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TITRE:

Raismes Fest 2016 - 9 et 10 Septembre 2016 (2/2)


TYPE:
COMPTE-RENDUS DE CONCERT
GENRE:

HARD ROCK



Après un excellent vendredi, cette journée de samedi s'annonce tout aussi excitante avec nombre de formations reconnues et en point d'orgue un grand nom du hard rock teinté de funk et soul music.
NOISE - 04.10.2016 -
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Cette deuxième journée du Raismes Fest s’annonce particulièrement bien, le soleil de ce samedi de septembre est radieux et dès 12h les portes s’ouvrent pour permettre au public de bien profiter des stands avant le début des concerts. La force du festival est dans sa traditionnelle scène découverte qui a vu passer nombre de formations ces dernières années, rendant compte de la richesse de notre scène métallique. Encore une fois nous n’allons pas être déçus par son programme. Présentée par Bertrand, qui prend toujours un soin minutieux et passionné à expliquer le parcours des différentes formations, cette scène va nous offrir six excellents concerts, en alternance comme toujours avec la scène principale. 

Ce sont les Nordistes de Radical Suckers qui ont l’honneur d’ouvrir cette scène. Ils vont nous balancer une bonne demi-heure de rock teinté de punk et d’alternatif à la L7 avec une énergie énorme et un groove impressionnant, notamment à la basse. Également proches d’un Stooges,​ ce groupe aura été une excellente découverte pour beaucoup de gens qui ont apprécié cette envie d’en découdre. Des chansons comme ‘Darras’ ,’ You Die’ ou ‘Funny Time’ ont fait leur effet. Dans un registre plus hard rock nos amis d’Overdrivers vont mettre le feu au public. Music Waves les a suivis déjà plusieurs fois sur différentes dates et ce concert va être tout aussi bon que les précédents. Leur hard teinté d’AC/DC et de Rose Tattoo est taillé pour la scène, les musiciens sont déchaînés. Encore une fois Anthony s’est baladé dans la foule pour le plus grand plaisir de tous. Des titres comme ‘Hot Drivers’ ou ‘Rockin’ Hell’ auront fait des ravages et de nombreux nouveaux adeptes pour un Overdrivers qui ne cesse de monter en puissance. Avec Drenalize nous plongeons ensuite droit dans les années 80, le groupe œuvre dans un hard rock US teinté de glam proche du son de Def Leppard, Scorpions ou Bon Jovi. Et malgré quelques petits soucis de line-up il va nous proposer un concert réjouissant et frais. Les refrains sont énormes et musicalement le groupe maîtrise son sujet. Un titre comme ‘Destination Anywhere’ aura fait son effet auprès d’un public très réceptif au genre. Clairement Drenalize est une belle découverte et semble promis à une grande carrière.

Ce sont les Albigeois d’Inepsys qui enchaînent en milieu d’après-midi ; le groupe n’a pas hésité à traverser le pays pour jouer à Raismes et il a ses fans. Il évolue dans un métal progressif teinté à la fois de l’empreinte de Symphony X et de celle de Dream Theater. Cette demi-heure parfaitement exécutée aura ravi les amateurs d’un genre peu représenté cette année. De plus le groupe fait parfaitement parler sa technique. Du clavier à la guitare les musiciens sont des virtuoses mais sans tomber dans le piège de la technique pure et dure pour un résultat sympathique avec un bon supplément d’âme.
Avec Malemort les organisateurs s’ouvrent à une formation à part qui s’amuse à jongler entre heavy, thrash et alternatif. L’ensemble, bien barré dans l’esprit d’un Faith No More, surprend pas mal un auditoire plus typé heavy classique mais cette fougue et cette volonté de briser les barrières auront aussi séduit une bonne partie du public. Malemort aura été un Ovni  ce week-end, mais qui aura donné l’envie de le découvrir plus en profondeur. La scène découverte se termine avec Pleasure Addiction qui nous plonge lui aussi dans les années 80.  Le groupe a tournée avec Blackrain et partage avec eux l’amour d’un hard teinté de glam entre Poison, Ratt et Def Leppard. Ce jeune groupe composé de membres d’horizons différents va nous nous proposer une superbe prestation et conclure ce programme à merveille. Les refrains sont efficaces, les mélodies accrocheuses et tout cela ravit un public encore en grande forme malgré l’heure bien avancée. Pleasure Addiction a convaincu et fait honneur à son statut de tête d’affiche. Cette scène aura encore une fois été une belle réussite, chaque groupe a eu à cœur de se montrer digne de la confiance placé en eux par les organisateurs. Et entre chaque grand nom de la scène principale nous avons passé d’excellents moments de musique.

Cette scène principale s’est mise en action sur le coup de 13h avec une décharge de rock’n’roll. Les Strasbourgeois d'Iron Bastards prennent la scène d’assaut et nous claquent une bonne mandale dans la tronche, parfaite pour lancer la journée et rameuter le public. Il faut dire que comme son nom le laisser deviner le groupe évolue dans un hard rock’n’roll dans un pur esprit Motörhead. David est vissé derrière sa basse et nous rappelle vraiment toute la classe de Lemmy, son timbre rocailleux faisant de plus merveille. Dans cette lignée les riffs sont simples et efficaces et d’une puissance redoutable.  Les extraits de son premier album, "Boogie Woogie Violence", sont d’une grande efficacité. De ‘I Am The Lizard’ à ‘Boogie Woogie Violence’ en passant par ‘Bastard Are The Future’ et l’excellent ‘Pacho Villa’ il nous prouve sa parfaite maîtrise du genre et nous fait taper du pied avec frénésie. Certes il n’y a rien de bien neuf, on pense même souvent à ‘Bomber’ ou ‘Ace Of Spades’ mais la fraicheur et l’envie du trio fait vite oublier ce détail tant on ressent à chaque instant qu’Iron Bastards aime le rock’n’roll avec sincérité. Il nous propose aussi deux nouvelles compositions dont l’excellent ‘Fast & Dangerous’ purement dans cet esprit hard rock et qui augure du meilleur pour la suite de sa carrière. Lemmy est parti mais les héritiers sont là et nous pouvons être sûrs que le genre est loin d’avoir dit son dernier mot. La journée est en tout cas parfaitement lancée avec cette prestation explosive.

Pour la suite nous filons en Espagne avec The Electric Alley. Récemment le festival nous avait fait découvrir Eldorado et avec ses compatriotes il est allé dénicher une nouvelle sensation en plein dans cet esprit renouveau hard rock des années 70. Originaire de Cadix et formé en 2012 le groupe plonge dans les racines hard blues et nous évoque le Deep Purple époque Glenn Hugues, notamment grâce à la voix chaleureuse de Jaime Moreno. Cela va nous donner un excellent concert, savouré par un public déjà en nombre et friand de ce genre de hard rock classique. Classique mais puissant car le groupe dégage une énergie énorme et met l’ambiance en nous faisant bien taper du pied. Les titres de ses deux albums dont le petit dernier, "Get Electrified", sont ainsi passés à merveille. Le groupe possède aussi un côté gras et brut de décoffrage réjouissant sans artifice avec uniquement l’amour d’un hard rock bien fait. S’y ajoute une belle facette blues qui achève de rendre ce concert chaleureux et marquant. Comme avec tant d’autres formations auparavant on saluera l’intelligence des organisateurs pour cette capacité à de dénicheurs de talents et avec The Electric Alley ils ont réussi leur coup à merveille, car clairement les espagnols se sont trouvé avec cette belle prestation de nombreux nouveaux adeptes.

Après ce concert nous restons dans le renouveau classique rock avec The New Roses. Les Allemands se sont formés en 2007 et viennent de frapper un grand coup avec leur deuxième album, "Dead Man’s Voice", une petite perle de hard rock vintage teinté de blues et de rock’n’roll. Ils sont très attendus par un public bien nombreux en ce milieu d’après-midi et très client du genre. Nous aurons droit à une belle prestation pile dans cet esprit de la nouvelle scène hard emmené ces derniers temps par Dead Daisies ou Zodiac. Il va se dégager de ce concert une belle chaleur dans un esprit rock mais en plus blues et plus soft avec un bon côté accrocheur. En dix titres extraits de ses deux albums, The New Roses va largement convaincre dans une ambiance agréable avec un soleil flamboyant dans un pur plaisir rock. Le premier album est notamment mis à l’honneur par un excellent ‘Gimme Your Love’ ou avec ‘For A While’ et la ballade ‘Without A Trace’ qu’on a entendu sur la BO de ‘Sons Of Anarchy’. Le très bon nouvel album n’est pas en reste et des titres comme ‘Thirsty’, ‘Ride With Me’ ou ‘I Believe’ auront fait leur effet notamment grâce à la voix rocailleuse et granuleuse à souhait de Timmy Rough. Avec ce concert la journée continue idéalement et confirme la pleine santé de cette nouvelle scène hard rock classique.

Et cela va continuer dans ce classic rock avec l’arrivée d’Inglorious, la nouvelle coqueluche du genre. En effet les Anglais depuis leur formation en 2015 ont le vent en poupe, leur album éponyme leur a permis de jouer au Download et aussi d’ouvrir pour Steel Panther. Encore une fois le Raismes Fest a le nez creux en allant chercher un espoir au fort potentiel qui a les armes pour rapidement tenir le rôle de tête d’affiche. Entre Deep Purple, Whitesnake et Raimbow, le groupe va faire preuve d’un gros feeling, d’une chaleur intense et même s’il n’invente rien lui non plus, il manie le genre avec classe et un charme certain. Et cette petite heure va être fort plaisante, le public est nombreux et les fans sont bien présents dans les premiers rangs. Vocalement Nathan James maitrise son sujet, l’homme a de l’expérience, il a tourné avec le Trans-Siberian-Orchestra, et son timbre blues à la David Coverdale fait merveille. Musicalement ses compères sont au top, riffs et soli étant de grande qualité avec un bon petit feeling. Les extraits de son album éponyme passent parfaitement, ainsi ‘Until I Die’ et son riff entêtant est une belle réussite tandis que ‘Breakaway’ est un tube hard rock irrésistible. Enfin on saluera aussi la belle reprise du tube de Rainbow, 'I Surrender’, toujours aussi plaisant à entendre avec son énorme refrain. Inglorious est une formation talentueuse qui a les armes elle aussi pour aller très haut et l’avoir savouré dans des conditions familiales aussi parfaites est une chance que chacun aura savouré avec plaisir.

Après ce trio de la nouvelle génération rock, place à l’ancienne génération du heavy avec Diamond Head un des grands noms de la NWHOBM. Bien s,r le groupe n’est pas Iron Maiden et est surtout connu de manière un peu cruelle juste pour les reprises qu’a faites Metallica de plusieurs de ses chansons. Mais quand même il fait partie des pères fondateurs du heavy métal britannique et il est dans une belle forme depuis quelques années. Des débuts seul Brian Tatler reste fidèle au poste derrière sa guitare et à ses côtés le batteur Karl Wilcox le soutient depuis déjà plus de 20 ans. Au poste de chanteur Tatler est allé chercher Rasmus Andersen et un septième  album a enfin vu le jour après presque 10 ans de silence. Vocalement Andersen est un bon choix avec sa voix puissante et aiguë. Le public s’est quant à lui massé dans les premiers rangs pour voir de près ce grand nom du genre. Logiquement Diamond Head va baser sa set list sur ses 2 premiers disques références auquel il ajoutera 3 extraits de son petit dernier. Et personne ne va faire la fine bouche et se rappeler que ces albums, particulièrement "Lightening To The Nations", sont des modèles du genre. D’entrée avec un medley ‘Borrowed Time’, ‘Lightning To The Nations’ il met le feu, son heavy classique fait des ravages avec ce bon mélange entre face épique et explosive. De plus la formation actuelle est au point et cela se confirme à mesure que les titres passent. ‘Diamonds’, ‘Bones’ et ‘Shout At The Devil’, les nouveaux morceaux sont d’excellente qualité et donnent envie de se pencher sur le nouvel album. Et bien sûr ‘Helpless’ en début de concert puis sur une fin énorme, ‘The Prince’, ‘It’s Electric’, ‘Am I Evil’ et ‘Shout Out The Lights’, tous extraits d’un premier album quasiment joué en entier, mettent le feu. Enfin deux titres du deuxième album, 'In The Heat of The Night' et ‘To Heaven From Hell’, nous rappellent sa très bonne qualité. Malgré le temps et les modes la musique, Diamond Head garde un joli feu sacré et l’ambiance énorme dans le public prouve qu’il a encore un avenir, les nouveaux titres en témoignant. Ce concert aura été un grand moment du week-end et a ouvert la voie à un final qui s’annonce grandiose.

En ce début de soirée nous entamons le trio final avec la venue des tunisiens de Myrath. Eux aussi sont très attendus tant en matière de heavy teinté de power, de progressif et d’influences orientales ils sont brillants. Le groupe réussit à mixer toutes ces influences avec brio, gardant une musicalité et un amour de la mélodie qui n’est jamais submergé par la technique. De plus les vapeurs de l’orient qui planent sur sa musique lui ajoutent un supplément d’âme d’une rare beauté. Ce concert va être  un immense moment de communion entre le groupe et un public sous le charme, en 1h15 Myrath va mettre tout le monde d’accord et convertir à son art nombre de nouveaux adeptes. Entre Kamelot, Symphony X et Orphaned Land il a su se créer un univers très riche et il a signé avec "Legacy" un formidable retour au premier plan 5 ans après ‘Tales Of The Sands’. Ce nouvel album va être largement mis à l’honneur pour le plus grand plaisir de tous. D’entrée de jeu ‘Believer’ et ‘Jasmin’ son introduction mettent le feu. Ce titre est un véritable hit en puissance avec sa mélodie imparable, son côté oriental très prenant et l’apparition d’une danseuse qui ajoute de la beauté à l’art du groupe. Par la suite les extraits de l’album joués confirment son haut niveau de qualité, que ça soit avec ‘Get Your Freedom Back’, ‘Storm Of Lies’ ou encore ‘The Needle’ ou ‘Nobody’s Lives’ et ‘The Unburt’. Ces titres sont tous taillés dans le meilleur d’un métal progressif de haute volée et rencontrent un succès énorme auprès d’un public conquis. Au chant Zaher dégage une chaleur et une sympathie énormes et vocalement impressionne tant il est d’une facilité déconcertante. A ses côtés le niveau est tout aussi élevé et à la hauteur du métal progressif proposé. De plus un grand disque comme "Tales Of The Sand" n’est pas oublié : ‘Merciless Times’ avec le retour de la danseuse et sa mélodie délicieuse aura été un grand moment du concert. En ces temps difficiles, Myrath nous aura fait un bien fou par sa capacité à réconcilier orient et occident et à réunir les gens autour de sa musique comme un trait d’union entre les peuples. Ce concert restera un grand souvenir de ce week-end et du Raismes Fest en général.

Le niveau est monté d’un cran encore et la co-tête d’affiche est très attendue. The Answer en quelques années est devenue la référence en matière de hard rock vintage et classieux et son concert récent à l’Alcatraz a confirmé ce statut. En 2012 ici même il nous avait littéralement scotchés et chacun attend de recevoir la même belle baffe. Et les Irlandais ne vont pas nous décevoir et faire honneur à leur belle place sur l’affiche. Nous allons ainsi savourer 1h15 d’un hard rock vintage et enlevé porté par la voix toujours aussi chaleureuse et rocailleuse de Cormac Neeson. D’entrée de jeu avec ‘I Am What I Am’ le ton est donné, le hard rock de The Answer est toujours aussi efficace avec des refrains en or et des mélodies imparables avec une belle gouaille, le tout dans l’esprit des Black Crowes. Et pour le plus grand bonheur du public nos amis irlandais vont enchaîner les moments de bravoure. Le groupe met bien sûr l’accent sur "Rise", la tournée des 10 ans de cet album s’achevant d’ailleurs à Raismes. Et avec ‘Memphis Water’, ‘Under The Sky’ ou encore ‘Be What You Want’ il rencontre un franc succès et nous rappelle son haut niveau de qualité dès son premier album, le côté blues d’un ‘Memphis Water’ étant vraiment irrésistible. Avec ‘Spectacular’ nous avons pu également apprécier un extrait de "New Horizon", ce titre au refrain fédérateur aura été un autre grand moment du concert. Enfin le groupe nous gratifie d’extraits de son futur album, "Solas", à sortir cet automne et qui sont très prometteurs. The Answer aura donné un excellent concert et confirmé son statut de leader de la nouvelle génération hard rock. Pour beaucoup il aura été le groupe de ce week-end et la tête d’affiche du festival.

La tête d’affiche est un peu surprenante cette année et confirme la volonté des organisateurs de ne se fixer aucune barrière. Mother’s Finest est peu dans l’actualité et ce choix peut surprendre mais les Américains ont une grande et riche et carrière, et leur mélange de hard et de soul teinté de funk a toujours fait son effet. Le groupe est de plus à la base de ce style, fondé au début des années 70, il a ouvert la voie à Living Colour, Fishbone et tant d’autres. Ceuxe qui sont restés sont bien conscients d’avoir la chance d’assister à un concert peu banal, de plus le line-up est quasi identique à celui de l’âge d’or avec les deux chanteurs, Doc et Baby Jane, plus le bassiste et un des guitaristes. Ces jeunes gens approchent des 70 ans mais vont nous montrer une forme olympique tout au long d’une heure et demie de fusion intense. Car ce concert va être groovy et dansant avec une forte coloration de musique black. Le tout est porté par une Baby Jane très présente avec un ton à la Tina Turner imparable et par son compère Doc Murdock plus discret mais tout aussi bon. Mais ce concert va être aussi bien heavy autant par les soli que par cette basse groovy. Aux guitares le duo Hayes - Moore fait en effet des ravages et sonne délicieusement rock et funky.  Les musiciens sont heureux d’être là et affichent des sourires radieux, et les fans sont au rendez-vous dans des premiers rangs en étant à la fois attentifs et enthousiastes devant une si belle communion. D’entrée de jeu l’énorme ‘Funk A While’ nous plonge en plein dans cette fusion qui donne envie de danser tout en remuant la tête avec frénésie. Le concert va ensuite se pencher sur la riche carrière du groupe en plongeant dans ses débuts des années 70 dans les albums ‘Another Mother Further’ ou ‘Mother’s Finest’ mais aussi dans le petit dernier, "Goody 2 Shoes & The Filthy Beasts". Avec ‘Cling To The Cross’ et ‘My Badd’ le groupe prouve qu’il a encore bien des choses à dire et il met le feu au public qui a eu la très bonne idée de rester pour l’applaudir. Et bien sûr les hits sont là, un ‘Baby Love’ en aura séduit plus d’un par son côté sexy à souhait et purement soul music, tout comme ‘Burning Love’ ou ‘Truth’ll Set Free’. Enfin dans un ultime rappel réclamé à plein poumons et pas forcément prévu, Mother’s Finest achève tout le monde avec la reprise de Jefferson Airplaine, ‘Somebody To Love’, dans une version pleine d’un feeling soul d’une chaleur rare, le refrain de ce hit absolu faisant toujours autant d’effet.


Ce concert plein de chaleur et d’humanité conclut un excellent week-end, certes Mother’s Finest aurait mérité de jouer devant plus de monde mais les absents ont eu tort. Cette édition du Raismes Fest aura été une nouvelle belle réussite faisant une belle place à pas mal de variétés du hard rock avec de belles découvertes, des confirmations et des grands noms. Le public a répondu de manière correcte mais encore une fois le festival et la qualité de son affiche aurait sans doute mérité qu’un peu plus de monde se déplace. Il nous reste à remercier très chaleureusement Philippe et son équipe pour le travail effectué et pour nous faire plaisir depuis tant d’années, et à leur donner rendez-vous rapidement pour de nouvelles aventures métalliques.



Plus d'informations sur http://www.mothersfinest.com/
 
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