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TITRE:

THE WALKING DEAD ORCHESTRA (23 NOVEMBRE 2017)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

METALCORE



A l'occasion de la sortie de "Ressurect", rendez-vous était pris avec les Grenoblois de The Walking Dead Orchestra...
STRUCK - 29.11.2017 -
7 photo(s) - (0) commentaire(s)

... pour une interview durant laquelle il ne sera pas question de morts-vivants mais la renaissance d'un groupe prêt à en découdre et perpétuellement en remise en cause...



Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

Pierrick Debeaux : Trop souvent posée ? Hum, je dirais si nous nous apparentons à la série Walking Dead (Sourire) et je suis certain que ça ne t’est pas venu à l’idée (Rires)…


Crois-le ou non mais non. D’ailleurs, tu le verras au travers de cette interview. Votre actualité est la sortie de “Ressurect”, comment vous sentez-vous un mois après cette résurrection ?


Pierrick : Léger (Rires) ! Léger parce que l’album est enfin sorti… On commence à récolter un peu les fruits de ce travail et du coup, on se sent bien parce que la production a été assez intense ! Du coup, on se dit qu’on va pouvoir un peu profiter, décompresser tout en continuant de travailler bien entendu… Mais oui, aujourd’hui, on se sent…

Florian Gatta : … bien dans nos pompes (Rires) !

Pierrick : Effectivement, ce furent des années de travail : ce n’est pas facile tout le temps et nous sommes bien contents d’avoir sorti cet album et d’avoir désormais des avis, des retours…





En quoi cet album est-il une résurrection ? Pourquoi ce titre, étiez-vous morts du fait de ne plus être signés sur Klonosphère pour ce deuxième méfait ?

Pierrick : Non mais c’est vrai qu’on a mis du temps avant de sortir ce deuxième album - nous sommes en 2017 et le premier album est sorti en 2013, chronologiquement parlant, c’est long…
En fait "Ressurect" vient du fait que le groupe a connu des changements de line-up il n’y a pas très longtemps. Et quand on cherchait le nom de l’album, nous étions tous en répét’ pour interpréter le premier morceau de l’album ‘Ressurect the Scourge’, avec moi qui suis arrivé il y a un peu plus d’un an, toi deux ans, il y avait Kevin le guitariste qui était au début du groupe et qui est revenu.
Personnellement, je connais Kevin et JB depuis que je suis gamin, j’ai grandi avec eux et le fait de me retrouver avec eux 10 ans après dans un groupe dans lequel on s’éclate avec Flo et Cédric qu’on connaît très bien aussi… nous nous sommes dits que nous formions une vraie famille qui se retrouvait !


Retrouvaille, ça ne fait pas trop metal, vous lui avez préféré résurrection…

Pierrick : (Rires) Non, c’est la renaissance, la résurrection de quelque chose de très sincère. Un renouveau aussi parce que nous sortons un nouvel album qui est plus mature dans les compositions…


Le précédent album date de 2013, n’avez-vous pas craint à un moment de perdre une partie de la notoriété construite sur le premier album ?

Florian : C’est vrai que chronologiquement parlant, c’était un problème !


Est-ce qu’avec ce nouvel album, vous avez le sentiment de repartir de zéro ?


Pierrick : Il y a un peu de ça, on l’a vécu un peu comme ça ! Nous avons complètement conscience du fait qu’effectivement, on a mis du temps à sortir cet album parce qu’en fait, le groupe a beaucoup tourné, il y a eu beaucoup de demandes… Au bout d’un moment, il a fallu faire un choix entre les dates et s’arrêter : forcément, tu choisis un peu parfois les dates (Sourire)… Il a donc fallu faire ce choix qui a été long à trancher de s’arrêter et ne plus faire de dates…


Etes-vous conscients d’être privilégiés car peu de groupes ont ce luxe ?

Pierrick : C’est vrai qu’on a eu peur !


Mais comment expliquez-vous cette demande pour The Walking Dead Orchestra sans actu de surplus ?


Pierrick : Je ne sais pas…

Florian : Il faut savoir que le groupe n’a jamais cessé de tourner et des dates avec Suicide Silence ont fait beaucoup parler et ont fait effet boule de neige ! Comme nous avons été bons sur certaines dates comme celles-ci, on nous redemande… Et en termes de notoriété, ça se discute : nous jouons moins de musique mais nous sommes toujours sur scène finalement !
Pierrick : Mais c’est vrai qu’on a eu peur de ce long laps de temps entre les deux albums : se demander si ça allait retomber, ça n’allait pas se relancer... mais nous voulions impérativement bien faire les choses…


Nous avons fait les choses au maximum pour qu’il puisse se passer quelque chose





Tu parles au passé, cela signifie que ces craintes se sont dissipées ?

Pierrick : Aujourd’hui, nous ne les avons plus vraiment parce que nous sommes contents de notre travail et les premières retombées sont plutôt bonnes.
Nous sommes partis du principe qu’il fallait que nous fassions bien les choses pour que quand nous revenions, nous n’ayons rien à nous reprocher. Nous proposons donc un travail de qualité parce que finalement c’est super important. Nous avons fait les choses au maximum pour qu’il puisse se passer quelque chose.


Ce nouvel album débute par une piste d’ambiance. Est-ce pour imposer une ambiance cinématographique, ou est-ce simplement un concept album ? Si oui quel en est le thème ?

Pierrick : Je dirais un peu les deux (Rires) !

Florian : C’est même les deux, ça fait partie de l’album, c’est dans la chronologie de l’histoire. Cette intro est liée avec le titre qui suit ‘Ressurect the Scourge’ qui fait l’objet de la vidéo qui vient de sortir. Et ce clip fait très cinéma !

Pierrick : Et concernant le thème, il faut savoir qu’il y a une histoire derrière tout ça. Chaque album raconte une histoire…


Mais tu ne vas pas nous la dévoiler…

Pierrick : (Rires) Ce n’est pas qu’on n’ose pas en parler mais chaque morceau raconte une histoire et chaque album est le chapitre de la grande histoire qui est l’histoire du personnage principal, l’Architecte, qui est sur chaque album. Ces aventures se déroulent dans un monde apocalyptique qui n’a rien à voir avec la série The Walking Dead (Rires) - il n’y a pas de zombie…


Quoi que si on comprend bien le titre de l’album, une résurrection induit une mort précédente…

Florian : Je vois ce que tu veux dire mais non…

Pierrick : … en fait, ce personnage a été laissé pour mort et revient comme Dark Vador dans Star Wars.


Et comme dans Star Wars, il y a une recherche du père…

Pierrick : Il y a un peu de ça. Il se fait "charcuter" par des scientifiques dans le titre ‘Ressurect the Scourge’ et par la suite, il va tuer ses créateurs : c’est une partie de l’histoire…


Notre plaisir ultime serait de sortir un petit comics…





Comment on en arrive à penser de telles histoires : vous avez eu des problèmes dans votre enfance ?

Florian : Ce n’est pas à nous qu’il faut poser cette question (Rires) !

Pierrick : C’est marrant que tu nous poses cette question parce que nous ne composons pas.

Florian : Les paroles sont de Jean-Baptiste avec Cédric. Il est complétement parti dans un délire…

Pierrick : Il a un vrai scénario en tête ! Et aujourd’hui, on essaie de broder autour de chaque morceau, de chaque histoire car notre plaisir ultime serait de sortir un petit comics… Actuellement, nous sommes en recherche d’un dessinateur. Mais c’est vrai que ça demande beaucoup d’investissement, de travail et nous ne voulons pas nous précipiter mais c’est un délire qu’on souhaiterait réaliser et c’est aussi la raison pour laquelle nous ne voulons pas trop dévoiler toutes les parties de l’histoire parce qu’on veut inciter le public à aller gratter les paroles pour arriver à combiner tout ça… Et si jamais une personne y arrive, le comics pourrait ajouter un effet visuel et ça pourrait être chouette : c’est un vrai rêve qu’on aimerait réaliser !


Avec cet album, "vous donnez une leçon de violence poussée à son paroxysme ; parfois difficile pour les non-initiés, les morceaux sont aussi durs à appréhender et les mélodies difficilement lisibles. Mais ce style repose-t-il vraiment sur l'orientation mélodique ? Non, car ici seules comptent la puissance et l'énergie brute : Walking Dead Orchestra réussit le tour de force d'être aussi insoutenable qu'hypnotisant, aussi écœurant qu'attachant." Validez-vous la conclusion de notre chronique ?

Pierrick : Personnellement, j’aime bien !

Florian : C’est poussé !

Pierrick : J’aime beaucoup parce que c’est poétique en plus !

Florian : J’aime bien parce que j’aime bien me dire que plus tu détestes, plus tu aimes !


C’est exactement ce que nous disait Erik Danielsson de Watain la semaine dernière, à savoir que la pire des choses est de créer l’indifférence, vous recherchez la réaction…

Pierrick : Dans le monde dans lequel nous vivons, avec les réseaux sociaux, tu te rends compte que ce qui marche, ce sont les personnes qui sont détestées et notamment celles issues de la télé-réalité… Mais attention, nous ne cherchons pas à entrer dans ce délire : personnellement, je trouve ça malsain !


Tu parlais de réseaux sociaux, publier une vidéo sur les réseaux sociaux comme vous venez de le faire, est-ce indispensable pour un groupe comme le vôtre pour se faire remarquer ?

Florian : C’est primordial !

Pierrick : C’est indispensable pour tout aujourd’hui ! On s’est vraiment cassé la tête pour les vidéos, et comme le dit Flo, c’est primordial : il faut quelque chose de visuel mais nous tenons à ce que ça soit bien fait ! Et en plus, nous avons un délire avec tout l’univers de cet album. Et étant tous fans de cinéma, dans notre cerveau, ça a explosé ! Je n’en dormais plus la nuit : il fallait impérativement un clip ! Et du coup, on l’a fait nous-mêmes avec zéro budget, nous avons mis les mains dans le cambouis : par exemple, la déco de ‘Ressurect the Scourge’ est de nous.
Et cela a rendu encore plus intense la production de l’album…


Nous sommes un groupe relativement jeune qui a deux albums à son actif, il y a une évolution entre le premier et le deuxième on a gagné en maturité sur la composition et le son [...]  il faudrait creuser encore plus pour sortir la quintessence…






Malgré tout, cette chronique souligne encore que "l'opus au fort potentiel est maîtrisé avec élégance, mais manque peut-être d'un petit supplément d'identité et pour atteindre la perfection, le groupe devrait totalement dévoiler sa forte personnalité et transparaître au travers d'une autre œuvre aussi touffue." Avez-vous travaillé cet aspect en particulier à la lecture de précédentes chroniques soulignant ce manque de personnalité ?

Pierrick : Je suis d’accord mais encore une fois, j’aime bien ta chronique (Sourire) ! Je trouve ça intéressant parce qu’on en a parlé ensemble : il se trouve que nous sommes un groupe relativement jeune qui a deux albums à son actif. Il y a une évolution entre le premier et le deuxième, on a gagné en maturité sur la composition et le son mais personnellement, je suis d’accord avec ce que tu dis, on en a tous discuté et on s’est dit que si on doit continuer, il faudrait creuser encore plus pour sortir la quintessence…


D’ailleurs on a lu d'autres critiques de cet album qui vous reprochaient encore un manque de personnalité. Toutefois vous avez évolué depuis l’album précédent, comment analysez-vous alors ce genre de remarque ? Est-ce votre musique qui n’est pas comprise ?

Pierrick : On ne le vit pas mal (Rires) !

Florian : On le prend dans la gueule quand même ! Je suis compositeur moi-même et composer est une introspection qui par essence contient des défauts parce que ça ne peut pas plaire à tout le monde ou par un manque de personnalité parce qu’on a trop d’influence par rapport à certains groupes…


Pensez-vous que cela vient du fait que vous arpentez la scène deathcore qui est décriée par certains puristes ?

Pierrick : C’est vrai ! Dans ce style, les groupes pullulent mais il n’y a pas beaucoup de groupes dans ce style qui arrivent à sortir du lot par leur efficacité technique et leur prestation parce que le style est très codé : c’est à se demander si les gars ne se sont pas fait tatouer avant d’apprendre à jouer de la guitare (Rires) !


Et selon vous, quels sont les points qui permettent à The Walking Dead Orchestra de sortir du lot ?

Pierrick : L’efficacité sur scène et la technique…


Et n’est-ce pas trop compliqué de retranscrire cela sur album ?

Pierrick : Bien sûr que si et c’est là que le travail devient intéressant. On a fait cet album avec une efficacité technique au niveau du son - mais nous n’avons pas essayé de jouer ce que nous ne savons pas jouer - et ensuite, sur scène et en résidence, nous allions travailler le son pour qu’il soit le plus proche et précis possible : c’est ce qui fera la différence, je pense !


Florian, tu disais être compositeur par ailleurs. Le genre de remarque que nous avons souligné te frustre-t-elle dans le sens où tu te dis que tu pourrais apporter une patte, une couleur différente ?

Florian : C’est assez particulier (Sourire) ! De base, je ne suis pas du death metal, je suis plus dans le style mélodique, black symphonique, death mélodique… et ce n’est pas du tout ce qui est recherché dans The Walking Dead Orchestra. Donc finalement, je peux proposer quelques petits trucs que je vais trouver intéressant mais je ne vais pas aller plus loin parce que je sais très bien que ça va dénaturer ce qu’ils composent…


Mais justement est-ce que ces éléments ne peuvent pas contribuer à créer votre propre identité ?

Pierrick : Vous êtes bons chez Music Waves (Rires) !

Florian : Mais c’est vrai qu’il y a déjà des titres qui sont un peu death mélodique et je les fais chier pour qu’il y ait des choses comme ça (Rires) !

Pierrick : C’est hyper intéressant parce que certes il y a deux compositeurs dans le groupe mais nous avons tous notre mode de fonctionnement. JB et Cédric pondent des compos, nous les soumettent, on les écoute et à ce moment, on fait nos remarques, nos arrangements…

Florian : Je ne dirais pas qu’il y a une marche à suivre mais il faut quand même que le truc soit cohérent sur un album…


Apparemment, vous avez apporté ces touches avec parcimonie : est-ce une voie que vous comptez développer à l’avenir ?

Pierrick : Complétement !

Florian : Tu parles de voix (Sourire) quand on m’a demandé de placer ma voix justement, même si je n’ai pas écrit les paroles, c’était ma voix avec ma personnalité qui a su se les approprier et les interpréter !

Pierrick : En tous cas, ce que tu évoques est à creuser. Nous en avons discuté ensemble et il se trouve qu’on décortique tout ce qu’on fait et on va décortiquer les avis que nous avons lus par ailleurs. Et si jamais nous faisons un troisième album…


Pourquoi si ?

Pierrick : Parce que à l’heure actuelle, on essaie de ne pas trop y penser pour laisser évacuer toute la pression…


Malgré tout, quel timing vous donnez-vous pour qu’on se donne rendez-vous pour parler de ce futur album ?

Pierrick : On ne laissera pas passer autant de temps qu’entre le premier et deuxième album mais deux ans maximum, il faudrait qu’on revienne… sachant que la suite est déjà en train d’être composée.
Florian : On ne s’arrête pas…


On ne s’arrête pas, cela signifie que tu t’investis plus encore dans le processus de composition…

Florian : (Rires) C’est vrai et c’est super intéressant : on essaie de pousser dans ce sens.

Pierrick : Je vois dans la discographie des groupes qu’il y a toujours un album qui fait la différence, qui va ouvrir de nouvelles perspectives. Et on espère qu’on va y arriver sur le troisième album, peut-être sur celui d’après… mais on y pense et on espère ouvrir cela. Et c’est également super important personnellement et artistiquement parlant en soi d’explorer. Je comprends tout à fait des groupes qui changent de style d’album en album, en tant que musicien je comprends parfaitement, ils ont envie d’explorer... et c’est clair que nous en discutons entre nous !


Nous sommes dans l’idée d’ouvrir le metal.





Les guitares sont à la fois omniprésentes et très techniques sur cet album, elles peuvent faire penser à Atlantis Chronicles. Comment avez-vous réussi le juste équilibre entre technicité et fureur, sans jamais en mettre trop partout ?

Florian : (Rires) Jean-Baptiste !

Pierrick : Il aime en mettre un peu partout !

Florian : Je le connais bien et en tant que compositeur, je sais qu’on a toujours tendance à trop vouloir en faire. Il faut savoir s’arrêter et réussir à trouver un juste milieu.

Pierrick : Nous sommes dans l’idée d’ouvrir le metal. On adore tous les styles de metal mais on s’aperçoit que c’est une musique qui n’est pas très accessible notamment en France. Il y a un vrai public mais cette musique n’est pas diffusée en radio par exemple et il est vrai qu’on a cherché à faire quelque chose d’audible pour une personne qui n’écouterait pas forcément ce style de musique. On a fait le Printemps de Bourges en 2017 et on pensait que notre gros death metal ferait tâche dans ce festival pop / électro mais au final, le retour a été super positif !


Comment l’expliquez-vous ? N’avez-vous pas convaincu le public plus par votre énergie que votre musique ?

Florian : C’est clair qu’en concert, tu découvres des personnes ! Et comme nous ne correspondons pas au stéréotype du métalleux et quand les gens nous voient généralement, ils trouvent qu’on ne paie pas de mine…


Chaque aventure raconte les péripéties de l’Architecte et à l’intérieur, il y a des critiques de notre société qui sont tournées à notre façon.





Certains groupes de metal ont un message politique sous couvert de violence, comme les films de zombies qui sont une critique de notre société. Quel message souhaitez-vous faire passer au travers de cet album ?

Pierrick : Il y a effectivement des messages… Chaque aventure raconte les péripéties de l’Architecte et à l’intérieur, il y a des critiques de notre société qui sont tournées à notre façon. Comme tu l’as dit, les films de zombies étaient une critique de la société de consommation que Romero a mis en scène dans les années 1960. Donc oui, nous passons quelques messages - mais ce n’est pas aussi fort qu’un Rage Against the Machine ou un Prophets of Rage aujourd’hui ou certains groupes de rap - mais il faut vraiment creuser les paroles parce qu’on ne le revendique pas, on n’affiche pas de position politique…


Est-ce que la scène grenobloise est assez importante pour vous et pour vous permettre de vous développer ? N’avez-vous jamais voulu monter à Paris pour tout éclater ?

Florian : On aimerait bien (Sourire) !

Pierrick : On est hyper reconnaissant de l’accueil que nous réserve le public grenoblois parce que d’abord, on a commencé là-bas, le groupe a commencé par des petites scènes qu’on a toujours remplies et récemment on a  joué à la Belle Electrique à Grenoble qui est une des grosses scènes de Rhône Alpes et… c’était plein ! Personnellement, ça nous a touchés de voir ces personnes qui te suivent depuis tes débuts mais c’est vrai qu’aujourd’hui, on a un peu envie de bouger.


Justement cette journée promo ici à Paris a pour but de pallier ce manque ?

Pierrick : Complétement ! Cette promo à Paris c’est l’occasion de s’ouvrir à un nouveau public. Mais après il y a des problèmes financiers : jouer à Paris, c’est très bien quand tu es de Grenoble mais il faut trouver un cachet qui te permette au moins de financer l’aller-retour…


Quel est l’objectif de cette journée promo alors que l’album est déjà sorti ?

Pierrick : On espère que cet album va nous faire passer un cap. On aimerait bien être programmé sur des festivals reconnus en France…


… le Hellfest…

Pierrick : (Rires) pour assoir un peu notre crédibilité…





Mais la programmation de l’affiche est terminée…

Pierrick : Pas totalement (Sourire) ! On a fait les démarches, on croise les doigts mais c’est vrai qu’on aimerait bien… Mais c’est sûr quand tu indiques sur ton cv que tu as été programmé sur un tel évènement, forcément ça assoit ta crédibilité aux yeux du public français mais aussi européen car ça peut également nous ouvrir les portes de pays dans lesquels nous n’avons pas encore joué.


On a commencé par la question qu’on a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?

Pierrick : (Rires) !

Florian : On revient et on vous le dit après ?





Je vous propose d’y réfléchir et on commencera notre prochaine interview dans deux ans si j’ai bien compris par cette question…

Pierrick : Je suis joueur : ça peut être grave cool !


Merci

Pierrick : Merci beaucoup c’était super cool !


Merci à Thibautk pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://thewalkingdeadorchestra.com/
 
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