MW / Accueil / Articles
A PROPOS DE:

Alcatraz Festival 2016 -Courtrai- Jour 1 -13 Aout 2016


TYPE:
LIVE REPORT
GENRE:
HEAVY METAL

Pour sa neuvième édition, le festival Alcatraz a une nouvelle fois mis les petits plats dans les grands avec une affiche luxueuse. Cela commence avec un samedi riche en émotions.
NOISE - 01.09.2016 - 19 photo(s) - (0) commentaire(s)

En 2015, le festival Alcatraz avait impressionné avec une affiche riche et éclectique, il continuait ainsi son ascension. Nous sommes de retour en ce Samedi 13 Aout  pour une neuvième édition et pour constater cette constante progression. Le festival se déroule toujours à Courtrai et est niché dans le cœur de l’université de la ville dans un cadre agréable et prêt à accueillir plus de 12.000 festivaliers. Il bat son record, confirmant son ancrage dans le cercle des grands festivals métalliques. Le programme est d’une richesse rare, 21 groupes sont prévus sur les deux jours et il n’y a que des grands noms - de plus en accueillant quelques légendes métalliques, l’édition 2016 s’annonce mémorable. Avant toute chose nous devons saluer le côté pratique du site, avec une très grande scène facilement accessible et permettant une vue parfaite quelque soit l’endroit. De plus en ces temps troublés la sécurité avait été renforcée mais tout s’est passé dans une excellente ambiance n’occasionnant aucune gêne. 

Les hostilités débutent en fin de matinée devant un public déjà nombreux avec les filles de Thundermother. Originaire de Suède le groupe a vu le jour en 2010 et dispose de deux albums. Ils ont fait un gros effet et permettent aux filles d’écumer les festivals avec une énergie du tonnerre. Il faut dire qu’en matière de hard rock vintage, entre AC/DC et Motörhead, Thundermother a mis le feu partout où il est passé. Et ce concert ne va pas faire exception. Emmené par la charismatique Clare Cunningham, avec un look proche de celui d’Axl Rose, le groupe va nous balancer une excellente demi-heure de rock. Des titres comme ‘Thunderous’, Rock’n’Roll Disaster’ ou encore ‘Thunder Machine’ auront fait leur effet auprès du public. Musicalement l’ensemble est costaud et même si les influences ressortent, le talent des guitaristes aura bien marqué tout le monde. D’ailleurs en fin de concert le petit tour d’une des deux au milieu de la foule aura fait son effet. Pour son premier concert belge Thundermother impressionnne fortement et il ne fait guère de doute qu’il est lancé pour une belle carrière. Il semble prêt à prendre la relève de ses collègues de Crucified Barbara qui viennent récemment de mettre fin à leur carrière.

Après cette bourrasque rock, un premier grand moment arrive avec la venue de Metal Church. Récemment le groupe a vu le retour de son deuxième chanteur, Mike Howe, après 22 ans de pause. Et la bande de Kurdt Vanderhoof est attendue avec curiosité, sa carrière est faite de hauts et de bas mais avec "XI" le groupe a effectué un retour très correct. La question que l’on se pose vient du niveau de Howe mais celui-ci va rassurer tout le monde d’entrée. L’homme n’a rien perdu de sa voix, avec ce mix entre Accept et Saxon, et il va se donner à fond comme si sa vie en dépendait. Ainsi redynamisé Metal Church va proposer un concert de haute volée et convaincre le public. Avec des nouveaux morceaux comme ‘No Tomorrow’ ou avec des plus anciens comme ‘Start The Fire’ ou ‘The Human Factor’, il prouve qu’en matière de heavy teinté de thrash il est encore une référence. Musicalement l’ensemble est solide avec des riffs bien exécutés et des soli ébouriffants. Le retour de Howe a clairement redynamisé un groupe qui se laissait un peu aller. Enfin avec le classique ‘Watch The Children Pray’ le groupe nous a aussi rappelé sa capacité à proposer un heavy épique et mélodique porté par un Howe formidable de feeling. Ce bon concert remet Metal Church sur le bon chemin et aura ravi le public.

Avec The Answer nous plongeons ensuite dans un hard rock vintage. Depuis leurs débuts discographiques avec "Rise", les Irlandais n’ont cessé de nous enchanter et ont pris la tête du mouvement de renouveau du hard rock. Le groupe débarque sous une chaleur forte et il va faire monter la température d’un bon cran. Sa musique est pleine de feeling et ses musiciens savent mettre l’ambiance partout où ils passent et ils vont parfaitement utiliser les 40 minutes dont ils disposent. D’entrée de jeu ‘I Am What I’, extrait du très bon "Raise A Little Hell", met les choses au clair, The Answer est un monstre de hard rock 70’s emmené par un Cormac Neeson au chant plein de gouaille et de charme et doté d’un fort charisme. On ressent un groove dans chaque titre, et les extraits de "Rise", dont le groupe fête les 10 ans, passent à merveille, ‘Never Too Late’ ou encore ‘Come Follow Me’ étant des pépites qui donnent envie de remuer frénétiquement. Et cela fonctionne auprès d’un public conquis et que Neeson fait participer avec un entrain communicatif. Le groupe achèvera de le conquérir avec la ballade ‘Raise A Little Hell’ pleine de feeling blues et irlandais. A l’heure où les dinosaures commencent à raccrocher les gants, The Answer a prouvé avec ce concert que la relève était là et bien là en nous servant un des grands concerts de ce week-end.

Une première légende arrive ensuite : pionnier du doom, Candlemass joue à un horaire fort matinal, pas forcément le meilleur pour savourer sa musique, mais la densité de l’affiche l’a voulu ainsi. Ce concert va paraître bien court pour les amateurs, cela étant on ne boudera pas son plaisir puisque le groupe n’est pas si fréquent dans nos contrées. Toujours en train de fêter ses 30 ans, il a récemment sorti un EP, "Death Thy Lover" et tourne sans Leif Edling, son légendaire bassiste absent pour raisons de santé. Depuis 2012 Mats Leven a repris le micro et a relancé parfaitement la machine suédoise. Il est charismatique et possède un timbre de voix idéal pour la musique de Candlemass. Ce plongeon dans ce heavy doom et épique va s’avérer fabuleux. Le groupe est concentré, et servi par un son parfait il nous propose un excellent concert devant un public attentif et envoûté. Ainsi de ‘Mirror Mirror’ à ‘Crystal Ball’ en passant par un fabuleux et très Sabbath ‘Cry From The Crypt’, il va nous envouter à coups de riffs bien lourds, de soli épiques en diables et de mélodies redoutables. Enfin le groupe nous achève avec le référentiel ‘Solitude’, qui reste un monument du doom toujours inégalé. Candlemass est venu et a vaincu dans des conditions peu idéales mais chacun aura eu conscience d’avoir pu admirer un monstre du metal et d’avoir savouré des titres qui restent des références dans le genre.

Avec Avatar, nouveau changement de style dans une journée très variée. Malgré une carrière déjà bien remplie, les Suédois ne se font connaitre que depuis qu’ils ont opté pour un métal alternatif teinté d’une folie certaine. En adoptant des costumes de cirque ils ont amené une touche visuelle forte surtout pour le masque de clown inquiétant de Johannes Eckerström dont les grimaces vont faire effet. Pénétrer l’univers d’Avatar n’a rien d’évident et le public est d’abord assez attentif. Il faut dire qu’en mixant un son à la System Of A Down avec du Faith No More et une bonne dose de metal il propose un cocktail détonnant. D’entrée de jeu avec ‘Regret’ et ‘House of Eternal Hunt’ il en propose un excellent aperçu, l’introduction avec ‘Regret’ faisant parfaitement monter la sauce pour éclater sur un titre à la mélodie imparable et à la musique d’une folie irrésistible. Et petit à petit et grâce à un Johaness allant au contact des premiers rangs, Avatar gagne la partie. Il dispose de titres accrocheurs qui font leur effet sur le public : avec ‘The Eagle Has Landed’ il propose un tube au refrain imparable confirmant son talent pour des mélodies qui font mouche. Etant déjà habitué du festival et même des concerts à Courtrai, Avatar aura gagné son pari de faire s’intéresser une grande partie du public à son metal barré et bien à part.

Après cet ouragan, les ténèbres s’apprêtent à s’abattre sur l’Alcatraz alors qu’il n’est que 16h. Car avec l’arrivée de Triptykon la journée bascule dans l’obscur avec les maitres suisses d’un doom le plus noir. Et même si le groupe n’a aucune actualité on ne boudera pas son plaisir de le retrouver pour un peu moins d’une heure de messe noire. Certes le soleil brillant et chaud n’aide pas le groupe à créer cette ambiance si particulière et envoûtante que l’on retrouve en salle. En fait Triptykon va proposer un concert pour ses initiés et ne cherche nullement à convaincre les autres de le rejoindre. Au chant Tom est toujours aussi taciturne et communique très peu entre les titres. Et c’est bien une chape de plomb qui va s’abattre sur le site. Entre ses propres titres et les reprises de Celtic Frost le groupe ne fait pas de cadeau. L’association de la lourdeur du doom à la puissance d’un heavy occulte est efficace et dégage une aura mystérieuse. D’entrée de jeu ‘Dethroned Emperor’, repris de Celtic Frost aura posé l’ambiance. Ensuite avec ‘The Usurper’, l’immense ‘Goetia’ tiré du premier album du groupe ou encore le référentiel ‘Circle Of The Tyrants’ et ‘The Prolonging’ le groupe aura exploré les profondeurs de l’âme humaine dans ce qu’elle a de plus glaciale.  Triptykon aurait sûrement gagné à jouer à une heure plus tardive, mais il aura ravi ses fans, quant aux autres ils auront patienté avant l’arrivée d’un autre grand nom de l’affiche.


                                 
Car Anthrax est déjà là ! Présenté comme un invité spécial, le groupe américain joue ainsi à une place inhabituellement basse pour lui avec juste une heure pour convaincre. Et c’est ce qu’il va faire avec une classe folle. D’entrée de jeu il met les points sur les i avec un ‘You Gotta Believe’ énorme : le son est excellent, Joey Belladonna est en pleine forme derrière son micro. A ses côtés les guitares sont bien en avant et on aura savouré un excellent solo de Scott Ian. Durant tout ce concert Anthrax va nous faire plaisir et nous rappeler qu’il est un monument du thrash. Avec ‘Got The Time’, ‘Caught In A Mosh’ et ‘Madhouse’ il signe une triplette impressionnante qui donne une claque à un public déchainé. Joey est comme possédé et chante tout en allant au contact des premiers rangs. Plus récents ‘Evil Twin’ ou encore ‘Fight ‘Em Till You Can’t’ mettent le feu, prouvant la qualité du répertoire depuis le retour de Joey. Enfin ‘Antisocial’ et ‘Indians’ achèvent un concert bien trop court mais jouissif au possible, les refrains étant scandés par une foule en délire. Ce concert restera l’un des grands moments de la journée et du festival et il nous tarde de voir le groupe dans une si belle forme en salle pour une prestation complète.

Avec l’arrivée de Ministry l’ambiance s’apprête à changer. La légende de l’indus a débuté une tournée d’adieu en 2007 mais a souvent changé d’avis depuis au gré de l’humeur de son charismatique leader Al Jourgensen. Cela nous permet de savourer encore ce metal industriel crade, violent et vindicatif et emmené par un Al aux airs de gourou possédé. Dès l'entame Ministry balance deux extraits de son récent "From Beer To Eternity" dont un ‘Punch In Your Face’ très violent et appuyé par des animations anti-Donald Trump féroces prouvant que Ministry reste un combattant sur le plan politique. Du même album ‘Perma War’ nous colle une claque tant il est redoutable d’intensité - et cette pression ne va pas baisser. Le public est KO debout et encaisse ‘Senor Peligro’ et ‘Lies Lies Lies' comme un boxeur coincé dans les cordes. Et l’ambiance va devenir folle sur une deuxième partie de concert consacrée aux glorieux temps anciens. Dans cette optique ‘N.W.O.’, ‘Just One Fix’ ou encore ‘Thieves’ et ‘Stigmata’ s’imposent comme de très grands moments de metal industriel dans sa forme la plus noble. Devant un public pas forcément conquis d’avance, Ministry a fait le travail avec une efficacité énorme. Dans ces temps difficiles il reste un phare de par son discours engagé, et finalement personne n’a envie de le voir arrêter sa carrière de si tôt.

Après ce nouvel ouragan une autre folie se prépare, Airbourne est dans la place et chacun sait à quel point le groupe australien sait mettre le feu à chacun de ses concerts. Le mur de Marshall et le back énorme puis l’introduction empruntée à Terminator font monter l’ambiance. Le public étant tout acquis à la cause du groupe, des premiers rangs aux derniers. En ce début de soirée l’affluence est en effet conséquente et  à la mesure de l’événement. Airbourne ne cesse de grandir et est taillé pour devenir tête d’affiche partout où il passe. Il faut dire que son hard rock est simple et efficace et qu’à l’image de son modèle AC/DC il a su se créer un très large public. Bien sur il n’a rien inventé mais il manie le genre avec classe et personne ne va bouder son plaisir pendant cette heure intense. Il dispose de plus avec Joel O’Keefe d’un chanteur guitariste exceptionnel de charisme qui distille riffs et soli brillants, qui chante avec une hargne énorme et qui en plus va chercher la foule. Il ira d’ailleurs au contact de celle-ci en traversant toute la fosse jusqu’à la zone réservée aux personnes handicapées qu’il salue dans un grand moment de communion. Avant la sortie du nouvel album nous avons droit à un best of des familles tirant dans les 3 disques références du groupe. EAvec ‘Ready To Rock’, ‘Diamond In The Rough’, ‘Girls In Black’ ou encore ‘Stand Up For Rock’n’Roll’ il signe un parfait sans-faute au service du rock. Enfin le rappel avec pyrotechnie achève tout le monde  ‘Live It Up’ et ‘Runnin’ Wild’ étant d’excellents moments taillés dans le meilleur d’un hard rock vintage increvable. Airbourne confirme ainsi son talent et surtout continue magnifiquement cette superbe journée. Les deux têtes d’affiches sont prévenues, la barre est placée très haut et il ne sera pas facile de faire mieux.

Et c’est une nouvelle légende qui arrive. Whitesnake au vu de sa renommée aurait pu prétendre à être la tête d’affiche principale mais il doit se contenter du statut de second sur l’affiche. Il dispose néanmoins d’un temps de jeu confortable et est très attendu par la frange plus rock du public. Mais ce concert ne sera qu’en partie réussi car là où on attendait une prestation référence pour un groupe bientôt en retraite, nous allons juste avoir un concert correct avec quelques longueurs pénibles. Tout avait bien commencé avec un Coverdale efficace, même si logiquement moins en voix que dans le passé, et derrière lui des musiciens rendant parfaitement hommage à ces titres références du hard rock. Ainsi ‘Love Ain’t No Stranger’, ‘Bad Boys’ ainsi que ‘Judgement Day’ ravissent le public. Et point d’orgue de ce début ‘Fool For Your Loving’ et son refrain énorme met le feu et semble augurer du meilleur pour la suite. Mais c’est le moment que choisit le groupe pour nous balancer un solo de guitare, un de basse et un très long de batterie qui cassent le rythme. Et malgré un ‘Slow an Easy’ plein de blues au milieu, l’ennui aura gagné. Heureusement le groupe sauve son concert avec un bon final. Coverdale a eu le temps de recharger ses batteries et le final avec ‘Is This Love’, ‘Here I Go Again’ et ‘Still Of The Night’ est énorme de feeling et confirme la force mélodique et rock du Serpent Blanc. Whitesnake nous laissera ainsi un souvenir mitigé, Coverdale ne semble plus capable de tenir pour un long concert mais la flamme aura quand même été présente en de beaux moments. Whitesnake est et restera une légende et même si tout n’a pas été parfait chacun aura été conscient d’avoir vécu un moment fort de ce festival.

La tête d’affiche de ce vendredi nous vient des Pays-Bas. Within Temptation est à l’honneur et cela est mérité, le groupe tourne sans cesse et a su fidéliser un public immense attiré à la fois par ses chansons accrocheuses que par ses titres plus heavy et symphoniques. Il va nous proposer un concert digne d’une tête d’affiche avec un décor somptueux sur deux niveaux, un son énorme et un public encore en forme malgré l’heure tardive. Les regards se portent en premier lieu sur Sharon Den Adel, la chanteuse, très en beauté et très en voix et d’une bonne humeur communicative. Within Temptation va nous proposer une set list maligne, bien équilibrée sur sa riche carrière avec des moments bien heavy, des titres plus accrocheurs et un gros final. Le début de concert tape dans le heavy et aide à se mettre le public dans la poche. Car avec ‘Faster’, ‘In The Middle Of The Night’ et ‘Our Solemn Hour’ il nous rappelle qu’il est bien un groupe de heavy metal avec des chansons épiques dotées de solides refrains et de riffs bien aiguisés.

Ensuite le groupe enchaine les tubes et cela permet de se rendre compte que niveau morceaux catchy et qui attrapent bien l’oreille, le groupe sait y faire. En effet ‘Stand My Ground’, ‘Sinead’ et ‘Paradise (What About Us?)’ s’enchaînent avec efficacité. Pour ‘Paradise’, Tarja Turunen apparait juste l’écran tandis que le superbe clip de ‘Sinead’ est lui aussi diffusé. La seconde partie de ce concert ne baisse pas en intensité. ‘And We Run’, le duo avec le rappeur Exzibit surprend plus d’un métalleux mais s’avère tout aussi irrésistible. Avant le final, le groupe balance une reprise surprenante du morceau ‘Black Sabbath’, inhabituel mais réussi. Et le bouquet de fin est splendide, Within Temptation nous envoie d’abord un excellent ‘The Heart Of Everything’ puis un tout aussi bon et heavy ‘Covered By Roses’ avant de finir en beauté avec son classique ‘Mother Earth’. Malgré les années et les albums, ce titre reste une référence de metal symphonique avec son refrain en or et sa montée en puissance épique. Le groupe se retire mais revient pour deux rappels pour une apothéose. Le duo avec Keith Caputo, ‘What You Have Done’ arrive tout d’abord, Keith étant présent juste en vidéo, ce titre très catchy marchant toujours bien. Enfin et logiquement le classique ‘Ice Queen’ achève ce très bon concert. Un feu d’artifice suivra pour achever cette belle journée et pour bien préparer un dimanche qui s’annonce tout aussi explosif.

Retrouvez l'intégralité des photos sur https://www.facebook.com/ShootingMetalhead/photos/?tab=albums&__mref=message_bubble<br>


Plus d'informations sur http://www.within-temptation.com
 
(0) COMMENTAIRE(S)
Vous pouvez ici réagir au sujet de l'article, ajouter quelques anecdotes, quelques connaissances ou tout simplement raconter votre vie...
 
Aucun commentaire. Soyez le premier à donner votre avis sur ce article
Haut de page
 
Main Image
Item 1 of 0
 
  • 8305
  • 8306
  • 8307
  • 8308
  • 8309
  • 8310
  • 8311
  • 8312
  • 8313
  • 8314
  • 8315
  • 8316
  • 8317
  • 8318
  • 8319
  • 8320
  • 8321
  • 8322
  • 8323
Haut de page
EN RELATION AVEC WITHIN TEMPTATION
DERNIERE CHRONIQUE
Resist (2018)
“Resist” montre la maturité de Within Temptation au travers d'une grande variété d’écriture et conserve cette facilité à embarquer l’auditeur par des mélodies envoûtantes. Toutes les chroniques sur WITHIN TEMPTATION
DERNIERE ACTUALITE
WITHIN TEMPTATION : Nouvelle vidéo
VIDEO
Toutes les actualités sur WITHIN TEMPTATION
AUTRES ARTICLES
ARTICLE PRECEDENT
MID SUMMER FEST PART 3 -LE STOCK - LA LOUVIERE - 6 AOÛT 2016
Pour sa troisième édition, le Mid Summer Fest a frappé un joli coup en faisant venir Aborted et à côté permet à de sympathiques formations belges de se produire devant un large public.
 
ARTICLE SUIVANT
ALCATRAZ FESTIVAL 2016 -COURTRAI- JOUR 2 -14 AOUT 2016
Après un samedi de grande qualité, la deuxième journée de l'Alcatraz festival s'annonce toute aussi flamboyante avec en point d'orgue le dernier concert en Europe de Twisted Sister.

F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
© Music Waves | 2003 - 2020