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TESTAMENT (22 AOUT 2016)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
THRASH
Chuck Billy revient sur le stress et la douleur qui ont entouré la composition et l'enregistrement de "Brotherhood of the Snake", dernier opus de Testament. Une expérience qu'il veut à tout prix éviter ? Pas si sûr...
PHILX - 17.10.2016
Au lendemain de leur second passage au Motocultor, dernière date de leur tournée des festivals qui les a vu passer également au Hellfest, nous rencontrons un Chuck Billy détendu et très concerné par la sortie de leur prochain album, "Brotherhood of the Snake"


Quelle est la question qu'on t'a trop souvent posée ?

Chuck Billy : Je ne sais pas s'il y en a vraiment une, mais je dirais qu'après 30 ans, quand on me demande "Raconte-moi comment le groupe s'est formé" (rires), j'ai envie de répondre "Hé, t'es censé le savoir quand même après tout ce temps ! (rires)" Sinon, c'est assez ouvert dans l'ensemble.


On pourrait avoir le sentiment que proposer un nouvel album est devenu difficile pour Testament, tout du moins que cela semble compliqué pour vous d’arriver à un résultat satisfaisant. Est-ce que ça a été le cas pour "Brotherhood of the Snake" ?

Cet album a été effectivement très compliqué à faire. Il nous a pris pas loin de deux ans à composer, et on n'arrêtait pas de nous proposer de tourner pendant ce temps. Il y a eu la tournée avec Lamb of God, puis avec Slayer, donc à chaque fois, ça mettait la composition en standby, puis on mettait du temps pour s'y remettre... Ça a été très long au final. A tel point qu'au moment de rentrer en studio, Gene, Alex et Steve n'avaient rien entendu des nouveaux morceaux. C'était du dernier moment, genre "tenez, attrapez, il faut les apprendre et on y va !" C'était compliqué à gérer de faire comme ça. La frustration que ça engendrait, en plus de ne pas avoir les chansons terminées, était terrible, comme si tout le monde essayait d'avancer dans le noir. Il y avait alors de la frustration, beaucoup d'émotion, de la colère, un peu de tout ! C'était un flou artistique. On avait beaucoup travaillé dessus, mais rien n'était finalisé. Donc on y est allé quand même, et de la frustration a découlé une créativité monstrueuse, qui a mis tout le monde à rude épreuve. On a la chance d'avoir d'excellents musiciens dans le groupe, ils ont dû se défoncer. Steve, Alex et Gene s'en sont tirés à merveille, c'est ce qui donne cet aspect un peu particulier à cet album. J'ai eu peur qu'on sorte notre "mauvais album" comme tous les groupes à un moment de leur carrière. On se demandait vraiment si on n'était pas en train de se prendre le mur de plein fouet ! Mais pour ma part, pour enregistrer les morceaux, j'ai trouvé beaucoup d'idées sur-le-champ, dans le studio, au micro : "J'aime pas ça, ça rend pas bien, essayons ça !" j'ai même réécrit certains morceaux 4 ou 5 fois ! Avec des sets de paroles différents, des mélodies différentes...


Parce qu'à la base, il n'y a qu'Eric et toi qui travailliez sur la compo ?

Oui, on communiquait beaucoup tous les deux. J'avais les paroles et j'ai écrit des choses un an et demi en arrière jusque-là. En entrant dans le studio, après qu'ils aient enregistré les parties de batterie, Eric m'a fait écouter une nouvelle chanson dont il avait eu l'idée, je ne l'avais jamais entendue ! Et il se trouve que c'est une des meilleures de l'album ! Mis au pied du mur, avec cette pression, ça nous a boostés de sorte qu'on a fourni un de nos meilleurs travaux. Quand j'ai écouté l'album une fois arrangé et mixé, c'est ce que je me suis dit "Mais comment on a fait ! C'est probablement notre meilleur boulot ! Comment est-ce possible, ce n'était pas censé finir aussi bien ! (rires)"





Après une telle expérience, comment ressens-tu ces moments d’écriture ? Est-ce que ce sont pour toi des contraintes obligées ou cela reste-t-il malgré tout un plaisir ?

C'est censé être un plaisir, et ça l'est parfois. Cette fois-ci, particulièrement, c'était douloureux, une vraie galère... Eric avait sur les épaules la responsabilité de l'écriture des mélodies. Sauf qu'il n'a pas réussi à se lancer. C'est pour ça qu'on avait au mieux des chansons incomplètes au moment de rentrer en studio. Heureusement que ça s'est bien terminé, j'en suis vraiment satisfait, mais je n'ai plus envie de passer par là à nouveau. En général, on arrivait à se réunir en répèt', à jammer, tester les riffs ensemble. Cette fois-ci, on ne les a pas joués avant.


Est-ce que l’amplitude et la qualité de votre discographie vous mettent la pression au moment d’écrire de nouvelles chansons ?

On essaye de tenir compte de ce qu'on a déjà écrit, oui. Quand ça ressemble trop à ce qu'on a déjà écrit, on s'en aperçoit, et on essaye de changer. Pour celui-ci, tu te doutes que c'était très différent. On avait un peu parlé au départ, on voulait qu'il se rapproche un peu de "The Gathering", où les tempos étaient un peu plus rapides, Gene faisait davantage de beat blasts à la batterie - ce qui était une première pour Testament. C'est ce qu'on voulait, mais les chansons n'ont pas été écrites dans ce sens, en comparant les structures, etc. C'était des bribes d'idées qu'Eric avait eues. Heureusement, les éléments qu'on a ajoutés ont parfaitement fonctionné ensemble autour de ça.


D'autant que "Dark Roots Of The Earth", votre précédent album, avait été salué unanimement. N’avez-vous jamais pensé qu’il pourrait être votre dernier album, histoire de finir sur une touche que vous saviez bonne ?

Effectivement, si on avait eu l'idée de s'arrêter, on aurait choisi de terminer sur une bonne note. Mais... On n'y a jamais pensé.


Vous n'avez pas imaginé que ça pouvait être le bon, celui sur lequel terminer ?

Non, vraiment. Tu vois, quand on a sorti "The Gathering", avant que je ne tombe malade, on enchaînait les line-up différents, on n'était pas stable. On ne bossait pas beaucoup, même les tournées. Une fois rétabli, j'ai vu la chance qui m'était donnée de poursuivre le groupe, et particulièrement avec le line-up original, ça a donné un nouveau souffle au groupe, avec une grande confiance. Sur les deux derniers albums, ça s'entend qu'on est à nouveau une formation solide. Grâce à ces 2/3 derniers albums, on ne sonnait pas comme un groupe après 25 ans de carrière, mais comme un groupe assez jeune. On se sentait encore assez dans le coup pour continuer dans cette direction et avec l'expérience, on sait précisément ce que l'on veut, donc par exemple, je pense que la production de ce dernier est de loin la meilleure. Personnellement, je n'ai jamais eu autant confiance en moi, j'ai laissé les gars pousser le volume de la voix, avec un son très sec. Elle est très distincte, on entend bien tout, et on comprend les paroles, alors qu'avant, dans le doute, je voulais ajouter quelques effets, ou baisser un peu mon volume. J'ai pris un peu de bouteille, j'imagine, et me conforte dans cette confiance récente. Ça en fait un de nos meilleurs albums, c'est forcément lié.





"Dark Roots Of The Earth" est probablement votre meilleur disque, il envoie du bois comme rarement mais il a aussi cette touche technique et mélodique qu’apporte Alex. Comment expliques-tu avoir réussi le prodige de sortir un si bon disque après 25 ans de carrière alors que certains de vos confrères patinent un poil ? On dirait que votre deuxième vie commencée avec "The Formation Of Damnation" en 2008 est comme un renouveau, comme une remise à zéro des compteurs.

Oui, parce qu'au final, c'est vraiment la reformation du line-up initial qui y a contribué. On ne tournait pas beaucoup parce qu'on devait toujours refaire le point sur qui était toujours là, motivé, et sur qui on pouvait compter. C'était usant à force, nos fans ont même dû se poser la question de qui était vraiment dans le groupe. Quand j'étais malade, je me regardais dans le miroir et voyais une autre personne, je n'avais presque plus de cheveux, je pensais que ma carrière musicale était terminée, et que je devais me recentrer sur ma vie, ma famille, mes amis. Une fois qu'Alex, Louie et Greg étaient revenus, c'était une grande chance. Je me suis dit "Je vais battre ce cancer, j'ai une nouvelle occasion de faire quelque chose avec ceux avec qui j'avais démarré tout ça. Quand on a recommencé à faire des concerts ensemble, on ne s'était rien dit d'autre. On a fait un concert, puis un autre, puis 5, puis 30. Et quelques années plus tard seulement, on a envisagé la possibilité de sortir un nouvel album. On a ensuite fait un point sur où on en était, est-ce que tout le monde était ok à l'idée de continuer, sérieusement, engagés à 100% ? C'était alors le moment de lancer une tournée...


Parlons de ce nouvel opus, "Brotherhood of the Snake". Il commence par une claque énorme avec le titre éponyme. Déjà avec 'Rise Up' sur le disque précédent vous aviez débuté très fort avec un titre devenu un hymne scénique. Commencer fort est indispensable ?

Bien sûr. Ça donne le ton de l'album. On sait que les critiques ou la presse vont écouter ce titre avec l'attente que ce soit le meilleur de l'album. C'est également la première chanson qu'on ait bouclé, et c'est devenu un single il y a seulement 3 mois quand on a sorti le clip avec les paroles ! C'est aussi l'envie de donner la couleur instantanément. Mais malgré ça, les autres chansons avaient leur propre vibe, et sont parfois plus solides, mais la première a un peu de tout et illustre bien l'album.


Ce titre a le même potentiel que 'Rise up', son prédécesseur. C’est du thrash bien sûr, ça claque logiquement mais c'est aussi très technique, ce n'est pas juste bourrin, avec un break mélodique accessible. Eviter de faire du bourrin pour faire du bourrin, c’est votre marque de fabrique ?

Oui, mais on a toujours essayé d'avoir des accroches et des phrasés accessibles et des mélodies uniques. C'est ce qu'on a toujours voulu ajouté au thrash...


Mais à côté quand vous avez envie de faire du gros thrash avec une puissance énorme, ça se remarque. 'Stronghold' et 'Centuries Of Suffering' sont des sacrés claques à faire pâlir Slayer d’envie ! Vous avez eu envie de montrer que vous restiez capables d’être très violents ?

Non, je ne pense pas. On voulait cet album plus rapide, comme "The Gathering", c'était notre référence, mais tout en allant plus loin dans le thrash, c'est ce qu'on a fait. En concert, on veille à toujours jouer 'Into the Pit', 'The Preacher', 'The New Order', parce que ce sont des riffs cool et thrash ! C'est ce qu'il faut qu'on travaille pour que nos fans s'éclatent. Il fallait qu'on ait ce genre de riffs.





D’ailleurs c’est ce qu'on aime chez vous, cette subtilité dans la violence. Il y a de la recherche mélodique, des riffs et soli qui se démarquent bien et des variations, tel un 'The Pale King' qui est un titre que Metallica aurait pu sortir pour rester actuel ! Ou un 'Born In A Rut', thrash bien sûr mais avec ce côté heavy qui le rend plus accessible et mélodique. Tu es d'accord avec ça?

Oui, totalement. On ne voulait pas faire une power ballad mais qui en ait l'humeur, donc 'Born In A Rut' est arrivée avec un riff bien thrash, et s'apaise ensuite. Les mélodies sont vraiment bonnes. Je nous regarde avec un peu de recul, et je me dis qu'on a réussi, mais on est toujours en recherche permanente. Avec la masse de nouveaux groupes qui émergent, on essaye toujours de faire de la bonne musique et de vendre des CDs. On essaye de se prouver qu'on est légitime dans cet univers. On a notre place pour vendre des albums, pour remplir des salles... Je pense qu'avec cet album, les fans de Testament vont l'adorer parce que même s'il est tellement différent de tout ce qu'on a pu faire auparavant, il est puissant, rapide et accrocheur. Il fait bouger !


Ce disque est très varié et très frais. Varier les plaisirs, c’est important même si on fait du thrash ?

Oui, c'est très important. Comme je le disais, pour "The Gathering", Eric y a incorporé du black metal. On n'avait jamais mis de blast beats dans notre musique. En le faisant, on trouvait ça génial, c'était tellement différent, et vocalement, c'était un vrai challenge pour moi. 'Native Blood' reprend ces codes, où la batterie blaste tout ce qu'elle peut, et la voix est très mélodique comme si le tempo était beaucoup plus lent.


La guitare n'est pas en reste dans Testament. Grace à elle, le groupe se distingue de beaucoup de groupes de thrash avec Alex et Eric qui sont des musiciens brillants amenant le groupe à un niveau qualitatif bien au-dessus de la moyenne thrash classique. Composer en sachant cela doit être un sacré avantage, non ?

Je crois que ça rejoint tout l'aspect de la confiance dont je parlais. Par le passé, on s'est posé énormément de questions, pour savoir comment telle ou telle chanson allait être reçue. Avec ces gars, rien n'importe. Le talent est là, donc le résultat sera bon. Cette confiance fait qu'on se pose moins de questions, le feeling est là.


Quel sens donner à ce titre d’album, "The Brotherhood of the Snake", la confrérie du serpent. Est-ce une société secrète dont le but était de libérer l’humanité des actes cruels des hommes eux-mêmes ? Il faut y voir un message envers notre société si troublée en ce moment ?

Il y a effectivement l'aspect qui se rapproche de l'organisation secrète qui contrôle tout le pouvoir sur le monde, et comment ça se passe dans notre société, juste devant notre nez. Les politiciens, les docteurs, ces hautes instances qui influencent le pouvoir. Il y a ça, et une sorte de fascination pour les aliens, la religion, la connexion entre ces différentes religions à travers le monde, qui à un certain point dans leurs bibles et leurs parchemins traite d'aliens, d'OVNI ou d'êtres à grosse tête. Ca fait gamberger de se dire qu'il se peut qu'il y ait une culture à l'autre bout de l'univers. Tu vois, j'ai eu une éducation catholique par ma mère qui est très croyante. Mais en grandissant, j'ai porté un regard nouveau, différent sur la religion. J'ai été pris dans la série documentaire "Ancient Aliens" (Alien Theory, diffusé sur History Channel, ndlr), ça m'a ouvert une nouvelle fenêtre pour les paroles, et ces histoires. Quand j'ai trouvé le titre de cet album, je trouvais que ça illustrait bien la direction thématique que je voulais.





Comment avez-vous vécu cette attaque terroriste chez nous au Bataclan. Jusqu’à présent, nous nous sentions en sécurité en concert, avez-vous des appréhensions à présent quand vous montez sur scène ?

Non, je ne laisse pas ces actes influer sur mon comportement. Eric serait plus le gars soucieux du groupe. Il est concerné par les endroits où l'on joue, ce qui s'y passe, etc. Personnellement, je pense que ça pourrait arriver dans ma propre ville, en allant faire ses courses... Si quelque chose doit arriver, ça arrivera. Tu sais, quand tu bats le cancer, tu vois les choses un peu différemment. Je pense que si ton heure est venue, c'est que ça devait arriver.


Est-ce que l’âge, la fatigue ou l’usure de se remettre à écrire encore et encore vous feront renoncer à sortir de nouveaux disques ? Pourriez-vous vous contenter de tourner sans sortir de nouveaux morceaux ?

On pourrait, mais je tiens à garder la satisfaction de continuer de créer de la musique. Comme je le disais plus tôt, je ne veux pas retraverser la même pression que pour cet album - quoi que si je savais à l'avance que ça finirait aussi bien, je suis prêt à le refaire (rires) - mais je sais que les gars sont d'excellents musiciens et ont assez de talent pour le faire.


On pense forcément à un Kreator, les Allemands semblent eux aussi avoir du mal à sortir un nouvel album. A quoi cela-est-il dû ? Le public devient difficile et se contente des anciens titres ? Ou le business finit-il par user ?

Je ne sais pas ce qu'ils ont traversé, et ce qui fait qu'ils en sont là aujourd'hui. Ce que je sais c'est qu'il y a une sorte d'engrenage qui peut se mettre en place si le succès n'est pas au rendez-vous alors que tu l'attends. C'est très frustrant, et ça l'est aussi pour nous. C'est différent aussi pour nous car on a retrouvé notre line-up original, de mon point de vue, j'ai eu assez de chance pour être dans le milieu depuis 30 ans, et par chance, on crée encore de la musique moderne. Je me fous de ce que les autres pensent, tout ce qui m'importe c'est ce qu'on pense à l'intérieur de notre groupe. Si on est content comme ça, et que les gens continuent de venir nous voir sur scène, alors on continuera ! J'ai envie de continuer tant que je peux.





Tom Araya a avoué récemment qu’il pourrait changer de vie s’il pouvait tout recommencer à zéro, ne pas devenir le géant du metal qu'il est aujourd'hui. Et toi ?

Non, pas moi. J'ai toujours voulu être un musicien, ça m'était très cher depuis très jeune. Testament est mon premier groupe, et ça fait 30 ans (rires)... Si j'étais passé de groupe en groupe à la recherche d'une reconnaissance, ou du succès, ce serait évidemment différent. Mais m'y voilà. Mon père voulait que je devienne un sportif de haut niveau, mais je me suis fait virer pendant ma dernière année de lycée, donc j'ai dû changer d'établissement, et mes espoirs d'aides que j'aurais pu avoir pour financer mes études supérieures dans le sport se sont envolés. Comme je jouais de la guitare depuis mes 13 ans, je me suis concentré sur la musique. Evidemment, si les choses s'étaient passées différemment au lycée, j'aurais peut-être été totalement ailleurs...


Quel est ton meilleur souvenir d'artiste ?

Je dirais que quand on a commencé en 1988, on avait déjà sorti "The Legacy" et on s'apprêtait à sortir "The New Order", on nous a proposé de venir jouer aux "Monsters of Rock" en Allemagne dû à l'annulation d'un groupe. Iron Maiden, Kiss, David Lee Roth étaient là... Notre loge était juste à côté de celle de David Lee Roth. On était juste des gamins, à côtoyer nos Héros. On a trippé ensemble, à l'autre bout du monde, si loin de chez nous. On s'est rendu compte de la chance qu'on avait. Je dirais que c'est le plus beau souvenir car c'est un des premiers dans cette voie et qui m'a confirmé que c'était ce que je voulais faire.


Merci Chuck!

Merci à toi!



Un grand Merci à Arnaud pour sa contribution!


Plus d'informations sur http://www.testamentlegions.com
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