of Freedom mais Lucas m’a répondu que l’album avait besoin d’un morceau sombre à ce moment de l’histoire.
Mais hormis ce cas particulier, nous composons sans nous poser de contraintes et de carcans. C’est par la suite que nous plaçons les morceaux dans l’album en fonction de la couleur du morceau.

Clément : La seule matière première que nous avons est le contexte général.

Lucas : Nous avions également envie de mettre des riffs heavy mais pour autant, cela ne signifiait pas que nous voulions un album plus sombre. Tout s’est fait naturellement et d’ailleurs, ce sont les retours que nous avons eu depuis qui nous font comprendre que cet album est plus sombre musicalement.


Vous êtes donc ici en promo pour essayer de comprendre ce que vous avez fait…

Lucas : C’est exactement ça (Rires) !


Le fait que la musique soit assez speed, on pense souvent à Maiden sur certaines chansons ou à Gamma Ray, est en rapport avec une histoire plus violente ou sombre ? Comme si la puissance de feu était retranscrite en musique ?


Thibault : Personnellement, je ne me suis pas du tout posé cette question au moment de la composition de mes deux morceaux. Pour Lucas, je ne sais pas…

Lucas : Non, il n’y a pas tant de question que cela quand nous écrivons des morceaux. Il n’y a pas eu de grand questionnement sur la direction musicale : il n’y avait pas de raison de changer radicalement le style que nous avions emprunté sur le premier album, nous sommes restés grossièrement dans le même style.


L’idée générale était de reprendre les ingrédients du premier album et aller plus loin sur le deuxième


Ce disque est très varié, j’ai évoqué pas mal d’influences qui le prouve d’ailleurs, il y a du folk métal, du speed et du heavy plus traditionnel, c’était important de ne pas rester enfermé dans l’heroic fantasy ?


Thibault : Je me souviens d’une discussion que nous avions eue à l’issue de la sortie du premier album concernant la direction musicale à prendre sur le deuxième. Assez exceptionnellement (Sourire), nous sommes tombés d’accord pour dire qu’il fallait absolument rester et ne pas s’écarter de l’identité Hopes of Freedom sur le deuxième.

Lucas : Cela ne nous empêche pas d’évoluer pour autant. L’idée générale était de reprendre les ingrédients du premier album et aller plus loin sur le deuxième.

Thibault : Nos écoutes du moment, le fait d’être un peu plus accomplis sur l’instrument… peuvent également influencer notre façon d’écrire.


Vous évoluez dans un style, le metal teinté d’heroic fantasy, qui a connu son heure de gloire à la fin des années 1990 et début des années 2000, qu’est-ce qui vous a amené à ce style ? A cette époque, écoutiez-vous les leaders du genre qu’étaient Blind Guardian, Rhapsody, Hammerfall ?


Lucas : De mon côté, complément !

Clément : Et puis, tu es le principal compositeur donc ça se ressent forcément dans notre musique.

Lucas : Effectivement, j’ai commencé à écouter du Iron Maiden et ensuite, la vague allemande : Gamma Ray, Helloween, Hammerfall et tous les gros fleurons du genre Rhapsody… Mais effectivement, aujourd’hui, ce n’est pas le style en vogue mais c’est ce que nous voulions faire !





La chronique vous compare à Fairyland, groupe français qui pratiquait ce style à cette époque. Êtes-vous d’accord avec cette comparaison et Fairyland a-t-il été un exemple pour se dire qu’on peut faire cette musique en France ?


Lucas: Pas plus que ça ! J’ai un peu écouté Fairyland mais ce ne sont pas eux qui m’ont amené à jouer ce style. Non, si il y a un groupe qui nous a dit que le metal marchait avec les dragons, c’est bien Rhapsody !
Mais la volonté de jouer ce style de musique était là avant qu’on écoute Rhapsody…

Thibault : Nous ne sommes pas le genre de groupe à se demander ce qu’il faut faire pour que ça marche ! La vraie question est que nous souhaitons défendre un projet sur scène et pour cela, il faut s’éclater à jouer notre musique.
Concernant l’aspect heroic fantasy, je pense que nous sommes également influencés par la littérature, les jeux vidéos… qui nous plongent dans cet univers.


Un titre comme 'Human Era' est vraiment marqué par Iron Maiden je trouve mais sans faire copié-collé, on dirait du Maiden teinté de folk, c’était un peu l’idée de ce titre très épique ?

Thibault : Dans quel état d’esprit j’étais au moment de composer 'Human Era' ?

Lucas : Tu étais bourré (Rires) !

Thibault : Non, j’étais sur ma gratte et je bossais… J’en avais un peu marre et je me suis mis à jouer en mode "free" et la mélodie d’intro est venue.
J’ai composé ce morceau avec l’idée d’apporter ma pierre à l’édifice de l’album. J’ai cherché à un peu l’orienter en couleur Hopes of Freedom contrairement au titre 'Blood Addiction' qui était plus composé sur des idées influencées par mes écoutes de metal prog. Et effectivement, concernant ce titre 'Human Era', le seul groupe que j’ai vraiment écouté dans ce style était Iron Maiden et le pont est clairement influencé Maiden…


On trouve aussi une longue pièce épique typique de ce style musical et de ce genre d’album conceptuel, 'Mother Firedrake', c’est une étape obligée de proposer un titre comme ça et ce n’est pas casse gueule tant il y a eu de chefs-d’œuvres épiques dans le passé d’écrit ? Vous êtes-vous dit, ‘On écrit un long titre final’ ou ce titre s’est-il imposé de lui-même au fur et à mesure de l’écriture ?

Lucas : Il y a une certaine volonté de faire des titres comme celui-ci. Nous parlions des groupes qui ont marqué le genre et il y a toujours un moment - dans l’écoute d’un album de ce type - où il se passe plein de choses. D’ailleurs, c’est comme si tu allais voir un film d’action dont la bataille finale ne dure que deux minutes : ça tombe à plat !
En tant qu’auditeur, les longs morceaux de Maiden, Helloween, Gamma Ray sont les moments qui peuvent sublimer un album.


Et tu penses avoir réussi à sublimer cet album avec un tel titre ?

Lucas : Ce n’est pas à moi de le dire (Sourire) mais effectivement, c’est mon morceau préféré de l’album.


Je trouve qu’il est réussi et que par ses côtés folks, notamment au début, il possède certains aspects cinématographiques, on pense au "Seigneur des Anneaux", même si ce n’est pas original, c’était le but de proposer un tel final pour leur disque, un tire qui marque bien le côté épique et tragique de leur histoire ?

Lucas : Oui parce que ça nous permet de revenir sur l’histoire même si nous ne composons pas en nous disant que tel morceau serait placé à tel moment de l’album.





Sur l’outro après ce titre on trouve une voix parlée qui rappelle Christopher Lee avec Rhapsody, est-ce un petit hommage ?

Lucas : La voix c’est Loris…

Loris : … que j’avais déjà faite sur le premier album, c’est la continuité ! Sachant qu’il n’était pas décédé au moment du premier album, ce n’est donc pas un hommage mais cela fait malgré tout partie des influences Rhapsody de Lucas.

Lucas : Cette voix parlée est mise pour accentuer le côté épique et se recentrer sur l’histoire, ce n’est donc pas un clin d’œil voulu à Rhapsody même si nous sommes bien évidemment influencés par ce groupe.


Enfin proposer ce style demande pas mal de moyens, n’aviez-vous pas craint d’être limités niveau budget pour proposer un album à la hauteur de leurs attentes ? Certains disques dans le genre sonnent un peu cheap du fait d’un manque de budget, on sent chez vous un côté fait maison artisanal mais jamais limité, c’est un bel exploit pour une petite formation, quel est votre secret pour avoir réussi à avoir un gros son de la sorte sans s’être ruiné ?


Lucas : On va commencer par dire "Merci !" (Sourire) !

Thibault : Et nous avons la chance d’être bien entourés. Quand on a évoqué notre projet à Franck Dhotel, il a vraiment eu l’envie de s’y investir et ça aide énormément d’avoir quelqu’un qui a l’envie de gérer le projet de A à Z et enfin, il a également eu cette oreille extérieure qui nous a aidés au moment de l’enregistrement studio pour nous aiguiller en nous disant que telle chose ne passerait pas au mixage…

Lucas : Et en termes de moyens, nous avons fait comme nous avons pu.


Mais quel est votre secret pour ne pas sonner erotic fantasy ?

Lucas : (Rires) A chaque moment et même pour l’EP qui n’est pas de la même qualité que les deux albums, nous avons essayé de faire au mieux avec nos moyens.
Quand nous avons enregistré ce deuxième album, en juillet dernier, nous avons fait le point de nos moyens financiers, techniques et matériels et nous avons essayé de faire le mieux possible avec ce qui était à notre disposition à ce moment.


Nous avons décidé de mettre le paquet pour attirer un nouveau public. La problématique quand on fait du metal en France est de dénicher un public et de l’inciter à nous écouter et nous connaître


Dans quelle optique s’inscrit cette journée promo à Paris qui représente un coût également ?

Thibault : Nous avons décidé de mettre le paquet pour attirer un nouveau public. La problématique quand on fait du metal en France est de dénicher un public et de l’inciter à nous écouter et nous connaître. Nous avons donc cherché quel moyen était le plus efficace pour atteindre notre but et pour le coup, la réponse est simple, c’est pourquoi nous nous sommes tournés vers Replica.

Lucas : Nous avions également décidé de ne pas mettre moins de moyens que ceux mis pour le premier album. Nous avons cherché à savoir comment aller plus loin sur toutes les étapes que ce soit sur le travail personnel, le travail au niveau du groupe, l’enregistrement, le message, la promotion… pour faire en sorte que ce deuxième aille plus loin que le premier.





Depuis le début de cette interview, nous n’avons eu de cesse de vanter les qualités de votre musique mais si jamais ce deuxième album ne va pas plus loin que le premier, cela remettrait-il en question la raison d’être d’Hopes of Freedom ?


Lucas : Pas du tout nous essayerons d’aller encore plus loin sur le troisième… Et cela ne remettra jamais en cause le projet Hopes of Freedom parce que nous savons parfaitement que nous ne tournerons jamais internationalement avec nos albums. Notre but est d’aller plus loin : si les gens suivent, tant mieux dans le cas contraire, nous continuerons jusqu’à ce qu’ils nous suivent (Sourire)…


Le groupe tourne pas mal, comment faites-vous pour retranscrire en live de tels arrangements, pour les chœurs ce n’est pas forcément difficile mais pour la musique ? Arrangez-vous les titres différemment pour la scène, de manière plus heavy et directe peut être ?

Lucas : Pour les chœurs, c’est simple : tous les passages chœurs sont des arrangements quatre voix qui ne sont pas enregistrés.
Pour la musique, on joue avec des bandes qui sont lancés par Clément.


Quelles sont vos attentes pour cet album et quelle va être la prochaine étape ?

Lucas : Continuer à faire ce que nous faisons, avancer et aller plus loin en espérant qu’il y ait de plus en plus de gens qui nous suivent, viennent nous voir en concert et donc plus de concerts.


A propos de concerts, quelle est l’étape à passer ?


Clément : Il faudrait déjà que nous puissions mettre en place une tournée en dehors de la Normandie parce que nous n’avons pas réellement réussi à jouer hors de notre région.

Lucas : C’est vrai que jouer au niveau national serait déjà un plus. Mais je ne pense pas qu’il y a de recette miracle : il faut jouer au maximum et partout !


Pensez-vous qu’assurer la première partie d’un groupe vous aiderait et si oui, quel groupe ?

Loris : Henri Dès (Rires) !

Lucas : Nous n’avons pas de groupe précis en tête mais si bien évidemment, on nous propose Iron Maiden à Bercy…


… non mais il faut que ce soit réalisable quand même…

Loris : Henri Dès (Rires) !

Lucas : Non mais jouer en première partie de gros groupes de true power traditionnel : Helloween, Gamma Ray, Hammerfall, Freedom Call, Edguy… c’est quand ils veulent (Rires) !

 
Questions traditionnelles de Music Waves, quel est votre meilleur souvenir d’artiste ?

Lucas : Les deux sorties d’album ! En fait, nous avons pu faire ça à l’Arcade - une petite salle entre Le Havre et Rouen - qui nous laisse à chaque fois carte-blanche. La première fois, nous avons eu la chance de pouvoir faire un petit spectacle pyrotechnique en même temps et la seconde, nous avons eu la chance d’avoir plein d’invités : les musiciens qui avaient joué de la flûte et de la cornemuse sur l’album mais également des invités au chant… Ce sont vraiment deux concerts où nous avons eu carte blanche et de mon point de vue, ce sont les deux moments forts.
Et puis, il y a aussi ce concert à l’Arcade où Pat O’May nous a rejoins. Nous faisions sa première partie et nous l’avons joué au culot en lui demandant de monter sur scène avec nous…


Il est prévu de l’inviter sur le prochain album ?


Lucas : Nous ne sommes pas encore dans la même cour…

Thibault : Mais il pourrait accepter ! Concernant ce concert à l’Arcade, il était en pleine promo de son nouvel album, il aurait pu refuser de monter sur scène et jouer avec nous.





On a évoqué votre meilleur souvenir, au contraire, quel serait le pire ?

Loris : Les deux sorties d’album (Rires) !

Lucas : Il y en a plein aussi mais je dirais la sortie de l’EP où nous avons rencontré plein de problèmes techniques…


On a commencé cette interview par la question qu’on vous a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ou à laquelle vous adoreriez répondre ?

Lucas : J’aime les questions qui ont attrait à l’histoire et notamment savoir si c’est juste une histoire ou il y a des sous-entendus.

Loris : Chacun y voit ce qu’il veut…

Lucas : Exactement et c’est l’avantage de l’heroic fantasy : un mec comme Tolkien est le premier à te dire qu’il n’y a aucune allusion dans ce qu’il écrit alors que les gens qui le lisent y voient des centaines… Quant à savoir si il y a des allusions dans Hopes of Freedom ? Chacun y voit ce qu’il veut et ce qu’il veut voir et entendre : j’ai mon avis, d’autres y verront de la rébellion, de la liberté…


Et il n’y aura pas de mot de la fin… Merci


Lucas : Merci pour cette super interview !

Clément et Loris : C’était cool !

Thibault : Merci pour ton sérieux : Erotic, drugs and metal (Rires) !





Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/hopesoffreedom
 
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