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BORN FROM LIE (18 OCTOBRE 2016)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
HEAVY METAL

Music Waves a rencontré les membres de Born From Lie qui reviennent avec un deuxième album "The Promised Land" qui devrait permettre au groupe d'atteindre... la terre promise...
STRUCK - 04.11.2016 - 6 photo(s) - (0) commentaire(s)

C'est entre deux shootings pour les photos officielles du groupe que nous avons pu poser nos questions et avoir toutes les réponses d'un groupe aussi sympathique qu'il est prometteur...


Quelle est la question que l’on vous a trop souvent posée ?


Jérôme : Je ne sais pas si on me l'a trop souvent posée mais "quel est le style musical du groupe ?" revient souvent et j'avoue parfois ne pas savoir quoi répondre,. Certains trouvent qu'on joue du metal, d'autres du rock... alors moi je réponds : écoutez et vous verrez !





Vous avez mis peu de temps à proposer ce 2ème album. De nos jours, deux ans ce n’est pas grand-chose, mais vous avez changé deux membres du groupe. Comment expliquez-vous ces changements ? Ils sont inhérents à la vie d’un groupe comme tant l’ont connu avant et nécessaires à sa progression ? Cela est-il dû à votre orientation plus métallique, nous y reviendrons, qui a pu ne plus convenir à Julien et David J. ?

Jérôme : David J. est un ami avec qui j'ai fondé le groupe, sa vie personnelle et professionnelle ont fait qu'il ne pouvait plus être aussi présent avec le groupe, il vient d'ailleurs de déménager à la frontière Suisse. Un groupe implique un grand investissement et quand on fonde une famille, ça implique même certains sacrifices et rend la chose très compliquée quand en plus on n'en vit pas. Il a tout de même joué sur quelques morceaux de l'album. Peut-être l'évolution de style a pesé sur la balance mais ce n'est vraiment pas l'élément principal de son départ.

Nicolas a repris le poste de guitariste, et on est impatient de jouer avec lui sur scène, on a déjà réarrangé certains morceaux pour mettre en valeur son jeu.

Au sujet de Julien, je dirai juste que l'arrivée de David C. nous a ouvert de nouveaux horizons.


Pour le premier disque, à sa sortie vous étiez complètement indépendants. Depuis vous avez évolué, le 1er album a été distribué par Brennus fin 2014 et surtout vous avez fait appel à une campagne de financement participatif. Pourquoi êtes-vous allés démarcher un label, vous aviez besoin finalement d’un soutien fort là où le net reste versatile ? De même le financement participatif est à la mode et s’essouffle un peu tant les gens sont sollicités, vous aviez tellement confiance en vos fans pour lancer cette campagne et la réussir ?

Jérôme: On a tout simplement démarché des labels parce qu'on se disait que ça pourrait être une grande force en plus et Brennus nous a répondu positivement, ce qui a permis à nos deux albums d'être distribués dans des biens meilleures conditions que si nous étions indépendants.

Au sujet du crowdfunding, on est très reconnaissant de l'aide qu'on a eu. C'est vrai qu'il y a une grande polémique autour mais je ne comprends pas toujours. Très peu de gens aujourd'hui achètent des disques et, à part des groupes signés sur des labels importants, beaucoup de groupes  n'ont pas les moyens d'aller en studio dans des conditions convenables. Du coup comme les gens n'achètent pratiquement plus d'album, ça permet tout de même à certains groupes de sortir de nouveaux disques et tourner.

Après, je comprends aussi que les gens soient beaucoup sollicités, que ça peut agacer, mais, encore une fois, beaucoup de groupes n'ont pas d'autre choix pour sortir des albums.

Pascal: Pour être honnête, au sujet du crowdfunding, nous en avions vraiment besoin pour réaliser cet album, car on avait surtout envie que ces compositions voient le jour tellement on en était fier. C’est surtout nos amis qui ont permis la réussite de ce crowdfunding. Et nous les en remercions encore. Tous les gens qui ont participé ont reçu l'album et sont dans les remerciements sur le livret.





Cela a-t-il procuré une certaine pression au moment d’enregistrer avec peut-être la peur de décevoir les gens ayant contribué au succès ? En fait ce genre de campagne rend les groupes un peu redevables auprès de leur public, cela n’est-t-il pas un frein à une certaine liberté ? Pensez-vous y recourir à nouveau dans le futur ou est-il préférable de ne pas en abuser ?

Jérôme: On n'a ressenti aucune pression à ce niveau-là, on a juste essayé de faire le meilleur album possible en restant fidèle à nous-mêmes.

Bien sûr, les groupes sont redevables auprès du public. Quand on achète un disque il y a toujours moyen de l'écouter avant pour se faire une idée. Avec un crowdfunding, dans la plupart des cas, le public ne connaît aucun morceau à l'avance et investit sans savoir ce que ça donnera. On a donc le devoir de se surpasser et de ne pas décevoir !

Pascal: Rien à ajouter si ce n'est que je ne pense pas que l'on refasse appel au crowdfunding pour le prochain album.

David C. : Loin d’être un frein, cette campagne nous a donné les moyens de faire l’album comme on l’imaginait. On a pu investir dans du matériel et compter sur des artistes et techniciens qui ont contribué au projet. Comme l’a dit Pascal, l’objectif a été atteint en grande partie grâce à nos proches, donc aucune pression vis-à-vis du résultat final. On a fait ce qu’on a voulu, à notre rythme.


Musicalement donc vous sonnez nettement plus métallique, le ton se rapproche, je trouve, d’un Iron Maiden qui aurait frayé avec des groupes thrash. De plus une facette sombre, noire même parfois, se retrouve au programme. Comment en êtes-vous arrivés à évoluer de cette manière ?

Jérôme: Merci, Pascal et moi sommes très fans de Maiden…

Pascal: .. et de thrash donc ça nous fait plaisir que ça transparaisse sur les compos.

Jérôme: On avait une volonté d'évoluer vers un style plus heavy. Beaucoup de textes et musiques sont marqués par des événements survenus dans le monde ces dernières années, cela explique le coté plus sombre de notre musique sur cet album. Les textes du premier album portaient beaucoup sur la quête de soi mais au vu des événements actuels, il me semblait avoir le devoir de changer totalement le contenu des textes et être plus incisif. Cette évolution a été également rendu possible par David C. qui a su apporter son énergie aux compos.

David C. : On a longtemps cherché les lignes de batterie avec Jérôme pour arriver à un résultat qui nous conviendrait à tous les deux. Pour certains morceaux, on s’est vraiment mis d’accord au dernier moment, à l’enregistrement. La nouveauté par rapport à l'album précédent c’est la double-pédale qui vient soutenir les parties les plus nerveuses. On a voulu trouver un équilibre pour éviter que la double ne revienne systématiquement, et contraster avec des patterns plus calmes ou plus lourds quand c’était judicieux.

Nicolas : Avant d’intégrer le groupe, j’ai eu droit à des écoutes intensives du 1er album et du 2ème album, peu avant sa sortie. L’évolution est énorme et elle ne tient pas qu’au mix...! Il était très important pour moi de voir quel "virage" "Born From Lie" avait pris dans le son, la manière de riffer et de construire les nouveaux titres. Je me suis retrouvé à la fois dans des passages très metal, d’autres plus hard rock, voire classic rock. Je ne parle même pas des mélodies orientales et des sons clairs ! Ce deuxième album donne peut être une image plus sombre mais très aboutie et variée dans les titres. J’ai eu la sensation que le groupe s’était lâché musicalement et s’était trouvé tout simplement.


Des titres comme ‘In The Dark’ ou ‘Fight’ m’ayant bien scotché, la montée en puissance d’un 'In The Dark' étant marquante, comment avez-vous travaillé ces aspects métalliques et épiques ? ‘Fight’ sonne même carrément thrash. Vous n’avez pas peur de surprendre avec cette évolution ?


Jérôme: C'est drôle que tu évoques ces deux morceaux, ce sont les deux seuls qui n'ont pas été composés après la sortie du premier album. On les avait enregistrés pour notre premier album mais le résultat n'était pas satisfaisant. C'est grâce à l'arrivée de David C. que ces morceaux ont pris tout leur sens. Il a d'ailleurs complètement changé la ligne de batterie originelle des deux morceaux, on a un peu accéléré le tempo et les morceaux en ont été transfigurés en un rien de temps.

Pascal: Je rajoute simplement que si on surprend c'est positif mais on fait ce que l'on aime avant tout.

David C. :Je suis bien content qu’on parle de 'Fight', c’est mon morceau préféré, peut-être parce que c’est celui que je préfère jouer ! Le riff principal de 'Fight' a un côté hypnotique presque mécanique pendant tout le couplet, la batterie renforce cette sensation en alternant entre un pattern bien lourd et des passages à la double pédale. Le refrain plus calme vient rompre avec ce rythme effréné. On retrouve un côté schizophrène dans ce morceau qui définit assez bien notre style de manière générale.
L’album gravite autour de différents genres de metal, je ne trouve pas ça si surprenant que 'Fight'  ait un côté thrash. Pour moi l’O.V.N.I. de l’album c’est 'We’ll Meet Again' qui est plutôt rock’n’roll !

Jérôme: Au sujet de 'In the Dark' la montée en puissance est rendu possible grâce à l'équilibre entre parties calmes et double-pédale que David C. a apportée à nos morceaux.

David C. : C’est vrai que 'In the Dark' a un côté très progressif. On sent cette volonté dès l’introduction : la batterie commence seule avec des descentes de toms assez classiques, puis les guitares rythmiques rentrent et c’est la basse qui vient apporter la mélodie. Le morceau monte en pression progressivement jusqu’au "climax" qui arrive avec le solo vers la fin du morceau.





Finalement ce qui vous rapproche du passé, c’est le chant voilé et mélodique de Jérôme, il est le calme au milieu de la tempête. C’était l’idée de présenter un équilibre subtil entre puissance et mélodie ?


Jérôme: Je n'ai pas réfléchi jusque-là ! Encore plus que sur le premier album, j'ai essayé de mettre l'accent sur l'émotion et l'interprétation et ai traité ma voix comme un instrument au service de la musique et des textes. Ma voix est ce qu'elle est mais j'essaye d'en tirer le plus parti possible et de l'adapter à chaque morceau.


Ce qui m’a surpris aussi, c’est le côté mélancolique et atmosphérique que l’on entrevoit sur plusieurs chansons. Je vous ai même rapproché du son triste mais puissant d’un Amorphis, notamment avec ‘Live With That Voice’ et ‘This is my Home’. Que pensez-vous de cette comparaison ?

Pascal: Tout d’abord merci pour la comparaison, elle est flatteuse, mais on n'y avait pas pensé, pour moi ce sont des ballades heavy qui jouent sur l'émotionnel, mais on ne se définit pas comme groupe mélancolique

Jérôme: On a puisé dans de nombreuses influences pour nos compos.
Certaines chansons sont dans l'énergie du début à la fin, d'autres sont plus atmosphériques et mélancoliques, je suis content si ça se ressent dans l'album !


Vous sentez-vous proches de cette scène metal atmosphérique, avec du Katatonia également pour les ambiances sombres et mélodiques ?


Pascal: J'aime beaucoup Katatonia, mais on essaie juste de faire passer des émotions à travers notre musique et après c'est juste l'auditeur qui les reçoit, qui les interprète suivant son histoire et sa sensibilité. Et si pour certains ça nous rapproche de cette scène, alors soit.

Jérôme: Ces comparaisons sont très flatteuses ! J'avoue me sentir tout de même un peu plus proche de groupes plus "old school" tel que Iron Maiden ou le thrash 80'. On a volontairement d'ailleurs amené le mix vers un son plus à l'ancienne.

David C.: C’est d’ailleurs l’une des étapes qui nous a demandé le plus de temps dans la conception de l’album : le mix ! On a fait plusieurs essais avec des studios et des ingénieurs du son indépendants avant de trouver le mec qui a réussi à faire ce qu’on avait en tête : Steven Moalic, qui s’était initialement occupé des prises son de l’album. Un jour, un peu par hasard, il nous fait écouter un essai de mix qu’il avait fait pour s’amuser, et en fait c’était 10 fois mieux que tout ce qu’on avait pu faire avec les autres. Du coup on a décidé de faire le mix avec lui. On avait vraiment envie de s’éloigner des mix modernes qui tendent à mettre en avant et trigger entièrement la batterie, pour laisser un peu plus de place aux guitares et au chant.

Nicolas : Je rejoins ce que dit David C. concernant le mix. Les guitares sont très peu, voire pas compressées au niveau des distos ; cela ajoute un côté très incisif tout en gardant un son très naturel.





Le violon apporte un truc en plus. Comment avez-vous eu l’idée de recourir à cet instrument qui crée cette force mélancolique ?

Pascal: Comme tu le dis si bien : pour apporter un truc en plus et des émotions.  Le violon a ce timbre mélancolique et profond qui rajoute de la couleur aux morceaux.
Mon premier contact avec le violon dans le metal, c'était avec My Dying Bride dans les années 90 et j'en étais très fan.

David C. : À la base je ne suis pas très fan du violon dans les groupes de metal ! Ceux qui m’ont un peu réconcilié avec ça, c’est Machine Head et notamment l’intro de 'Now We Die'. A chaque fois que je l’écoute, j’ai des frissons ! C’est Jérôme qui a eu l’idée du violon et de manière ponctuelle, c’est une vraie force dans nos compositions. Je pense notamment à 'This My Home' où le violon vient contraster à la fin du morceau avec des passages assez violents.

Jérôme: Moi j'écoute aussi un peu de metal symphonique alors l'idée de mettre des instruments traditionnels m'a paru assez naturelle !
Un album avec des instruments traditionnels qui m'a dernièrement scotché : The Gentle Storm.
Ca a été vraiment formidable de travailler avec Apolline Deluchey, je n'ai aucune connaissance de solfège ou de théorie musicale mais elle a su parfaitement comprendre et adapter avec son violon ce qu'on souhaitait apporter aux morceaux.


Dans le même ordre d’idée, le growl est discret mais quand il est là il apporte le truc en plus, un côté presque doom je dirais. C’était voulu de l’utiliser avec parcimonie pour mieux le mettre en valeur ?

Jérôme: Oui je considère que l'effet est plus percutant quand il est ponctuel. Et puis ça permet de mettre l'accent sur des phrases ou des mots que je trouve forts tels que 'This is my Home', 'I am not Cannon Fodder' ou 'We'll Spill Some Blood'.
Pour 'Live With That Voice',  j'ai pensé voix gutturale sur le refrain comme les voix venant hanter le personnage principal de l'histoire responsable de leur mort. Il me paraissait évident que cette voix ne pouvait pas être chantée !
A la base j'avais enregistré un peu plus de growls que ce qu'il y a sur l'album, mais on a gardé que ce qu'on jugeait nécessaire à chaque morceau.
Pour la batterie, comme David C. l'a expliqué, on trouve que c'était plus puissant quand cela intervient ponctuellement.
Si à l'avenir j'estime que les morceaux appellent à plus de growl, je n'hésiterai pas !


Enfin ‘No Escape’ et son introduction orientale m’a fait penser à Myrath pour le mix entre heavy mélodique et consonances arabisantes. Etes-vous d’accord avec cette influence et comment surtout avez-vous eu l’idée d’inclure ce genre de sons dans votre musique ?

Jérôme: Disons que Orphaned Land serait plus une référence pour moi. J'ai connu Myrath beaucoup plus tard.
Ce morceau raconte l'histoire de migrants ayant embarqué sur un bateau fuyant leur pays à la recherche d'une terre meilleure, en référence aux tragiques événements survenus en méditerranée, à des Syriens notamment dont le bateau a coulé car beaucoup trop chargé. Il me paraissait évident que le morceau devait avoir des consonances arabisantes.
C'est grâce à David C. que nous avons fait la rencontre de Gilles Andrieux qui est venu nous épauler sur 'No Escape' avec son Saz et qui nous a proposé une magnifique intro à ce morceau  qu'on a appelé par la suite 'The Promised Land'.


Vous avez proposé un disque très varié. Doit-on s’attendre dans le futur à vous voir de nouveau varier les plaisirs ou pensez-vous pencher vers une orientation musicale plus marquée ?

Jérôme: On a déjà quelques ébauches de morceaux. Ce sera sans doute un concept album et il sera un peu plus heavy que 'The Promised Land'  mais, on n'oubliera pas le bon vieux rock'n roll pour autant.
Nicolas a son mot à dire sur les compositions, ce qui risque de changer également les choses dans notre musique.


Enfin la pochette est marquante avec ces gens errant vers un bateau cargo pour fuir une terre semblant en guerre et délabrée. Doit-on y voir une métaphore envers la situation des migrants actuels qui fuient leur pays sans guère savoir où aller, ni savoir comment ils seront accueillis ? La terre promise est un leurre, non, au final ?

Jérôme: Oui bien sûr ! Pierre Lazarevic nous a fait cette magnifique pochette dont l'histoire évolue tout au long du livret. On a tout de même voulu finir le livret sur une note positive mais au final c'est vrai que peu de gens dans notre société malheureusement trouveront cette terre promise. Et certains quand bien même ils la trouvent seront rejetés et invités à retourner dans leur pays même si il est ravagé par la guerre ou la famine.

C'est un des sujets que je voulais aborder dans l'album. Sans avoir la prétention d'avoir des textes engagés, il m'a paru qu'il était de mon devoir d'aborder des sujets d'actualités qui m'ont marqué.





Qu’attendez-vous de la sortie de cet album ?

Jérôme: Pouvoir le défendre sur scène !

Pascal: Et aussi qu’il soit bien reçu par le public


Quel est votre meilleur souvenir d’artiste ?

Pascal: Quand on a joué  devant une salle pleine et enthousiaste et aussi la réussite de la production de "The Promised Land"

Jérôme: Quand j'ai reçu les CD du pressage, j'avoue ça m'a fait quelque chose !

David C.: Je ne suis pas dans le groupe depuis très longtemps, du coup c’était mon premier enregistrement ! C’était une super expérience et les moyens qu’on avait pour le réaliser m’ont vraiment impressionné.

Nicolas : Dans ma vie avant Born from Lie, l’enthousiasme d’un public gonflé et les demandes de rappels !!


Au contraire le pire ?

Jérôme: Un concert dans une salle parisienne que je ne nommerai pas !

Pascal: Jouer devant une salle vide (Rires)

David C. : On a tous été marqué par cette répète publique… (Sourire)

Nicolas : A l’inverse, un concert plein.. mais un public statique et figé. Peut-être un peu sourd finalement... (Rires...) où bien le mauvais endroit...


Quelle est la question que vous aimeriez que l’on vous pose ?

Jérôme: Il y en aurait tellement !
De manière générale c'est vrai qu'on évoque surtout le chant car c'est souvent ce qui marque la "patte" d’un groupe pour le grand public mais j'adorerais qu'on me pose plus de questions sur la guitare car je me considère avant tout comme un guitariste !

Pascal: "Vous avez vendu 5.000 exemplaires de votre album et vous vous apprêtez à entamer une tournée en première partie de groupes prestigieux et reconnus, quel effet ça vous fait ?" Je rêve...(rires)

Nicolas : "Vous avez participé, cette année, à votre 3ème Hellfest, pouvez-vous nous dire quelques mots sur la tournée européenne qui s’annonce ?"





Un dernier mot aux lecteurs de Music Waves qui vous suivent depuis vos débuts ?

Pascal: Que dire sinon merci et en espérant vous voir en concert !

David C. : Evidemment on les remercie pour leur soutien ! On fait de la musique par passion, le fait que ça touche des gens nous motive à faire encore mieux pour la suite.

Nicolas : merci à vous tous et à très vite sur scène !

Jérôme: Merci à vous et à ceux qui nous ont permis de faire cet album, on espère qu'il vous plaira, et peut être à bientôt sur la route !

Merci également au staff de Music Waves !


Merci à Noise pour sa contribution...



Plus d'informations sur https://fr-fr.facebook.com/bornfromlie?ref=nf
 
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