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ARKAN (21 SEPTEMBRE 2016)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
DEATH METAL
A l'occasion de la sortie de "Kelem", Music Waves a fait le point sur l'actualité chargée d'Arkan...
STRUCK - 07.11.2016
La journée promotionnelle étant extrêmement chargée -comme l'actualité du groupe- il ne nous restait malheureusement plus trop de temps pour pouvoir poser toutes nos questions... Cela n'a pas empêché nos deux interlocuteurs de jouer le jeu et de répondre de façon concise et exhaustive à tous nos points, le tout dans la bonne humeur...


Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?


Foued Moukid : (Silence) "Pourquoi Arkan ?"

Samir Remila : "Pourquoi le metal oriental ?"

Foued : "Combien vous gagnez ?"

Samir : "Des arabes qui font du metal ?"…





J’en ai une depuis que nous avons croisé vos amis d’Acyl, est-il avéré qu’un des membres d’Arkan, notamment le bassiste pour ne pas le nommer, serait…


Samir : … de la jaquette ?


Exactement…

Samir : (Rires) Je ne voulais pas que ma vie personnelle ressorte comme ça mais j’aimerais que tu me dises lequel d’entre eux t’a dit ça…


Tous…

Samir : Mais oui, je vois bien un grand chauve parlait de ça (Rires). Mais ils disent cela parce que j’ai trop de preuves sur eux (Sourire)…


Nous savions qu’il fallait prendre des risques sur le troisième album et c’est ce que nous avons fait sur "Sofia"



Revenons sur l’album précédent. Il semblerait que "Sofia" ait divisé vos fans, est-ce que c’est que vous avez ressenti ?

Foued : Oui. Nous savions qu’il fallait prendre des risques sur le troisième album et c’est ce que nous avons fait sur "Sofia". Tous les groupes que je vénère ont pris un risque au troisième album. J’ai donc accepté de faire courir le risque à mes musiciens, même si cela devait diviser nos fans. Mais il n’y a aucun regret de la part d’Arkan : nous sommes unanimes sur ce point, il fallait qu’on prenne ce tournant à un moment donné puisque de toutes façons, nous avions dit tout ce que nous voulions et pouvions dire dans nos albums précédents. "Sofia" représentait pour beaucoup d’entre nous un moment où nous avions des choses à dire.





Justement ce retour aux sources que semble représenter "Kelem" est-il lié à cette division, au départ de Sarah ou aucune de ces raisons ?

Samir : Le départ de Sarah est un choix personnel de sa part.

Foued : Nous nous sommes toujours refusé de nous séparer de membres. Mais il faut souligner que Sarah n’a pas du tout participé au processus de composition de l’album "Sofia".


Ce départ était une opportunité comme on en a rarement de repartir sur des choses différentes, même si les ingrédients d’Arkan sont toujours là



Ce départ tombe au "bon" moment finalement quand le groupe n’a jamais autant divisé et pour permettre une nouvelle orientation musicale ?

Foued : Il y a beaucoup de choses de "neuves" dans cet album. Effectivement, ce départ était une opportunité comme on en a rarement de repartir sur des choses différentes, même si les ingrédients d’Arkan sont toujours là. Le fait que nous ayons souhaité refaire des choses qu’on avait déjà faites sur d’autres albums, y compris sur "Sofia" d’ailleurs - nous avons toujours essayé de lier nos albums - cette liaison s’est trouvée simplifiée avec l’intégration d’un nouveau qui était lui totalement frais dans notre musique : il n’avait pas de barrière !


Nouveau dans votre musique mais pas totalement pour toi puisque tu avais déjà travaillé avec Manuel au sein de
The Old Dead Tree… Justement, de la même façon qu'on vous a comparé à Orphaned Land avec l'arrivée de Sarah, ne craignez-vous pas qu'avec l'arrivée de Manuel que certains voient désormais Arkan comme une nouvelle incarnation de The Old Dead Tree ?

Foued : Si ça se faisait, et je t’avouerais que je l’ai déjà entendu, ça serait de toutes façons un compliment parce que c’est un très bon groupe…


Il y a une incarnation de la part de Manu dès qu’il chante dans un groupe : que ce soit dans Melted Space ou Arkan, on retrouve ce qui fait de lui ce chanteur assez reconnaissable



Surtout les albums où tu jouais dedans…

Foued :… bah ils n’en ont pas fait après malheureusement (Sourire) !
Mais de toutes façons, il y a une incarnation de la part de Manu dès qu’il chante dans un groupe que ce soit dans Melted Space ou Arkan : on retrouve ce qui fait de lui ce chanteur assez reconnaissable. Il y a beaucoup de chanteurs qui ont de très belles voix mais il y en a très peu qu’on peut reconnaître immédiatement. Donc pour cette raison, la comparaison avec The Old Dead Tree est logique.


Son arrivée est-elle survenue avant ou après la composition de "Kelem" ? En gros, avant auquel cas, il aurait influencé le virage musical d’Arkan entrevue sur "Kelem" ou à l’inverse, il a dû s’intégrer à l’univers de "Kelem" ?

Foued : Sur cet album, Manu s’est adapté. On l’a intégré rapidement dans le cadre du process de l’album mais l’album était déjà composé quand il est arrivé. En revanche, il a eu carte blanche pour composer toutes les parties de chant qui n’avaient pas été encore composées.





Il n’a eu de "tension" avec Florent qui écrivait les textes jusqu’à présent ?

Foued : Non, ça s’est fait très naturellement. Déjà, la part de Florent dans le chant s’était délité depuis "Sofia" où nous souhaitions mettre un peu moins en avant la voix gutturale qui est un instrument percussif, ce qui expliquait que la voix de Sarah était mise très, très en avant.


Mais cette dualité a toujours existé avec Abder qui faisait les voix claires dans "Hilal"…

Foued : Oui mais les chants d’Abder ou de Sarah sur "Salam" étaient malgré tout nuancés par rapport à une très forte présence du chant guttural. Le chant guttural a été quelque chose que nous avons utilisé très vite et très fort. Le fait que nous ayons pris le partie dès « Sofia » de mettre Florent en retrait était aussi pour donner plus de relief à notre musique et sur "Kelem", nous retrouvons les mêmes ingrédients c’est à dire une voix gutturale qui est présente –plus présente que sur "Sofia"- et une voix claire qui est beaucoup plus en avant.


Manu n’aime pas arriver dans un projet dans lequel il ne peut pas mettre les mains dans le cambouis : donc pour "Kelem", nous l’avons un peu frustré



A notre question sur l’intégration de Manu, tu as répondu "Sur cet album"… cela laisse à penser que vous envisagez déjà le futur album ?

Foued : La problématique que tu viens de relever sur cet album c’est que Manu n’aime pas arriver dans un projet dans lequel il ne peut pas mettre les mains dans le cambouis : donc pour "Kelem", nous l’avons un peu frustré parce que nous avions un planning à respecter, mais sur le prochain album, il est clair que nous n’aurons pas un compositeur mais plusieurs et si Manu fait toujours partie de l’aventure - et nous l’espérons lui comme nous mais on ne sait jamais ce qu’il peut se produire -, il sera compositeur sur le prochain album. Pour nous, c’est une chance d’avoir Manu à nos côtés parce que c’est un bon compositeur et par ailleurs, il a très envie de le faire.


Il y a quelque chose d’assez difficile à vivre au quotidien et on se veut témoins de ce qui se passe aujourd’hui en utilisant notre pouvoir de témoignage


J’ai l’impression aussi qu’il se dégage un concept dans cet album avec des thèmes musicaux qui semblent revenir ?

Foued : C’est un album concept parce qu’il y a une ligne directrice dans les paroles. On parle de la crise migratoire, de la guerre en Syrie, on parle aussi des conflits qu’on peut rencontrer dans nos pays européens avec une réelle xénophobie et la montée des partis populistes.
Il y a quelque chose d’assez difficile à vivre au quotidien et on se veut témoins de ce qui se passe aujourd’hui en utilisant notre pouvoir de témoignage.


Le personnage principal est une femme, c’est un personnage important dans le monde arabe et il y a quelque chose de positif à vouloir revendiquer la place de la femme dans notre musique



Par ailleurs, cet artwork est plus sombre que sur vos précédentes productions, est-ce intentionnel ?

Foued : Alors, la cover, je ne la vois pas sombre. J’y vois un certain nombre de choses mais je ne vois pas quelque chose de négatif, quelque chose de pessimiste.
Ce qui est surprenant c’est que nous avons présenté à Spiros le concept de l’album et il nous a pondu cinq artworks dont celui-ci qui s’est avéré être une évidence pour l’album parce que c’est une femme qui est représentée et dès que nous avons pu, nous avons mis des femmes en avant : nous l’avons fait sur "Salah", sur "Sofia" et donc "Kelem". Le personnage principal est une femme, c’est un personnage important dans le monde arabe et il y a quelque chose de positif à vouloir revendiquer la place de la femme dans notre musique. Il y a aussi l’envie d’exprimer l’agressivité sans ce que ce soit pessimiste : je vois de l’agressivité, quelque chose de dur mais rien de sombre…


Nous ne nous revendiquons pas comme étant le porte-drapeau de la culture arabe [... ] nous constatons comme certains peuvent le voir également que la femme est assez opprimée dans le monde arabe et il faut qu’elle reprenne sa place car la femme est l’avenir de l’homme



Tu dis revendiquer la place de la femme dans votre musique, n’est-ce pas une manière de casser les idées reçues actuellement en vigueur chez les occidentaux ?

Foued : Nous ne nous revendiquons pas comme étant le porte-drapeau de la culture arabe. Par ailleurs, nous ne sommes pas un groupe religieux : aucun d’entre nous n’est pratiquant. Mais nous constatons comme certains peuvent le voir également que la femme est assez opprimée dans le monde arabe et il faut qu’elle reprenne sa place car la femme est l’avenir de l’homme.
Dans notre musique qui est plutôt metal et donc plutôt dirigée vers un public d’hommes de manière générale, que ce soit une femme qui nous représente est quelque chose d’évident : c’est un message de tolérance que nous avons essayé de passer sur chaque album.


Toujours concernant le visuel, le travail de Spiros de Septicflesh peut évoquer Paradise Lost… était-ce voulu ?

Foued : Non ! C’est juste Spiros, c’est son univers. La seule consigne que je lui ai donnée était que je ne voulais pas qu’il reproduise ses dernières productions qui étaient assez obscures, parfois sanglantes, et je n’étais pas là-dedans. C’est la seule chose qu’on lui a demandé parce que le sujet que nous traitons est tellement sensible que nous ne pouvions pas jouer avec les sensibilités.
Qu’après coup, il y ait du Paradise Lost ou même du Moonspell, cela me va très bien parce que ce sont des groupes que nous apprécions énormément. Donc oui, nous sommes contents qu’il ait fait du bon boulot pour nous.





Notre chronique se termine par ""Kelem" est une rondelle grandiose qui remet en lumière le groupe, le confirme en tant qu'acteur musical majeur bien de chez nous. Est-ce dû au départ de Sarah ? à l'arrivée de Manuel ? ou peut-être plus simplement à l'envie d'en découdre à nouveau, à une inspiration retrouvée qui marie avec plaisir le crasseux et le divin, la lumière et l'obscurité de manière si bouleversante..."  qu’en pensez-vous ?

Foued : Nous ne revenons pas parce que nous n’étions jamais partis (Sourire).


Malgré tout, c’est un constat que font beaucoup de fans…

Foued : Mais ce n’est pas le cas de ceux qui écoutent "Sofia" avec objectivité et qui n’attendent pas qu’Arkan qu’il fasse du "Hilal" ou du "Salam".


"Sofia" n’a pas été représenté comme il aurait dû [...] nous ne savons pas faire deux fois le même album



Tu sembles regretter que "Sofia" n’ait pas été compris ou mal interprété ?


Foued : Oui, "Sofia" n’a pas été représenté comme il aurait dû. La seule déception que j’ai pu lire c’est que certains attendaient un "Salam bis" mais nous ne savons pas faire deux fois le même album. Dans ces conditions, nous avons fait un album que nous considérons comme très bon mais dans un style différent.


Il y a une émergence de groupes issus du Maghreb ou de groupes à sonorités arabisantes : êtes-vous fiers d’avoir été une sorte de précurseur ou chef de file de cette mouvance ?

Foued: Tu ne peux qu'être fier de susciter des vocations ou des envies. Acyl est un super groupe, ce sont des mecs qui ont tous grandi ensemble puisque Samir, Mus, Redda, Salah et Amine se connaissent depuis toujours et Abder reste un ami. De toutes façons, on ne peut qu’être fier de ça et il n’y a pas qu’Acyl qui le fait, il y a de plus en plus de groupes qui se revendiquent de ce style en se disant que ce n’est pas choquant de marier des styles différents. J’ai longtemps correspondu avec un Mexicain qui s’est inspiré de ce qu’a fait Arkan pour mettre la culture ancestrale indienne du Mexique comme base de référence et il a marié des styles très différents. Donc oui, évidemment, tu es flatté et tu te dis que tu n’as pas fait tout ça pour rien…


Qu’attendez-vous de cet album ?

Foued : Le million (Rires) !





Question traditionnelle de Music Waves, quel est votre meilleur souvenir d’artiste ?

Samir : Ouvrir pour Paradise Lost au Bataclan.


Au contraire quel est le pire ?

Foued : Il y en a deux ou trois auxquels je pense… (Sourire)

Samir : Non, non, je ne m’en souviens plus (Rires)…
Non, en tant qu’artiste, ce qu’il y a de bien dans les dix années que nous avons passées ensemble, c’est que c’est une super expérience. Je ne peux être que content de tout ce qu’Arkan a vécu avec des hauts et des bas comme tous les groupes. Pour le coup, en tant qu’artiste qui a participé à cette aventure avec Arkan, je n’ai pas de mauvais souvenir.


On a commencé cette interview par la question qu’on vous a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?


Samir : La question qu’on ne m’a jamais posée et à laquelle je rêverais de répondre ? Ca ne m’étonne pas pourquoi tes interviews durent si longtemps notamment le temps que ton interlocuteur trouve une réponse à cette question (Rires) !


Quelque chose que vous souhaiteriez dire à vos fans et que nous n’aurions pas couvert durant cette interview ?

Foued : Il y a plein de choses que j’aimerais évoquer notamment le process de l’enregistrement qui fait partie des sujets importants… Enfin, il y a plein de choses qu’on aurait pu dire, qu’on aurait voulu défendre et dont on reparlera car je pense qu’on restera en contact quoi qu’il arrive… et il y a plein de questions que tu ne m’as pas posées et que tu nous poseras de toutes façons. Mais tu as suggéré tout à l’heure que nous revenions aux sources mais nous n’avons fait qu’effleurer alors que cela aurait mérité plus de développement. Je trouve que tu as de très bonnes questions, tu connais ton sujet et ça me va très bien… On se reverra donc ! Ah si pourquoi as-tu dit pendant la session photo que je ne souriais jamais (Rires) ? (Rires)


On va un peu déborder mais au regard de ce que tu viens de dire - non pas la question liée au sourire - concernant le retour aux sources, maintenant avec l’arrivée de Manuel qui devrait prendre part à la composition, question logique même si "Kelem" n’est pas encore sorti : quel va être le futur d’Arkan ?


Foued : C’est une très bonne question et je suis totalement d’accord avec toi. Je ne trouve pas ta question illégitime au contraire, nous sommes déjà dans le projet d’après qui va être de défendre l’album sur scène mais également composer le nouvel album parce que nous sommes toujours en train de réfléchir aux prochains albums.


Et je suppose plus que jamais avec un nouveau membre qui est connu pour déborder d’idées..


Foued : Manu a effectivement énormément d’idées. Nous évoquions le process de composition tout à l’heure qui est une trentaine de titres par album à chaque fois. Et à chaque fois, nous sommes obligés de sabrer sur ce que nous composons parce qu’il y a beaucoup, beaucoup de déchets ou du moins, ce que nous considérons comme étant des déchets.
Avec Manu, ça va être compliqué parce qu’on va arriver à quarante cinq ou cinquante titres, parce qu’on sait qu’il a plein d’idées. De plus, il ne compose pas comme nous, par exemple, quand il pond un riff, il le garde jusqu’à la mort c’est à dire que quoi qu’il arrive il sait qu’il l’utilisera ce qui n’est pas notre cas : si ça ne marche pas, on jette…

Samir : Il y a plein de riffs qu’on trouve excellents mais qu’on n’a pas pris parce qu’ils n’avaient pas leur place à un moment donné, dans un titre donné. Mais si on écoute ces riffs indépendamment, on se demande pourquoi on ne les a pas utilisés…


Pour les prochains albums ?

Samir : Pas forcément…

Foued : Non, parce qu’on a perdu beaucoup de choses de ce que nous avions avant.


Accidentellement ?

Foued : Non, non, l’idée est que nous effaçons systématiquement tout ce que nous ne gardons pas. Il y a un côté dès qu’on a fini un album, on est déjà en train de penser au prochain.

Samir : On passe à autre chose pour ne pas refaire la même chose…

Foued : Parfois, on retombe sur des CDs qu’on avait gravé à l’époque quand on travaillait chacun de notre côté, nous sommes retombés sur de vraies perles en termes de compos -le titre était parfait- mais cela ne correspondait pas à ce que nous voulions faire à ce moment-là car il faut que l’album soit cohérent. D’ailleurs, c’est une chose que tu n’as pas relevée car j’ai lu que certaines personnes trouvaient que cet album comportait des titres très différents d’un titre à l’autre. C’est intéressant d’avoir votre point de vue de journaliste sur l’éventualité que l’album soit cohérent ou non.
Sur ce que j’ai pu entendre de plus négatif, « Sofia » était pour certains trop linéaire et cela m’avait touché parce que l’album n’est pas si linéaire que ça. Et sur ce nouveau, les titres sont très différents les uns des autres et c’est un choix volontaire, cet album est divisé en trois parties : les cinq premiers titres puis trois titres très posés et atmosphériques et enfin, le dernier titre qui est beaucoup plus engageant… Et votre avis m’intéresse beaucoup…





Justement notre chronique souligne cette diversité même si un fil conducteur semble se dégager au point de faire penser à un concept album ce qui est un plaisir pour les amateurs de musique progressive que nous sommes…

Foued : C’est également ma génération. Il ne faut pas écouter deux titres d’un album, il faut l’écouter en entier sans interruption : on a composé cet album dans cet esprit.
L’ordre des titres ne se définit qu’au moment où l’album est fini, par contre une fois que l’ordre est défini, on retire un trait en mettant des mélodies à certains endroits pour pouvoir lier l’ensemble et c’est ce qui donne à l’album une cohérence.


Merci

Foued : Merci à toi

Samir : Et si tu veux, je peux te fournir des preuves compromettantes sur certains membres d’Acyl (Rires) !


Merci à ThibautK pour sa contribution...


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