MW / Accueil / Articles
A PROPOS DE:

7 WEEKS (19 OCTOBRE 2016)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
STONER

7 Weeks était sur Paris pour présenter son nouvel album "Farewell to Dawn" qui confirme - si il le fallait - son statut de fer de lance de la scène metal hexagonale...
STRUCK - 23.11.2016 - 4 photo(s) - (0) commentaire(s)
Pour l'occasion, nous avons fait un point exhaustif sur la carrière passée, présente et future du duo limousin qui a tous les atouts en main pour franchir un nouveau palier...


Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?


Jérémy Cantin-Gaucher : Pourquoi 7 Weeks ? (Rires)





Le line up a connu quelques chamboulements depuis la création du groupe dont le nombre a eu tendance à se restreindre pour se résumer à deux membres, on aurait pu éprouver la crainte d'une baisse de votre force créatrice, or il semble que ce soit tout le contraire que l'on ressent à l'écoute du dernier album ? Avez-vous ressenti le besoin de vous retrouver tous les deux ?

Et bien, tu viens de répondre à ta question (Sourire)… On a eu besoin de se retrouver à deux au moment où nous avons commencé à composer l’album.

Pour la petite histoire, quand nous avons commencé à composer l’album -Manu (NdStruck : Costa) qui était le clavier depuis 2011- a décidé de quitter le groupe pour vraiment se consacrer à sa vie familiale. Du coup, comme tous les deux, nous sommes là depuis le départ et les principaux compositeurs depuis toujours et ajouté à cela le fait que nous étions pour la première fois sur une période de huit ou neuf mois sans date - chose qui n’était jamais arrivée au groupe avant - nous nous sommes dit que pour une fois, nous allions prendre le temps de faire un album.


Comment avez-vous abordé la création de "Farewell To Dawn" ?

Du fait que nous étions deux, ce qui est un problème technique en soi, c’était beaucoup de maquettage et de composition parce qu’en étant deux, nous ne pouvions pas faire la guitare, la basse, la batterie en même temps… C’était donc beaucoup de maquettage et le côté pratique, c’est que tu prends du recul sur ce que tu fais et tu peux tester des choses que tu ne ferais pas et tu joues énormément les morceaux parce que tu les réenregistres à chaque fois.


Tu parlais de recul, c’est assez paradoxal, nous aurions pensé que le fait de n’être que deux, vous aurait fait perdre de ce recul car votre point de vue se concentre sur deux personnes ?

Nous en avions conscience et c’est aussi la raison pour laquelle nous avons collaboré avec Shanka, François Maigret guitariste de The Dukes et de No One is Innocent qui vient faire les claviers sur deux ou trois titres. Nous sommes convaincus de la nécessité de l’échange dont nous avons besoin.





Travailler avec Francis Caste a également dû permettre cet échange et le recul que nous évoquions ?

Complétement ! Nous avions envoyé les pré-prod que nous avions faites nous-mêmes parce qu’il voulait les écouter. C’est la première fois que nous travaillions avec lui. Nous avions longuement discuté avec lui au téléphone auparavant et nous avions vu que ça pouvait fonctionner. Et quand il a écouté les pré-prod, c’était clairement sa came et il s’est énormément investi dans la prod. Il a également beaucoup drivé Julien notamment au niveau des chants et l’a amené à faire des choses qu’il n’aurait pas forcément faites naturellement.


Le visuel rappelle un test de Rorschach…


…C’en est un !


La musique est une sorte de psychanalyse : tu sors ce que tu as à sortir, tu exprimes des choses que tu n’oserais jamais faire dans la vie



… faut-il penser que votre musique est une sorte de psychanalyse mais pour qui ?


Je n’aurais pas la prétention de faire la psychanalyse d’un mec qui nous écoute. Pour ma part, je pense que la musique est une sorte de psychanalyse : tu sors ce que tu as à sortir, tu exprimes des choses que tu n’oserais jamais faire dans la vie… Oui, il y a un peu de ça dans la musique…


L'artwork est du plus bel effet, a-t-il une signification par rapport aux thèmes ou à la direction musicale de l'album ?

Ce n’est pas déconnecté mais nous n’avons pas dirigé c’est-à-dire que c’est également la première fois que nous travaillions avec le graphiste : on lui a donné l’album, la musique et ensuite, il a fait quelque chose en fonction de son ressenti. Il a eu plein de propositions et en fonction de cela, nous l’avons réorienté.


N’a-t-il pas eu des contraintes malgré tout car comme pour "Carnivora", l’artwork contient ce crâne de cerf ?

Non, c’est un pur hasard. Cela vient de lui et pour la petite histoire, nous nous n’en étions pas aperçu et c’est finalement moi qui l’ai remarqué en disant qu’on repartait sur le même chemin que « Carnivora » et Julien a été surpris de le constater à ce moment-là aussi.


Nous aimons bien casser les règles, les équipes avec lesquelles on travaille



En revanche, c’est la première chose que vont voir vos fans. Faut-il en conclure que ce crâne de cerf est désormais le logo de 7 Weeks qui le suivrait dans tous les artworks futurs ?

Ça pourrait l’être mais après, nous aimons bien casser les règles, les équipes avec lesquelles on travaille : on a travaillé avec Francis Caste alors que pour la prod, nous travaillions par le passé avec François, pour le graphisme, le clip qui est en ligne aujourd’hui… c’est la même chose…
Après, cela fait longtemps que nous cherchons un logo donc oui, ça pourrait le devenir…


Il y a besoin d’étiquettes et nous nous en sommes collés une tous seuls à nos débuts en 2006 lors de notre première démo mais depuis 2006, nous avons énormément changé depuis


On aime les étiquettes et 7 Weeks est catalogué stoner n’est-ce pas frustrant quand on sait que votre musique est plus large que ça, allant jusqu’aux frontières du rock, du grunge, du blues voire dans une moindre mesure du prog ?


C’est vrai mais il n’y a pas de frustration par rapport à cela parce que comme tu dis, il y a besoin d’étiquettes et nous nous en sommes collés une tous seuls à nos débuts en 2006 lors de notre première démo mais depuis 2006, nous avons énormément changé depuis et à l’époque, il y avait moins de groupes dans cette scène…
Après je sais que des chroniqueurs ne nous chroniqueront plus parce qu’ils sont spécialisés dans le genre stoner – même si maintenant stoner peut avoir des connotations rock seventies- et aujourd’hui, dans l’ensemble, nous ne sommes plus dans ce genre, nous faisons du rock de façon générale et pour en revenir aux étiquettes, nous nous en sommes trouvés une : nous faisons du massive rock !


Comme il dit dans notre chronique, "Farewell To Dawn" se résume en un foisonnement d’idées mélodiques imparables qui, malgré la direction multiple recherchée, tisse un fil d'Ariane rendant l'album d'une cohérence et d'une musicalité édifiantes : était-ce le but ?

Tout d’abord, c’est gentil : merci… mais oui, nous avons essayé d’avoir un lien. Au même titre que tu parlais de l’artwork, nous avons vraiment essayé d’avoir un lien sur tout : musique, artwork, vidéo... on essaie d’avoir un liant, une continuité, ce qui est logique finalement !


Tu évoques cette continuité, quel est le thème qui se dégage de cet album ?

Le titre de l’album si tu le traduis littéralement est "Adieu à l’aube". Nous sommes sur une thématique de photos noires et blanches qui composent le livret représentant la campagne limousine en automne -qui est un peu notre désert à nous- et l’automne représente également un peu le début et la fin...
Et pour revenir au liant, le titre éponyme ‘A Farewell to Dawn’ qui est un instrumental permet de faire le lien entre deux titres.
Il y a également une ambiance cinématographique que nous avons remise en avant : en effet, nous avons remis en avant ce que nous avions commencé à développer lors des ciné-concerts pour l’album "7 Weeks Plays Dead of Night".
Bref, la thématique reste la même : chez 7 Weeks, il y a toujours ce côté sombre et mélancolique que certains évoquent comme étant du pessimisme mais pour moi, c’est de la mélancolie.


Notre chroniqueur évoque "des mélodies très 70’s pouvant rappeler le travail effectué par Nuno Bettencourt dans ses projets "Population 1" ou Mourning Widows dans les titres 'Kamikazes' et 'A Well Kept Secret', ou bien le poisseux 'January'." : est-ce une référence ?

Pour moi, pas du tout. Je crois que Julien connaît mais ce n’est pas sûr que ce soit une référence. Après, j’apprécie beaucoup la comparaison mais ça ne fait pas partie de nos principales influences.


Comme on l’a dit votre musique ne se limite pas au stoner et se nourrit de différents styles, quels sont les groupes qui vous ont influencés ?

Il y a plein de choses : il y a tout d’abord, le blues -Julien est un gros fan de blues- après pour les plus récents, on va taper dans du Queens of the Stone Age, Foo Fighter habituels -dans le premier album, tu sens clairement ces influences, j’espère et je pense qu’elles sont plus digérées aujourd’hui- après tu as des artistes comme David Bowie qui sont très importants dans le songwriting des chansons et enfin, tu as bien sûr les façons de faire de Metallica, dans les guitares notamment… C’est assez large…


Nous faisons du rock dans l’intention et sur scène mais nous essayons également de faire notre propre musique sans rien nous interdire


"L'album ne s’enferme pas dans un carcan et fait preuve, au contraire, d'une grande ouverture d'esprit faisant de 7 Weeks un groupe unique dans le paysage musical metal français. D'une approche presque prog dans son agencement avec les deux morceaux instrumentaux transitoires ('Okha' et 'Farewell To Dawn' au thème martial), l'album revêt un esprit libre et nuancé qui nécessitera plusieurs écoutes pour livrer toute sa richesse qui va bien au- delà du stoner. Un album indispensable de cette fin d'année, bien trop rare dans nos contrées pour ne pas être souligné" : es-tu d’accord avec cette conclusion ?

C’est gentil, c’est flatteur… nous essayons de cultiver notre particularité et apparemment, nous y sommes arrivés puisque tu le dis (Sourire).
C’est compliqué de juger sa musique mais c’est vrai que nous faisons du rock dans l’intention et sur scène mais nous essayons également de faire notre propre musique sans rien nous interdire au départ. Nous développons ensuite, et c’est vrai que nous avons été surpris par des « accidents » qui ont surgi à ces moments-là.


Tu dis essayer de faire votre propre musique, penses-tu être arrivé à créer votre propre identité au-delà des étiquettes ?

Je pense que ça commence à se faire maintenant et le fait que nous soyons les deux principaux compositeurs depuis le départ aide à cela.
Et je pense qu’il y a eu un gros tournant dans la vie du groupe, c’est "7 Weeks Plays Dead of Night" qui s’est fait par hasard -au départ, ce n’était qu’une commande- on s’est éclatés à le faire et on l’a sorti en disque, chose qui n’était pas du tout prévue. C’est un album dans lequel il y a énormément d’instrumentaux et à ce moment, nous avions lorgné sur le prog…


Nous avons essayé de jouer dans la cour de Queens of the Stone Age et nous avons compris que d’autres le faisaient nettement mieux que nous et au fur et à mesure, nous avons fait notre propre musique


Par cette conclusion, on peut vous rapprocher à Lizzard par votre situation géographique mais également être un groupe estampillé Klonosphère qui marche à l’international; vous partagez cette comparaison ?

Oui, c’est vrai même si nous ne sommes pas du tout sur la même scène. Nous nous connaissons très bien avec Lizzard, Matthieu ayant fait des remplacements dans 7 Weeks.
Nous sommes de la même région, ce sont deux groupes qui tournent le plus… donc oui, je comprends le rapprochement. Lizzard est très prog : j’adore Tool mais je n’essaierais jamais de jouer dans la cour de Tool, nous avons essayé de jouer dans la cour de Queens of the Stone Age et nous avons compris que d’autres le faisaient nettement mieux que nous (Rires) et au fur et à mesure, nous avons fait notre propre musique.


Comment peut-on expliquer cette effervescence limousine ?

Mine de rien, ça fait un moment que ces groupes sont là -je crois que Lizzard a commencé six mois ou un an avant nous- Lizzard s’est mis à pas mal tourner depuis 2013… Quant à parler d’effervescence…


Peut-on faire le parallèle avec les groupes scandinaves qui sont très créatifs parce qu’il n’y a rien à faire chez eux ?

Il y a un peu de ça (Rires), ça favorise… Forcément le lieu, l’entourage influencent ta musique : tu ne vas pas écrire les mêmes paroles quand tu es énervé dans ton appartement parce que tu es coincé toute la journée dans une cité que quand tu vas te balader à la campagne.





Quel est le point de départ de la création de vos titres : les paroles, un riff de guitare ?

C’est rare que le point de départ soit un texte. Nous partons souvent d’un sentiment, d’un feeling qu’on va additionner à une rythmique ou alors d’un riff pur, il arrive aussi que Julien arrive avec deux ou trois riffs qui s’enchaînent et là, c’est déjà quasi-écrit…


Le mixage de l'album est d'une grande ampleur et très équilibré, quelle a été l'implication de Francis Castes dans le processus de l'élaboration de l'album ?


Francis a été présent aux prises, au mix et au mastering : il a tout fait de A à Z. Nous sommes arrivés avec une idée assez précise de ce que nous voulions -de toute façon quand tu vas chez Francis, tu sais à peu près avec quoi tu vas ressortir- et comme il s’est retrouvé dans notre musique, il s’est énormément investi notamment dans la réalisation des chants, des guitares… Francis sait trouver les points forts des gens et les pousser lors des prises. Pour le mix, nous lui avons fait totalement confiance parce que c’est l’une des seules fois où nous n’étions pas derrière le cul du mixeur et il avait besoin de ça aussi…


Vous avez entamé une tournée promotion pour l'album, quels sont les autres musiciens qui vous accompagneront sur scène ?

Le line-up est composé de Gérald qui est à la guitare, puis nous avons PH qui est sur tout ce qui est chœurs, claviers et également guitare.


Quel a été l'accueil du public de la Laiterie (Strasbourg) par rapport aux nouveaux titres ?

C’était cool parce que nous avons présenté pas mal de nouveaux titres et ça s’est carrément très bien passé : les gens étaient vraiment très attentifs à cela, à l’écoute de la musique…


Il est difficile pour un groupe français d'exister dans ce style contrairement à d'autres pays européens comme l'Allemagne, Le Royaume Uni, l'Italie, les Pays Scandinaves, comment expliquez-vous que la culture metal dans nos contrées y soit moins développée ?

Elle est bien développée malgré tout, mais en France nous avons une culture "chanson". D’un point de vue culturel, le rock est quelque chose de très anglo-saxon dans ses racines : c’est con mais à Nashville, si tu tapes dans une poubelle, tu as un tas de chanteurs de blues et de soul qui en sortent en revanche, si tu veux du foie gras, tu vas dans le Sud-Ouest de la France (Rires)…

Non, c’est vraiment une question culturelle mais nous avons quand même une scène rock avec énormément de groupes qui tournent… Mais en France, nous avons des spécificités du fait du mix qu’il y a entre les styles : il y a une fusion particulière qui explique le succès de Gojira qui a explosé aux Etats-Unis alors que c’est un groupe de metal mais avec des spécificités frenchies…


Tu évoques Gojira qui a explosé à l’étranger finalement. Est-ce que le succès d’un groupe de metal français passe nécessairement par l’étranger ?

Je pense que de toute façon, il faut faire de l’étranger déjà pour se mettre en danger -parce que quand tu es français, jouer à l’étranger est compliqué- et puis, nous chantons en anglais donc autant aller jouer à l’étranger, chose que nous avons déjà faite et que nous referons.


Faut-il en conclure que les attentes pour ce "Farewell to Dawn" est le marché étranger ?

Nous aimerons beaucoup y retourner. Je sais que le label bosse sur l’Allemagne et le Benelux : nous avons déjà sorti des disques là-bas mais ce sont des marchés très compliqués parce qu’il y a énormément de groupes et ce n’est pas le même business qu’ici… Mais oui, nous allons travailler sur l’Europe !


Cet album marquera une nouvelle étape dans cette évolution ?

Pas forcément parce qu’avec "Carnivora", nous avons beaucoup tourné à l’étranger : nous avons tourné quasiment partout en Europe. Donc, nous aimerions beaucoup y retourner afin de pouvoir rencontrer de nouvelles personnes et se mettre en danger en se retrouvant dans des situations inédites, c’est pourquoi nous aimerions bien aller plus loin que l’Europe.


Et la France dans tout ça ?

On a quelques dates dont une release party locale chez nous en Novembre puis il y aura deux dates Nancy et Paris, au Petit Bain le 9 décembre avec Lydia Lunch Retrovirus.


Vous sortez d'un processus de création, avez-vous d'ores et déjà des idées pour un prochain album ?

Non, nous n’en avons pas encore parlé même si j’ai déjà fait deux ou trois trucs de mon côté… Nous sommes concentrés sur la sortie de cet album pour le moment.


Tu nous donné la composition du nouveau line-up, s'il est stable, comment allez-vous travailler pour le prochain album : à nouveau tous les deux ou repartir sur un process de groupe ?

Seul l’avenir le dira. Ça a bien marché à deux pour cet album, il n’est pas certain que cela marche pour le prochain.





Et puis comme tu l’as dit en début d’interview, vous aimez casser les règles, la logique voudrait donc que vous repartiez dans un mode élargi…

Nous aimons surtout les échanges mais c’est vrai que c’est plus facile de composer à deux…


Mais vous risquez de tourner en rond…

C’est vrai mais on évitera de le faire… Mais aujourd’hui, je n’en sais rien, il faudra voir au fur et à mesure : aujourd’hui, ils sont investis et ont compris comment ça se passait…


Et effectivement vos expériences de scène vont influencer votre perception des choses…

Bien sûr, nous n’aurons pas du tout le même discours sur l’album dans un an.


Question traditionnelle de Music Waves, quel est ton meilleur souvenir d’artiste ?

Un de mes meilleurs souvenirs d’artiste serait le ciné-concert qu’on avait joué à Paris au Forum des Halles dans le cadre de l’Étrange Festival en 2012. Le ciné-concert demande une rigueur d’exécution super importante et on s’est retrouvé dans une salle d’amphi de 500 places assises gavée, c’est l’Étrange Festival, derrière il y a Kenneth Anger  qui joue : il y a une tension, tu as les gens qui sursautent en même temps… le ciné-concert, c’est très fort !


Au contraire le pire ?

Le pire souvenir ? Il n’y en a pas trop de dégueulasse quand même (Rires)… On a vécu des choses dures mais des trucs vraiment pourris, non je ne vois pas…


On a commencé cette interview par la question qu’on t’a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que tu souhaiterais que je te pose ?

Putain, tes questions sont bien, elles font réfléchir (Rires)… (Silence) Non, je ne sais pas…


Par exemple, quelque chose que nous n’aurions pas abordé pendant cette interview et que tu aurais souhaité évoquer ?

J’aime bien parler en profondeur de l’artistique parce que c’est toujours intéressant et c’est parfois une remise en question de soi-même… Parler des textes est souvent intéressant même si je ne suis pas celui qui les écrit (Rires) !


N’est-ce pas frustrant de savoir pertinemment qu’en France, tes textes anglais seront rarement mis en avant ?

Je pense qu’au bout d’un certain moment, les gens cherchent à écouter les paroles… peut-être pas dans des pays francophones…





Justement, c’est l’objet de ma question à savoir que vous ne serez jamais prophètes dans votre pays…

Nous avons essayé de chanter en français au tout début du groupe mais ça ne matchait pas avec la musique.
Mais est-ce un regret ? J’ai un côté "c’est comme ça" finalement : nous chantons en anglais et les gens ressentent la musique comme ils ont envie de la ressentir et c’est ce qui est intéressant. Après pour les textes, nous ne sommes pas un groupe engagé à message fort, nous travaillons plus sur des métaphores et l’anglais permet cela… donc non, je n’ai pas forcément de regret à ce propos et je suis toujours sur ton histoire de question qu’on ne m’aurait jamais posée et je n’arrive pas à la trouver (Sourire)…


Ce sera pour la prochaine promo…

D’accord !


Merci

Merci à toi !


Merci à Calgepo pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://www.7weeks.fr
 
(0) COMMENTAIRE(S)
Vous pouvez ici réagir au sujet de l'article, ajouter quelques anecdotes, quelques connaissances ou tout simplement raconter votre vie...
 
Aucun commentaire. Soyez le premier à donner votre avis sur ce article
Haut de page
 
Main Image
Item 1 of 0
 
  • 8922
  • 8923
  • 8924
  • 8925
Haut de page
EN RELATION AVEC 7 WEEKS
DERNIERE CHRONIQUE
Sisyphus (2020)
Il ne fait aucun doute que cet album racé et aéré postulera au fauteuil du meilleur album rock de l'année. Toutes les chroniques sur 7 WEEKS
DERNIERE ACTUALITE
7 WEEKS: Nouvel EP, premier single !
SORTIE
Toutes les actualités sur 7 WEEKS
AUTRES ARTICLES
ARTICLE PRECEDENT
DELAIN + EVERGREY + KOBRA & THE LOTUS - LILLE LE SPLENDID - 05 NOVEMBRE 2016
Nous avons rendez-vous en ce samedi au Splendid lillois pour une soirée métallique variée avec en point d'orgue la venue de Delain.
 
ARTICLE SUIVANT
OUR BLOND COVERS (13 OCTOBRE 2016)
A l'occasion de la réédition de son premier EP et avant la sortie du deuxième, Music Waves a rencontré le bassiste de Our Blond Covers pour faire le point avec ce groupe plein de promesses...

F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
© Music Waves | 2003 - 2020