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SONS OF APOLLO (13 SEPTEMBRE 2017)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
METAL PROGRESSIF

Les fils du Dieu Apollo -les ex-Dream Theater Mike Portnoy et Derek Sherinian- étaient de passage à Paris pour prêcher la bonne parole progressive...
STRUCK - 13.10.2017 - 10 photo(s) - (0) commentaire(s)
... une interview sans langue de bois et placée sous le signe de la bonne humeur pour évoquer ce premier album de ce super projet mais aussi Dream Theater...


Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

Derek Sherinian : Est-ce un groupe ou un projet ? Et nous voulons clamer haut et fort que c’est un groupe à part entière et que nous sommes tous engagés dans Sons of Apollo et nous voulons jouer partout dans le monde ensemble au moins deux fois (Rires) !

Mike Portnoy : Pour ma part, j’ai joué dans 87 groupes…

Derek : (Rires)

Mike : … et jouer avec le même groupe deux fois au même endroit permet de dire que c’est un vrai groupe (Rires) !
Tu sais, je suis membre de plusieurs groupes de façon partielle ou complète et certains ne sont que des projets… Pour les projets, nous ne jouons qu’à New-York, Londres, Paris et c’est tout. Pour les groupes dont je suis membre partiel, on joue dans à peu près toutes les salles du monde et quand c’est fini, nous y revenons cinq plus tard. Pour les groupes à temps complet, comme ont pu l’être Dream Theater ou Winery Dogs, c’est quand tu vas sur la route, tu voyages encore et encore, tu traverses le monde plusieurs fois…





Il n’y a aucun autre groupe dans lequel je préférerais être aujourd’hui et c’est un sentiment génial !



Vous répondez en partie à une de mes dernières questions à savoir que depuis votre départ respectif de Dream Theater, vous avez multiplié les projets sans vraiment vous poser dans un qui serait clairement votre priorité. Peut-on dire que Sons of Apollo est votre groupe, avec votre signature personnelle ?


Derek : C’est notre style naturel qui ressort quand nous jouons dans ce groupe. Nous avons tous les deux joué dans différents styles musicaux allant du classique rock au rock progressif en passant par d’autres styles, mais je parle pour moi avec Sons of Apollo, c’est mon style naturel de jeu qui ressort.
Et pour moi, il n’y a aucun autre groupe dans lequel je préférerais être aujourd’hui et c’est un sentiment génial !


Les Del Fuvio Brothers (NdStruck : surnom donné à Derek et Mike)…

Mike : … (Rires)


Pendant 25 ans [...] j’ai fait du metal progressif. Une des plusieurs raisons pour lesquelles j’ai quitté Dream Theater est que je voulais faire d’autres choses, explorer d’autres choses


… sont à la base de cet incroyable projet mais pourquoi ne pas l’avoir lancé avant ?

Mike : En fait, j’ai joué dans Dream Theater pendant 25 ans, 25 années pendant lesquelles j’ai fait du metal progressif. Une des plusieurs raisons pour lesquelles j’ai quitté Dream Theater est que je voulais faire d’autres choses, explorer d’autres choses : j’ai fait du metal pur et dur avec Metal Allegiance, j’ai fait du classique rock avec Winery Dogs, j’ai fait du prog traditionnel avec Transatlantic, j’ai fait des trucs alternatifs avec Flying Colors… Et aujourd’hui, sept ans après avoir quitté Dream Theater, j’ai ressenti le besoin de revenir à la maison.





Sept ans après avoir quitté Dream Theater, j’ai ressenti le besoin de revenir à la maison.



Justement revenir à la maison…

Derek : Non, revenant à la maison (NdStruck : 'Coming Home' titre de "Psychotic Symphony") (Sourire)…

Mike : (Rires)


Pour la première fois depuis mon départ de Dream Theater, je ressens ce même sentiment de leadership et de contrôle



… c’est vraiment la sensation que donne cet album tant est si bien qu’on a l’impression que c’est votre groupe depuis bien longtemps.


Mike : Je dirais que tout ce que j’ai fait depuis que j’ai quitté Dream Theater a plus été dans le cadre d’une démarche collaborative que ce soit Winery Dogs, Flying Colors, Metal Allegiance… Tout le monde avait son mot à dire et partageait les responsabilités mais j’ai également fait partie d’Avenged Sevenfold, Twisted Sister pour des one shots prestigieux. Mais depuis mon départ de Dream Theater, je n’ai jamais rien fait dans lequel j’étais le facteur déclencheur ou une sorte de co-leader. Quand on a évoqué avec Derek l’idée de lancer ce groupe l’an dernier, la première chose que je lui ai dite et que la seule chose qui pourrait me faire accepter de jouer dans un nouveau groupe est que je devais avoir le contrôle que j’avais au sein de Dream Theater. Derek était d’accord avec cette idée tout comme Jeff, Billy et Bumblefoot qui ont tous été mis au courant de cette volonté : les conditions étaient donc très claires depuis le début.
Pour répondre à ta question, je dirais que pour la première fois depuis mon départ de Dream Theater, je ressens ce même sentiment de leadership et de contrôle.





Sons of Apollo. Apollo est le Dieu de la beauté et de la musique. Vous considérez-vous comme étant les fils du Dieu de la musique, de la beauté…

Derek : (Il coupe) Tout à fait (Rires) !

Mike : Oui et moi, je suis celui de la musique (Rires) !


Sur la pochette de cet album, Derek tu es représenté par un aigle et toi Mike par un lion. Pourquoi ce choix ?

Mike : Pour être honnête, le premier jet de la pochette représentait deux lions et je trouvais ça cool mais Derek a suggéré l’aigle et c’est parti de là.

Derek : J’ai suggéré l’aigle car avec le lion ce sont les deux animaux représentés sur les armoiries de l’Arménie : c’est donc également une sorte d’hommage à mon héritage arménien. Mais j’aime cette idée de deux animaux puissants : Mike et moi-même étant deux super partenaires !


Seul le micro n’est pas présent sur cette pochette. Pourquoi donc, est-ce que le groupe devait être seulement instrumental à la base ?

Mike : Il y a deux parties de réponses à cette question. Premièrement, nous avons vraiment commencé ce groupe comme un groupe instrumental qui était PSMS qui on peut dire était la genèse de ce groupe. Deuxièmement, sur la pochette, le fait de ne pas avoir mis de micro est totalement volontaire, nous trouvions l’image d’un micro aux côtés d’une guitare et d’une basse… trop ringarde ! Nous avons donc décidé de représenter le chanteur par la couronne. Mais si tu fais bien attention, en haut de la pochette, tu as trois flèches : ces trois flèches représentent les trois personnes qui chantent sur cet album à savoir Jeff, Bumblefoot et moi-même… Dès lors, on peut également dire que ces flèches représentent des micros.


Je savais que [Ron] était le guitar hero dont ce groupe avait besoin !



Vous avez évoqué PSMS. Avec Billy Sheehan, vous avez une expérience commune avec Tony MacAlpine qui était le guitariste. Il était donc logique que vous travaillez tous les trois mais comment se sont fait les choix de Jeff Scott Soto et Ron Thal ?

Mike : J’ai travaillé plusieurs fois avec Ron et je savais qu’il était le guitar hero dont ce groupe avait besoin !
Tu sais Derek et moi-même avons créé PSMS en pensant peut-être en faire un groupe. Billy est resté à bord et bien que nous aimons Tony (NdStruck : Tony MacAlpine), c’est plus un guitariste de jazz fusion, de musique instrumentale… et nous avions besoin d’un guitar hero plus hard rock. Et comme je te l’ai dit, pour avoir travaillé avec Bumblefoot, je savais que c’était le guitariste parfait !
Concernant Jeff, j’ai tourné avec lui quand son groupe ouvrait pour Winery Dogs, j’ai tout de suite su qu’il serait notre frontman. Non aujourd’hui, pour moi, nous avons constitué un line-up de rêve !


Comme tu l’as évoqué, tu as quitté Dream Theater pour pouvoir explorer d’autres univers musicaux ce qui est une bonne chose puisque chacun peut montrer ses capacités…

Mike : Je pense vraiment que cet album laisse à chaque musicien son moment. Mais pour être honnête, pour moi, Jeff et Bumblefoot sont les révélations de cet album.





… avez-vous conscience de marquer les consciences avec cet album ?

Mike : Je le pense oui !


Initialement, le schéma directeur est bien évidemment metal progressif mais nous sommes allés bien au-delà !



Vous avez conscience que vos fans vont faire la comparaison avec Dream Theater en écoutant les premières notes de cet album mais en ayant exploré d’autres horizons, cet album n’est pas seulement un album de metal progressif comme d’autres, avec des titres comme 'Divine Addiction' et son orgue Hammond ou 'Labyrinth' et son côté Deep Purple…

Mike : … il y a effectivement plein d’éléments classic rock dans cet album et dans le groupe de façon générale, au-delà du fait que nous faisons du metal progressif. Initialement, le schéma directeur est bien évidemment metal progressif, mais nous sommes allés bien au-delà !


Peut-on dire que la signature de Sons of Apollo est là ? En fait, encore une fois, comme tu l’as dit tu voulais explorer d’autres genres musicaux en quittant Dream Theater…

Derek : Nous voulons juste changer de jeu et nous pensons avoir réussi avec cet album : nous avons réécrit le genre !

Mike : Dit-il très modestement (Rires) !


"Psychotic Symphony" réussit le pari de faire une musique empreinte de vos influences et personnalités tout en réussissant à donner un résultat cohérent et original. Comment l’alchimie s’est faite entre vous cinq ?

Mike : Je vais te dire (Sourire) ! Je pense qu’il y a deux raisons. La première est la voix de Jeff qui rend vraiment notre musique accessible, il vient d’un milieu AOR et il arrive à rendre chaque titre très "écoutable". La deuxième raison est que Derek et moi-même au-delà de nos "racines" Dream Theater avons également des expériences classic rock que ce soit au sein de Black Country Communion pour Derek et Winery Dogs pour moi, et je pense que cela s’entend dans le son général de cet album.


Tu as mentionné Jeff qui avait un rôle clé… Quand vous avez composé…


Mike : (Il coupe) Derek, Billy, Ron et moi-même avons fait la musique dans un premier temps puis Derek, Jeff et moi-même avons écrits les paroles et le chant.





Mais pensiez-vous à Jeff quand vous avez composé la musique ?

Derek : Nous savions qu’il y avait des limites dans sa tessiture vocale et nous avons fait en sorte qu’il puisse chanter ce que nous avions composé aussi bien en studio qu’en live. Nous voulions être certains que toutes les parties vocales étaient "couillues", rock sans être essoufflée ou des notes hautes perchées. Nous voulions nous assurer que tout serait plaisant à écouter !

Mike : C’est le problème avec plein de groupes de metal progressif…


Nous voulions donc un chanteur qui rende notre musique encore plus attractive !



… en particulier Dream Theater justement !

Mike : Je ne l’aurais pas dit mais je suis content que tu l’aies fait (Rires) ! Mais c’est la raison pour laquelle nous avons choisi Jeff parce que nous savions qu’il ferait que le groupe soit très "écoutable" et nous savons que plein de groupes de metal progressif ont des chanteurs qui rendent la musique moins attractive. Nous voulions donc un chanteur qui rende notre musique encore plus attractive !


Avec cet album vous combinez toutes les qualités de tous les styles abordés et vous évitez de tomber dans les pièges et les clichés de chaque genre comme la voix haut-perchée des groupes de metal progressif…

Derek : (En français) No fromage with Sons of Apollo (Rires) ! #NoFromage !

Mike : (Rires) !


Derek, ton jeu de clavier est très proche de celui de la guitare en particulier sur cet album. Tu utilises plein d’effets de guitares notamment ceux d’Eddy Van Halen…

Derek : … En fait, c’est très simple et cela vient de mes influences de jeunesse. Qui avions-nous sur nos murs ? Qui étaient nos idoles ? Pour moi, quand j’ai écouté le premier album de Van Halen, la façon dont Eddy jouait n’importe quel instrument, il arrivait à mettre son âme et sa personnalité dans chaque note… Cela a eu une très grande résonance en moi et j’ai toujours voulu développer un son avec une signature. Toutes mes idoles qu’elles soient Eddy Van Halen, Randy Rhoads… sont aujourd’hui gravées dans mon ADN et tout ce que je fais dans mes solos est naturel…


Nous sommes comme des supers héros Marvel réunis dans un groupe sans que ce soit une messe chaotique



Mike, adaptes-tu ton jeu aux groupes dans lesquels tu joues ?

Mike : Absolument ! Quand je joue sur un album de Metal Allegiance, je tape dans ma culture thrash et mes influences Slayer, Testament. Quand je joue sur un album de Twisted Sister, je joue de façon plus directe et faire en sorte que ce que je joue colle avec leur musique. Quand j’écris pour Flying Colors, je tape plus dans mes références Radiohead, Muse et des trucs comme ça.
Ce qui est super avec Sons of Apollo, c’est que je peux ouvrir toute ma palette qui me permet de me servir de toutes mes influences, Sons of Apollo les réunit toutes en un groupe. Mais pour répondre à ta question, chaque album de chaque groupe dans lequel j’ai joué, j’ai dû m’adapter au style, à l’alchimie, le rôle que je joue et le fait que je joue aussi avec différentes batteries.

Derek : Mais sa signature est si forte que peu importe le genre dans lequel il joue, tu sais que c’est Mike Portnoy même si il essaie de s’adapter au genre. Et je pense que c’est le cas de chacun des membres de Sons of Apollo, nous pouvons jouer différents styles musicaux mais chacun d’entre nous a sa signature propre. Nous sommes comme des supers héros Marvel réunis dans un groupe sans que ce soit une messe chaotique, nous avons trouvé la façon de nous synchroniser.





Tu évoquais la signature de chacun d’entre vous, je vous avouerais que je suis surpris par Bumblefoot qui s’est le plus adapté au style…

Mike : Je pense qu’il avait besoin d’un véhicule qui lui permettrait de briller. Dans Guns N’Roses, il avait un incroyable véhicule pour que son nom ressorte et cela lui a permis de jouer devant des milliers et des milliers de personnes mais ce n’était pas son style et sa signature. Avec Sons of Apollo, je pense qu’il a enfin trouvé un groupe qui est une formidable vitrine pour montrer son style et son son. La plupart des riffs et solos ont été écrits sur cette putain de guitare fretless si bien qu’il a un son unique. Non vraiment, Sons of Apollo est la plateforme dont il a toujours eu besoin.


L’introductif  ‘God of the Sun’ évoques énormément Dream Theater…

Mike : … tu penses a 'Lines in the Sand' je suppose avec cette intro majestueuse au clavier…


Mais en avez-vous conscience ?

Mike : Mais c’est tout le truc (Sourire), Derek et moi-même avons écrit la musique de "Falling into Infinity" et inévitablement nos styles se traduisent à nouveau dans Sons of Apollo. C’est une alchimie dans l’écriture et dans le style que nous avions à l’époque et que nous retrouvons à nouveau, vingt ans plus tard.


Et peut-on dire que cet album, que Sons of Apollo est la suite de ce que Dream Theater aurait dû donner à sa carrière ?

Mike : Je ne dirais pas que c’est la continuation directe et intentionnelle mais c’est la continuation de ma collaboration avec Derek.


Comment vont se traduire les concerts de Sons of Apollo ? Un set d’une heure à jouer cet album ou un marathon concert de trois piochant dans vos répertoires respectifs ?

Mike : J’espère que cela sera la combinaison des deux. J’espère que nous ferons des concerts en tant que tête d’affiche, également des concerts en tant que première partie mais aussi des festivals. Dans le cadre des deux derniers, nous ferons des sets plus courts concentrés sur l’album et quand nous jouerons à nos propres concerts en tant que tête d’affiche, nous devrons trouver d’autres choses à jouer parce que nous n’avons qu’un seul album sorti en commun. Mais ce ne seront pas des concerts marathon de trois heures, je l’ai fait avec Dream Theater et Transatlantic qui avaient plein d’albums. Dans le cadre de notre propre tournée, nous devrions peut-être faire quelques reprises, jouer des titres de nos carrières passées.


Nous avons à l’esprit d’avoir une longue carrière avec Sons of Apollo


"Psychotic Symphonic" est un solide et très prometteur premier essai. Ceux qui ont eu la chance d’écouter cet album espèrent déjà la suite…


Mike : Tu sais le premier album n’est pas encore sorti (Sourire)… Mais effectivement, nous avons à l’esprit d’avoir une longue carrière avec Sons of Apollo. Mais avant de penser à un deuxième album, je pense à l’année prochaine et l’objectif sera de tourner.
Mais si ta question est de savoir si nous prévoyons de faire un deuxième, la réponse est bien entendu. Sauf si la Terre explose, si nous mourrons tous, nous avons des vues à long terme pour ce groupe.

Derek : Comme Mike l’a dit tout à l’heure, nous jouons dans des groupes et des projets musicaux. Sons of Apollo est un vrai groupe et nous mettons toute notre énergie à l’intérieur pour que cela soit un succès.


Mais est-ce que cette tournée ensemble ne va pas être compliquée quand on connaît les agendas chargés de chacun ?

Mike : C’est encore tôt pour le dire…

Derek : Black Country Communion va faire tous les festivals européens d’été et je ne serai pas disponible à ce moment-là.

Mike : Et j’ai également mes autres groupes, je ne vais pas les laisser tomber mais je vais devoir les programmer stratégiquement. Mais c’est ce que je faisais déjà lorsque je jouais dans Dream Theater, je jouais dans d’autres groupes mais Dream Theater était ma maison. Je veux être capable de jongler avec plein de groupes mais il faut juste programmer stratégiquement chaque chose.


Inside Out a signé le groupe avant que vous ayez un nom de groupe…

Mike : … (Il coupe) Nous n’avions même pas de musique !

Derek : Nous avons été signés sur la base d’un concept…


… et vos noms…

Derek : … et oui, nos noms (Sourire) !


… quels ont été les arguments pour "vendre" ce projet au label ?

Mike : Je vais te dire : Thomas Waber (NdStruck : le fondateur du label) est un ami de chacun d’entre nous. Nous avons tous une longue histoire avec lui et Thomas nous a juste signés sur la base de l’idée que Derek et moi-même travaillions à nouveau ensemble. Dieu bénisse ce genre de personnes et de labels qui montrent tant de foi en nous en tant qu’artistes.





Et à aucun moment, vous n’avez craint d’être catalogué nouveau all-star band monté de toutes pièces par les labels ?

Mike : C’est une question qui revient sans cesse et c’est une question à laquelle je dois répondre pour tous les groupes dans lesquels je joue. Le fait est que la musique et le travail que nous faisons sur la route est la meilleure réponse.
En fait, Thomas savait que ce groupe ferait parler mais il a autant confiance que nous dans ce groupe : ce n’était pas une question !

Derek : Mais on parle de quelque chose de spécial. Cet album est spécial. Je vois bien en voyant vos visages que vous le savez. Nous avons vu les mêmes réactions à travers le monde et nous savons ce que nous avons sous la main. Cela va être une explosion et je suis content pour vous que vous ayez pu entendre cela en avant-première (Rires) !


Le public s’attend à ce que ce soit juste un énième album typé Dream Theater mais je pense que la musique que nous avons créée ensemble va bien au-delà de ces attentes !


Quelles sont vos attentes pour cet album ?

Derek : Quelque chose d’énorme ! Ecoute, nous sommes réalistes et nous savons que cet album va avoir une résonance.

Mike : Je suis convaincu que cet album va transcender les attentes du public. Le public s’attend à ce que ce soit juste un énième album typé Dream Theater mais je pense que la musique que nous avons créée ensemble va bien au-delà de ces attentes !


Derek, le dernier Planet X date d’il y a 10 ans… est-ce que le projet est abandonné ?

Derek : Aujourd’hui, je ne pense qu’à Sons of Apollo. Je suis totalement concentré sur ce groupe et c’est le groupe dont je me soucie aujourd’hui. Honnêtement, encore une fois, il n’y a pas d’autre groupe dans lequel je voudrais être aujourd’hui et c’est vraiment un sentiment génial. J’adore la liberté musicale que j’ai au sein de ce groupe, j’adore les membres du groupe, j’adore ce mec (en montrant Mike Portnoy), je crois en son leadership qui nous mènera sur la terre promise.

Mike : (Rires)


Mais c’est également le cas avec Black Country Communion ?

Derek : Black Country Communion est un groupe fantastique. Chacun de ses membres a la classe mondiale. C’est incroyable mais je ressens que je n’ai pas la liberté dont j’ai besoin en tant qu’artiste. J’ai besoin de sentir que je n’ai pas de filtre que ce soit en dehors de la scène ou sur scène.


On a commencé par la question qu’on a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?

Derek : Je ne sais pas. Vas-y Mike (Sourire) !

Mike : Je ne sais pas non plus, il est vraiment trop tôt à ce stade.





Ce que je vous propose c’est d’y réfléchir et que pour la promotion du deuxième album…


Mike : (Rires) Oui, je te ferai savoir !


Merci beaucoup

Mike : Merci, c’était vraiment cool !

Derek : (en français) "Merci beaucoup !" Merci pour votre soutien et propagez le message…


Merci à Nuno777 et Newf pour leur contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/sonsofapollo1
 
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