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TITRE:

LAURA COX BAND (01 MARS 2017)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

BLUES



Music Waves a rencontré Laura Cox qui nous propose un shot de blues, son premier album découverte...
STRUCK - 15.03.2017 -
9 photo(s) - (0) commentaire(s)

Rencontre avec une jeune artiste aussi charmante que charmeuse pour une entrevue sans détour où il sera question aussi bien du machisme que de Lita Ford, Sheryl Crow et... Axel Red !


Quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée ?


Est-ce que Laura Cox est ton vrai nom ? (Rires)
Ce n’est pas que ça m’énerve mais c’est bizarre : mon père est anglo-saxon et donc oui, c’est mon vrai nom…





Avec la sortie de ton premier album, celui d’Alex Cordo, les différents projets de Neogeofanatic et avant vous Franck Graziano, il semble qu’être intervenant pédagogique chez Guitar Part soit un bon tremplin pour se lancer dans la production d’albums.

Non, c’est juste que nous sommes tous guitaristes et nous avons tous envie de sortir des albums (Rires) ! Après, nous n’œuvrons pas dans le même style : ils sont plus orientés instrumental.
Mais pour répondre à ta question, c’est assez naturel : tu travailles chez Guitar Part, tu joues de la guitare, tu as donc envie de sortir un album.


On peut dire que tu es un "produit" de YouTube avec près de 50 millions de vues de tes vidéos. Comment expliques-tu ce succès ?

(Rires) Il y a un peu de chance parce qu’à l’époque où j’ai commencé à poster des vidéos, il n’y avait pas beaucoup de filles qui faisaient de la guitare électrique, des covers et autres solos… Cela s’est pas mal démocratisé ces dernières années et je pense que si je commençais maintenant, ça n’aurait pas du tout le même impact parce qu’il y a trop de filles hyper talentueuses…


Une fille au milieu de tout cela a dû attirer un peu l’œil


On peut dire que tu es une précurseur ?

On peut dire ça. A la base, il n’y avait que des garçons qui faisaient ça, et une fille au milieu de tout cela a dû attirer un peu l’œil (Sourire)… donc ils ont cliqué ! De fil en aiguille, les vues se sont multipliées au point de faire un effet boule de neige.


Tu disais qu’une fille au milieu de tous ces garçons avait dû attirer l’œil. On a constaté que beaucoup de commentaires étaient plus centrés sur ton physique plus que sur ta musique…

Je ne peux pas nier que cela aide : ça fait partie du jeu !


Aujourd’hui, j’ai des vues et si le prix à payer est quelques commentaires sexistes, c’est un moindre mal





N’est-ce pas frustrant de constater que tu œuvres dans un milieu finalement machiste ?

Au moins, j’ai la chance d’être vue parce que si j’avais été un garçon, j’aurais eu peut-être 100 vues et ça se serait arrêté là. Ce n’est pas juste mais voilà ! Aujourd’hui, j’ai des vues et si le prix à payer est quelques commentaires sexistes, c’est un moindre mal (Sourire) !


Cela fait bientôt 10 ans que tu t'es construit une réputation sur le net. Qu'est-ce qui t'a décidé à passer dans le monde "réel" ?

Je n’ai pas eu cette envie toute seule. De moi-même, j’étais assez réservée, assez renfermée : c’est la raison pour laquelle j’ai commencé sur YouTube parce que j’étais très bien, tranquille toute seule dans ma chambre à faire de la guitare devant ma Webcam.
Et ensuite, il y a eu la rencontre avec Mathieu qui a coïncidé avec la période où je commençais à sortir un peu de chez moi. Il m’a motivé à me dire que la musique, c’est avant tout rencontrer et jouer avec des gens. Ça a mis du temps à venir parce que ce n’était pas du tout ma nature et puis j’avais déjà 7 ou 8 ans de guitare derrière moi et je n’avais vraiment fait de scène, je n’étais jamais sorti de chez moi… C’est vraiment lui qui m’a motivé ! Nous nous sommes rencontrés en 2011 et nous avons commencé à jammer ensemble : ça m’a permis de m’ouvrir un peu plus !


Je dois encore beaucoup travailler sur le fait d’écouter et de jouer ensemble…


Et cela a-t-il changé ton approche de ton instrument ?

On ne peut pas comparer le fait de jouer seule chez soi sur une backing track et le fait de jouer avec gens. Il faut être à l’écoute parce que les personnes ne sont pas des robots -si ça bouge derrière toi, il faut se caler sur eux- mais au début, j’étais vraiment enfermée, je n’entendais pas ce qu’il se passait à côté (Rires) !
Du coup, oui, ça change énormément les choses et je m’y suis mise un peu sur le tard : je dois encore beaucoup travailler sur le fait d’écouter et de jouer ensemble…


Les groupes 100% féminins ont souvent du mal tenir longtemps (Runaways, Hole, Crucified Barbara...), alors que les artistes féminines avec un groupe masculin ont une longue durée de vie (Lita Ford, Joan Jett...). Comment expliques-tu ce phénomène ?

Parce que les filles sont trop prise de tête (Rires) !


On remarquera que nous n’avons rien dit : cela vient de toi !

(Rires) J’avoue que je me sens très bien de n’être entourée que de garçons ! Et puis, je pense que cela aurait été super dur de trouver un groupe de filles : c’est assez rare de trouver de bonnes musiciennes…
J’ai donc choisi la solution de facilité en prenant des personnes qui sont venues naturellement vers moi et il s’avère que ce sont des garçons avec qui je m’entends super bien… C’est beaucoup plus simple ainsi !


J’espère qu’on va arriver à trouver des tourneurs parce que c’est malheureux à dire mais je sais que [notre musique] plaira plus à l’étranger.


As-tu conscience que la France n'est un pays particulièrement réceptif à ton style musical ? Avec un père anglo-saxon, est ce que cela n'aurait pas été plus simple pour toi de te lancer outre-manche ou outre-Atlantique ? T’es-tu fixé comme objectif de redonner vie au vrai rock dans l’hexagone ? Le paysage français étant un peu trop étroit, envisages-tu d'exporter ta musique ?

C’est vrai que ça ne nous aide pas beaucoup. Malheureusement, c’est assez handicapant de sortir un album de rock de façon générale en France.
Pour l’instant, avec Verycords avec qui nous venons de signer, c’était beaucoup plus simple de se concentrer sur le public français : ils vont essayer de développer ce public. Mais je sais aussi qu’il y a beaucoup de demandes à l’étranger, j’espère qu’on va arriver à trouver des tourneurs parce que c’est malheureux à dire mais je sais que ça plaira plus à l’étranger. On n’a pas fait beaucoup de pays pour l’instant mais déjà rien qu’en Belgique, le public réagit différemment…


En ayant commencé ce type de musique, je savais très bien que ce n’était pas pour marcher sur l’or ici






N’est-ce pas frustrant de savoir à l’avance que tu ne sauras jamais prophète en ton pays ?

Non parce qu’en ayant commencé ce type de musique, je savais très bien que ce n’était pas pour marcher sur l’or ici (Rires) ! Donc, du coup, je me suis faite à cette idée…


Lita Ford ne fait pas partie des influences que tu cites, pourtant, ta voix et des titres tels que 'Good Ol'Days' oriente vers cette artiste. Qu'en penses-tu ?

(Etonnée) C’est vrai ? Malheureusement, je n’ai jamais écouté Lita Ford et il faudrait que je le fasse parce que tu n’es pas le premier à me le dire… Donc, non ce n’était pas voulu parce que je ne connais pas du tout ; personnellement, je connais plus Joan Jett…


Sur des titres tels que 'Hard Blues Shot' ou 'The Australian Way', l'influence d'AC/DC est évidente et assumée. Angus Young fait-il partie de tes principales influences ?

Je l’adore mais les titres que tu cites ont plus été influencés par Mathieu dont l’idole est Malcom Young. Je me suis un peu adaptée à ce style pour ces compos mais cela n’empêche pas que j’aime beaucoup Angus Young.
Ce qui me faisait peur avec ce type de chansons : c’était la voix parce que malheureusement, je n’aurais jamais la voix de Brian Johnson (Rires) !
Mais globalement, AC/DC fait partie de mes influences comme Airbourne…


Tu as reçu des félicitations de la part de Joe Bonamassa. Peux-tu nous en dire plus sur les conditions de ces félicitations ?

J’aurais bien aimé les recevoir. En fait, je me suis aperçue qu’on parlait de moi sur un forum mylespaul.com et c’est un forum sur lequel Joe Bonamassa poste très souvent. Et un gars du forum a posté en lui conseillant de regarder une de mes vidéos dans laquelle je jouais dans le style de Joe Bonamassa et il a répondu à ce commentaire en disant que ça faisait plaisir de voir que la relève était assurée par de jeunes gens qui écoutaient ce style de musique.
Même si ça me fait énormément plaisir malheureusement, il ne me l’a pas dit à moi personnellement mais ça ne m’a pas empêché d’aller sur le forum et d’enregistrer la base et encadrer le commentaire (Rires)… Non je plaisante !


Nous n’en sommes pas encore à une signature sur Mascot mais comment expliques-tu l’intérêt de Verycords pour toi ?

C’est vrai que quand on voit la liste des artistes signés chez Mascot, c’est tout ce que j’adore…
Pour ce qui nous concerne, à la base, cela part de notre tourneur Christophe de Muzivox qui connaissait un peu les Fatals Picards qui sont signés chez Verycords. Du coup, nous avons signé chez Verycords via les Fatals Picards qui nous produisent…
Il n’y a pas beaucoup d’autres maisons de disques en France qui pourrait mieux nous correspondre que Verycords qui est un label ouvert et je me reconnais dans des artistes comme Manu Lanvin, Anna Popovic… : je suis vraiment contente !


Dans 'Hard Blues Shot', tu annonces 'Radio is dead, TV is shit !' As-tu conscience qu'il y a mieux pour être invitée sur ces médias ?

J’espère qu’ils ne comprendront pas ce que je dis (Rires) ! Mais bon, cela ne m’a pas empêché d’être récemment passée à la radio sur Ouï Fm et ils ne m’ont rien dit ! Non, je parle de l’image globale que j’ai des médias français.


Le titre '13' qui clôture l'album est un peu étrange, mélangeant le français et l'anglais, et changeant de thème. Qu'as-tu cherché à faire avec cette chanson ?

Cette chanson est très particulière. C’est vrai qu’elle ne ressemble pas du tout au reste de l’album. C’est une chanson que j’ai écrite après les attentats du Bataclan - d’où le ‘13’ pour 13 novembre. A la base, je ne comptais pas inclure ce morceau dans l’album, je ne voulais pas le faire… Ce n’était pas du tout dans mon intention : je voulais juste faire une belle chanson qui arrive à rendre hommage à tout ce qui s’est passé.
Mais finalement, j’ai joué ce titre avec Mathieu, on l’a un peu travaillé… Mathieu est plus doué que moi pour composer en français (il a fait des lettres modernes), et il voulait faire une partie en français… et de mon côté, j’ai écrit les parties en anglais.
Pas mal de personnes -même étrangères- me demandaient pourquoi je ne chantais pas en français, ce n’était pas du tout d’actualité mais Mathieu a écrit un petit couplet en français… Mais c’était bizarre de chanter en français. Quand on enregistrait, l’ingé son nous disait que ça lui faisait penser à Axel Red (Rires)… C’est différent ! Mais comme la chanson parle d’évènements qui se sont passées en France, c’était aussi légitime d’avoir une partie chantée en français.


On peut dire que ‘13’ est une sorte de nouveau ‘Manhattan Kaboul’ ?

Franchement, ce n’est pas le type de comparaison que j’ai en tête (Rires)





Depuis, est-ce devenu une actualité et qu’une porte française s’ouvre à toi ?

(Rires) Nous ne ferons jamais du 100% français mais même si rien n’est écrit pour l’instant, il n’est pas impossible que pour le prochain album, une chanson soit écrite en français, histoire de faire un test et voir ce que les gens en pensent parce que ce n’est pas du tout là où je pensais aller parce que je n’ai jamais écouté de rock français…


Tu refuses de te laisser étiqueter et tu mélanges les influences sur cet album. Ne crains tu pas un certain manque de cohérence au bout du compte ?

Non, mais on ne s’est pas dit qu’on souhaitait mélanger tel ou tel genre, c’est juste qu’une part de nous qui se reflète dans cet album : Mathieu est plus dans des influences australiennes Airbourne, AC/DC, moi, à la base, j’aime beaucoup tout ce qui est country et sudiste… Du coup, tout cela s’est mélangé naturellement…


Le lecteur de Music Waves qui a lu attentivement cette interview saura en écoutant ton album, quels sont les titres composés par Mathieu et les tiens ?

(Sourire) Ça peut se sentir ! Franchement, c’est globalement ça ! Nous sommes les deux compositeurs principaux : les titres plutôt sudistes viennent souvent de moi et ce qui est plus hard vient globalement de lui…
 

Les titres influencés par le pub-rock australien et ceux influencés par le southern rock américain sont facilement identifiables. À terme, espères-tu réussir à mélanger ces styles pour créer le tien propre ?

À terme, bien évidemment j’aimerais bien avoir une signature. Pour un premier album, peut-être que ce n’est pas assez mature pour se ressenti mais j’aimerais bien que dans plusieurs années, on me dise qu’on entend directement ma signature vocale et instrumentale.


Pour l’instant, je ne dirais pas qu’on tâtonne mais c’est un premier album qui mélange nos influences et nous en sommes très contents. Pour les prochains albums, ce serait bien d’avoir une empreinte un peu plus forte au niveau du style.


Mais également en termes de composition…

Totalement mais pour l’instant, je ne dirais pas qu’on tâtonne mais c’est un premier album qui mélange nos influences et nous en sommes très contents. Pour les prochains albums, ce serait bien d’avoir une empreinte un peu plus forte au niveau du style.


Je pense qu’il y a des gens qui auraient aimé que je fasse un album instrumental sauf que [...] je ne me sentais pas de le faire : je voulais faire une musique qu’on peut écouter sans réfléchir…






Tu multiplies les soli. Est-ce une manière pour toi d'affirmer ? Et à l’inverse, n'as-tu pas peur que cela fasse parfois un peu trop démonstratif ?

Alors je ne suis pas la seule à faire des solos dans cet album - Mathieu fait deux solos -, mais après, ça, tu ne peux pas forcément l’entendre quand tu écoutes l’album… Mais c’est vrai que comme tu l’as dit, je viens de YouTube et les gens m’ont connu en faisant des solos : je ne voulais pas décevoir une partie de ce public qui m’a connue et qui m’attendait dans ce registre. Je pense qu’il y a des gens qui auraient aimé que je fasse un album instrumental sauf que j’écoute très peu de musique instrumentale et je ne me sentais pas de le faire : je voulais faire une musique qu’on peut écouter sans réfléchir…


A propos de réfléchir, vous avez réfléchi au prochain album ?

Oui, on y réfléchit mais rien n’est fixé, rien n’est prêt bien évidemment mais on commence à avoir des riffs à mettre en place et à bosser.
Le but est d’enchaîner assez rapidement mais nous avons beaucoup de concerts qui arrivent prochainement, il faut donc que nous soyons prêts pour le live et quand nous serons mieux sur ce point, nous pourrons envisager la compo du deuxième album.


Ton jeu de guitare est très rock mais tu es aussi une adepte du finger-picking, notamment sur le titre ‘Barefoot In The Countryside’. Est-ce qu’un guitariste comme Knopfler t’a beaucoup influencée ?

Il m’a influencée et c’est lui qui m’a fait jouer au doigt quand j’ai essayé d’apprendre les solos de « Sultans of Swing ». Et du coup, je joue naturellement tout le temps en chicken-picking qui est une technique hybride mediator/ doigt. En revanche, sur ‘Barefoot in the Countryside’, je ne joue pas de guitare -je joue du banjo- c’est Mathieu qui fait les parties de guitares (Rires) !


Sheryl Crow est mon idole absolue !





Outre ses qualités musicales, l’album surprend par tes énormes progrès au chant. Ta voix est maintenant assez proche de Sheryl Crow…

(Visiblement ravie) Ah, ça fait plaisir : Sheryl Crow est mon idole absolue ! Franchement, autant Lita Ford, je ne connais pas du tout mais Sheryl Crow, je connais sa carrière par cœur.


J’aimerais arriver à un point où les gens se disent que Laura Cox est aussi bonne chanteuse que guitariste



Et as-tu beaucoup travaillé le chant, as-tu pris des cours pour arriver à ce niveau ?

Malheureusement, non (Sourire)… Je dis malheureusement car je ne suis pas bonne élève : je n’ai rien foutu (Rires) ! Mais naturellement, depuis qu’on a monté le groupe, depuis deux/ trois ans, le fait de simplement chanter, je pense que ma voix se fortifie.
Et ce n’est que très récemment, au moment d’enregistrer l’album exactement, j’ai commencé à prendre des cours -qui ne m’ont pas servi à l’enregistrement- et je suis motivée parce que je sais que c’était mon point faible et j’aimerais arriver à un point où les gens se disent que Laura Cox est aussi bonne chanteuse que guitariste.


Qu’attends-tu de cet album?

Ma première envie était que nous soyons simplement contents de cet album, ne pas être déçus. Aujourd’hui, je suis soulagée (Sourire) et maintenant, j’attends qu’il nous ouvre des portes. Dans un premier temps, j’aimerais jouer dans des plus gros festivals même sur les scènes découvertes et ensuite, peut-être aller jouer dans d’autres pays comme je te l’ai dit tout à l’heure.
En plus, on commence à être diffusé sur certaines radios ce qui fait déjà plaisir, on aimerait que ça continue…


Malgré ce que tu as chanté à leur propos…

(Rires) Non, il y a quand même des exceptions -bien évidemment, on ne sera jamais diffusé sur NRJ- on a été invité sur Ouï Fm la semaine dernière, j’ai appris que nous avions été diffusés sur RTL dans l’émission de George Lang…


Après Francis Zegut sur RTL2…

Ce serait magnifique !


Questions traditionnelles de Music Waves, quel est ton meilleur souvenir d’artiste ?

Quand on m’a dit que je chantais comme Sheryl Crow (Sourire)…
Non, mais le groupe est assez récent donc franchement, pour l’instant, je n’en ai pas en tête… mais globalement, même si ce n’est pas un souvenir fixe, la signature Verycords, la sortie de l’album sont des souvenirs supers !


Au contraire le pire ?

Hum…


Quand on a dit que ‘13’ était le nouveau ‘Manhattan Kaboul’…

(Rires) Non, je n’ai pas eu de mauvais souvenir, de mauvaise expérience… mais comme tu le disais tout à l’heure, ce serait peut-être par rapport au milieu machiste : il y a certains plateaux, certains festivals où il y a des métalleux bourrés qui vont te dire n’importe quoi et je ne sais pas quoi répondre… et je préfère m’en aller parce que c’est plutôt insultant ! Même si ce n’est pas méchant, ce serait ce genre de trucs…





On a commencé cette interview par la question qu’on t’a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que tu souhaiterais que je te pose ?

Hum… Attends, je réfléchis parce que franchement, tu as bien fait le tour… Honnêtement, je ne sais pas, tu as posé toutes les questions qu’il fallait… et tu n’as pas posé celles qu’il ne fallait pas (Rires) !


Allez, je te propose d’y réfléchir et tu me répondras pour la promo du prochain album... c’est-à-dire ?

On va essayer de le faire vite mais vu que rien n’est fait pour l’instant, ce n’est pas dit que ça se passe dans le timing que j’imagine mais ce serait bien de le sortir un an et demi après la sortie de celui-ci…


Donc rendez-vous en septembre 2019 pour répondre à ma question…

C’était laquelle déjà ? (Rires)


Merci !

Merci beaucoup


Merci à Loloceltic et Newf pour leurs contributions...


Plus d'informations sur https://www.lauracoxband.com/
 
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