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AYREON (23 FEVRIER 2017)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
METAL PROGRESSIF

Music Waves avait de nouveau pris rendez-vous avec Arjen Lucassen pour évoquer le nouvel Ayreon...
STRUCK - 14.04.2017 - 4 photo(s) - (0) commentaire(s)
Nouvelle rencontre durant laquelle il sera question de l'univers bien spécifique d'Ayreon, les prises de risque, la peur de la scène, les TOC et... Monk !


"The Source" est le prequel de "Planet Y" qui était elle-même la suite de "The Electric Castle". Pourquoi es-tu si lié à cet univers : est-ce une sorte de nostalgie de l’époque de "The Electric Castle" justement ou une façon de ne pas sortir de ta zone de confort ?


J’adore la science, j’adore les documentaires scientifiques et j’adore l’univers. J’adore les documentaires qui traitent de ce qui se passe dans l’univers, la galaxie… d’où vient l’univers, vers où il se dirige… J’ai toujours adoré cela ! Je suis plus un fan de science-fiction que de fantasy…


L’univers Ayreon a commencé à se créer sans que je m’en rende compte



Et pourquoi cette planète Y ?

Cela a grandi. Tout a commencé quand j’ai créé l’univers d’Ayreon dès le premier album qui commençait dans le futur et qui revenait au Moyen-Age. Puis est arrivé "The Electric Castle" qui traitait de huit personnages dont on testait les émotions. Et soudain, les références entre les albums commençaient à se faire alors que je n’avais pas prévu de le faire : sur "The Electric Castle", tu as des références au premier album, de la même façon, "Universal Migrator" fait référence à "The Electric Castle". L’univers Ayreon a commencé à se créer sans que je m’en rende compte. Et sur "01011001", tout s’est connecté, tous mes albums étaient liés…





Et après ça…

J’ai tout arrêté !


Mais tu as recommencé…

J’ai menti (Rires) mais je voulais vraiment arrêter parce que j’avais le sentiment que cela commençait à devenir trop complexe : je n’arrivais même pas à me suivre… Je m’étais dit qu’il fallait j’arrête.
J’ai tenu ma parole pour un album qui était totalement différent "The Gentle Storm" mais j’ai vu ce visuel…


Tu es en train de nous dire que le point de départ de cet album est ce visuel ?

Oui ! Il n’y avait pas de science-fiction dans The Gentle Storm mais je savais que j’y retournerais sans savoir ce que ça serait exactement. J’ai donc cherché des images de science-fiction sur Google. J’ai vu des centaines, des milliers d’artistes et celles d’Yann Souetre m’a réellement sauté aux yeux. Je suis donc allé sur son site Internet et je suis tombé sur l’image de cette femme dans l’eau et avec tous ces câbles. J’y ai vu l’être humain qui devait survivre sous l’eau puis je m’y suis dit que ce serait cool si la race des Forever était issue de l’homme : la boucle était bouclée. Cet album est donc un prequel à "01011001" en raison de ce visuel qui m’a fait faire ce lien : l’idée globale est de savoir d’où vient l’Humanité, la source de l’Humanité. Il est très probable que l’ADN soit arrivé sur Terre en provenance d’une autre planète via une des milliards de comètes qui s’écrasent sur Terre. Bref, cet album est une nouvelle fois basé sur la science que j’ai tournée ensuite en fiction.


Chaque album que je fais apporte une nouveauté et est la plupart du temps une réaction à l’album précédent



En restant dans le même univers, ne crains-tu pas d’être considéré comme un musicien qui ne prend pas de risque ?

Je prends sans cesse des risques. "The Human Equation" n’a rien à voir avec les Forever : c’est l’histoire d’un homme dans le coma. "The Gentle Storm" est une histoire d’amour d’un marin qui était quelque chose de totalement inédit pour moi (Rires) ! "Theory of Everything" n’a rien à voir avec la race Forever non plus. "Guilt Machine" traitait du sentiment de culpabilité qui est encore quelque chose de différent…
Je pense que chaque album que je fais apporte une nouveauté et est la plupart du temps une réaction à l’album précédent. Par exemple, "The Gentle Storm" était un album très féminin - comment faire plus féminin qu’un album avec Anneke (Sourire) ? - avec une histoire d’amour sur fond de mélodie celtique et ce nouvel album est très masculin, plus axé guitare et rock.
Donc si par prendre des risques, tu entends faire un album de free jazz alors oui, je n’en prends pas (Rires) ! Si je voulais faire quelque chose différent d’Ayreon, j’utiliserais un autre nom mais si c’est un album d’Ayreon, il sonnera Ayreon. Un album d’Ayreon doit sonner comme du Ayreon sinon ce n’est plus un album d’Ayreon. Il y aura donc toujours ce son Ayreon que ce soit au niveau des sonorités de batterie : si je voulais un autre son, je ferais appel à Mike Portnoy…


Un album d’Ayreon doit sonner comme du Ayreon sinon ce n’est plus un album d’Ayreon


L’histoire du nouvel album est assez sombre. Es-tu pessimiste concernant notre monde au point que la technologie pourrait détruire et rendre au chaos notre monde ?

Je sais que cela peut être perçu de la sorte si tu lis mes textes mais je suis avant tout un observateur et non quelqu’un qui juge.


Oui mais le bilan de l’observateur que tu es est quand même très pessimiste.

Ecrire un concept album où tout se passerait bien, tout serait parfait… serait très ennuyant (Rires) !
Mais c’est vrai, tu as raison, sur « Planet Y », cela ne se termine pas très bien (Sourire)… Mais attention, il n’y a pas de bons et de mauvais dans mes histoires et je ne dis surtout pas que la technologie est une mauvaise chose au contraire, je l’adopte mais je ne la laisse pas diriger ma vie. Regarde mon téléphone, je l’ai depuis 10 ans et il marche toujours, les gens peuvent me contacter mais continuellement les yeux rivés sur mon écran, je vis ma vie présente ce dont traitait mon album solo "Lost In The New Real".





On peut donc dire que tu n’es pas un geek ?

Bien sûr que si que je le suis !


Tu ne peux pas dire ça avec un tel téléphone portable…

(Rires) Je ne suis pas ce genre de geek qui joue aux jeux vidéo…


Les musiciens présents sur cet album sont des traditionnels loyaux au groupe comme Ed Warby mais également Ben Mathot, Jeroen Goossens, Maaike Peterse… peut-on dire qu’Ayreon ressemble de plus en plus à un groupe ?

Presque, oui ! J’ai trouvé les meilleurs musiciens, dans ces conditions, pourquoi une équipe qui gagne ?


Est-ce que cela pourrait influencer ta décision de ne pas rejouer sur scène et tourner avec ce groupe parfait ?

(Rires) C’est vrai mais tourner est vraiment terminé pour moi : je ne le referais plus jamais, jamais, jamais… Je l’ai fait pendant des années, pendant 15 ans exactement -de 1979 à 1993- et je peux vraiment dire que ce n’est pas ma vie.


Initialement, j’ai créé le projet Ayreon parce que je ne voulais plus jouer sur scène


Ce n’est pas ta vie mais à l’époque tu n’avais pas créé cet univers Ayreon… Es-tu conscient que plein de gens adoreraient te voir sur scène ?


Bien sûr mais initialement, j’ai créé le projet Ayreon parce que je ne voulais plus jouer sur scène. Je n’ai pas besoin d’en faire la promotion, le projet fait sa promotion seul.


Malgré tout, j’ai lu que tu allais faire quelques concerts en Hollande ?


Oui, c’est la première fois en 20 ans (Rires) !


N’est-ce pas la première étape avant une grande tournée ?

Je ne sais pas si tu as vu mais nous avons posté une petite carte de la situation géographique des gens qui viennent à nos concerts. Seulement 20 ou 30% sont hollandais, les gens vont venir du monde entier pour voir ces concerts. Que nous les fassions à Paris, à Londres… ce sera toujours le même public.





Mais ce n’est pas cool pour les fans qui vont devoir payer en plus de la place, le voyage, l’hébergement…

C’est vrai (Rires) ! Mais il faut savoir que c’est un vrai premier pas courageux de ma part que de faire ces trois concerts parce que je ne veux vraiment pas les faire !


Mais pourquoi une telle réticence ?

Parce que c’est deux années de travail que nous avons entamé l’an dernier…


La raison de cette réticence est liée au fait que tu souhaites que rien n’échappe à ton contrôle ?


C’est une des raisons mais la raison principale est que je suis un solitaire reclus. Je ne sais pas si tu connais la série Monk ?


Je suis Monk !



Bien sûr, je suis fan…

Et bien, je suis Monk !


Non, tu ne m’aurais pas serré la main…

Bien sûr que si, Sharona m’a donné une lingette après (Rires) !
C’est quelque chose de terrible, j’ai des TOC : regarde comment sont disposés cette feuille, mon portable, le stylo… Ils sont disposés de façon totalement symétriques. C’est un exemple parmi d’autres montrant à quel point j’ai des TOC. Depuis le début de cette interview, je suis perturbé par le placement de ton dictaphone et je dois me contenir pour ne pas le changer de place. Ce n’est qu’un petit exemple de ce que je vis tous les jours.


Et comment cela va-t-il se traduire pour ces trois concerts ?


Et bien pour commencer je ne vais pas dormir. Et puis, c’est l’objet de discussion que nous avons tous les jours : d’un côté, il y aurait les choristes, et il doit y avoir une autre scène à droite dans laquelle nous retrouverons le violoniste, le flûtiste… Les scènes doivent être totalement symétriques : je ne veux pas que le batteur soit au milieu parce que tu as déjà le guitariste et le clavier. Le batteur sera donc à un autre endroit…


J’ai peur de la scène!


Je comprends mieux les deux ans de travail : une année rien que pour trouver la bonne disposition des musiciens…

(Rires) Mais ce n’est pas le vrai problème. Le vrai problème, ce sont mes nerfs : j’ai peur de la scène et cela m’empêche de dormir et si je ne dors pas bien, je ne fonctionne pas bien.


Comme toujours, il y a plein de supers invités qui ont également travaillé avec toi comme Tommy Karevik, Russel Allen, Simone Simons… Pourquoi avoir de nouveau travaillé avec eux ?

Parce que cette fois-ci je ne voulais pas de règle. Sur "The Theory of Everything" comme sur "The Human Equation", il y avait plein de règles. Cette fois-ci, je voulais le meilleur tout simplement, je voulais revenir au top.


Tu es déçu par "Theory of Everything" ?

Du point de vue des ventes, oui mais pas l’album en tant que tel, je l’adore toujours autant.


Mais aujourd’hui, les ventes ne veulent plus rien dire…

C’est vrai mais les pré-ventes de ce nouvel album ont déjà dépassé les ventes totales du précédent album… Ce sont les meilleures préventes que je n’ai jamais eues et que le label n’a jamais eues également ! Le seul point négatif c’est que ça va me donner un travail de plusieurs semaines de signature (Rires) !


Quoi tu signes tous les albums ?

Uniquement les albums pré-commandés !


James LaBrie, un space opéra, une histoire de science-fiction… on peut se dire que "The Astonishing" t’a poussé à finir l’histoire que tu avais déjà commencée ?

Non, parce que je crois que j’avais déjà terminé d’écrire les chansons quand l’album est sorti. En fait, c’est ainsi que ça se passe : tu écris les chansons et cela prend près d’un an de travail en studio avec les chanteurs notamment, enregistrer et masteriser le tout…
Mais je me souviens de James me disant quand nous travaillons sur "The Human Equation" qu’ils travaillaient sur un projet que j’adorerais (Sourire) mais il ne m’en avait pas dit plus…


C’est pour ça que je te pose cette question car l’univers de "The Astonishing" est assez proche de l’univers Ayreon…

C’est ça, je pense que tu devrais donc inverser ta question initiale, je pense qu’ils ont voulu faire un projet comme le mien (Rires) !


Dans notre précédente interview, tu regrettais ne jamais avoir travaillé avec un chanteur français. Même si il n’est pas français, Zaher Zorgati de Myrath chante sur cet album. Quel a été son apport ?

Malheureusement, il est très limité. En fait, j’ai écouté Myrath et j’ai immédiatement adoré leurs superbes mélodies. Je les ai vus en première partie de Symphony X et j’ai discuté avec lui. Il devait avoir un rôle très important sur cet album mais à un moment donné quand les compos étaient terminées, il ne me répondait plus. Or avec Ayreon, je dois être très strict parce que mes personnages sont écrits en fonction des chanteurs et non l’inverse : je trouve le chanteur et j’adapte le personnage en fonction du chanteur. Je dois donc être certain de la participation du chanteur et dans le cas de Zaher, il ne me répondait plus. Je lui ai donc envoyé un dernier mail en lui disant que j’étais désolé mais son silence me forçait à chercher un autre chanteur et j’ai eu une réponse d’un autre membre de Myrath qui me disait de ne pas chercher quelqu’un d’autre, Zaher ne répondait pas parce que comme tout chanteur, il est un peu dans son monde…
Tout cela s’est fait un peu au dernier moment, c’est pourquoi il a un si petit rôle mais il devrait en avoir un plus important sur le prochain album.


J’ai fait tellement d’albums que je suis certain que je me répète à un certain point !


Michael Mills fait un boulot extraordinaire sur 'The Day That The World Breaks Down' mais au-delà, ce titre sonne un peu comme 'Amazing Flight' dans sa structure : est-ce un clin d’œil délibéré ?

Ce n’est jamais délibéré, c’est juste que ça sort ainsi. J’ai fait tellement d’albums que je suis certain que je me répète à un certain point (Rires) ! Mais bien sûr, cela sera toujours un peu différent mais dans le cas présent, tu as raison, il y a un côté 'Amazing Flight' sachant que lui-même était influencé par 'Echoes' de Pink Floyd, j’adore ce rythme.





Musicalement, cet album est plus axé sur les guitares et plus rythmé qu’un « Theory of Everything » par exemple… Mais où en es-tu de cet album calme que tu rêves de composer ?

Je le ferai juste après (Rires) !


Et tu nous mens encore une fois…

(Rires) Non mais c’est vrai. J’essaie à chaque fois, le premier titre que j’ai écrit pour "01011001" était une magnifique ballade et je me disais qu’enfin, j’allais écrire mon 'Wish you were Here' parce que c’est mon rêve ! Et c’est toujours profondément ancré en moi, mon rêve est de le faire pour la prochaine fois…


Es-tu d’accord avec moi si je te dis que "The Source" est proche de "Flight of the Migrator" ou "The Human Equation" et finalement plus proche du style musical du projet Star One ?

Je le pense également parce qu’il est plus orienté guitares…


Pourquoi ne pas l’avoir sorti sous le nom de Star One alors ?

Parce que Ayreon œuvre dans plusieurs styles - metal, prog, rock, électronique, folk et celtique. Si je fais un side-project, je prends un de ces éléments et je me restreins à ce dernier. Pour Star One, j’ai ressorti le metal et je ne me suis autorisé aucune autre influence sinon ce serait devenu un album d'Ayreon.
Par exemple, une chanson comme 'All That Was' a ce côté folk qui fait que ce titre ne pouvait pas être un morceau de Star One.


Sans transition, comme les guitaristes intègrent leur solo… Sont-ils libres ?

Oui, ils le sont toujours !


Mais ce n’est pas trop dur pour le maniaque du contrôle que tu es ?

Tout simplement parce qu’ils sont les meilleurs au monde (Sourire) : j’estime qu’aujourd’hui, Guthrie Govan est le meilleur guitariste au monde !
Je l’ai entendu sur l’album de Steven Wilson et définitivement, je pense qu’il est le meilleur à ce jour !
Dans les années 1980, parmi les shredders en vogue, je considère que Paul Gilbert et Yngwie Malmsteen étaient les meilleurs.


Guthrie Govan, Paul Gilbert… Quelle est la prochaine étape : Mattias Eklund, Ron Thal, Joe Satriani, Steve Vai ?

J’ai essayé de faire jouer Steve Vai sur cet album, c’est mon guitariste préféré !
Je ne lui ai pas parlé personnellement mais je pense qu’il soit trop branché metal ou prog…


Il a travaillé avec Devin Townsend qu’il a lancé et nous a avoué vouloir le faire à nouveau et s’il y a bien un artiste prog metal, c’est bien Devin Townsend…

Encore une fois, ce sont des suppositions car je ne lui ai pas parlé personnellement, je n’ai eu que sa maison de disques. Je n’ai aucune idée de ce qu’il a répondu finalement…


Ça aurait été génial !


Oui, pour moi, c’est comme si un rêve devenait réalité !
De la même façon, Brian May était très proche de jouer sur cet album… Il avait déjà failli jouer sur "The Electric Castle" : j’ai une lettre manuscrite de sa main - que j’ai gardé accrochée au mur (Rires)- mais finalement, cela ne s’est pas fait, il était trop occupé avec Queen.


Mais ce n’est pas le cas pour cet album…

Non, mais il était malade ! Je ne sais pas exactement ce qu’il a eu mais pendant cette période, il a annulé tous ses concerts ce qui me fait penser que cela devait être sérieux !


On parle de rêve. Quel serait le rêve par excellence ?

David Gilmour ou Ritchie Blackmore… mais si je devais choisir, je dirais David Gilmour…


On a évoqué la liberté que tu accordais aux guitaristes, en est-il de même pour les autres, les chanteurs par exemple ?

Bien sûr ! Je donne aux chanteurs un fil rouge mais j’ai toujours dit aux chanteurs de ne l’écouter qu’une seule fois et s’approprier le chant par la suite.
Par exemple, Devin Townsend n’a pas du tout tenu compte de la ligne directrice que je lui avais envoyée… mais d’autres suivent à la lettre la mélodie que je leur ai écrite : c’est très différent d’un chanteur à l’autre.
C’est vrai, je suis un maniaque du contrôle mais je laisse une vraie liberté aux artistes invités.


A propos des voix, il semble que cet album soit plus axé sur la puissance que l’émotion : est-ce un choix délibéré pour suivre le scénario de l’histoire ?

C’est le cas de Floor, oui, mais ce n’est pas le cas de Simone notamment quand elle fait ce petit truc opéra : je trouve sa voix très douce et pleine d’émotion.





Qu’attends-tu de cet album ?

J’attends plus que "The Theory of Everything".


Et tu m'as dit déjà avoir atteint cet objectif…

C’est vrai, les réactions à ce jour sont nettement meilleures.


Comment l’expliques-tu ?

Parce que cet album est plus catchy, plus simple car plus concentré…  Les fans ont aimé 'The Day That The World Breaks Down' qui est très représentatif de l’album, ils aimeront donc l’album.


Tu as changé de label d’un prog Inside Out à Mascot, la maison du blues de Joe Bonamassa…

… (Rires)


Pourquoi un tel choix surprenant ?

Juste parce qu’il n’y avait aucune raison de ne pas y aller. Je le sentais bien : c’est un nouveau label en bonne santé et indépendant…


As-tu ressenti une certaine pression suite à ce changement de label ?

J’aime cette pression, j’aime sentir qu’il faut que j’en fasse plus.


On a parlé d’invité maintenant que tu es dans son label : Joe Banamassa pourrait être le prochain ?

Ouais, ça serait fantastique (Rires) !


Merci

Merci mec, c’était cool (Sourire) !


Et un grand merci à Abaddon pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://www.ayreon.com
 
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