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TITRE:

NO ONE IS INNOCENT (10 MAI 2016)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

ROCK



Quelques minutes avant la projection du DVD "Barricades" au Bus Palladium, nous avons rencontré Kemar pour une interview sans langue de bois...
STRUCK - 24.06.2016 -
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... et sans concession comme en témoigne son refus catégorique que nous prenions des photos de lui pendant cette interview, estimant que No One Is Innocent ne se résume pas à lui seul...


Quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée ?

Kemar : Bonne question ! On me demande souvent encore de parler de la vie de No One… Le truc complément aberrant !





Le live “Barricades” a été enregistré à la Cigale le 30 novembre 2015, seulement deux semaines après les attentats du Bataclan. Une ambiance très particulière est palpable à l’écoute du disque. Comment était l’ambiance dans la salle ?

Dans la vie de No One, on a peut-être fait 8 ou 9 Cigale. D’ailleurs, je le dis dans le DVD : La Cigale est une salle qui nous a vu grandir. C’est notre jardin mais on n’a jamais un tel niveau d’intensité dans la musique, dans la réaction des gens… peut-être aussi par rapport à ce que nous racontons dans nos chansons, peut-être aussi parce que les gens avaient un besoin d’une sorte de thérapie et d’être présents pour entendre ce que nous racontons et enfin, nous avions également besoin de leur présence parce que ce n’est pas évident pour un groupe comme nous de savoir si le concert allait être assuré à La Cigale.
C’était un concert particulier parce que ce sont les terrasses de Paris, le Stade de France, le Bataclan avec un groupe de rock’n’roll, la culture… qui ont été touchés. Tous ces éléments font que ce concert à ce moment-là était particulier ! Et il est également particulier parce que nous avons décidé pour ce concert de faire monter sur scène des gens de Charlie Hebdo… Tout cela réuni fait que c’était plus qu’un concert pour nous !


Le discours de Coco et Marika de Charlie Hebdo en introduction du morceau « Charlie » est particulièrement émouvant. Etait-ce une demande de votre part ?

Oui, c’était nécessaire pour nous ! Plusieurs mois avant, on vit l’histoire Charlie Hebdo à travers le morceau qu’on joue et qu’on défend sur scène mais également à travers les contacts qu’on a avec eux… Et le 13 novembre est une espèce de boomerang qu’ils prennent dans la gueule ! Certes, ils ne sont pas directement concernés par les attentats du 13 novembre mais vu les conditions dans lesquelles il connaît à vivre sous protection policière… Nous voulions impérativement qu’ils prennent un bain de foule, qu’ils entendent l’affection que le public à pour eux, qu’ils prennent une dose d’amour… En effet, il faut savoir que depuis un an, ils ne sont invités qu’à des colloques pour défendre la liberté d’expression ou à la mairie de Paris pour des histoires de dessin et le monde de la musique est dans le mutisme le plus total depuis des mois… Nous sommes sidérés que les artistes populaires se mobilisent pour les sans-papiers, contre le Front National, pour l’écologie… mais pour Charlie Hebdo et le 13 novembre, personne ne se bouge : il n’y a pas eu un concert ! Les gens de Charlie Hebdo n’ont été invités à aucun concert !


Quand j’en parle avec les gens de Charlie Hebdo, nous sommes sidérés par le monde de la musique : les musiciens ont un manque de réaction incroyable !


Comment l’expliques-tu ?

Parce qu’ils se chient dessus, voilà tout ! Parce que ça les fait flipper et parce qu’ils n’ont pas envie d’avoir le tampon "engagé" sur leur image !
Quand j’en parle avec les gens de Charlie Hebdo, nous sommes sidérés par le monde de la musique : les musiciens ont un manque de réaction incroyable ! Où sont les Bernard Lavilliers, les Renaud… ? Ils auraient dû brancher leur producteur de spectacle pour booker une date pour un concert pour les gens de Charlie Hebdo et la liberté d’expression ! Mais non, rien !


N’est-ce pas frustrant que cette initiative vienne finalement d’un groupe rock moins connu comme No One Is Innocent ?

Je comprends ce que tu veux dire : nous sommes moins populaires mais que veux-tu que je te dise ? Il n’y a pas de mot non seulement envers les artistes musicaux mais également les producteurs, les managers, les maisons de disques… car ça fait assez d’années que je suis dans le milieu et je sais comment ça se passe quand un producteur de concert, une maison de disques ou un manager ont envie de faire quelque chose pour une cause !


De même, le son de "Barricades Live" est très propre et clair. Est-ce que cela a demandé un gros travail ? La diction est parfaitement restituée et les instruments très aisément distinguables.

Non parce que nous ne sommes pas un groupe de thrash metal, nous sommes juste un groupe de rock où le chanteur essaie d’articuler pour se faire comprendre. Et puis nous avons un réalisateur qui est le même, aussi bien pour nos disques que pour le live, qui estime que ce n’est pas parce que tu fais du rock énervé que la voix doit être mêlée dans la masse : c’est un musicien sensible aux textes à qui je dois parfois dire de baisser la voix (Sourire) !


Il ne faut pas lâcher l’idée de fédérer et continuer à fédérer !


Il y a de nombreux invités sur ce live, notamment Nikko de Eiffel et Fred de Mass Hysteria. Cela semble dire "faire du rock en France est difficile mais on est toujours là !" Qu’en penses-tu ? Comment vois-tu le parcours de No One is Innocent depuis 20 ans ?

Il ne faut pas lâcher l’idée de fédérer et continuer à fédérer ! Savoir que nous nous entendons bien entre les groupes, on n’en a rien à foutre ! Ce qui m’intéresse, c’est de savoir qu’on peut se retrouver sur des causes communes et pas simplement avec des artistes de variété de la chanson française même si ce serait difficile pour Bernard Lavilliers de nous suivre en concert !
C’est important de fédérer et de faire comprendre aux gens en face qu’on se retrouve sur des idées et pas seulement sur la musique.


Le groupe n’a jamais aussi bien sonné. Est-ce l’album de la rage et de la maturité ?

La maturité est un groupe que je déteste mais la rage reste intacte, oui ! Mais c’est surtout que No One est un groupe qui vit bien ensemble et qui à un moment donné, décide de bosser énormément car on parle trop rarement du boulot ! Oui, quand nos enfants nous voient sur scène, pour eux, c’est la fiesta mais quand on me demande ce qu’est le métier de chanteur, de musicien : c’est avant tout du boulot et nous avons énormément bossé pour ça !


Les doutes viennent quand ton groupe est en déséquilibre humainement…


Ca me fait penser au discours de Mouss de Mass Hysteria qui nous expliquait que pouvoir faire la fête sur scène, il fallait beaucoup travailler et faire énormément de sacrifices… au point de se poser la question de continuer. Es-tu également passé par là ?

Non, parce que ce n’est pas ça qui fait qu’à un moment, ça dévie ! Les doutes viennent quand ton groupe est en déséquilibre humainement… Ce qui nous donne l’envie de continuer, le désir d’écrire des chansons, de faire des concerts, de parler de ce que nous faisons… c’est parce qu’on est bien ensemble !


Tu as évoqué un déséquilibre dans un groupe. Est-ce que No One Is Innocent l’a connu ?


Oui, notamment au moment de "Utopia".


Nous sommes un peu des ovnis en France !



Et notamment la collaboration avec Maurice Dantec ?

Oui ! Artistiquement parlant, nous avons fait des choses supers mais au niveau des ego trips, trop d’alcool, la dope… certains ont pété un plomb sous prétexte d’avoir vendu quatre disques. Il faut comprendre que comme la musique que nous faisons, nous sommes un peu des ovnis en France ! On fonctionne par l’interactivité humaine qu’il y a entre nous et si cette interactivité n’existe plus : comment aller défendre des trucs sur scène ?


Le groupe (et notamment toi) se donne à fond et on sent une vraie interaction avec le public. Tu as déclaré il y a quelques années que tu préférais jouer en plein jour pour voir les gens. Est-ce toujours le cas ? Tu as dû être servi en ouvrant pour AC/DC ?

Comme faire un Hellfest à trois heures de l’après-midi, c’était le plus beau cadeau qu’on pouvait nous faire ! Et un concert à La Cigale c’est 1.300 mais c’est comme jouer dans un grand club de 300 personnes : tu vois tout le monde ! Il y a des salles qui te procurent ces sensations : La Cigale en fait partie !


Si à un moment donné on nous compare à Rage Against the Machine, c’est dans l’attitude mais musicalement, dans le texte, dans le phrasé… c'est différent !




Je sais que je ne suis pas le premier à faire cette comparaison… L’album "Propaganda" signait un retour aux sources metal fusion. Le live sonne également très brut. No One Is Innocent serait-il de plus en plus le Rage Against The Machine français ?

Et ça ne me dérange pas du tout : tu imagines, être comparé à Rage ! Mais je trouve que cette comparaison est surdimensionnée ! Si à un moment donné on nous compare à Rage Against the Machine, c’est dans l’attitude mais musicalement, dans le texte, dans le phrasé… c'est différent !


Tu parles de phrasé différent mais par moment, c’est flagrant !


Oui dans le mouvement ! J’ai eu la chance de voir Rage à l’Elysée Montmartre la première fois qu’ils ont joué à Paris alors que j’avais cette musique depuis deux ans dans la tête. Et quand le groupe monte sur scène, la sensation était fantastique : Rage fait partie de notre ADN !


Es-tu fier d’avoir inversé les rôles à savoir qu’on attend dorénavant que No One Is Innocent monte sur scène ?


Bien sûr, même si c’est plus une récompense que nous donne notre public qu’une fierté…


Je n’ai pas le sentiment que nous soyons un groupe exceptionnel, dans le sens où nous sommes typiquement le reflet d’un groupe qui alimente son rock d’autres sons pour ne jamais refaire le même album et à un moment donné de sa carrière revient à ses premiers amours


Cette influence RATM sera-t-elle l’avenir musical de No One is Innocent débarrassé des sons electro du passé ? Le solo de guitare de Shanka au milieu du concert semble aller dans ce sens.


(Silence) Tu sais au bout de vingt ans de carrière, je n’ai pas le sentiment que nous soyons un groupe exceptionnel dans le sens où nous sommes typiquement le reflet d’un groupe qui alimente son rock d’autres sons pour ne jamais refaire le même album, et à un moment donné de sa carrière revient à ses premiers amours.


Avez-vous commencé à composer le successeur de "Propaganda" ?

Oui, et l’orientation sera très proche de "Propaganda".


Comment s'est fait la prise de contact avec les dessinateurs de Charlie hebdo pour la réalisation de votre nouveau clip ?

Nous ne voulions pas simplement faire un titre pour eux et le jouer en concert : nous voulions aller plus loin en mettant en image le son ! On leur a proposé l’idée, on a leur bien fait comprendre que nous voulions respecter les dessinateurs. Ils nous ont fait confiance et nous sommes particulièrement fiers du résultat !


Pourquoi avez-vous décidé de diffuser ce film ce soir au Bus Palladium ?

Parce que personnellement, j’ai grandi dans ce quartier et puis le Bus Palladium est un endroit qui diffuse de la musique depuis des années ! Et comme certains membres du groupe connaissent particulièrement bien les propriétaires de la salle, nous avons préféré opter pour cet endroit où tout le monde se sentirait plus libre de circuler pour boire un coup, gueuler… plutôt qu’une salle de cinéma où tout le monde est figé !


Ce DVD est un peu un acte de résistance !


No One Is Innocent a 20 ans et est plus que jamais engagé. Voyez-vous cet enregistrement live comme un témoignage, un exorcisme ou un cri disant " Continuons le combat ?"

Il y a un peu cette idée de continuer le combat rock ! Et par rapport à ce que nous avons dit plus haut concernant ce DVD, on peut dire que c’est un peu un acte de résistance !


Désormais vétérans de la scène rock…

… Tu ne loupes pas depuis le début (Rires) !


Le rock s’est fait rattraper par la mode qui a niqué l’expression du rock. 80% des groupes français chantent en anglais


… comment trouvez-vous la scène rock française actuelle ?


Écoute, il y a de bonnes choses… mais hormis deux ou trois exceptions, on constate que malheureusement le rock s’est fait rattraper par la mode qui a niqué l’expression du rock. 80% des groupes français chantent en anglais, or le problème dans ce pays est que les gens ont besoin de s’identifier à ce que tu racontes.
Si tu veux passer un cap et sortir de ta cave, il faut faire comme nous à savoir que si au moment de démarrer, on n’avait pas fait trois ou quatre titres en français, nous n’aurions jamais été signé par Barclays !


N’est-ce pas la solution de facilité finalement car le français est très dur à faire sonner dans le rock ?


Oui, mais il faut bosser, putain ! Nous avons énormément bossé et nous ne nous sommes pas arrêtés aux remarques disant que "Kemar, tes textes et ta façon de chanter ne sont pas géniaux… on va peut-être arrêter !". Je l’ai vécu ! On a eu la chance que sur les trois pauvres titres du premier album, il y a eu 'La peau' qui nous a sauvé.
On a compris, on nous a fait comprendre et on a réfléchi à ce qu’on nous a dit ! Effectivement, il n’y aurait jamais eu des Trust, des Béru, des Noir Désirs, des Mano, des Rita Mitsouko… Tu imagines les Rita Mitsouko chanter en anglais ?
Mais je trouve dommage que Le Petit Journal passe des groupes un peu énervés qui font face à la censure en provenance de Jordanie, d’Irak ou d’Iran… Mais ils les diffusent uniquement parce que c’est exotique parce que si c’est français, on s’en branle… Mais finalement, nous n’avons pas besoin de cette reconnaissance absolue !


Vous avez ouvert pour Motörhead en 2011. Aurais-tu une anecdote à nous raconter avec le regretté Lemmy ?

Ecoute, je n’ai pas trop d’anecdote sur Lemmy parce qu’il était déjà très fatigué. On l’a croisé : il nous invité deux fois dans sa loge pour boire des coups, c’étaient des moments très calmes où nous n’avons même pas osé lui dire ou du bout des lèvres que nous étions fans de Motörhead et tout ce qu’il nous avait apporté : nous étions comme des gamins face à ce monstre du rock !
Mon seul regret est de ne pas avoir eu les couilles de lui dire que j’aurais voulu chanter 'Metropolis' avec lui : ça aurait été mon Graal absolu !


Revendiques-tu toutes tes prises de position depuis 20 ans ou vois-tu certaines choses différemment aujourd’hui ?

Quand on se retourne, on ne regrette rien de ce qu’on a fait, que ce soit nos prises de position contre le Front National, mettre en avant mes origines dans un morceau pour parler du génocide arménien alors qu’il y a vingt ans personne ne savait…
Dans un autre registre, quand nous avons sorti "Revolution.com" qui n’est pas un morceau virulent mais plutôt un titre cynique sur Internet qui est censé révolutionner le monde et notamment au travers de pétitions lancées sur le réseau auxquelles nous avons participé. Ce n’était pas un titre virulent mais les retours l’ont été particulièrement parce que nous grattions à l’intérieur de quelque chose dans lequel il y avait à boire et à manger : les gens s’en sont pris à nous pensant que nous étions contre Internet !


On a senti à un moment de notre histoire que tout était focalisé sur le chanteur qui écrit les textes, qui chante… Je ne dis pas que ça dévalorise les autres mais je l’ai ressenti comme un piège



No One Is Innocent ce sont deux groupes différents avec comme point commun, toi mais comme ton refus de photo pour illustrer cette interview en témoigne, tu sembles regretter que le groupe soit résumé à toi…

C’est de moins en moins le cas mais on a senti à un moment de notre histoire que tout était focalisé sur le chanteur qui écrit les textes, qui chante… Je ne dis pas que ça dévalorise les autres mais je l’ai ressenti comme un piège alors que je n’ai pas forcément envie d’être mis en avant alors qu’à l’intérieur du groupe, tout le monde est concerné par ce qu’il se passe et ce qui se raconte…


Malgré tout, le fait que la pochette de ce live soit ta silhouette, cette interview menée seule ne sont pas paradoxal ?

Non ! C’est d’autant plus contradictoire ce que tu dis que notre disposition sur scène avec la batterie au centre et moi, sur le côté est à l’encontre totale du côté égocentrique du chanteur narcissique !


Mais pourquoi impérativement refuser cette mise en avant du chanteur qui est finalement le frontman, leader donc naturel de tout groupe de musique alors que nous sommes conscients qu’il n’y a pas de No One Is Innocent sans les autres membres ?

Un groupe est comme une équipe de foot : pourquoi Ronaldo et Messi marquent des buts ? C’est parce qu’il y a des mecs derrière qui vont leur passer le ballon. Et dans le cas de No One : Shanka, Popy, Gael, Bertrand me font de supers passes… mais peut-être fais-je de supers appels ?


Kemar le buteur jamais hors-jeu !

(Rires) J’adore !


Malgré tout, tu cites Ronaldo et Messi : dans les pubs, ce sont eux qu’on voit et rarement Iniesta ou Modric ?

Oui, mais c’est leur boulot de faire des pubs !


Sans transition, quel est ton meilleur souvenir d’artiste ?

C’est con mais je te dirais peut-être cette Cigale que nous avons enregistré en live ! Ce moment a marqué l’histoire du groupe !


Au contraire, le pire ?

Le pire ? Un festival de bikers (Sourire)…


Tu n’es pas le premier à me parler d’un festival de bikers difficile…

Attention, ce n’étaient pas forcément eux les responsables mais plutôt dix connards qui se sont amusés à lancer des cannettes en notre direction au moment où je fais un discours anti-facho avant de jouer « La peau »… Le hic c’est qu’une a explosé sur la basse de notre bassiste et nous avons tout arrêté ! Ce n’est pas un drame en soi mais nous aurions aimé que ça se passe autrement.


On a commencé cette interview avec la question qu’on t’a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que tu souhaiterais que je te pose ?


(Silence) D’où viens-je musicalement ?





Et d’où viens-tu musicalement ?


(Rires) T’es bon ! Ecoute, je suis un enfant qui vient de deux cultures différentes : la mienne c’est à dire Black Sabbath, les premiers Iron Maiden, Led Zep, les Who, Hendrix, Thin Lizzy et de l’autre côté du mur, ma sœur qui écoutait The Stooges, Bowie, The Clash, Talking Heads, Divo… Je tendais l’oreille et je me disais que c’était pas mal ! En revanche, ce n’était jamais réciproque (Rires) !
Je me suis construit avec ces deux cultures !


Merci

De rien !


Merci à Newf et Nestor pour leur contribution...


Plus d'informations sur http://nooneisinnocent.net/
 
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