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A PROPOS DE:

ADRIAN VANDENBERG (26 OCTOBRE 2017)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
ROCK

Nouvelle rencontre avec le guitariste batave à l'occasion de la sortie du deuxième album de son nouveau groupe, Vandenberg's Moonkings.
DARIALYS - 17.11.2017 - 11 photo(s) - (0) commentaire(s)

C'est un Adrian toujours plus détendu qui visiblement ravi de nous rencontrer à nouveau nous livre les secrets de cette deuxième marque...


La dernière fois que l’on s’est vus, c’était pour la sortie de l’album "Vandenberg’s Moonkings" en 2014. Trois ans plus tard, nous nous retrouvons encore. Après une pause de 15 ans, peut-on dire que tu es de retour ?

Oui ! En réalité, je voulais déjà sortir l’album il y a un an et demi car j’avais assez de contenu. Mais j’ai été mordu par un cochon à la jambe. On ne s’en remet jamais vraiment. Parfois, tous les deux mois environ, quand tu es vraiment fatigué, c’est comme si tu avais une grippe alors que tu n’en as a pas. Cela dure deux jours. Mais je m’en suis débarrassé et je suis content, car certains ne s’en débarrassent jamais. Quand j’ai découvert que j’avais cette maladie, j’ai vu un documentaire sur des gens qui étaient touchés eux aussi, il y en avait 3, dont une fille de 21 ans, et la seule chose qu’elle pouvait faire était de rester au lit toute la journée. Et son petit copain qui étudiait l’Anglais à l’université a dû arrêter ses études pour prendre soin d’elle. Cela lui a pris 2 mois avant d’aller mieux, c’est très sérieux. Quand ça m’est arrivé je me suis dit : "Oh non, pas à moi !". J’ai été chanceux finalement. J’ai pu faire quelques concerts quand même sur le moment, je n’ai plus envie d’y penser maintenant, mais ça m’a pris un an et demi avant que je ne sois plus fatigué comme avant. Après, on peut faire des choses pour aller mieux. Par exemple, j’ai toujours vécu de manière très saine, je fais attention à ma santé, je mange bien, j’apprécie ma vie de cette manière.






Pendant cette année et demi, tu ne pouvais pas aller sur scène etc ?

Oh si quand même !


Tu dis que tu aurais pu sortir cet album un an et demi plus tôt. Est-ce que tu as commencé à écrire des chansons nouvelles pendant tout le temps qui s’est écoulé ?

Oui oui, j’ai écrit des chansons ! J’ai toujours des idées. Des fois je roule sur mon vélo, et j’ai des idées qui me viennent donc je les enregistre sur mon téléphone en chantant. Parfois je suis par exemple dans un aéroport avec une centaine de personnes autour de moi, donc je ne veux pas m’exposer en train de chanter, mais en même temps, je ne veux pas oublier l’idée que j’ai en tête ! Donc je chantonne quelque chose discrètement dans mon téléphone ! (Rires). Quand je rentre chez moi, j’essaye de mettre ces airs en musique avec ma guitare. J’ai toujours des idées !





Tu as l’air très inspiré musicalement. Est-ce que tu avais besoin de ce break de 15 ans pour être aussi inspiré maintenant ?

Non, en fait je n’avais pas prévu que la pause serait aussi longue ! C’est juste arrivé comme ça. Cela me rappelle quand John Lennon disait : "La vie est ce qui t’arrive quand tu es occupé à faire autre chose", c’est exactement ce qu’il s’est passé.


Tu m’as dit que maintenant tu avais beaucoup d’idées. Pendant ces 15 ans, où ces idées ont-elles été ?

En fait, je n’ai presque pas joué de guitare pendant cette période, juste un peu.


Pendant toutes ces années, je me suis consacré à la peinture


C’est quelque chose qui te manquait ?

Oui, beaucoup. Pendant toutes ces années, je me suis consacré à la peinture, et je ne m’attendais pas à ce que mon activité en peinture décolle à ce point. J’ai pu faire mes peintures, les vendre… En réalité, je n’avais pas vraiment de temps à moi pour faire de la musique et ça me dérangeait. Mais en même temps, quand je jouais avec Whitesnake, je n’avais pas de temps pour la peinture…


Est-ce que maintenant tu as trouvé un bon équilibre entre la musique et la peinture ?

Non car je n’ai fait qu’une seule peinture au cours des 10 derniers mois !


Donc maintenant, tu ne peins plus ?

Non pas vraiment. Ces derniers temps, j’aurais aimé, mais il fallait que je mixe l’album.


La chose la plus importante que j’ai apprise au cours de cette période est que je dois juste suivre mon instinct




C’est vraiment impossible pour toi de trouver un compromis entre les deux arts ?

Cela a toujours été ma mission au cours de ma vie ! (Rires). Avant j’y arrivais, quand on jouait dans notre pays. Donc je peignais pendant la semaine et je vendais mes peintures. Mais maintenant vu que je suis professionnel, c’est dur te trouver le temps. Mais peu importe, car la chose la plus importante que j’ai apprise au cours de cette période est que je dois juste suivre mon instinct. Quand une chanson me vient, de mes doigts ou de mon cerveau, je me lance, peu importe le style, ça ne change rien car de toute façon je ne passerai jamais à la radio. Je suis très satisfait quand j’arrive à sortir quelque chose d’abouti dans un art comme tout le monde. Si tu choisis de ne pas être boulanger mais plutôt journaliste, c’est parce que tu préfères faire des articles plutôt que d’avoir une boulangerie, tu vois ?


15 ans, c’est une longue interruption. Le pari de revenir était osé quand on voit à quoi ressemble l’industrie musicale aujourd’hui et la manière dont les gens consomment la musique. Est-ce tu avais des doutes sur la réussite de ton retour quand vous avez sorti le premier album avec les Moonkings ?

En réalité, je m’en fichais un peu. Peut-être que certains se sont dit : "Oh non, pas encore ce mec !". Je n’avais pas vraiment d’attente. Je me suis dit que j’allais écrire un album que j’aurais aimé acheter, en jouant la musique que j’aime.


Es-tu surpris par le très bon accueil que ton album a reçu ?

Oui, complètement, je suis très surpris !


Mon père m’a toujours dit une chose : "Ne fais jamais quelque chose dans l’objectif d’avoir de l’argent car ça ne te rendra pas heureux"


Comment expliques-tu que ton retour ait été aussi bien accueilli par les gens ?

Peut-être parce que déjà, j’ai été dans la musique pendant un moment et que beaucoup de fans ne m’avaient pas oublié, ce qui fait plaisir. Mais en même temps je pense aussi qu’un certain nombre de personnes ont eu le sentiment que je ressentais ma musique, et que je la faisais pour moi et pas pour me faire de l’argent, car ce n’est vraiment pas avec ça que l’on gagne de l’argent, autrement tu choisis d’être dentiste ou avocat. Mon père m’a toujours dit une chose : "Ne fais jamais quelque chose dans l’objectif d’avoir de l’argent car ça ne te rendra pas heureux". Si tu gagnes beaucoup d’argent avec un métier que tu n’aimes pas, tu ne seras pas heureux. C’est mieux de faire quelque chose que l’on aime, car on le fait bien, et si on le fait bien, on a plus de chance d’arriver à en vivre. Et même si tu n’arrives pas à en vivre, cela reste quand même quelque chose de génial. C’est exactement ce qui s’est passé quand j’ai sorti le premier album des Moonkings, je ne gagnais pas beaucoup d’argent à l’époque, juste assez pour maintenir le groupe en vie, mais j’étais très heureux et ça se ressentait dans la musique. Je faisais ce que mon cœur me disait de faire. Et tu le ressens quand tu écoutes nos premiers albums, tu sens que l’on aimait jouer.


J’imagine que le fait de rejouer en concert et de voir tous ces gens qui viennent te voir, c’est vraiment ce que tu pouvais attendre de mieux pour ton retour ?

C’est sûr, mais ce qui était le plus touchant, c’était quand j’ai joué au Japon, j’ai vu des gens pleurer. Ce sont des gens très sensibles et émotifs.


As-tu pleuré toi aussi ?

Non, je n’ai pas pleuré, mais j’étais très ému ! C’est étrange de réaliser que quelque chose que tu fais pour toi avant tout puisse toucher autant les gens.


Tu n’avais jamais réalisé ça avant ?

Si un peu, mais avant, j’allais régulièrement aux mêmes endroits comme au Japon où on était connus, donc il y avait une continuité. Mais cette fois, nous n’y avions pas été depuis un long moment, donc je ne m’attendais à rien car je ne savais pas si les gens m’auraient oublié ou pas. Du coup quand on y est revenu c’était quelque chose de vraiment spécial et c’est là qu’on réalise. Quand on a joué à Paris dans un petit théâtre à Pigalle, Les Divans Du Monde, il n’y avait pas grand monde, peut-être 150 personnes, mais je m’en fiche car tout le monde était joyeux et souriait. Nous, nous sourions toujours quand on joue car on aime ça. C’était un magnifique petit théâtre. Avec Whitesnake, on jouait des fois devant 100 000 personnes. Le feeling n’est pas le même, mais l’important c’est que tu t’éclates sur scène et que la foule s’éclate aussi. La prochaine fois que l’on viendra en France, il y aura beaucoup plus de monde, parce que dans toutes les critiques que j’ai lues, les chroniqueurs disaient "les gens ont été bêtes de manquer ça !", parce qu’ils venaient de manquer quelque chose de spécial. On a eu aussi beaucoup de chance avec les pays dans lesquels on a tourné.


J’aime cette époque des années 70 avec des groupes comme Led Zeppelin où on jammait en studio. Maintenant, on dirait que tout est écrit, la chanson doit être comme ci ou comme ça, ça doit être parfait, mais la perfection c’est ennuyeux

Le nouveau album de Vandenberg’s Moonkings s’appelle donc "MK II". Est-ce que vous l’avez appelé comme ça pour montrer qu’il s’inscrivait dans la continuité du premier album ?

Oui, mais aussi parce que "MK II" signifie aussi "Mark 2" bien sûr. A chaque fois que l’idée de ce nom me venait en tête, je trouvais marrant l’ambivalence que ce nom avait. J’aime les noms courts. Des fois on voit des noms de groupes vraiment longs, ça ne ressemble même plus à des noms de groupes ! Ce n’est pas évident d’en trouver des bons non plus car tout existe déjà. Moi j’aime les noms courts et percutants, des solos de guitare courts, des chansons courtes… Même s’il y a quelques chansons longues sur cet album : les chansons les plus longues que j’ai jamais enregistrées  sont sur cet album, si l’on exclut ‘Judgement Day’ ou ‘Sailing Chips’ par exemple que j’ai enregistrées avec Whitesnake et qui étaient assez longues. On a eu quelques sessions de jam avant d’enregistrer l’album, je voulais vraiment le faire car j’aime cette époque des années 70 avec des groupes comme Led Zeppelin où on jammait en studio. Maintenant, on dirait que tout est écrit, la chanson doit être comme ci ou comme ça, ça doit être parfait, mais la perfection c’est ennuyeux. Une fois j’ai reçu un véritable compliment d’un journaliste anglais au téléphone qui m’a dit : « Vous n’auriez presque pas besoin d’aller en tourner car l’album sonne comme un album live ». Et j’étais très content car c’était ce qu’on essayait de faire, de retranscrire l’énergie du groupe.


Dans le rock, tu dois avoir des libertés, autrement, il faut faire de la musique classique





Justement, l’esprit de cet album semble reposer sur la spontanéité et l’énergie créatrice, avec des chansons efficaces et très vivantes. Est-ce que vous composez en ayant cet objectif ?

Oui, complètement. On a très peu répété pour cet album. En fait j’ai envoyé les démos des chansons au bassiste et au batteur qui sont une base de travail pour l’enregistrement. J’ai aussi envoyé la démo au chanteur, pour lui montrer les lignes vocales que j’avais imaginées et les paroles. Tout le monde écoute la démo plusieurs fois, et on part en studio pour enregistrer l’album de manière spontanée. Dans le rock, tu dois avoir des libertés, autrement, il faut faire de la musique classique ! J’aime ça aussi, mais c’est différent. Ce qui me manque dans le rock de l’époque, c’est l’excitation que je ressentais quand j’étais ado et qu’un nouvel album de Led Zeppelin sortait. Je mettais mon casque et j’avais l’impression d’être dans le studio avec eux ! Alors que maintenant, la musique est devenue un business au cours des 30-40 dernières années. Je n’aime pas le fait que le rock soit contrôlé par un business alors qu’il devrait être porté par la liberté, on devrait en avoir rien à foutre du monde, de la mode, de tout en général ! C’est ce que j’ai essayé de retranscrire dans cet album. Ce dernier album est l’un des rares que j’ai enregistrés que j’écoute parfois dans ma voiture, surtout des titres comme ‘The Fire’ ou ‘What Doesn’t Kill You’. Pour revenir à la question, je ne nous considère pas comme 4 mecs jouant dans un laboratoire à programmer de la musique, je nous vois plutôt comme 4 mecs dans un studio qui font beaucoup de bruit et qui s’amusent.


En vous écoutant, on ressent le plaisir que vous éprouvez à jouer tous ensemble sur "MK II". Il semblerait que le groupe soit plus uni que jamais. Avez-vous vu vos relations évoluer, ressentez-vous une alchimie entre vous ?

Oui, tout à fait ! Quand j’ai rencontré Sem et Mart, le bassiste et le batteur pour le groupe, je les ai découverts à un concert. Quand je les ai revus la deuxième fois ils m’ont demandé si je me rappelais d’eux mais je ne les ai pas reconnus. Quand j’ai rencontré Mart la première fois, il avait 13 ans, et là il avait les cheveux avec des tatouages partout, des tatouages des Foo Fighters… Sem, le bassiste, avait environ 15 ans quand je l’ai rencontré et il jouait déjà du Jaco Pastorius à la basse, il était fan de funk-rock, il l’est toujours d’ailleurs, et on retrouvait déjà ses influences dans son jeu.


Quand on écoute la chanson, le ressenti est le même que quand on écoute Led Zeppelin, on dirait qu’on est en studio, au cœur du groupe et de l’excitation


Avec cette alchimie entre vous, tous les membres du groupe sont mis en valeur, comme par exemple, dans le final du titre ‘The Fire’ qui est basé sur une section rythmique. Etait-ce le but initial de donner à chacun des membres la possibilité de s’exprimer de la sorte ?

Oui, complètement. Au cours de l’enregistrement du premier album, et dans le deuxième encore plus, je les encourageais vraiment à jouer ce qu’ils voulaient, ce à quoi ils pensaient. Surtout qu’ils sont tous dans le milieu depuis 30 ans, je ne veux pas leur dire ce qu’ils doivent faire. Sur la section finale de ‘The Fire’, je joue de la guitare rythmique, et je voulais faire une fin en fondu, mais finalement on ne l’a pas joué comme ça sur le moment, mais c’était vraiment bien et j’ai adoré la version improvisée. Quand on est passé au mix, je me suis dit : "ça sonne super bien, on dirait une session jam !", donc on l’a gardée alors que plus personne ne fait ça ! Comme je le disais avant, quand on écoute la chanson, le ressenti est le même que quand on écoute Led Zeppelin, on dirait qu’on est en studio, au cœur du groupe et de l’excitation. Moi-même je n’avais jamais fait ça, jammer pendant un enregistrement.





Cet album sonne comme le hard-rock des années 70 tout comme le précédent, mais quelques chansons comme ‘Angel Black’ ou ‘What Doesn’t Kill You’ rappellent plus l’AOR ou le Hard FM. Etait-ce un moyen pour vous de mettre en valeur la voix de Jan Hoving ?

Si tu prends des albums de Led Zeppelin, des Stones, des Beatles, ou d’autres, il y a toujours beaucoup de variations de styles dans leurs albums. Mais dans les années 80, le rock est devenu une sorte de formule où tout est bien répété et très au point pour être sûr que la formule marche. Je n’aime pas vraiment cet aspect dans le rock. Si tu prends un album des Beatles, tu avais des chansons comme ‘Revolution’, ‘Michelle’, ’Paperback Writer’, etc. Dans Led Zeppelin, tu avais du reaggae dans la chanson ‘Jamaica’, tu as ‘When The Levée Breaks’ qui est du folk anglais, mais tu as aussi ‘Whole Lotta Love’ ou ‘Immigrant Song’. Je pense que quand on forme un groupe, il faut essayer de construire un pont entre les genres, au lieu de coller à un seul style. Donc les chansons dont tu parles, c’est toujours les Moonkings, mais en même temps, on essaye de croiser les approches.


Je suis très fier du fait qu’on ait développé notre son


Tu dis préférer les solos courts aux solos longs, mais sur le solo final de ‘If You Can’t Handle The Heat’ est plus long que tes solos habituels et il y a même des passages de shred. Comme tu me l’avais dit au cours de notre précédente interview, est-ce que le but ici était de casser les codes et l’image que l’auditeur a de tes solos ?

Non ce n’était pas mon but, mais ça s’est passé comme ça naturellement ! Il y avait une super outro, donc j’avais envie de partir en impro sans savoir comment j’allais atterrir. Au moment de l’enregistrement, je ne savais pas vraiment comment finir cette chanson, je comptais peut-être faire une fin en fondu, mais sans vraiment savoir. Et puis je me suis dit que j’allais faire une impro ! Tout le monde jamme et brille sur cet album ! Jan est un chanteur incroyable. Lors de l’enregistrement du premier album, ses héros étaient David Coverdale, Chris Cornell, Ronnie James Dio, Rod Stewart à ses débuts, il avait 5 ou 6 chanteurs emblématiques qui l’influençaient. C’est sur le deuxième album que les gens ont commencé à lui dire : "ta voix me fait penser à celle de Chris Cornell, ou de David Coverdale". Et plus on te compare à d’autres personnes, plus tu vas aller logiquement dans cette direction et t’affirmer dans ce registre. Quant à Mart (le batteur, ndlr), ses références sont les musiciens des Foo Fighters ou de Queens Of The Stone Age. Donc dans notre album tu peux entendre 40 ans de rock en un seul groupe, tout en restant les Moonkings. Je suis très fier du fait qu’on ait développé notre son. Si tu nous entends à la radio, tu entends nos influences. Un autre journaliste m’a dit une fois : "Si je n’avais pas su que tu jouais dans ce groupe et qu’on m’avait fait écouter une chanson, j’aurais eu du mal à savoir s’il s’agissait d’un groupe des années 70 ou de maintenant !". Car il y a tous les éléments de l’époque dans nos chansons, et c’est ce que j’espérais.





Merci beaucoup !

Merci beaucoup à vous ! (en Français).


Merci à Nuno777, Newf et Noise pour leur contribution...


Plus d'informations sur http://www.moonkingsband.com
 
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